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25/07/05 (B308) Mais que peut bien faire Fathi en Chine ? (Info lecteur)

_______________ Note de l’ARDHD
Si Fathi est en Chine, c’est qu’il a une bonne raison et un intérêt ou même plusieurs. Les lecteurs ont le choix entre plusieurs hypothèses :

– trouver une nouvelle source d’approvisionnement en sucre à raffiner,
– acheter des armes pour les besoins de l’armée nationale et pour alimenter un petit négoce enrichissant dans la Corne,
– mettre au point les armes stratégiques de son invention,
– rencontrer le Président du Zimbawe qui fait aussi un petit tour par la Chine,
(voir dépêche AFP précédente)
– préparer une visite de Guelleh qui pourra se faire tirer le portrait en compagnie d’un sous-ministre d’Etat et qui pourrait même devenir Docteur Honoris Causa de l’Université pour la recherche sur les dérivés du fil à couper le beurre et pour l’amélioration de la production domestique d’eau chaude. Qui pourrait dire qu’il n’a pas le niveau intellectuel ni culturel requis pour briller dans ces deux spécialités stratégiques ?

Tout est possible. Les moqueurs se souviendront de cette contrepétrie classique : “Le général Zakaria est-il arrivé à pied par la Chine ?”
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BEIJING, 22 juillet (XINHUANET) — Les forces armées de Chine et  de Djibouti vont multiplier les échanges et la coopération, a dit  vendredi à Beijing un haut officier militaire chinois. 

FATHI a-t-il présenté aux Chinois éberlués, les trésors câchés de l’armement djiboutien ?
J’ai obtenu et je m’en flatte que les experts chinois en armement nous apportent toute leur assistance et toute leur expertise pour finaliser la conception et la mise au point les trois armes de destruction massive que j’ai inventées.

C’est ma fierté, pardon, c’est avant tout la fierté de Guelleh, mon chef vénéré !

Ces trois photos remarquables ont été empruntées au GED et publiées avec l’aimable autorisation de leur créateur …. qui n’a jamais râté une scène d’humour.

Liang Guanglie, chef d’état-major général de l’Armée populaire de Libération (APL) de Chine, a fait cette remarque lors de sa  rencontre avec son homologue djiboutien Fathi Houssein.  

Liang, qui est aussi membre de la Commission militaire  centrale de Chine, a rappelé que la Chine et Djibouti avaient bien coopéré dans de différents domaines.  

La Chine attache une grande importance à son amitié avec les  forces armées de Djibouti et espère augmenter et approfondir la  coopération entre les deux parties, a noté Liang. 

Il a encore hautement apprécié l’adhésion de Djibouti à la  politique d’une seule Chine et son soutien accordé à la Chine sur  les questions internationales et sur celle des droits de l’homme. 

Fathi a dit pour sa part que les relations amicales entre les  deux forces armées se sont bien développées et renforcées au cours de ces dernières années et il espère renforcer davantage les  échanges et la coopération entre les deux pays et les deux forces  armées. 

Avant l’entretien, Liang a tenu une cérémonie d’accueil en  l’honneur de Fathi à l’occasion de sa visite en Chine.

24/07/05 (B308) LDDH – Diffusion d’information de la FIDH sur le procès des disparus de Beach au Congo


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 21 JUILLET 2005
SUR LA SITUATION AU CONGO

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH)
diffuse le Communiqué de la de la FIDH

suite au rapport de la Mission de la FIDH au Congo sur l’ouverture du procès des « disparus du Beach » : « les conditions d’un procès loyal et équitable ne sont pas réunis ».

M. NOEL ABDI Jean-Paul


Observatoire congolais des Droits de l’Homme

Retour d’une mission de la FIDH

OUVERTURE DU PROCÈS DES « DISPARUS DU BEACH » :
« LES CONDITIONS D’UN PROCÈS LOYAL ET ÉQUITABLE NE SONT PAS RÉUNIES »

Paris – Brazzaville, le 20 juillet 2005 – Le procès dit des « Disparus du Beach » s’est ouvert hier soir 19 juillet 2005 devant la Cour Criminelle de Brazzaville en l’absence des parties civiles qui n’avaient pas été convoquées. En raison de nombreux dysfonctionnements, la Cour a renvoyé le procès au jeudi 21 juillet à 14.30. La FIDH avait mandaté son vice-président Michel Tubiana, aux fins d’examiner les conditions de l’administration de la justice à la veille de l’ouverture de ce procès.

La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et son affilié l’Observatoire congolais des droits de l’Homme (OCDH) rappellent qu’une procédure concernant les mêmes faits a été engagée par la FIDH, et ses affiliées l’OCDH et la Ligue française des droits de l’Homme et du Citoyen (LDH) devant les juridictions françaises dès le 5 décembre 2001 en soutien à cinq victimes directes miraculeusement réchappées des massacres intervenus en mai 1999 au port fluvial dit « Beach » de Brazzaville. Plusieurs familles ayant eu à déplorer la disparition de leurs parents se sont aussi constituées parties civiles devant les juridictions françaises (1).

À la suite de diverses péripéties, ayant permis la mise en liberté puis la fuite du directeur de la police congolaise M. NDENGUE, dénoncées par la FIDH, l’OCDH et la LDH, la Cour de Cassation doit se prononcer d’ici à quelques mois sur la régularité de cette procédure (2)

Télécharger le communiqué complet en PDF (79Ko)
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(1) Pour plus d’information sur l’affaire des « Disparus du Beach » voir le rapport de la FIDH « Développements et enjeux des procédures en cours en France, en République du Congo et devant la Cour internationale de Justice Décembre 2001 – Juillet 2004 »http://www.fidh.org/IMG/pdf/Affbeach400.pdf

(2) Voir le communiqué du 23/11/2004 «  Affaire des disparus du Beach La justice française instrumentalisée, les victimes insultées  ! ». La première chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a annulé aujourd’hui l’ensemble de la procédure concernant l’affaire des « disparus du Beach » […] http://www.fidh.org/article.php3?id_article=2056

24/07/05 (B308) RSF / Soudan: nouveaux espoirs pour la presse soudanaise : fin de l’interdiction du Khartoum Monitor.

Reporters sans frontières salue la décision du président soudanais Al Bashir de lever, le 20 juillet, l’interdiction du Khartoum Monitor. « La fin de la censure de ce quotidien de langue anglaise, qui fait suite à la levée de l’état d’urgence, semble augurer d’une nouvelle ère pour la presse soudanaise, a déclaré l’organisation. Reporters sans frontières se réjouit que les autorités appliquent la levée de la censure qu’ils avaient annoncée le 10 juillet. »



Le directeur de la publication du journal, William Ezechiel, a affirmé qu’il devait comparaître devant le National Press Council, pour que la reparution du journal soit  définitivement acceptée par les autorités.



Le Khartoum Monitor avait été interdit de parution le 12 juin dernier, suite à la publication d’une interview d’un ancien ministre, qui accusait le gouvernement de pratiquer des formes d’esclavage.






Leonard VINCENT

Bureau Afrique / Africa desk

Reporters sans frontières / Reporters Without Borders

5, rue Geoffroy-Marie

75009 Paris, France

Tel : (33) 1 44 83 84 84

Fax : (33) 1 45 23 11 51

Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org

Web : www.rsf.org

24/07/05 L’équipe de l’ARDHD dénonce les attentats sanglants en Egypte.

Toute l’équipe de l’ARDHD se déclare solidaire avec les victimes et les parents des victimes innocentes des attentas de Sharm el Chek. Elle dénonce le recours à la violence contre des civils égyptiens et des touristes de différentes nationalités.

23/07/05 (B308) La contribution d’un lecteur au sujet de l’attitude de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles a suscité plusieurs lettres dont ce démenti que nous publions.

_____________________________ Note de l’ARDHD
Nous ne souhaitons pas ouvrir la porte à une polémique regrettable, compte-tenu du caractère douloureux de cette affaire avec au centre une personne gravement malade.

Selon nos règles, nous publions ce démenti et nous mettrons un point final à la discussion, tout en remarquant que l’entourage de l’Ambassade semble s’être fortement mobilisé pour défendre la position des services consulaires et diplomatiques (Trop ? nous n’avons pas la réponse !)
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Je vous serai gré de bien vouloir faire passer le présent démenti sur votre
site,et suite à l’affaire concernant Mr.Mohamed Othman Ali(article parru le
21 Juillet 2005 n°B307).

Permettez moi de venir par ces quelques lignes faire un démenti formel sur
cette affaire.

Ces diffamations gratuites provenantes des mal informés ou des personnes ne
voulant pas du bien au concerné.
En lisant cet article j’étais fort bien étonné,car c’est à moi que l’épouse
de Mr Mohamed Othman avait remis l’attestation établie par son médecin dans
la nuit du 20 au 21 Juillet.

Alors,que le lendemain(le 21 Juillet) se déroulait la fête nationale belge
et donc l’ambassade djiboutienne était close.

Donc son excellence Mr.Mohamed Moussa Chehem n’a aucunement vu cette
attestation et encore moins refusé de la confirmer.

Je voudrais cependant dire à l’auteur de cet article qu’il reste opposant
s’il le souhaite mais celà dans des affaires le concernant!