21/09/08 (B466) REUTERS / Duels d’artillerie à Mogadiscio (Info lectrice)

Des duels d’artillerie ont opposé vendredi à Mogadiscio les parties en lutte en Somalie, faisant au moins sept morts, ont rapporté des témoins.

Ces combats ont éclaté après l’atterrissage d’un avion de l’Union africaine à l’aéroport international de la capitale somalienne. Les insurgés islamistes avaient menacé d’abattre, à partir de mardi dernier, tout appareil cherchant à atterrir. Depuis lors, l’aéroport n’était plus utilisé.

Vendredi, un avion acheminant un petit contingent de soldats de l’UA à Mogadiscio a réussi à se poser malgré un tir de barrage des islamistes.

« La milice al Chabaab continue de pilonner l’aéroport, mais l’avion et nos soldats sont sains et saufs », a déclaré un responsable de l’UA à Mogadiscio. L’avion transportait des militaires venant du Burundi, a-t-il précisé.

Depuis le début 2007, les insurgés islamistes sont en lutte contre le gouvernement somalien et ses alliés éthiopiens qui l’ont aidé à reconquérir le pays. Les combats entre les deux camps ont fait plus de 9.500 morts parmi la population civile. Plus d’un million d’habitants ont été contraints de fuir leur domicile.

Abdi Sheikh et Ibrahim Mohamed,
version française Eric Faye

20/09/08 (B466) REUTERS / Les rebelles éthiopiens de l’Ogaden interpellent le Conseil de sécurité de l’ONU en vue de la création d’un corridor humaintaire, pour mettre un terme au blocus qui est imposé depuis juin 2008, par l’armée ethiopienne, aux populations de la région. Ethiopian rebels call for Ogaden aid corridor (En Anglais – Info lecteur)

Ethiopia’s Ogaden rebels demanded on Friday that the U.N. Security Council secure an aid corridor to their homeland where they said people were starving behind a military blockade.

Since June last year the Ethiopian military has been waging an offensive against separatist guerrillas that has cut off access for most aid workers and journalists to the ethnically Somali region.

« The situation is getting out of hand. Women and children and the elderly are dying from thirst and hunger, » Abdirahman Mahdi, a founding member of the Ogaden National Liberation Front (ONLF) said in a telephone interview.

« The U.N. Security Council must set up and enforce an aid corridor immediately, with international monitors, because the army is using relief supplies to fuel its campaign. »

Ethiopia’s government, an important U.S. ally in the region, routinely rejects ONLF claims that its forces withhold aid from desperate communities in the drought-stricken east.

The ONLF was formed in 1984 in the ethnically Somali region on Ethiopia’s border with Somalia. Its aims have varied between full-scale independence to joining a « Greater Somalia » to more autonomy within Ethiopia for a region it says is neglected.

Addis Ababa says the rebels are terrorists supported by Horn of Africa rival Eritrea, and points to an ONLF attack on a Chinese-run oil field in April 2007 that killed 74 people.

It says criticism of its tactics in the rocky, arid region is just defamation by « anti-peace » forces.

Mahdi said international officials who had visited Ogaden recently, including U.N. aid chief John Holmes, had underestimated the crisis.

« People are eating roots and grass, animals are dying, » he said. « And at the same time the military campaign is going on. Soldiers are shooting people, beating people, harassing them. »

Holmes said earlier this month special attention should be paid to the region and food deliveries should be speeded up.

In June, U.S.-based Human Rights Watch said donors who gave the government more than $2 billion a year in aid needed to speak out against what the group called widespread and systematic atrocities by Ethiopian troops.

HRW accused Western nations including the United States and Britain of maintaining a conspiracy of silence. Addis Ababa said the report was fabricated.

In July, regional government officials in Ogaden accused a Swiss medical charity of spreading hearsay after it stopped work there complaining of repeated obstructions, intimidation and arrests.

17/09/08 (B465) REUTERS / Près de 9.500 Somaliens auraient été tués depuis le début 2007 (Info lectrice)

Les combats en Somalie ont fait 838 morts parmi la population civile depuis juin, estime une organisation des droits de l’homme, ce qui porte à 9.474 morts le bilan des affrontements depuis début 2007.

L’organisation Elman pour la paix et les droits de l’homme recense les victimes des combats entre les insurgés islamistes et le gouvernement intérimaire appuyé par l’armée éthiopienne.

« Nous avons enregistré 838 décès civils entre juin et aujourd’hui, avec 1.329 blessés », a déclaré le vice-président du groupe, Yasin Ali Gedi. « Cinquante-trois personnes ont été enlevées pendant la même période.

Tous étaient des travailleurs humanitaires à l’exception de deux journalistes étrangers. »

Une centaine de viols a été recensée depuis juin, mais le véritable nombre est sans doute bien plus élevé, a-t-il ajouté.

Les affrontements ont fait en outre un million de déplacés.

Le mois dernier, les Nations unies avaient estimé que le nombre de Somaliens ayant besoin d’aide avait grimpé de 77% depuis janvier, à plus de 3,2 millions, soit plus d’un tiers de la population.

Abdi Sheikh,
version française Jean-Stéphane Brosse

10/09/08 (B464-B) REUTERS / Les pirates somaliens veulent une rançon pour les deux Français

Les pirates somaliens qui ont enlevé deux touristes français à bord d’un voilier la semaine dernière demandent une rançon de 1,4 million de dollars, annonce le Programme d’assistance aux marins.

« Des informations provenant directement de Somalie indiquent que les otages ont été débarqués sur la côte somalienne près d’Alula. (…) A partir de là, une partie des ravisseurs les ont conduits dans un repaire dans les montagnes de Xaabo », dit dans un communiqué l’organisation basée au Kenya.

Outre la rançon de 1,4 million de dollars pour libérer les deux otages, les pirates réclament la remise en liberté de six des leurs qui avaient été appréhendés en avril par un commando de militaires français. L’opération héliportée avait été déclenchée après le détournement d’un grand voilier de luxe.

Les deux navigateurs, Jean-Yves Delanne et sa femme Bernadette, originaires de Tahiti, ont été arraisonnés par des pirates alors qu’ils croisaient dans le golfe d’Aden. Le couple, parti d’Australie sur leur voilier de 24 mètres, Le Carré d’As, faisait route vers La Rochelle.

Selon le Programme d’assistance, il semble que les ravisseurs se servent désormais du yacht comme d’un leurre pour procéder à de nouveaux actes de piraterie.

L’organisation précise que toute opération navale ou intervention militaire mettrait en danger la vie des otages.

Au total, plus de 30 bateaux ont été attaqués par des pirates depuis le début de l’année dans le golfe d’Aden, considéré comme la zone maritime la plus dangereuse du monde.

Daniel Wallis,
version française Pierre Sérisier

04/09/08 (B463-B) Reuters / Le voilier capturé par des pirates somaliens en route pour Eyl (Info lectrice)

Les pirates somaliens qui ont pris le contrôle d’un voilier à bord duquel se trouvent deux Français se dirigent vers le village côtier d’Eyl, où les ravisseurs détiennent déjà plusieurs navires dans l’attente de rançons, déclare un responsable des affaires maritimes.

Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé mercredi que le voilier avait été intercepté mardi soir dans le golfe d’Aden.

"La France condamne fermement cet acte de piraterie et appelle à la libération immédiate des personnes retenues sur ce voilier", a déclaré le Quai d’Orsay dans un communiqué, précisant que les autorités françaises étaient mobilisées pour obtenir la libération des deux otages "dans les délais les plus brefs".

Trente personnes avaient été prises en otages par des pirates somaliens du 4 au 11 avril derniers à bord du voilier de luxe français Le Ponant.

Les otages avaient été libérés à la suite du versement d’une rançon par l’armateur du trois-mâts. Six pirates avaient ensuite été capturés par les forces françaises lors d’une opération héliportée en territoire somalien.

Au total, une trentaine de bateaux ont été victimes de la piraterie depuis le début de l’année, faisant de la Corne de l’Afrique la zone maritime la plus dangereuse au monde.

Andrew Wallis,
version française Sophie Louet et Clément Dossin

26/08/08 (B462) REUTERS / Les forces islamistes démentent s’être emparées des deux journalistes occidentaux qui ont été enlevés en Somalie . Somalia’s Islamists deny kidnapping Western reporters (Info lecteur – En Anglais)

Somalia’s Islamist insurgents denied on Monday that they kidnapped two Western journalists near the capital Mogadishu and said they suspected the pair were being held for ransom by gunmen.

There has been no claim of responsibility for Saturday’s abduction of Amanda Lindhout, a Canadian reporter freelancing for French television and Canada’s Global National News, and Nigel Brennan, a freelance Australian photojournalist.

« We don’t know who kidnapped them. There is a (rebel) group which kidnaps for ransom, separate from rivals who have political objectives, » Islamist spokesman Sheikh Abdirahim Isse Adow told Reuters.

He did not elaborate, but said they were investigating.

« We shall do all that is possible to save them, » he said.

Abductions are common in the lawless Horn of Africa nation where the insurgents have been battling President Abdullahi Yusuf’s interim government and its Ethiopian military allies since the start of 2007.

Government officials said they also did not know where the two reporters were being held, or the local translator and driver who were seized with them. The journalists were kidnapped when they were visiting displaced civilians on the outskirts of the city.

« We do not know where the foreign journalists are being held specifically. If we get to know, we shall make all efforts to release them, » Abdifatah Ibrahim Shaweye, the deputy mayor of Mogadishu, told Reuters.

Somalia is one of the most dangerous countries in the world for journalists and humanitarian workers to operate in. The violence has killed more than 8,000 civilians since early last year, and driven one million more from their homes.

In Australia, Prime Minister Kevin Rudd said the situation was « a sensitive and difficult case », and that diplomats from Pretoria and Nairobi were involved in the investigation

24/08/08 (B462) REUTERS / Après un siècle de promesses non tenues, les Chinois financent la construction des tronçons de route pavée, encore manquant, qui relieront le Kenya à l’Ethiopie. Ce n’est plus un mirage ! La route traverse des régions désertiques qui sont isolées actuellement. Hormis le tourisme, la route permettra de développer les échanges commerciaux entre les deux pays. Mais de voix s’élèvent pour mettre en garde contre les véritables intentions chinoises, d’autant plus qu’ils recherchent du pétrole en partenariat avec une société suédoise / After a century of broken promises, a paved road linking Kenya to Ethiopia is no longer a mirage for a desert region choked by remoteness. (En Anglais – Info lecteur)

________________________________ Note de l’ARDHD

Nous avons toujours estimé que l’Ethiopie recherchait à tout prix, un accès maritime qui soit fiable et durable, depuis qu’elle a perdu ses deux ports au moment de l’indépendance de l’Erythrée.

Comme Djibouti présente des risques politiques (Politique variable d’IOG), financier (hausses de tarifs décrétés unilatéralement par Guelleh) et géo-politique (menaces de l’Erythrée) Addis Abeba n’est certainement pas mécontent de pouvoir ouvrir une nouvelle liaision avec le grand port du Kenya …
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Hurling up a cloud of blinding white dust, Chinese road engineers are helping to lay down the first kilometres of tarmac to replace a 530-km (330-mile) forbidding rock track that joins Kenya’s farms and port to landlocked Ethiopia.

The stretch of road from Isiolo to Moyale on the border is one of the last unpaved sections of the Great North Road, a British colonial dream to connect Cape Town to Cairo.

But where Britain and post-independence Kenyan governments failed, China is leading the way: helping to build a major trade route that will open up the northern half of Kenya, a region that has been effectively sealed off for 100 years.

In what is a now familiar sight across Africa, China’s drive to secure minerals, oil, and a place for its workers and industries to thrive is converging with Kenyan government plans to tap the potential of undeveloped regions.

The road could turn promises of oil into reality and increase tourism and trade in a starkly beautiful land where, until now, only banditry, desolation and poverty had flourished.

« This progress is going to benefit the whole area for tourism. Once it is finished, we can already see more trade, » said Wu Yi Bao, project manager for the state-owned construction company China Wu Yi (Kenya) Co.

China Wu Yi is building the road with 4.3 billion Kenya shillings ($63.94 million) from the African Development Bank (AfDB) and the Kenyan government.

According to AfDB estimates, paving the road between Isiolo, 340 km (211 miles) north of the capital Nairobi, and Moyale could boost trade between Kenya and Ethiopia along that corridor fivefold to $175 million from the present $35 million annually.

Trade between China and Kenya last year was worth $959 million, a 48 percent rise over 2006, according to the Chinese embassy in Kenya.

‘NOT PART OF KENYA’

The tarmac of the Cape-to-Cairo road goes missing at the squared-off edge of pavement at the end of Isiolo.

Here one finds all the restless bustle of a quintessential border town because residents say it’s the frontier between the « Kenya Mbili » — Swahili for the two Kenyas.

« People in the north feel like they are not part of the country, » said Hussein Sasura, assistant minister for Development of Northern Kenya and other Arid Lands. « When someone leaves for Nairobi, people say he has gone to Kenya. »

Hopes are high that the revamped road will draw more tourists and create more revenue for the people living here.

But some people are suspicious of China’s motives, mirroring the ambivalence towards the Asian giant’s investment push felt by many Africans.

Residents of some African nations, like Zambia, complain that China is undertaking a second colonisation by focusing on Africa’s resources and dumping its cheapest goods here. China denies this, and has a 50-year history of bilateral trade and cooperation with Kenya.

The Chinese have an immediate interest in rebuilding the first stretch of the Isiolo-Moyale road, so that it can move heavy equipment into Merti, roughly 80 km (50 miles) east of the end of the 136 km (84.5 miles) it has committed to build.

China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) and Sweden’s Lundin Petroleum AB are carrying out seismic tests for oil in Merti in preparation for drilling next year.

Residents in Isiolo have been suspicious of oil exploration since a 1980s venture yielded nothing amid murky circumstances.

There are other signs of simmering resentment.

One Chinese engineer was shot and killed near the Merille River by shiftas — or bandits — on April 21. Tribal elders say he was targeted because of a feeling that not enough men from the area had been employed by the Chinese.

Wu said at least 150 of the nearly 200 people on the project were Kenyans and all the day labourers were locals.

After the shooting, the Kenyan government sent its elite paramilitary General Service Unit to the Merille River area to disarm youths and provide a security presence.

HIDDEN GEMS

There is little doubt the road will offer a lifeline to northern Kenya and could signal an end to years of neglect.

Under colonial rule, Isiolo was an outpost at the edge of the closed Northern Frontier District, which spanned the top half of Kenya from Uganda and Sudan in the west, across Ethiopia to Somalia in the east.

« In those days, Europeans were not allowed to stay there because it was too dangerous and the climate was too harsh. You had to have a permit, » said George Cardovillis, a Kenyan descended from Greek traders who wanted to set up shop at the Ethiopia-Kenya border in 1914.

The government ordered them to keep going more than 600 km (373 miles) south to Maralal.

North of Isiolo to Ethiopia, not much has changed across desolate stretches of black volcanic stones and reddish sands since Cardovillis’ forebears trekked south in a donkey train.

The sun still blasts shimmering heat waves down from an enveloping sky. Mountains loom in a gunmetal haze across the plains. Water is scarce. Electricity, telephone lines and most other services barely exist.

Amid this desolate beauty are some of Kenya’s most unspoiled national parks, rarely visited because of their remoteness.

Barely 50 km (31 miles) past Isiolo lie three game reserves that rival the famed Maasai Mara for the volume and variety of animals. This is where « Born Free » author and naturalist Joy Adamson settled to raise leopards until her murder.

« We think our occupancies will double when the road is finished, » said Jayne Nguatah, manager of the Sarova Shaba lodge in Shaba park. « It will be a Christmas gift to us. »

The Sarova Shaba is built on the banks of the Ewaso Nyiro river, where crocodiles feed and Samburu and Borana herdsmen water their animals. Baboons and monkeys roam the main lodge, which is built like a treehouse and straddles a natural spring.

But infrastructure is not the only problem for those seeking to build a viable tourism industry in northern Kenya.

Banditry and tribal clashes are common here, thanks to weapons flowing in from past and present conflicts in Ethiopia, Somalia, Sudan and Uganda. And security forces are spread thin.

Nomadic herders roam for pasture and water for their sheep, cows, goats and camels, as they have for centuries. But today, some carry AK-47 assault rifles, while others brandish Sterling-Enfield rifles from colonial times.

And despite the Chinese engineers’ industry near Isiolo, far to the north in Moyale, some people doubt the road will ever reach them. Plans to extend the tarmac beyond the stretch being reworked by the Chinese are still on the drawing board.

« For 45 years they have been promising us that road, » trader Gumucha Gisiko said, waving his hand dismissively as a frown rose above his red henna beard.

22/08/08 (B462) REUTERS / De violents combats font 70 morts dans le sud de la Somalie (Info lectrice)

Par Sarah Abdi Ahmed

Le bilan des affrontements entre les forces gouvernementales somaliennes et les insurgés dans le sud du pays s’élève désormais à 70 morts, rapportent vendredi une organisation de défense des droits de l’homme locale et des habitants de la région.

Les combats ont éclaté jeudi, principalement à Kismayon, ville portuaire du sud du pays, ainsi que dans la capitale, Mogadiscio.

« Nous avons reçu jusqu’ici la confirmation du décès de 55 personnes, la plupart d’entre elles ayant pris part aux affrontements », a confié à Reuters Ali Bashi, le responsable de l’antenne locale de Kismayo d’une organisation de défense des droits de l’homme, qui évoquait le bilan humain pour la seule journée de jeudi.
Bashi a précisé qu’au moins une centaine de personnes avaient été blessées au cours des combats et que 75 d’entre elles avaient été transportées d’urgence vers l’hôpital de la ville.

Parallèlement, des témoins ont rapporté que 15 autres personnes avaient péri vendredi au cours d’affrontements sporadiques.

UN SEUL MEDECIN ET UNE POIGNÉE D’INFIRMIÈRES

Toujours selon les mêmes sources, la ville est désormais contrôlée par les insurgés islamistes qui vont de maison en maison pour traquer les combattants alliés aux forces gouvernementales.

Le gouvernement du président Adullahi Yusuf a signé lundi un accord de paix avec certaines personnalités de l’opposition lors de négociations parrainées par l’Onu à Djibouti.

L’accord, qui prévoit notamment le déploiement rapide de troupes de maintien de la paix de l’Onu pour mettre un terme à un conflit déjà responsable de la mort de plus de 8.000 civils, a toutefois été rejeté par les insurgés et par les partisans d’une ligne dure au sein de l’opposition.

« Nous condamnons ce génocide et exhortons les deux camps à cesser les combats de manière inconditionnelle », a déclaré Bashi.

Le directeur de l’hôpital de Kismayo, Abdi Ahmed Sugule, a indiqué à Reuters qu’il n’avait à sa disposition qu’un seul médecin et une poignée d’infirmières pour s’occuper des personnes blessées. « Nous manquons également de médicaments », a-t-il ajouté.

Version française
Olivier Guillemain