31/05/08 (B450) La correspondance du jour par Hassan Cher Hared, représenant de l’UDT à la Conférence de l’OIT à Genève. La délégation djiboutienne officielle, privée de droits de vote, errent lamentablement dans les couloirs à la recherche d’oreilles attentives pour exprimer tout le mal qu’elle pense des véritables syndicalistes djiboutiens (par opposition aux clones -clowns ?- de Guelleh ..)

La délégation envoyée par le régime djiboutien à la Conférence Internationale du Travail de la l’OIT à Genève est composée excluivement de touristes ! Ils se promènent avec leur nonchalance habituelle dans les locaux du BIT et dans le Palais des Nations.

Savez-vous comment on les appelle ici ?

Ils ont été baptisés par les congressistes de  » figurants djiboutiens  » !

N’ayant pas de droit de vote, la délégation se limite à dénigrer en premier lieu, les syndicalistes djiboutiens réels et légitimes, puis les syndicalistes internationaux et enfin les institutions internationales.

Avec un certain aplomb qui ne trompe personne, dans un dernier souffle les délégués de Guelleh tentent maladroitement et sournoisement, de faire de la propagande pour le régime djiboutien sournoise. Beaucoup des participants s’en plaignent, quand ils n’en rigolent pas !

Cette année deux hommes se sont fait bien remarquer, Mohmaed Youssouf, un agent des renseignements généraux djiboutiens, bien connu pour les missions obscures qu’il a conduites en Ethiopie et Guedi, le directeur du travail de Djibouti, qui tente vainement de l’imposer comme le réel et seul véritable et authentique représentant des syndicalistes djiboutiens. La tâche est insurmontable !!!

La question du jour :

Mais où est donc passé le figurant habituel, Abdo Sakiyeh, habitué à représenter le régime de Guelleh aux conférences ? Il est curieusement absent …

En fait
la réponse est simple ! N’ayant pu imposer un faux représentant qui s’est grillé dans le passe, le régime a tenté sa chance avec une nouvelle recrue, tout aussi dévouée au soutien de la dictature : c’est Mohamed Youssouf qui joue le rôle ….

A suivre….

HASSAN CHER HARED
secrétaire aux relations internationales de l’UDT
Genève

28/05/08 (B449) Conférence internationale du Travail à Genève. Des nouvelles du représentant de l’UDT ….avant l’ouverture officielle ce mercredi matin.

Aujourd’hui, mardi 27 mai, se sont tenues, les premières réunions préparatoires des trois groupes (Groupe Gouvernement, Groupe des Travailleurs et Groupe des Employeurs) qui constituent l’OIT.

L’UDT était représentée par son secrétaire aux relations internationales, M. HASSAN CHER HARED, à la réunion du Groupe Travailleur qui s’est tenue entre 15h et 18h .

Les fameux clones désignés par le Gouvernement djiboutien n’ont pas pu mettre leurs pieds à cette réunion.

La conférence s’ouvre officiellement mercredi 28 mai 2008.

L’UDT soumettra une plainte additionnelle à celle déjà soumise à l’OIT le 15 mai 2008.

26/05/08 (B449) La débâcle annoncée des autorités djiboutiennes à la conférence internationale du travail. (UDT)

Comme toujours, le pouvoir djiboutien compte tromper les organisations internationales en déléguant à la Conférence internationale du travail de faux syndicalistes avec des faux mandats.

L’UDT, qui s’est déjà exprimée à Genève, sera représentée à la Conférence internationale du travail, par Hassan Cher Hared, Secrétaire aux relations internationales de l’UDT et par Aden Mohamed Abdou, Secrétaire général de l’UDT.

Nous garantissons aux travailleurs djiboutiens que le régime de Djibouti finira par s’en mordre les doigts et par regretter d’avoir bafoué les droits syndicaux et sociaux.

Pour que vous puissiez suivre en direct la débâcle du pouvoir djiboutien, nous adresserons régulièrement des nouvelles au sujet des travaux de la Conférence et des discussions. Elles seront publiées sur le site de l’ARDHD et d’autres sites de l’opposition

La Conférence se déroulera du 28 mai au 13 juin 2008.

Hassan cher hared
secrétaire aux relations internationales de l’UDT
Suisse

09/05/08 (B446-B) Communiqué de l’UDT du 6 mai sur la dégradation de la situation et pour dénoncer les tentatives de déstabilisation et le non-respect des accords.

COMMUNIQUE DE PRESSE

La situation syndicale se dégrade de plus en plus à Djibouti compte tenu des ingérences intolérables de certains milieux du pouvoir public dans les affaires syndicales.

L’accord intervenu grâce aux bons offices de la mission de Contact Direct du BIT en janvier 2008 entre syndicats et gouvernement représenté par le ministère de l’Emploi semble être renvoyé aux calendes grecques. Pourtant lors de ces négociations aussi bien les représentants des syndicats que ceux de la Mission de Contact, ont beaucoup apprécié la volonté affichée du pouvoir public à vouloir trouver des solutions viables.

Cependant, aucune amorce de procédure n’a jusqu’à présent été entamé dans le sens de la normalisation syndicale malgré l’engagement alors pris au plus haut du gouvernement notamment au niveau de la primature en vue de réintégrer,entre autres, les dirigeants et les militants syndicaux licenciés à partir de 1995 avec tous les droits pertinents (notamment avec paiement des cotisations sociales et arriérés de salaires).

Pire, une tentative de déstabilisation délibérée du mouvement syndical et en particulier de l’UDT a été initié par le pouvoir public avec le concours de l’ancien président Mohamed Youssoui du clone de l’UDT de juillet 99 mort né. Ce dernier que nous avons pourtant réhabilité à notre Congrès de 2002, vient de reprendre service auprès des pouvoirs publics pour entamer une nouvelle tentative de clonage de l’UDT.

Une fois encore il est question d’écarter de l’UDT les dirigeants légaux et légitimes pour en substituer comme en juillet 99 des pseudos syndicalistes ne disposant d’aucune légitimité sinon qu’ils ont été mandatés à cet effet par le pouvoir.

Et ce dans le but non avoué de contourner en priorité l’accord dernièrement intervenu et dont nous réclamons l’application stricte et honnête d’une part et de l’autre de mettre au pas un syndicalisme libre et indépendant qui refuse jusqu’à présent d’obtempérer aux diktats des pouvoirs publics qui voudraient se l’aliéner définitivement.

Aussi devant cette trahison manifeste de ce «syndicaliste» ne représentant aucune structure syndicale viable sinon qu’il a été coopté à un moment donné de l’histoire de notre mouvement syndical, au sein de la direction de l’UDT, la quasi majorité de la direction de l’UDT et de son Conseil Général ont décidé dans une réunion extraordinaire tenu le 03 mai 2008 de suspendre Mohamed Youssouf jusque là vice président de l’UDT et qui vient de s’autoproclamer pour la circonstance, président de l’UDT, du Comité Exécutif comme d’ailleurs de l’UDT en attendant la tenue du Congrès pour la confirmation définitive de son exclusion.

Pour mémoire, nous rappelons que ces procédés de clonage intervient à chaque fois qu’une mission de contact direct du BIT pense avoir trouvé des solutions satisfaisantes avec les parties concernées comme ça été le cas en juillet 99 après la mission de contact de janvier 98.

Enfin, l’UDT exhorte les pouvoirs publics:

• à cesser d’encourager directement ou indirectement ces genres de manoeuvres de bas étages de toutes les façons vouées à l’échec comme les fois précédentes,

• à respecter ses engagements pris en janvier 2008 par devant la Mission de Contact en appliquant sans restriction l’accord intervenu en vue de la normalisation de la situation syndicale en souffrance depuis plus d’une décennie

• et les invite courtoisement à la table de négociation pour enfin concrétiser l’avènement d’un dialogue social rompu à leur initiative dans un cadre tripartite pour pouvoir restaurer dans le respect réciproque, la confiance mutuelle, l’harmonie et la concorde entre partenaires sociaux dans l’intérêt général de notre nation.


29/03/08 (B441) Analyse de la réponse de la délégation djiboutienne à l’intervention d’Hassan Cher Hared. Personne ne sera surpris par le fait que faute d’arguments et surprise en flagrant délit, la représentation djiboutienne se limite à insulter avec la plus grande maladresse possible les travailleurs djiboutiens et l’un de leurs représentants. Qui aura pu être dupe ?

La journée du 13/03/2008 sur le panel de l’événement parallèle de la 7ème session extraordinaire du conseil des droits de l’homme, portant sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Mr HASSAN CHER HARED a présenté la situation des défenseurs des droits économiques, sociaux et culturels en général et plus particulièrement ceux de Djibouti.

Le plus impressionnant dans cet événement fut la riposte inapproprié, déplacée et comme toujours basée sur les mensonges et les dénigrements de la représentation permanente de la république de Djibouti à Genève.

Les propos tenus par la représentation permanente de la république de Djibouti à Genève en présence de différentes institutions et organisations régionaux et internationaux, plus spécialement en présence de la représentation spéciale du secrétaire général de l’ONU sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Mme Jilani, sont :

« Les lois répressives et la répression auxquelles Mr HASSAN CHER HARED fait référence dans son intervention sont inexistantes. Il a quitté le pays de son plein grée même s’il prétend être licencié et malgré tout ce que lui a été fait et promus. Nous qualifions des faux les propos de Mr HASSAN CHER HARED et les organisations auxquelles il dit appartenir. D’ailleurs l’UDT n’a pas tenu son congrès depuis 6 ans. »

Une réaction forte intéressante de la part du gouvernement djiboutien qui a prouvé dans les enceintes des locaux du conseil des droits de l’homme et devant les participants à quel point il abhorrait les droits et les défenseurs des droits de l’homme.

Mais la réponse n’a pas été difficile. Les lois répressives sont bien publiés sur le site web de la présidence de la république de Djibouti (); la répression qui persiste à Djibouti est bien connue par les institutions et organisations régionaux et internationaux ; et en parlant de l’existence d’une organisation, dans un pays démocratique et où l’état de droit a sa place les organisations de la société civile n’ont pas besoin d’un récépissé et du pistage des institutions du gouvernement pour exister ou fonctionner.

Je leur garantit qu’à compté d’aujourd’hui le conseil des droits de l’homme s’aura régulièrement les violations graves et gratuites des droits de l’homme et les mensonges du gouvernement djiboutien auront une fin nauséabonde.

29/03/08 (B441) Texte intégral du discours qui a été prononcé par Hassan Cher Hared (secrétaire aux relations internationales de l’UDT) le 13 mars 2008. « conférence en parallèle du 7 ème session extraordinaire du conseil des droits de l’homme de l’ONU » à Genève.

Salut á tous.

Ma participation à cet événement parallèle est un grand honneur pour moi et pour tous les défenseurs des droits de l’homme Djiboutiens. C’est aussi une des rares occasions auxquelles les défenseurs des droits économiques, sociaux et culturels dans le monde en général et ceux de Djibouti en particulier ont la possibilité d’exposer leur souffrance quotidienne.

Ainsi, à Djibouti les dirigeants et les militants actifs des organisations des défenses des droits économiques et sociaux et aussi ceux des droits de l’homme sont la victime d’une répression constante et consistante.

Ces actes de répression ne sont pas des actes occasionnels, isolés et aléatoires mais ils obéissent, plutôt, à une politique préméditée et planifiée dont le but principal est d’éradiquer à Djibouti les organisations libres et indépendantes œuvrant à la défense, la promotion et l’évolution des droits de l’homme, de l’état de droits et de la démocratie.

De la sorte, les organisations le plus anciennes et le plus représentatives de la société civile Djiboutienne, travaillant journalièrement sur les causes nobles, que sont les droits économiques et sociaux, sont confrontées depuis 16 ans une répression sans précédente.

En 1992, l’Union Djiboutienne du Travail, la centrale syndicale la plus importante à Djibouti, affilié à la confédération internationale des syndicats libres, l’actuelle confédération syndicale internationale, a été contraint à modifier sa dénomination, qui était « Union Démocratique du Travail » par la nouvelle « Union Djiboutienne du Travail » pour la seule raison que le mot « démocratique » donnait plus l’aspect d’une organisation qui s’occupe de la démocratie et de la politique plutôt que les droits du travail alors qu’à cette époque est entrée en vigueur une nouvelle constitution nationale qui libéralisait le multipartisme et la démocratie à Djibouti.

C’est a la grève de septembre 1995, à laquelle les deux centrales syndicales manifestaient pacifiquement leur mécontentement face à un programme d’ajustement structurel du FMI que le gouvernement djiboutien a initié unilatéralement et qui réduisait de 30% à 40% les salaires des travailleurs Djiboutiens, que se fut intensifiée la répression.

Des dizaines de militants, la totalité des dirigeants de deux centrales syndicales et certains dirigeants des syndicats professionnels ont été licencié arbitrairement de leur travail. Jusqu’aujourd’hui ils ne sont toujours pas réintégrés dans leurs travails malgré les différents recommandations et missions de contact de l’OIT.

Et la répression ne régresse point mais continue à monter des crans chaque jour.

Toutes les manifestations pacifiques des travailleurs se résultent par des licenciements abusifs, des emprisonnements illégaux et des sanctions agressives.

Exemples :

– En 2007, les militants actifs et les dirigeants de deux syndicats du secteur de l’enseignement ont tous été licencié, certains emprisonnés pendant plusieurs semaines et quelques uns ont été battu et piétiné par les éléments du renseignement généraux ;

– En 2005, les travailleurs du port qui réclamaient leurs heures supplémentaires ont été réprimés avec férocité. Les militants actifs et les dirigeants du syndicat sont licenciés abusivement dont 12 ont été emprisonné et 120 autres ont reçu des avertissements avant licenciement ;

– Aux mois de mars et avril 2006, quatre dirigeants syndicaux sont arrêtés et emprisonnés sur des accusations fallacieuses et fabriqués «livraison d’information et intelligence avec une puissance étrangère». la CISL, la FIDH et l’OIT ont dépêché à Djibouti une délégation pour constater la situation des syndicalistes détenus mais les représentants de deux premières organisations n’ont pas eu le droit d’entrée au territoire et le représentant de l’OIT, le seul à pouvoir rentrer le territoire de Djibouti, fut arrêté et interrogé par le renseignement généraux puis expulsé de Djibouti. Les 4 syndicalistes sont en liberté provisoire depuis le 06 avril 2006 mais les poursuites sont encore pendantes devant le tribunal pénale de Djibouti ;

– En 2007, des cadres de la fédération syndicale internationale « International de l’Éducation » se sont fut refusée le visa d’entrée à Djibouti et le secrétaire général du syndicat des enseignants du 2nd degré est arrêté et interrogé plusieurs heures dans les locaux du renseignement généraux.

– Les dirigeants syndicaux licenciés sont empêchés d’occuper tout autre travail. C’est la réduction a la précarité forcée, ce qui anéanti aussi l’avenir de leurs enfants.

La répression ne se limite pas dans la pratique mais la loi censée protéger les citoyens devient un outil de répression.

Exemples :

– Le nouveau code de travail, entrée en vigueur en janvier 2006, précise dans les lignes 4 et 5 de l’article 214 que les personnes condamnées à 3 mois de prison avec sursis par quelque juridiction que ce soit est interdit à la direction d’un syndicat, sachant que beaucoup des syndicalistes sont arrêtés et condamnés sur des accusations fabriqués et gratuites ;

– Les articles 41, 42 et 43 sont formels sur le fait que l’exercice d’un mandat syndical et politique ouvrent droit à la suspension du contrat de travail, du salaire et les primes d’anciennetés.

Aujourd’hui environ 70% des dirigeants syndicaux à Djibouti sont sous le coup d’un licenciement flagrant et abusif ou d’une poursuite judiciaire arbitraire.

Vu les tournures et la dimension qu’a pris la répression qui s’abatte sur les défenseurs des droits économiques, sociaux et culturels Djiboutiens, plusieurs organisations et institutions régionaux et internationaux sont amenées á y réagir dans le passé et dans le présent.

Notamment, l’intervention de la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU sur la situation des défenseurs des droits de l’homme auprès du gouvernement djiboutien sur les cas des défenseurs Djiboutiens et plus particulièrement sur mon cas le 10 avril 2006 fut un succès.

Le gouvernement djiboutien s ‘est résigné à me restituer une partie de mes droits (prime d’ancienneté, etc.) qu’il m’avait auparavant confisqué illégalement.

Je profite de cette occasion pour remercier la représentante spéciale, Ms JILANI, et vous informer que nous comptons la soumettre un rapport relatant la situation des défenseurs des droits de l’homme avant le mois de juin 2008.

Je vous remercie de m’avoir accordé un peu de votre temps pour écouter mon intervention.

HASSAN CHER HARED
Secrétaire aux relations internationales de l’UDT

15/03/08 (B439) Panique djiboutienne à Genève à l’occasion de la 7ème session du Conseil des droits de l’homme extraordinaire !!! (Source UDT)

Selon notre correspondant, la délégation djiboutienne envoyée pour participer à ce Conseil aurait été prise de panique en découvrant la présence du secrétaire aux relations extérieures de l’UDT … Ils ne s’étaient pas préparés ….

Que font les obligés de Guelleh, lorsque la situation est différente de celle qu’ils imaginaient ??? A votre avis ?

Option 1 : réagir avec calme et professionnalisme. Prendre la mesure du nouveau contexte ….

Option 2 : hurler au scandale, faire du bruit, se montrer désagréable et mal élevé !

Vous avez choisi l’option 2 ? Vous avez gagné !!

Pris de panique, la délégation djiboutienne a perdu son contrôle … constatant qu’en dépit de ses contestations bruyantes, elles n’obtenait pas que l’intrus (à leurs yeux seulement) soit explusé, ils ont donné la pire image possible du régime djiboutien, accréditant tout ce qui est écrit depuis longtemps au sujet des pratiques et attitudes scandaleuses à Djibouti.

Ils ont ainsi confirmé eux-même toutes les critiques. Bravo et un grand merci car le secrétaire de l’UDT n’aurait pas pu souhaiter mieux !

11/03/08 (B438) 7ème session du Conseil des droits de l’homme extraordinaire (Genève, 3 – 28 mars 2008) : un discours attendu de l’UDT !.

Monsieur Hassan Cher Hared, secrétaire aux relations extérieures de l’UDT est invité à prononcer un discours devant le Conseil extraordinaire des Droits de l’Homme à Genève. Selon les premières informations reçues, il devrait exposer la situation critique des défenseurs des Droits de l’Homme et des syndicalistes à Djibouti.

Nous publierons l’intégralité du discours qui aura été prononcé.