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04/02/03 (B183) Pour quelles raisons, je suis un fervent supporter de Guelleh (Lecteur en Anglais)

First of all i woud like
to let you know that i am djiboutien immigrated in the USA since 1995.

I follow closely what’s
happenning right now in our beloved country and i support strongly President
Guelleh, his views in everything.

Why ? You wonder why i
support such a regime who is in violation of humans rights.

Then the answer is quiet
simple.

I agree this regime because
the opposition has no real politicals ambitions, has no defined , precis,
clear and authentic programme. All they have to say during the legislatifs
campaign are just to insult the regime in place, unleashing a war of word.
I recall what they’ve said : “……..they(RPP) have been in power
since 1977….they’ve been 25years in power….”.

They do not present a
convincing programme. one more thing, when I consulted the official site of
the Republique, I have seen some curious name in the list of the 65 deputes.Do
you know what I have seen.

Unbelieveble, Moumin Bahdon,
Ahmed Boullaleh Barreh. What the fuck is wrong with those people. Once they
publicaly said they were opposant, they insulted publicaly the former President
Goulled, the actual President Guelleh, they have been in Jail and today they
are in Office.

What the hell is going
on ?

Personnally, I think that
our country does no need a opposition party or any kind of multi-partism because
we are a tiny country with half million people.

Of course we should be
in a democratic system with the power to the people but with one President
and with one party.

Finally I invite all my
fellow Djiboutiens to think again and be United for the sake for the Republique.

Chaka

from LA California

03/02/03 (B183) Ali Amarkak Kadir, rejoint le conseil du GED.

 

Nous apprenons dans un
communiqué du GED, que Monsieur Ali Amarkak Kadir, a choisi de rejoindre
le Conseil du GED en qualité de Chargé du Commerce, du Commerce
international et du développement des ressources énergétiques.

Il est précisé
que Monsieur Ali Amarkak Kadir rejoint le GED en sa qualité de Président
du PND – Canal historique, et qu’il représentera son parti au sein
du Gouvernement en Exil.

02/02/03 (B183) Guerre de clans, par nuls interposés, pour le contrôle des télécommunications à Djibouti. (Lecteur)

Deux clans s’affrontent
pour le pouvoir à Djibouti Télécom et chacun pousse un
pion judicieusement choisi, pour qu’il soit bien obéissant et qu’il
ne lui fasse pas d’ombre…..

Dans ce contexte, les
plus nuls, à condition qu’ils soient les plus soumis, ont plus de chance
que les autres de gagner le poste de Directeur général.

D’un côté,
Mme Paulette, la première Dame veut absolument un gars de son clan
et elle a choisi Ibrahim Ahmed, actuel Directeur de la formation.

Soyons honnêtes, même si ce n’est pas le plus mauvais, pourquoi
lui, alors qu’il y a huit autres directeurs principaux expérimentés
à Djibouti Télécom ? C’est quand même mieux que
le premier choix ridicule de Madame la Présidente qui s’était
porté à l’époque sur Mahamoud Issa, vite renvoyé
par le directeur pour incompétence notoire. Peut-on aller jusqu’à
dire que Madame Paulette a fait des progrès sur la voie du sérieux
et de la construction ?

De l’autre côté
Ismael TANI qui s’acharne à proposer un nul ou considéré
comme tel, par tous. Il s’agit de Souleiman Abdallah, un chef de département,
arrivé à Djibouti Telecom il y a moins d’un an et demi.
Mais qu’on est un proche du pouvoir et que l’on est bien obéissant
et dévoué, on monte très vite les échelons de
la hiérarchie, quelles que soient ses propres compétences, en
admettant que l’on en ait quelques unes.

Les hostilités
sont déclenchées … que le meilleur gagne !

01/01/03 (B183) Lettre envoyée au Président George W. Bush par le Cardinal Archevêque de Boston, Bernard Law.

Monsieur
le Président,

Dire la vérité
au peuple, Monsieur le Président, au sujet du terrorisme. Si les illusions
au sujet du terrorisme ne sont pas détruites, alors la menace continuera
jusqu’à notre destruction complète. La vérité
est qu’aucune de nos nombreuses armes nucléaires ne peut nous protéger
de ces menaces. Aucun système “Guerre des Étoiles”
(peu importe la technique de pointe, ni combien de milliards de dollars seront
gaspillés dans ces projets) ne pourra nous protéger d’une arme
nucléaire transportée dans un bateau, un avion ou une voiture
louée.

Aucune arme, ni de votre
arsenal, ni un centime des 270 milliards de dollars gaspillés chaque
année dans le dénommé “système de défense”
ne peut éviter une bombe terroriste. C’est un fait militaire.

En tant que lieutenant-colonel
à la retraite et dans de fréquentes conférences au sujet
de la sécurité nationale, j’ai toujours cité le Psaume
33 : “Un roi n’est pas sauvé par son armée puissante, comme
un guerrier n’est pas sauvé par sa vigueur”. La réaction
évidente est : “Alors que pouvons-nous faire ? N’existe-t-il rien,
que nous puissions fairepour garantir la sécurité de notre peuple
? Si ! Mais pour entendre cela, il faut savoir la vérité sur
la menace.

Monsieur le Président,
vous n’avez pas dit la vérité sur le “pourquoi” nous
sommes la cible du terrorisme, quand vous avez expliqué pourquoi nous
bombarderions l’Afghanistan et le Soudan. Vous avez dit que nous étions
la cible du terrorisme, parce que nous défendions la démocratie,
la liberté et les droits humains dans le monde. C’est absurde, Monsieur
le Président. Nous sommes la cible des terroristes, parce que, dans
la plus grande partie du monde, notre gouvernement a défendu la dictature,
l’esclavage et l’exploitation humaine. Nous sommes cible des terroristes,
parce que nous sommes haïs, et nous sommes haïs, parce que nous
avons fait des choses odieuses. En combien de pays des agents de notre gouvernement
ont-ils chassé des leaders par leurs peuples, en les remplaçant
par des dictateurs militaires, des marionnettes désireuses de vendre
leur propre peuple à des groupes américains multinationaux ?
Nous avons fait cela en Iran, quand les Marines et la CIA ont déposé
Mossadegh, parce qu’il avait l’intention de nationaliser l’industrie pétrolière.
Nous l’avons remplacé par le Shah Reza Pahlevi et nous avons armé,
entraîné sa garde nationale haïe, la SAVAK, qui a réduit
à l’esclavage, brutalisé le peuple iranien, pour protéger
les intérêts financiers de nos compagnies pétrolières.

Depuis cela, est-il difficile
d’imaginer qu’il existe, en Iran, des personnes qui nous haïssent ? Nous
l’avons fait au Chili, nous l’avons fait au Viet Nam. Plus récemment
nous avons tenté de le faire en Irak. C’est clair ! Combien de fois
l’avons-nous fait au Nicaragua et dans d’autres républiques en Amérique
Latine ? Une fois après l’autre, nous avons destitué des leaders
populaires, qui voulaient répartir les richesses de leur terre pour
que le peuple les gère. Nous les avons remplacés par des tyrans
assassins, qui vendaient leur propre peuple pour que -moyennant le paiement
de sommes énormes pour engraisser leur compte bancaire privé
– la richesse de leur propre terre puisse être accaparée par
des sociétés telles que Domino Sugar, United Fruit Company,
Folgers et d’autres semblables. De pays en pays notre gouvernement a obstrué
la démocratie, a étouffé la liberté et a piétiné
les droits humains. C’est pour cela que nous sommes haïs dans le monde
et c’est pour cela que nous sommes la cible des terroristes.

Le peuple du Canada jouit
de la liberté et des droits humains, ainsi que le peuple de Norvège
et de Suède. Avez-vous entendu dire que des Ambassades canadiennes,
norvégiennes ou suédoises aient été bombardées
? Nous ne sommes pas haïs parce que nous pratiquons la démocratie,
la liberté et les droits humains. Nous sommes haïs parce que notre
gouvernement refuse ces choses aux peuples du Tiers-monde, dont les ressources
sont convoitées par nos groupes multinationaux. Cette haine que nous
avons semée, se retourne contre nous en nous effrayant par le terrorisme,
et, dans l’avenir, par le terrorisme nucléaire. Une fois que la vérité
a été dite sur les raisons de cette menace et une fois qu’elle
a été entendue, la solution devient évidente. Nous devons
changer nos pratiques.

Nous libérer de
nos armes nucléaires (même unilatéralement s’il le faut),
améliorera notre sécurité. Changer drastiquement notre
politique extérieure, la consolidera. Au lieu d’envoyer nos fils et
nos filles de par le monde, pour tuer des Arabes, en vue de prendre possession
du pétrole, qui existe sous leur sable, nous devrions les envoyer pour
reconstruire leurs infrastructures, fournir de l’eau potable et nourrir les
enfants affamés. Au lieu de continuer à tuer des milliers d’enfants
irakiens tous les jours par nos sanctions économiques, nous devrions
aider les Irakiens à reconstruire leurs centrales électriques,
leurs stations de traitement des eaux, leurs hôpitaux, tout ce que nous
avons détruit et ce que nous empêchons de reconstruire avec nos
sanctions économiques… Au lieu d’entraîner des terroristes
et des escadrons de la mort, nous devrions fermer l’École des Amériques.
Au lieu de soutenir la révolte, la déstabilisation, l’assassinat
et la terreur dans le monde, nous devrions abolir la CIA et donner l’argent
dépensé pour elle aux organismes humanitaires.

En résumé,
nous devrions être bons au lieu d’être mauvais. Qui alors essaierait
de nous arrêter ? Qui nous haïrait ? Qui voudrait nous bombarder
? C’est cela, Monsieur le Président. C’est cela que le peuple américain
a besoin d’entendre.

Bernard
LAW,
Cardinal-Archevêque de Boston

Cette
lettre provient du site : http://secteur-pastoral-des-graves-catho33.cef.fr/J’y_pense.htm

01/02/03 (B183) A lire sur LOI cette semaine.

LA LETTRE
DE L’OCEAN INDIEN – 01/02/2003

DJIBOUTI – De la manutention à Internet
La société Sansfilnet a été constituée,
le 14 janvier, par Saad Ahmed Cheikh, le patron de la Compagnie maritime et
de manutention de Djibouti (Comad), une firme qui a une position dominante
dans le domaine de la manutention portuaire à Djibouti. (…). [Total
: 298 Mots].

01/02/03 (B183) Une personne, suspectée de crimes contre l’humanité au Rwanda, obtient l’asile en France, en contradiction avec les recommandations de l’OFPRA. ( Communiqué commun de la FIDH, de Survie, de la LDH et de Cimade)

Fédération
internationale des ligues des droits de l’ Homme (FIDH)
Ligue des droits de l’Homme (LDH)
La Cimade
Survie

Communiqué

Un rwandais suspecté
de génocide se voit accorder l’asile par la Commission de recours des
réfugiés en France

Paris, 31 Janvier 2003

La FIDH, la LDH, la Cimade et Survie sont stupéfaits par la reconnaissance
de la qualité de réfugié, le 7 janvier 2003 par la Commission
des Recours des Réfugiés pour une personne de nationalité
rwandaise qui avait fait l’objet d’une décision d’exclusion par l’OFPRA.
Cette décision était fondée sur l’article 1.f.a qui exclut
de la protection garantie par la Convention de Genève " les personnes
dont on aura des raisons sérieuses de penser qu’elles ont commis un
crime contre la paix, un crime de guerre ou un crime contre l’humanité
(…) ".

En effet, dans sa décision
d’une section présidée par M.VIDEAU, la commission des Recours
des Réfugiés a estimé que " si dans un rapport édité
en 1993, d’une commission internationale d’enquête sur les violations
des droits de l’Homme (1) , l’intéressé est cité comme
l’un des principaux organisateurs de massacres d’octobre 1990 à Kibilira
(2) et qu’il figure en outre sur les listes de " génocidaires
" établie en 1994 par le gouvernement rwandais, ces imputations,
à défaut de témoignages circonstanciés et directs,
sur les initiatives qu’il aurait prises ou sa participation effective dans
les atrocités dont a été victime, tant en 1990 qu’en
1994, la communauté tutsie, sont insuffisantes pour convaincre de ses
responsabilités dans les exactions et les crimes alors commis, qu’il
en est de même de la mise en cause dont il a été l’objet,
à raison des mêmes faits criminels, par l’avocat d’un inculpé
au cours d’un procès d’assise tenu en mai 2001 en Belgique (3) […]
qu’enfin il n’a été à aucun moment, cité ou mise
en cause devant le tribunal pénal international sur le Rwanda"
et a reconnu la qualité de réfugié à l’intéressé.

Cette décision
fait montre avec désinvolture, d’une méconnaissance de la situation
rwandaise, qui flirte ave le négationnisme puisque la décision
ne parle que d’exactions ou d’atrocités contre la communauté
Tutsi et omet d’utiliser le terme de génocide et d’un mépris
vis-à-vis du travail des organisations des droits de l’Homme.

Cette décision
repose encore une fois la question de l’ambiguïté des Pouvoirs
publics français vis-à-vis de la présence sur le sol
français, de personnes suspectées d’avoir participé à
l’organisation ou l’exécution de ce génocide. Depuis 1996, la
Commission des Recours des Réfugiés a prononcé, nonobstant
sa décision récente, une dizaine de décisions définitives
d’exclusion du statut de réfugié à l’encontre de ressortissants
rwandais. Malgré les soupçons exprimés par la CRR, aucune
des personnes visées par l’exclusion n’a fait l’objet d’un début
d’information judiciaire en France, sauf quand des associations dont la FIDH
ou les victimes elles-mêmes ont déposé des plaintes à
leur encontre. Celle-ci est pourtant rendue possible par la loi du 22 mai
1996, qui par adaptation en droit interne du Statut du Tribunal Pénal
International pour le Rwanda donne compétence aux procureurs et aux
tribunaux français pour connaître des crimes commis sur le territoire
rwandais lors du génocide de 1994.

Cette situation est également
préjudiciable aux personnes mises en cause. Exclues de la convention
de Genève parce que des sérieux soupçons d’avoir participé
à un génocide pesaient contre elles, elles sont laissées
dans une situation juridique intolérable : non expulsables en raison
des craintes de traitements inhumains et dégradants qu’elles pourraient
subir en cas de retour au Rwanda, ni régularisables mais également
non justiciables puisqu’aucune instruction n’est entamée pour chercher
à établir pénalement les faits dans le respect des droits
de la défense et de la présomption d’innocence.

A l’heure où les
pouvoirs publics affirment qu’aucun délit ou crime ne demeurera impuni,
l’inertie et l’indifférence des autorités politiques et judiciaires
vis-à-vis de ces personnes s’apparentent à un déni de
justice ou pis à l’organisation de l’impunité.
Cette situation n’est plus supportable. Nous demandons que les autorités
politiques et judiciaires, à l’instar des autorités belges et
suisses, prennent les mesures adéquates afin que les personnes suspectées
d’avoir participé au génocide de 1994 soient jugées,
avec les garanties de la procédure française.

notes :


1 – Violations massives et systématiques des droits de l’Homme depuis
le 1er octobre 1990, rapport conjoint FIDH, Africa Watch, Union interafricaine
des droits de l’Homme et des peuples, Centre international des droits de la
personne et du développement démocratique, 1993.

2 – massacres visant les Tutsi Bagogwe en 1991 1993, qui ont été
la répétition générale du génocide de 1994.

3 – procés de M.Ntezimana et Higaniro. Les personnes ont été
condamnées pour crimes de droit international humanitaire, sur la base
des 4 Conventions de Genève et ses deux protocoles, respectivement
à 12 et 20 ans de réclusion criminelle.

01/01/03 (B183) CPI : un article de RFI signé par Richard Labévière et Th.Bourdeau – Lundi aura lieu à New York, l’élection des juges de la CPI – la Cour pénale internationale –

Lundi aura lieu à
New York, l’élection des juges de la CPI – la Cour pénale internationale
– alors que Djibouti est le 18ème pays qui vient de conclure avec Washington
un accord d’immunité pour les Américains qui seraient inculpés
par ce tribunal universel chargé de juger les crimes de guerre et crime
contre l’humanité.

Depuis cet été,
les Etats-Unis ont engagé une vaste offensive diplomatique pour amener
le plus grand nombre de pays possible à signer des accords contre la
Cour pénale internationale. Pourtant si prompte à donner des
leçons en matière de droits de l’Homme et de démocratie,
l’administration Bush voit en effet la CPI comme l’ébauche d’une justice
supranationale potentiellement hostile à ses ressortissants et ses
militaires servant à l’étranger.

Voulue par les pays européens
après les guerres balkaniques, la Cour pénale internationale
est, néanmoins devenue réalité, depuis le 1er juillet
2002. Elle représente, certainement, l’avancée la plus importante
du droit humanitaire depuis le procès des dignitaires nazi à
Nuremberg en 1945; et on lui demande en effet rien de moins que de faire reculer
l’impunité, et par là de «prévenir la récidive
de crimes de masse, d’éclairer l’histoire, et ainsi d’ouvrir la voie
aux réconciliations nationales», explique Claude Jorda, l’actuel
président du Tribunal international pour l’ex-Yougoslavie (TPI).

Candidat de la France
au poste de juge à la Cour pénale internationale, le président
Jorda sait mieux que quiconque que la CPI devra rapidement faire ses preuves.
D’où l’importance pour elle de savoir tirer tous les enseignements
de l’expérience du tribunal pour l’ex-Yougoslavie.

Dès sa création
en 1994 en pleine tourmente balkanique Claude Jorda a dû faire oeuvre
de défricheur. Il a fallu inventer un code de procédure ad hoc
et préciser quel était le droit de ce tribunal par rapport aux
droits des Etats souverains; se poser la question de la coopération
de ces Etats pour procéder aux arrestations demandées.Il a fallu,
aussi trouver l’équilibre nécessaire entre le droit et les valeurs
universelles, c’est à dire donner à l’accusé un procès
équitable, rendre justice aux victimes et témoigner pour l’histoire.

D’un grand juriste autant
que d’un fin diplomate, l’itinéraire du président Jorda témoigne
de cette vocation de défricheur. Directeur-adjoint de l’Ecole nationale
de la magistrature, directeur des services judiciaires à la Chancellerie
auprès de Robert Badinter, procureur près la cour d’appel de
Bordeaux de 85 à 92, procureur près la cour d’appel de Paris
jusqu’au 18 janvier 94, avant de rejoindre le TPI à La Haye, il est
parfaitement au fait des difficultés d’une Cour pénale internationale
où la politique s’invitera, fatalement à la barre.

Sa tâche la plus
délicate sera de trouver la bonne mesure entre l’absolu d’une mission
universelle, et son insertion, nécessairement relative dans le contexte
de pays cherchant à se reconstruire et de peuples cherchant à
se réconcilier avec eux-mêmes. Au TPI, le président Jorda
a montré qu’une vraie justice pénale internationale était
possible. A la Cour pénale internationale de poursuivre et d’élargir
ce travail.

Richard
LABEVIERE

31/01/03 (B183) A lire absolument cette semaine, le numéro 33 des Nouvelles d’Addis – Un numéro volumineux au plan politique


LE NUMÉRO 33 DES NOUVELLES D’ADDIS (LNA) est “volumineux”
au plan politique.


Quatre entretiens :

  • Premier ministre éthiopien,
  • président du
    Somaliland,
  • proviseur du lycée
    français d’Addis-Abeba,
  • et Ghennet Girma, opposante
    au gouvernement en place à Addis-Abeba… et fille du président
    éthiopien…


Voir la Une du journal : http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/12_depeche03/12116_LNAno33.html