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09/07/03 (B205) Que Dieu sauve notre pays ! (Fouroun)

J’admire votre
site et votre courage pour le sens de criticisme positif qu’il soulève.
Sans critique rien n’est possible. Sans critique, l’être humain
se perd dans l’échec.

Voilà qu’après
plus de 26 ans après la prise du pouvoir par le RPP sous la houlette
de jadis Hassan Gouled et IOG, le pays se cherche toujours. Malgré
les immenses potentialités économiques du pays, Djibouti mord
de la poussière dans la course pour le développement.

Les besoins les plus élémentaires
font défaut, la misère est extrême alors que les ressources
economiques du pays sont saccagées à l’image de cochons
sauvages affamés dans un champ de pommes de terre. Des pays de très
loin moins nantis que le nôtre nous dépassent de très
loin et cela dans tous les domaines grâce l’irresponsabilité
de nos dirigeants qui chiffonnent le trésor public.

Alors que le pays vit
de la mendicité chronique, des millions de dollars issus des ressources
economiques sont déposées dans des banques en Europe, au Maroc,
en Malaisie et autres paradis fiscaux de la planète. Les comptes bancaires
des hommes du pouvoir se rencontrent même au Bahamas, en Fuji et autres
nations de Caraïbes alors que les Djiboutiens meurent du manque de tous.

Dans le domaine sanitaire,
les hôpitaux du pays sont des cimetières où défilent
des trafiquants de soins sanitaires et de produits pharmaceutiques. Même
pour les services les plus élémentaires, il faut graisser et
payer pour en bénéficier des services normalement gratuits dans
tous les pays du monde comme les premiers soins d’urgences. Un médecin
est un infirmier a Djibouti et l’infirmer est le médecin.

Les rôles se sont
transposés car il faut vendre les médicaments pour suivre comme
les salaires qui viennent à compte goutte sont les maigres de toute
l’Afrique. Djibouti est le seul pays de la planète où,
il n’existe pas de services d’ambulances efficaces, de sapeurs pompiers.
Les malades ou accidentés sont transporter sur des hamacs ou avec la
chance, le premier camions qui y arrive. Malheur à celui qui aura un
incendie de sa maison, ou de son camion. A moins que les voisins avaient rempli
leurs "FOSTOS" ou leurs sceaux d’eaux la veille ou un cour
d’eau est près, le cendre sera le seul souvenir de la propriété.

Le système éducatif
est le pire de l’histoire et la raison est simple. Il est plus facile
de maîtriser des ignorants que de gouverner des intellectuels. Donc
le moins le pays renferme d’intellectuels et plus il compte d’analphabètes,
plus il est facile de le gouverner, de l’exploiter de façon atroce
sans qu’aucune voie ne se lève.

Aller à l’école
a Djibouti est la dernière priorité des parents et des enfants,
due à l’incertitude après la fin des études. Des
dizaines de promotions sorties des écoles nationales et internationaux
sont au chômage devant des va nu-pieds. Les quelques emplois disponibles
dans le pays sont occupés par des proches du pouvoir, l’incapacité
des sortants et la politique gouvernementale de l’emploi aidant, les
rares étrangers et nationaux qui offrent des emplois préfèrent
regarder du coté des proches du pouvoir.

Les infrastructures du
pays sont délaissées. Les routes Djiboutienne sont les plus
mauvaises et meurtrières de la planète. Les moyens de transports
(voitures, camions et bus) sont des cercueils en mouvement. Le pays détient
le record d’accident de circulation dépassant meme la Somalie.
La Majorite des routes datent de l’époque coloniale et ne sont
jamais entretenus et sont décrits comme «utiliser à vos
propres risques». Des petits ruisseaux et oueds sont des obstacles insurmontables
pendant la saison des pluies. IL y a un seul pont dans tous le pays.

Pourquoi évacue
t-on des malades ou victimes d’accident de la circulation a Djibouti
vers la france ou vers des autres pays?

En matière de développement,
notre pays est en dernière position et ce qui est plus grave, c’est
le refus obstiné de reconnaître la réalité dans
la quelle nous sommes.

Des millions de dollars
sont dépensés dans des guerres inutiles alors que le pays manque
de tout. La mortalité maternelle, infantile et néonatale est
la plus élevée de l’Afrique alors que l’épouse d’IOG,
celles de ses proches, des membres de son gouvernement font leurs soins prénataux
et postnataux même les vaccinations en Europe or en Amérique.

Il faut que nos mentalités
en matières de développement changent. La seule réalisation
d’IOG et du RPP pendant ces 26 années a été la destruction
du pays et surtout ses structures de futur développement.

Que Dieu sauve notre pays
!

Amen !

Mohamed
Djama Baraaley
plus connu sous le nom de Fouroun (pain)

08/07/03 (B205) Le coin de l’humour. (Histoires drôles envoyées par un lecteur et traduite de l’Anglais par l’équipe de l’ARDHD)

IOG, Hassan Saïd
et Djama Souleiman ‘Grandes Oreilles’ sont dans un avion. IOG regarde Hassan
Saïd et il lui dit : “Sais-tu, que je peux jeter immédiatement
un billet de 100 US$ par la fenêtre et rendre quelqu’un très
heureux ? “

Hassan Saïd hausse
les épaules et il dit “C’est bien, mais moi je peux jeter 10 billets
de 10 US$ par la fenêtre et faire plaisir à 10 personnes ?”

Djama Souleiman ‘Grandes
Oreilles’ dit : “Vous avez raison tous les deux et je pourrais faire
mieux que vous, en me vantant de pouvoir jeter 100 billets d’un US$ par la
fenêtre pour rendre 100 personnes heureuses. Le seul problème
c’est que la plus petite coupure que nous ayons contrefaite, se trouve être
de 50 US$ ….”

En entendant cela, le
pilote roule des yeux furieux. Il les regarde tous les trois, avant de dire
: “Savez-vous que je pourrais vous jeter tous les trois par la fenêtre
et rendre le monde entier heureux ?”

Fouroun

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Le Général
Zakaria est sorti un matin et il fait du jogging le long du port. Tout à
coup, il glisse et il tombe dans l’eau.

Avant que son détachement
de protection n’ait eu le temps d’intervenir pour lui venir à l’aide,
trois jeunes garçons qui pêchaient, lui tendent la main et ils
le sortent de l’eau. Le Général est tellement reconnaissant,
qu’il leur offre ce qu’ils désirent le plus.

Le premier dit : “J’aimerais
vraiment profiter de la plage de Doraleh, mais maintenant c’est trop tard,
car IOG l’a prise pour lui”. Zakaria répond : “aucun problème,
je t’y conduis dans ma voiture blindée”

Le deuxième enfant
dit : “J’ai vraiment envie de voir un spectable fait pour moi”.
Zakaria lui répond : “aucun problème, je vais t’emmener
dans mon Mabraze ou le Groupe Happy me donne des représentations à
huis clos chaque après-midi”

Le troisème dit
: “Donne-moi un fauteuil roulant motorisé équipé
avec une TV et une stéréo”. Zakaria reste un peu perplexe,
mais il dit “Je ne comprends pas ce que tu me demandes. Tu n’es ni handicapé
ni blessé. Ne sois pas inquiet, je n’ai pas l’intention de t’emmener
à la villa Christophe.” Le gamin répond :”Aujourd’hui,
non, mais je dois penser à l’avenir. Sache que je soutiendrai toujours
les actions de mon père et je sais ce que je risque. Cependant, n’oublie
jamais que je t’ai évité la noyade aujourd’hui …”

Alors Zakaria lui demande
: “Mais qui est ton père ?”. Le gamin répond aussitôt
: “DAF”.

Fouroun

06/07/03 (B205) A noter un article sur le GED, qui dénonce un trafic d’enfants entre Mogadiscio et Gatwick en Angleterre, via Djibouti (avec une bienveillance au plus haut niveau, semble-t-il), qui pourrait impliquer en particulier la Compagnie Daallo et un fonctionnaire djiboutien : le Lieutenant Houssein Ismaïl Kahin, Officier de la Police de l’Air et des Frontières, affecté à l’Aéroport International de Djibouti … (?)

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Extrait du site du GED

MEMOIRE Injonctif à
s’exécuter
du Gouvernement en Exil de Djibouti,
en la personne de son Président M Mahamoud Idriss Ahmed
9, rue Camusel – 1000 Bruxelles
Royaume de Belgique

adressé :
à M Ismaël
Omar Guelleh, Président de la République de Djibouti
(non élu démocratiquement suite aux élections falsifiées
d’avril 1999)
Palais de l’Escale – Djibouti
République de Djibouti

Objet :
Atteintes, abus
répétitifs et non sanctionnés, infractions au non respect
de l’interdiction qui est faite à l’Etat djiboutien de "cautionner"
la traite des enfants telle que définie dans le Protocole des Nations
Unies visant à prévenir, réprimer et punir la traite
des personnes, en particulier des femmes et des enfants qui complète
la Convention des Nations Unies – 2000 contre la criminalité transnationale
organisée ( protocole connu sous le nom de Protocole sur la traite
).

Historique :
Par des écrits
parus sur le site internet du GED, datant du 21 juin 2003, M Moustapha Kaireh
Darar, Chargé des Affaires Intérieures au sein du Gouvernement
en Exil, a informé le Gouvement Djiboutien actuel, les populations
djiboutiennes, l’opinion publique et les instances internationales de l’existence
d’un trafic d’enfants en provenance de Mogadiscio ( Somalie), à destination
de l’Aéroport de Gatwick ( Royaume d’Angleterre ) via l’Aéroport
international de Djibouti.

Dans lesdits écrits,
notre Chargé des Affaires Intérieures a clairement explicité
les divers rôles affectés et démontré la méthode
mise en pratique par les accompagnateurs à partir et vers l’Aéroport
de Gatwick qui viennent procéder " à la récupération
" de ces enfants sur le territoire de la République de Djibouti
avec des complicités, dont celle d’un Officier de la Police de l’Air
et des Frontières affecté à l’Aéroport international
de Djibouti. (…)

06/07/03 (B205) Message du Centre de Djibouti d’Ottawa, après la libération de DAF.

Comme nous le savons
tous, notre Chef de l’opposition Djiboutienne est de nouveau un homme
libre.

Grâce à
lui et à son action, la Démocratie peut poursuivre sa
lutte contre le régime du dictateur Président auto-proclamé
et exiger dans notre pays, les conditions de la réconciliation
nationale, de l’indépendance nationale et du renouveau économique.

Le Centre de Djibouti
du Canada tient à féliciter le Chef de l’opposition, Monsieur
Daher Ahmed Farah pour son courage et sa résistance face à l’incarcération
arbitraire (affaire Zakaria).

Nous tenons aussi à
remercier tout spécialement l’équipe de l’ARDHD, présidée
par Jean-Loup Schaal, le célèbre écrivain Djiboutien,
Abdirahman Waberi, l’historien et écrivain Ali Coubba ainsi que Monsieur
Mohamed Kadamy et toutes les ONG impliquées, pour leur soutien total
et sans faiblesse à DAF.

Vive le M.R.D.D
Vive l’Alliance Arrey Djiboutienne
Vive l’U.A.D
Vive la République de Djibouti

Le Porte-Parole
du Centre De Djibouti d’Ottawa
Ali Moussa Waberi

06/07/03 (B205) Radio Trottoir : encore un coup de Djama Grand Oreilles, qui fait toujours parler de lui (?)

1 – Le procureur attitré
de vos rubriques sur l’injustice et la sottise judiciaire, je veux parler
de Djama Souleiman, est une nouvelle fois à l’affiche à Djibouti

Cette fois, il s’agit
de l’affaire de la famille Marouf Balfakieh.

Ahmed Gihad, le marin
d’Hasna Moumin, la fille du nouveau député récemment
rallié à Guelleh, a eu un contentieux avec Ahmed Mohamed Balfakieh.
Dans les faits et pour la gestion quotidienne, Ahmed Balkafieh faisait entiere
confiance à Ahmed Gihad, ex patron de Stella Artois à Djibouti.

Profitant de l’absence
d’Ahmed Balfakieh, avec l’accord de notre ami Djama Soulieman, ils ont organisé
une saisie judiciaire (mais illégale ?) du magasin et de la maison
de ce dernier. Sans aucun jugement, comme souvent …

Et voilà qu’un
deuxième député, nouvellement rallié et ami de
Moumin Bahdon, rentre en scère : c’est Gabayo.

Il hurle. Il affirme que
le frère d’Ahmed Balfakieh Bakri, absent lui-aussi, lui doit de l’argent.
Ils s’étaient associes en 1992 pour vendre du ciment jusqu’en 2002.
pour la vente du ciment en 1992.

Gabayo aurait fait la
tournée de plusieurs locataires qui habitent dans des immeubles
appartenant à Marouf et il les aurait sommé de lui verser personnellement
le montant des loyers.

Or ces immeubles appartiendraient
toujours à la famille Balfakieh et non aux enfants Ahmed et Bakri.

Ahmed Gihad se voyait
déjà le patron de la parfumerie Saadati.

Et tout cela avec le concours
de la Justice. Quelle est la justice qui couvre tout cela ?
Souvenons-nous que la police judicière avait incarcéré
à l’époque pendant plusieurs heures un employé du nom
d’Adel, pour le relacher le lendemain.

Quand vous les interroges,
ces pauvres polciers répondent invariablement qu’ils agissent selon
les instructions du Procureur général : le fameux Djama …ou
de notre cher Ministre qui est censé être responsable des Droits
de l’Homme.

 

2 – Le commercant implique
dans les faux monnaies : il s’agit bien d’Idriis Gaounte, ex-patron des Etablissements
Mitsubishi. On dit que l’ancien Président de l’Assemblée nationale
Said Ibrahim Batoul serait impliqué dans le trafic … ?

05/07/03 (B205) En évoquant l’augmentation de 14,2 % de la masse monétaire, l’ADI aurait-elle reconnu implicitement qu’il y a de la fausse monnaie en circulation ? Pour l’ADI 1,6 x 4 = 14,2 !!!

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Note de l’ARDHD

Depuis quelques jour,
la fausse monnaie : ce n’est plus un phénomène mystérieux
à Djibouti !! La télévision d’Etat en parle et elle désigne
un coupable officiel. Là où le mystère reste en entier,
c’est sur le nom des commanditaires, car manifestement, on n’a attrapé
que le lampiste. Combien de rumeurs circulent en désignant Guelleh
comme grand organisateur : mais rien n’est prouvé à ce jour.

En revanche, lorsque les
journalistes de l’ADI, qui sont censés savoir compter (au moins pour
des opérations simples), disent que la masse monétaire à
augmenté de 1,6 % au trimestre, ce qui d’après leurs savants
calculs, feraient 14,2 % par an (Tout le monde devrait savoir que 1,6 x 4
= 14,2), on s’étonne à juste titre ! C’est louche et ce n’est
pas transparent.

Seuls le recours à l’émission et à la mise en circulation
de fausse monnaie, pourrait donner un sens à cette équation
hasardeuse ? Merci l’ADI

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Extrait de l’ADI

DJIBOUTI(ADI)- 3 juillet
– Le dernier numéro du Bulletin trimestriel de la Banque centrale de
Djibouti annonce que « la masse monétaire au sens large du terme
s’est accrue au même rythme que le trimestre précédent
(…) ».

Cette revue qui a pour
but de donner une synthèse des activités économiques
tant au niveau sectoriel que sur le plan global rapporte que la masse monétaire
(au sens large du terme) a atteint pour ce premier trimestre de l’année
2003 le montant de « 71.519 millions de Francs Djibouti » soit
une croissance de 1,6 trimestriellement et de 14,2 annuellement.

Cela s’explique,
selon le Bulletin par « en grande partie l’accroissement des dépôts
en devises, des ressources à terme des banques et des dépôts
à vue alors que le mouvement des pièces et billets en circulation
a tiré vers le bas l’évolution de la masse monétaire
».

Dans l’analyse des
différents agrégats monétaires, la revue de la Banque
centrale indique que globalement le constat d’une progression et d’un
accroissement certains. En ce qui concerne le bilan des institutions bancaires
de la place, la revue fait cas « d’une légère progression
trimestrielle de 1 et une hausse annuelle de 12,5 ». En effet, selon
le bulletin, « le total du bilan des banques a été de
l’ordre de 73.829 millions FDJ en mars 2003 et de 65.646 millions FDJ
un an auparavant ».

Cette partie de la revue,
consacrée à l’analyse de la situation monétaire
de notre pays durant les mois de Janvier, Février et Mars 2003, comporte
outre les données textuelles des tableaux et des graphiques offrant
un aperçu synthétique de l’évolution des divers
indicateurs.

05/07/03 (B205) Notre société est donc traversée en permanence d’antagonismes d’intérêts et d’aspirations qui sont à l’origine de conflits. (Mohamed Qayaad)

C’est pourquoi comme le
dit joliment un de vos lecteurs l’UMP d’IOG ne tolère ni partis concurrents
ni tendances au sein de l’opposition djiboutienne.

Tout d’abord,leur langage
se refère souvent à une doctrine ferme,sinon rigide,qui légitime
la prétention à se considérer comme le porte-parole exclusif
du peuple djiboutien.

Cette clique se prétend
l’expression de l’unité de la Nation,de l’Etat.

L’anxieté se cristalise
autour des problèmes d’identité et d’avenir du groupe délinquant
terroriste?Comment se définit-il?Comment faire face aux menaces (réelles
ou fantasmées)qui pèsent sur lui?le groupe d’iog peut-il survivre?

Cette minorité
est alors en quête d’un leader avec lequel elle puisse vivre une relation
totalement a-conflictuelle et a-critique afin de se rassurer -comme l’écrit
Daniel Katz "

Au lieu de chercher é
en élucider les mobiles enfouis,les gens cherchent alors une forme
d’apaisement à leurs conflits en projetant leurs craintes,leur agressivité,et
leurs aspirations sur quelque objet social qui permette d’y donner une solution
en termes symboliques ".

Avec l’ UMP,les barrières
politiques ou psychologiques qui entravent les initiatives éventuellement
aventureuses de leur chef, tendent à être affaiblies par toutes
les manifestations d’un soutien émotionnel sans réserve.

Cette bande prédatrice
laisse survivre en leur sein une relative liberté d’expression dans
les domaines qui n’ont pas beaucoup de connexion avec la politique:culture,religion.

Leur idéologie
demeure en effet relativement peu expliquée et surtout assez peu missionnaire.

Ils n’ont pas l’ambition
de conquérir << les coeurs et les esprits >> mais seulement
celle d’assurer l’ordre public extérieur (cf les gesticulations du
corrompu Moumin Bahdon) de leur big brother,c’est-à-dire une façade
d’unanimité.

Bref,sans le dire ils
s’accommodent fort bien de l’apathie du peuple djiboutien et de l’indifférence
de ses élites.Prenons pour exemple l’amalgame cognitif de Me Aref (
sur DAF lors de son dernier procès) entre DAF et ses idées sur
la politique djiboutienne,un tel propos qui ne peut s’exprimer que sur un
mode manipulatoire a pour conséquence d’empêcher ceux qu’il convainc
de se forger d’autres opinions sur la politique.

Tel est l’effet pervers
de la propagande:elle ligote intellectuellement ceux qu’elle atteint.
Le paradoxe est que ces pourfendeurs (Me Aref.,Me Wabat ,Aden Roble, M.Bahdon,
A Boulale ) de "négationisme" nient eux-mêmes tous
les faits mis à jour depuis l’arrivée d’iog au pouvoir.

Leur terrorisme virtuel,leur
violence mieux va se déployer en terreur contre des groupes sociaux
entiers,ainsi que tous les opposants virtuels qualifiés de réactionnaires
ou d’anti-iog donc associer dans une même réprobation les adversaires
de tous bords.

Cela favorise
la mise en place d’une dynamique de pouvoir délirante,et chez les internautes,le
basculement du plus grand nombre dans la totale "remise en soi"
fervente jusqu’à l’absurde ou au crime,et l’annihilation de toute velléité
contestataire.

Mohamed
Qayaad