Articles

16/01/06 (B333-A) Confirmation. L’ARD, dans un communiqué de presse, confirme qu’elle a déposé une plainte à Djibouti contre le régime.

ARD
ARD
Alliance Républicaine pour le Développement

Communiqué de presse

L’ARD porte plainte contre le régime

C’est avec anxiété que nos compatriotes avaient pris acte de notre dénonciation, le 24 septembre dernier, de l’Accord de paix du 12 mai 2001 et du silence irresponsable par lequel le régime a traité cette grave décision. Or, lui-même coupable de multiples crimes et délits, le régime djiboutien aurait récemment saisi la Cour Internationale de Justice de La Haye dans le cadre d’une affaire Borrel.

Pour sa part, l’ARD fidèle à sa posture légaliste et outrée par l’arrogance d’un pouvoir djiboutien accordant plus d’importance à « l’irrespect » d’une France, dont la Justice un peu plus indépendante qu’ici, refuse de lui transmettre certains dossiers, qu’aux traumatismes d’un conflit civil dont il refuse encore de traiter les causes et les conséquences, informe l’opinion publique nationale et internationale que, depuis la dénonciation des Accords de paix, elle prépare le dossier d’une plainte en justice contre le régime djiboutien.

Plainte motivée par :

  1. La violation de l’Accord de paix,
  2. L’impunité assurée aux Officiers, Sous-officiers, Hommes de troupe coupables de crimes contre des civils, crimes dont certains ont été commis depuis 1999, que ce soit dans le cadre du conflit, lors de manifestations pacifiques ou comme à Arhiba, les 18 décembre 1991 et 30 novembre dernier,
  3. Le refus d’indemniser les milliers de civils dont les biens ont été pillés ou détruits par les troupes gouvernementales durant le conflit.

Forte du soutien populaire et convaincue de la justesse de sa cause, l’ARD est confiante dans l’issue de sa démarche : nul ne peut être durablement privé de tout recours légal.

Le Président de l’ARD
Ahmed Youssouf Houmed

sign

16/01/06 (B333-A) La peur est-elle en train de changer de camp ? (ARDHD)

L’annonce du dépot d’une plainte pénale par l’ARD contre le régime de Guelleh, ne peut que nous réjouir. Nous soutenons l’initiative sans aucune réserve et la direction de l’ARDHD étudie, en liaison avec les responsables de l’ARD, la possibilité et l’opportunité de s’associer à cette action en tant que partie civile.

Juridiquement, il semble qu’il soit obligatoire de passer par une première étape qui se déroulera devant les tribunaux djiboutiens. Cela ne laisse pas la place à beaucoup d’illusions sur les décisions qui pourront être rendues dans la mesure où bon nombre de magistrats (et même d’avocats) ont partie liée avec le régime qui dicte les jugements. Mais qu’ils se méfient quand même.

Ce qu’il faut retenir c’est l’importance à deux niveaux :

– Pour la suite, en fonction des jugements et des condamnations prononcées, il sera possible aux dirigeants de soumettre les cas à d’autres juridictions (nationales, France, Belgique ? ) ou internationales (CPI ? ).

– c’est un symbole fort qui est donné par l’ARD au Peuple djiboutien. Des dirigeants d’un parti de l’opposition se lèvent et en dépit de tous les risques de harcèlement ou de vengeance de la part d’un pouvoir aux abois, ils se proposent de l’affronter de la façon la plus démocratique et la plus légaliste qui soit.

Cette action va donner des « sueurs froides » à tous ceux qui ont participé à des viols, des exécutions sommaires, des massacres et des violations des Droits de l’homme. Certains essaieront de se retrancher derrière les ordres reçus, mais on découvrira aussi que d’autres les ont anticipés et même outrepassés. La Justice si elle est indépendante, devrait déterminer les responsabilités de chacun et son niveau de culpabilité, avant de prononcer des sanctions adaptées ….

La peur devrait changer de camp dans un avenir proche.
Ce n’est plus le Peuple qui aura peur de ses bourreaux mais on peut parier que la situation va s’inverser dans l’avenir. Les bourreaux vont prendre peur, car ils seront recherchés pour les crimes qu’ils ont commis. Déjà leurs noms sont connus de tous et leurs crimes des victimes et des familles de victimes, mais ils vont être rendus publics.

Bravo à l’ARD !!

15/01/06 (B333-A) Selon des informations fiables en provenance de Djibouti, l’ARD préparerait le dépôt d’une plainte devant la Justice djiboutienne.

Comme vous êtes certainement au courant, le régime djiboutien a saisi la Cour Internationale de Justice de La Haye pour contraindre (avec la complicité de l’Exécutif français ?) la Justice française à lui transmettre les pièces du dossier d’instruction de l’affaire Borrel.

Pour sa part, plaidant au nom de centaines de « Borrel » nationaux, l’Alliance Républicaine pour le Développement (continuité du FRUD-armé) annonce son intention de traîner le régime djiboutien devant toutes les juridictions qu’il faudra, non seulement pour lui dénier tout droit de se présenter en victime alors qu’il est le véritable bourreau, mais surtout pour que ses victimes (familles des morts, personnes torturées, femmes et filles violées) soient enfin entendues.

Une politique de l’autruche consistant à leur dénier ce droit fondamental ne sera certainement pas le meilleur moyen de contribuer à la paix civile à Djibouti. En tant que Défenseurs des Droits Humains on est diposé à apporter notre expertise et notre assistance morale.

___________________________________ Note de l’ARDHD
C’est une information que nous avions évoquée, il y a un mois environ. Avant de se pourvoir le cas échéant devant les Justices internationales, l’ARD doit déposer d’abord ses plaintes devant les tribunaux pénaux djiboutiens. Ce n’est qu’ensuite, en fonction de l’instruction et des jugements qu’il serait possible de lancer des plaintes devant les juridictions internationales.

L’affaire ne devrait pas être du goût ni de Guelleh, ni de ses exécuteurs, dont certains jouent parfois les moutons dociles et les bonnes âmes devant les tribunaux français.

L’ARDHD soutient totalement l’action de l’ARD dans le dépôt de plaintes pénales contre les bourreaux, les exécuteurs et leurs commettants. Cela répond aux appels qu’elle lance depuis plusieurs années pour cela.

L’équipe de l’ARDHD adresse toutes ses félicitations aux dirigeants de l’ARD, dont elle salue particulièrement en cette occasion, le courage, la ténacité et le sens des responsabilités.

15/01/06 (B333-A) Une nouvelle association se crée en Belgique : RAMID

Communiqué de l’association RAMID.

Bruxelles, le 14 janvier 2006

Djiboutiennes et Djiboutiennes, Ethiopennes et Ethiopiens,
Erythrénnes et Erythréns.

Nous vous communiquons en cette nouvelle année 2006 de la création d’une nouvelle association qui verra le jour dans le royaume de Belgique.

En effet cette association lance un appel à tous les Afars étant fiers de leurs cultures de se mobiliser afin de montrer leurs traditoins (Laalé, Barrimo, Horra, Dinkara, Malabo et. ..chant) dans la société belge ainsi qu’au sein de l ‘Union Européenne.

Or tous les jeunes Afar en belgique se sont rassemblés pour concrétiser cette grande initiative, et se sont réunis à Avenue de l’Héliport, 26, 1000 Bruxelles.

Il a été sorti de cette rencontre une bonne résolution, c’est à dire participer à la Zinneké Parade prochaine en vue de faire partager notre dance folklorique aux grandes publics belges qui sont tres impatients de savourer cette moment avec envie d’en apprendre notre culture.

L’association RAMID souligne que son but est d’améliorer la culture Afar dans toute sa splendeur, et de rayonner dans toute l’Europe toute en laissant la porte ouverte à toute autre personne voulant savoir plus sur notre culture et par le biais de ce communiqué RAMID vous invite à la prochaine réunion qui aura lieu le 4 Mars 2006 à Liége.

RAMID dénonce tous les massacres faite par ces régimes béliqueux dictatoriales et autoritaires soutient et s’alignent avec les opposants dans leurs objectifs et participeront avec eux pour divers activités politiques, en maniféstant dev t l’ambassade de Djibouti, d’Ethiopie et d’Erythrée ainsi que devant les institutions Européennes afin de rendre justice aux victimes de l ‘Afrique de l’Est.


« HASTA LA VICTORIA SIEMPRE »!
Délégué d’information,
chargé des questions politiques.

Lien avec les photos disponibles :

14/01/06 (B333-A) Avant qu’il soit trop tard, IOG doit s’éloigner les mauvais conseils de sa femme. (Citoyen djiboutien)

Nous vivons, de nos jours, le triomphe de l’hymne à la démocratie.
Tout au moins, dans les idées, dans les intentions. Mais, la pratique démocratique, reste, elle, à conquérir. Dans cette marche en avant vers la réalisation de la liberté, de l’État de droit, d’alternance politique non violente, de bonne gouvernance, de justice sociale, de solidarité nationale, que nous sommes, de plus en plus nombreux à vouloir, en Afrique en général et à Djibouti en particulier, il est bien, il est même recommandé, des politiques que nous sommes, d’éclairer les populations, d’éclairer le peuple souverain, sur nos démarches, afin de rendre lisibles et visibles nos actions. Le tout étant materné dans une stratégie qui concourt à la crédibilité du combat politique.

Il n’est pas contestable que le peuple Djiboutiens, sur les 23 000 km2 du territoire national, survit. Pour se faire soigner, il faut avoir l’argent, sinon, on crève. Combien des compatriotes malades meurent faute de soin, transportés d’urgence, dans la nuit, à l’hôpital, n’ont pu voir le jour se lever alors qu’une personne venue de le nord de somalie(Harkaisa), parce qu’ il est de la famille de Kara(épouse de IOG), soit transporter avec un avion privé sous la charge de l’état… Est-il possible de proposer, aux djiboutiens, une alternative à la situation actuelle ? En d’autres termes, est-il possible de faire une offre politique au peuple djiboutiens tout entier ? Ma réponse est oui. Mais qui, dans un pays, dans une recherche de démocratie, face à un pouvoir établi, reconnu au niveau international, peut faire une offre politique digne, circonstanciée et rassembleur, sinon qu’une opposition organisée, unifiée et crédible ?

Eclairer les populations, éclairer le peuple souverain

Depuis 1999, l’opposition djiboutienne, notamment celle extérieure, ne répond pas totalement à ces exigences. Et ce, malgré de multiples tentatives de regroupement. Les uns et les autres jouent leur partition en rangs dispersés. Là où l’unité donnerait plus de relief aux actions ; là où l’unité rendrait lisible son offre politique au peuple djiboutienne ; là où l’unité marquerait sa visibilité, signant ainsi sa présence et travaillant ainsi à sa crédibilité. Ce qui pousserait la communauté internationale d’en tenir compte.

La démocratie n’est pas un vain mot. Elle a un contenu. Et, ce contenu a des repères universels que nous pouvons toujours dorloter à la sauce djiboutienne, mais il n’en reste pas moins que c’est la démocratie. Elle a besoin, à la fois, d’un pouvoir et d’une opposition respectable parce que tout pouvoir a besoin d’un contre pouvoir dans l’intérêt des populations. Je peut dire que certains partis politiques ont, à compter de ce jour, la lourde responsabilité de conduire une opposition que nous souhaitons constructive afin que notre démocratie soit renforcée et que notre pays tienne de plein droit sa place dans le concert des nations libres et démocratiques.

C’est dans le respect de la différence et le libre exercice d’une opposition responsable que nous pourrons enraciner durablement la culture démocratique dans notre pays ». Cette « lourde responsabilité » de l’opposition s’accompagne, inéluctablement, de la « lourde responsabilité » du pouvoir, c’est-à-dire de IOG, qui, ne doit pas tenir, systématiquement, pour rien, tout ce que l’opposition dit. On ne peut pas « enraciner durablement la culture démocratique » sans un respect de la constitution, et sans une alternance politique pacifique.

Et pour l’opposition, il ne peut avoir d’alternance politique, dans une démocratie ou en vue d’une démocratie effective et vivante, sans une offre politique faite aux Djiboutiens, sans une plate-forme programmatique, sans un projet alternatif. Ce n’est pas parce qu’on critique, violemment, l’homme qui vit avec la femme que l’on convoite, parce qu’on est épris d’elle et parce qu’on l’aime, que cette femme acceptera de quitter son homme et de vivre avec vous ; même si son homme la brutalise ; même si son homme ne s’occupe pas d’elle. Il vous faut la séduire ; il vous faut la conquérir ; il vous faut lui démontrer qu’avec vous, sa vie sera meilleure. Mais pour la séduire, on s’adresse plutôt à elle, et non pas, systématiquement, à l’homme qui la fait souffrir.

Le monde change, les peuples aussi. Nous sommes au 21ème siècle. Et l’Union Africaine (AU) et la Communauté internationale, viennent de signifier aux Djiboutiens et, à travers eux, aux africains, que la politique doit désormais se faire avec une certaine éthique. IOG pendant 15 ans, n’ont pas eu d’autres projets politiques que d’écraser les candidats crédible au sein des opposants djiboutiens. L’opposions ont bien été obligés d’aller aux élections avec la règle et procédure mise en place par IOG. Par conséquent, lors de la dernière élection, l’opposition n’a pas voulu cautionner une élection ou le candidat de RPP était élu d’avance.

Pourtant IOG à une chance de se rattraper lors de l’élection législative prochaine. Cette dernière chance est de corriger les erreurs commis et ainsi sauver la famille djiboutienne. IOG doit éviter la ligne du malheureux président de somalie, qui n’a pas pu éviter à sa propre famille ‘humiliation et les déshonneurs qu’ils sont vécus après 15 ans de sa mort. Ceux qui profitent du système doivent savoir qu’ils doivent payer un jour leurs dérives. Avant qu’il soit trop tard, IOG doit s’éloigner les mauvais conseils de sa femme car elle a pris goût au pouvoir et elle est en train de l’éloigner du peuple.

C’est pourquoi, lors de la prochaine élection législative, IOG doit faire un geste envers l’opposition c’est sera la seule chance de permettre à notre pays de repartir dans le bonne sens. Ce sera la seule chance de travailler avec crédibilité et d’avoir l’oreille et l’appui d’une communauté africaine et internationale, de plus en plus, avide – c’est une bonne chose – de liberté, de démocratie, de respect de la constitution, de bonne gouvernance, de respect de droits de l’Homme, d’amélioration des conditions de vie et de développement.

Monsieur le président, c’est au nom du retour à l’ordre constitutionnel que vous pouvez convaincre la communauté djiboutienne à participer au développement de notre pays. Au lieu que votre femme organise une soirée qui ne réunit que des femmes et des enfants, il faut mener une campagne d’envergure nationale de réconciliation avec tous les acteurs de notre pays avec des propositions concrètes afin de convaincre et de rallier la majorité des Djiboutiens à une élection juste et démocratique.

Citoyen Djiboutien

14/01/06 (B333-A) LDDH : Le code du travail djiboutien est-il encore sous observation. Le Président de l’A N a-t-il oublié de transmettre les textes votés au Président de la République (simple oubli ? ou …) ?


Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 12 JANVIER 2006

LE CODE DU TRAVAIL DJIBOUTIEN

EST- IL ENCORE EN OBSERVATION ?


L’Assemblée Nationale avait le 24 décembre dernier et en deux heures de débat – sous la houlette du Président Arnaoud – adopté le Projet de loi sur « une nouvelle version » du Code du Travail.

Il est vrai que la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale avait au préalable fait de son mieux.

Mais reste à savoir si toutes les remarques pertinentes des Syndicalistes mêmes, ceux qui semblent proches des Partis de la Mouvance Présidentielle, seront dans leur esprit retenues, afin d’éviter la mise en chantier d’un Texte Juridique en régression par rapport à plusieurs dispositions des Textes d’avant l’Indépendance et surtout dangereux pour l’avenir des Travailleurs Djiboutiens, déjà surexploités et harcelés sans cesse par le Pouvoir Politique.

Le Texte du Code du Travail n’arrive pas à décoller du Bureau de l’Assemblée Nationale, au risque de créer la confusion sur les raisons de ce blocage.

Pourtant, l’article 83 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, chapitre sur le Rapport entre l’Assemblée et le Gouvernement stipule :

« Tout projet ou proposition voté par l’Assemblée est immédiatement transmis par le Président de l’Assemblée au Président de la République »

Quant à l’article 84 il stipule : « Le Président de la République dispose d’un délai de 15 jours francs à compter de la date de transmission de la délibération d’une loi adoptée ».

Peut-être le Président de l’Assemblée Nationale et le Secrétaire du Bureau, cosignataires des lois, n’ont pas bien saisi, l’importance du terme : « immédiatement ».

Cette violation de l’article 83 du Règlement Intérieur par le Président lui-même risque d’être lourde de conséquence pour un texte d’une aussi grande importance, qui engage l’avenir des Travailleurs Djiboutiens déjà surexploités .

Pourquoi avoir adopté aussi rapidement ce texte si c’était pour ne pas le transmettre dans les délais légaux, c’est à dire « immédiatement » ?

M. NOEL ABDI Jean-Paul

14/01/06 (B333-A) Lutter contre la censure que Guelleh a mis en place à l’encontre des sites d’opposition qui ont redonné la parole aux Djiboutiens et qui dénoncent tous ses crimes … L’abonnement à l’ARDHD pour recevoir nos publications dans votre boite e-mail, deux fois par semaine (mardi et vendredi) est l’une des réponses proposées. (ARDHD)

Actuellement la situation est floue. L’accès à notre site (comme celui de la LDDh et du GED, en particulier) semble être interdit à certaines périodes, puis réactivé, puis de nouveau interdit.

Nous étudions la possibilité de diffuser nos informations sur de nombreux sites, mais nous devrons avoir réglé auparavant tous les problèmes techniques, avec l’assistance de développeurs djiboutiens bénévols et engagés dans le combat pour la Liberté, que nous remercions.

En attendant nous proposons à tous ceux qui nous le demanderons, de les abonner gratuitement afin qu’ils reçoivent nos publications deux fois par semaine, le mardi et le vendredi dans leur boite e-mail.

Nous rappelons que nous nous sommes engagés, depuis la création du site en 1999, à ne pas constituer de fichiers nominatifs, afin d’éviter que les services djiboutiens ne puissent mettre la main dessus. Nous ne stockons que des adresses e-mail.

Pour vous abonner gratuitement : cliquez ici

14/01/06 (B333-A) SUR DES POSSIBLES RENEGOCIATIONS CONCOTEES PAR LE PORT (J-P Noël Abdi)

___________________________________ Note de l’ARDHD
Cette information confirme les contributions qui nous avaient été envoyées par un lecteur et que nous avions publiées sur la réorganisation/ privatisation de la sécurité du Port.
_____________________________________________________
___________

DP WORLD PORT DE DJIBOUTI

Sécurité du Port
T & Fax: (+253)353380
Centrale sécurité : (+253)35 7836
B. P 2107
SERVICE SECURITE
N°147• L./05/SS/DCAPTSEC

NOTE D’INFORMATION

Suite à la réunion du mardi 20 décembre concernant la privatisation du service sécurité du PAID, sous la responsabilité du Directeur par Intérim monsieur GUIDO HEREMANS et en la présence du Directeur Ressources Humaines, du Commandant du Port, et du Chef de Département Juridique et les différents cadres du service de la sécurité, les faits avérés sont les suivants:

o Le service de sécurité interne sera privatisé dans le début de l’année 2006.

o Les 156 personnes du service de sécurité se verront proposé de signer un nouveaux contrat(CDI) avec cette nouvelle société de sécurité privée après rupture de leurs contrats avec le PAID.

o Conséquences, aucun licenciement, aucune diminution de salaire, les indemnités seront payées par le port. Par contre l’ancienneté du Port ne sera pas reprise mais les cotisations au sein de l’OPS sont maintenues.

o Des modules de formations seront dispensés pour remettre tous les agents sur le même niveau d’aptitude.

o Aucune mutation à l’intérieur du Port n’aura lieu et les agents n’étant pas intéressés par le nouvelle donne auront le libre choix de s’en aller après rupture de contrat avec le port et perception de leurs indemnités.

Merci de votre collaboration.

LE CHEF SERVICE SECURITE
JEAN SEBASTIEN MENAND

Copie:
CAPT.
Affichage•
Shift (A, B, C)
Questions

___________________________________ Questions de J-P Noël Abdi

Qui va bénéficier de la privatisation du service de sécurité de la PAID qui est actuellement en concession privée ?

Qu’elles seront les nouvelles clauses du contrat mettant en péril l’ancienneté des employés de la Sécurité ?

Quel est l’objectif principal de cette Décision d’une privatisation apparemment précipitée, peut-être par mesures de représailles pour certains travailleurs et/ou par mesures de prévisions d’une prochaine renégociation des Statuts des Travailleurs du Port ?

L’actuel Code de Travail risque de mettre de l’huile à des sources de conflits sociaux potentiels.

NOEL ABDI Jean-Paul