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30/05/2012 (Brèves 001) Démission de Cassim Ahmed Dini de ses fonctions de conseiller politique du Président de l’ARD – Grande confusion entre les partisans de l’immobilisime et ceux qui se battent pour le changement.

Selon des sources concordantes et dignes de foi, nous apprenons que Cassim Ahmed Dini aurait démissionné de son poste de conseiller politique du président de l’ARD pour cause de divergence grave.

Il attendrait la tenue d’un congrès extraordinaire afin que les militantes et militants tranchent en toute sérénité entre deux voies : celle d’une partie de la Direction optant pour un immobilisme confinant à la compromission avec la dictature et la sienne préconisant une résistance multiforme. Il n’excluerait pas un éventuel recours à des actions armées, lorsque tous les autres moyens pacifiques auront été épuisés.(*).

Les rumeurs vont bon train à Djibouti et sur la Place Ménélik, lieu des accolades entre opposants impuissants.

On raconte même que Cassim Ahmed Dini aurait pu avoir conclu secrètement un pacte pour rejoindre son ennemi juré IOG.

Quand le dénigrement et la confusion (conséquence d’une certaine bienveillance de certains opposants face au pouvoir dictatorial) arrivent à un tel niveau, les Djiboutiens ne peuvent qu’espérer une clarification rapide !

(*) L’ARDHD ne soutient pas le recours à la lutte armée.

26/01 (LIB 001) : L’armée française aurait libéré un terrain derrière l’aéroport pour permettre l’entraînement de la nouvelle garde prétorienne de Guelleh. L’ingratitude chronique du peuple djiboutien envers son guide !

Nous avons toutes
les raisons d’affirmer que ces militaires, triés sur le volet, qui
vont constituer la nouvelle garde ‘très’ rapprochée de Guelleh,
suivent un entraînement intensif sous la direction d’officiers experts
délégués spécialement par l’état d’Israël.
L’entraînement physique est certainement adossé à un
entraînement psychologique de première qualité. Imaginez
qu’un jour de crise, certains de ses militaires refusent d’obéir
et préfèrent défendre leurs frères et leurs
soeurs plutôt que les dignitaires dur régime ! Les Israéliens
ont certainement tout prévu dans la formation….

Un
double parrainage international

Cette garde très
spéciale serait donc née, grâce à un double parrainage
international, celui de la France et celui de l’État d’Israël
qui contribuent à sa réussite

Des
missions difficiles devraient être confiées à cette
nouvelle garde

La garde rapprochée
aura pour mission ( n’en doutons-en pas ) de protéger Guelleh, contre
les humeurs imprévisibles d’un peuple ingrat et malintentionné,
incapable de reconnaître ses mérites et de le remercier pour
tout ce qu’il a fait pour le pays.

Alors pourquoi
M. Guelleh aurait-il peur de ce peuple, au point de constituer une véritable
garde rapprochée et super-entrainée par des officiers
israéliens, sur une ex-base française ?

28/04/99 la situation des Droits de l’homme à Djibouti

Comment
signer
et retourner l’Appel ?

(A
imprimer ou à recopier)

A
L’INITIATIVE DE MARIAM HASSAN ALI
ex-Secrétaire Générale du Syndicat des Enseignants du Second Degré de DJIBOUTI
(SYNESED),
révoquée le 16 février 1997 pour ses activités syndicales

AVEC
LE SOUTIEN DU S.N.E.S.- F.S.U.,
Syndicat National des Enseignements de Second Degré

 

APPEL
POUR LE RESPECT
DES DROITS DE L’HOMME
A DJIBOUTI

La
situation des Droits de l’homme s’aggrave de jour en jour a Djibouti.

Il
est urgent d’agir.

Les
signataires de l’appel ont décidé de lancer une campagne pour que cesse la
répression, pour les Droits de l’homme et pour la liberté syndicale a Djibouti.

Nous
invitons toutes celles et tous ceux qui sont soucieux du respect de ces droits
ont nous rejoindre.
Ensemble, nous percerons le mur du silence.
Ensemble, nous aiderons les Djiboutiens a faire de leur pays un pays de droit.

26/01/ (LIB 001)L’armée française aurait libéré un terrain derrière l’aéroport pour permettre l’entraînement de la nouvelle garde prétorienne de Guelleh. L’ingratitude chronique du peuple djiboutien envers son guide !

Nous avons toutes
les raisons d’affirmer que ces militaires, triés sur le volet, qui
vont constituer la nouvelle garde ‘très’ rapprochée de Guelleh,
suivent un entraînement intensif sous la direction d’officiers experts
délégués spécialement par l’état d’Israël.
L’entraînement physique est certainement adossé à un
entraînement psychologique de première qualité. Imaginez
qu’un jour de crise, certains de ses militaires refusent d’obéir
et préfèrent défendre leurs frères et leurs
soeurs plutôt que les dignitaires dur régime ! Les Israéliens
ont certainement tout prévu dans la formation….

Un
double parrainage international

Cette garde très
spéciale serait donc née, grâce à un double parrainage
international, celui de la France et celui de l’État d’Israël
qui contribuent à sa réussite

Des
missions difficiles devraient être confiées à cette
nouvelle garde

La garde rapprochée
aura pour mission ( n’en doutons-en pas ) de protéger Guelleh, contre
les humeurs imprévisibles d’un peuple ingrat et malintentionné,
incapable de reconnaître ses mérites et de le remercier pour
tout ce qu’il a fait pour le pays.

L’ingratitude
structurelle du peuple djiboutien

Ce peuple a-t-il
vraiment conscience de tout ce que Guelleh a fait pour enrichir la ville
et le patrimoine de la Nation djiboutienne ?

ce peule, a-t-il
déjà réalisé, par exemple, que le château
de Guelleh pourrait devenir dans un avenir très proche, le musée
le plus important de la Corne de l’Afrique. Des centaines de visiteurs étrangers
pourraient s’y bousculer, comme cela se passe à Versailles. Ils contribueraient
à créer un mouvement économique, qui, centralisé
entre les mains du clan Guelleh, permettrait de réaliser de très
beaux achats à l’étranger : armes, mobiliers, toilettes pour
les femmes des dirigeants, qui feraient la fierté des djiboutiens,
etc…

Que les grincheux,
dont les salaires ne sont pas payés depuis plusieurs mois, cessent
de se plaindre. Qu’ils apprennent à apprécier les grands travaux
de Guelleh dans ses châteaux et qu’ils s’en contentent ! La culture
est une forme de nourriture …

Un
déficit de communication ?

C’est consternant,
mais il semble que le peuple djiboutien, ne mesurant pas tous les sacrifices
que M. Guelleh fait pour lui, ne soit pas digne d’un tel guide ! Devrait-on
suggérer à M. Guelleh de communiquer encore davantage sur
ses réalisations et sur ses mérites personnels. Pêche-t-il,
actuellement, par excès de modestie et/ou par déficit de communication
?

Deux
dernières questions

Qu’aurait réalisé
M. Guelleh sans le soutien permanent de ce peuple corvéable à
merci ? Où aurait-il trouvé les sommes immenses qu’il utilise
pour ses plaisirs, pour sa sécurité et pour le solde qu’il
entasse dans des banques étrangères, sinon auprès du
Trésor Public, lui-même alimenté par le travail des
djiboutiens et par les aides étrangères ?

Alors pourquoi aurait-il
peur de ce peuple, au point de constituer une véritable garde rapprochée
et super-entrainée par des officiers israéliens, sur une ex-base
française ?

12-20/03/99 (LIB 001)Les manifestations pacifiques 1 – vendredi 12 mars 1999 2 – samedi 20 mars 1999

Le
rassemblement a eu lieu

le
12 mars
devant

l’Ambassade de Djibouti à Paris
Rue Émile Menier 75016 Paris

Il
avait pour objectif :

  • d’exiger la libération
    de tous les prisonniers politiques incarcérés à Djibouti et le rétablissement
    des règles démocratiques

  • d’alerter l’opinion
    publique sur toutes les exactions commises par le Gouvernement djiboutien
    et faire cesser la torture et toutes les formes de violence à l’encontre
    de la population civile

  • d’exprimer l’indignation
    des français, des djiboutiens et de tous les hommes libres.

Le
samedi 20 mars

Manifestation
sur le parvis
du Trocadéro à Paris
à l’appel de l’ADD,

pour
:

Réclamer
la liberté de tous les prisonniers politiques à Djibouti,
Le retour à la paix, à la démocratie et au respect des
Droits de l’Homme

 

01/03/99 (LIB 001) Texte de la demande de mise en liberté provisoire rédigée par Maître Mohamed OMAR et transmise à Monsieur Said ABKAR Président de la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de DJIBOUTI Toutes les Associations suivent avec attention la suite qui sera donnée à cette demande légitime…

à
Monsieur Saïd ABKAR
Président de la Chambre Correctionnelle
de la Cour d"Appel de DJIBOUTI

 

OBJET : affaire
Ministère Public C/ Aref Mohamed AREF

 

Monsieur
le Président,

A l’audience
de la Chambre Correctionnelle de Première Instance du 15/02/99, Maître
Aref Mohamed AREF, dont je suis l’avocat, a été condamné
à 2 ans de prison dont 6 mois fermes avec mandat de dépot à
l’audience.

Depuis, mon
confrère est détenu à Gabode dans des conditions effroyables.

Par déclaration
du 17/02/99, il a interjeté Appel de cette décision.

Sur le fondement
de l’Article 358 du Code de procédure pénal, je sollicite de
la Cour d’Appel, désormais saisie du dossier, sa mise en liberté
provisoire.

Je vous remercie
vivement de statuer sur cette demande ou à défaut de me communiquer
par retour toute autre mesure que vous prendriez.

Veuillez
agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments
respectueux.

 

Mohamed
OMAR
Avocat

 

24/01 (LIB 001) Les relations d’IOG avec les Israéliens : des officiers du Mossad en séjour à Djibouti !!

Nous avions déjà
fait état du rapprochement entre Guelleh et Israël. Nous vous
apportons ci-dessous une preuve concrète de l’existence d’accords
de coopération.
La personne en question est un membre du MOSSAD, qui a résidé
pendant son séjour à Djibouti, chez le Directeur Adjoint de
la Banque Crédit Agricole / Indosuez (lequel habite tout près
du SDS) …

Le directeur du SDS
a lui-même effectué six séjours en Israël. Un certain
nombre de ses collaborateurs sont toujours en formation en Israël.

Par ailleurs, Guelleh
serait en train de se constituer une garde prétorienne spéciale,
laquelle est formée par des officiers israèliens, eux aussi,
en mission à Djibouti.
Ce document est une
intervention personnelle du Ministre des Affaires étrangères
pour que le visa soit délivré sans aucune difficulté.

24/05/99 (LIB 001) Lettre ouverte d’une Djiboutienne aux membres du Parlement français

Madame, Monsieur,

La France s’apprête
à recevoir en visite officielle le nouveau président de la république de Djibouti.

Vous
devez savoir, à cette occasion, que le 27 avril 1999 trois membres de ma famille
ont été tués par des militaires djiboutiens pour terroriser la population,
une quatrième personne, mon vieil oncle âgé de 80 ans, blessé au cours de
cette opération, lutte aujourd’hui contre la mort à l’hôpital Peltier.

Ces évènements tragiques
comme hélas ! beaucoup d’autres montrent suffisamment la gravité des violations
des droits de l’homme commises quotidiennement en république de Djibouti.

Par le rôle important
qu’elle joue dans cette partie de l’Afrique, La France peut et doit user de
son influence auprès des autorités du pays pour obtenir :

  1. que cessent
    définitivement de telles exécutions sommaires des civils, de même que l’impunité
    dont ont bénéficié jusqu’à maintenant leurs auteurs et ceux qui les ordonnent,

  2. qu’il soit
    mis fin d’urgence au blocus alimentaire et sanitaire imposé aux populations
    du nord du pays,
  3. que la France
    conditionne son aide a u respect des droits humains jusqu’à l’établissement
    d’un véritable Etat de droit dans mon pays,

Je me permets de solliciter votre
aide pour la réalisation de ces objectifs, conditions indispensables pour
que mon peuple puisse vivre dans la paix et la justice ?

Veuillez croire, Madame,
Monsieur, à l’assurance de toute ma considération.

Nasro Mohamed
Ahmed

 

Nasro
Mohamed Ahmed
39 Boulevard Emile Zola 72000 Le Mans