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18/01/06 (B333-B) Selon une déclaration du 2 janvier 2006 largement diffusée, y compris sur le site US de la Défense, le général des Marines Timothy Ghormley, commandant la Task Force à Djibouti estime que les troupes américaines viennent en aide aux populations tandis que les militaires français utilisent leurs armes pour tuer des hyénes. (On ne peut être plus aimable pour les militaires français … ! mais c’est Guelleh qui choisit ses amis !) (Texte français et anglais)

_______________________________ Français

usa

Djibouti : les soldats américains s’efforcent d’améliorer le sort de la population

Ils apportent leur concours aux projets mis sur pied par l’USAID.

infirmiereUS
Une infirmière de la marine américaine
en poste dans la Corne de l’Afrique
soigne un enfant de Gode (Éthiopie)
dans le cadre du Projet d’assistance
médicale civile.
(USAF photo – Senior Airman Jason Piatek)


Les forces US ne soignent pas que les humains …
chameau
Joshua Montgomery / Courtesy of U.S. Army
Army Spc. Luis Soto of the Djibouti-based 96th Civil Affairs Battalion innoculates a camel during an Oct. 28 veterinarian civil affairs project in Ethiopia.

Cet article a été publié pour la première fois par le service de presse des Forces américaines et affiché le 3 janvier 2006 sur le site web du ministère de la défense.

Il peut être reproduit librement.

Camp Lemonier, Djibouti –

Si les militaires qui se trouvent sur l’un des fronts importants de la guerre mondiale contre le terrorisme se battent avec acharnement, ce n’est pas avec des armes.

generalus

« Nous ne ménageons aucun effort pour la paix », a déclaré le commandant du Corps expéditionnaire combiné pour la Corne de l’Afrique (« Combined Joint Task Force-Horn of Africa, CJTF-HOA ») du Camp Lemonier à Djibouti, le général des Marines Timothy Ghormley, le 2 janvier, au Service de presse des forces américaines, ajoutant que ses soldats n’avaient jamais été contraints à tirer un seul coup de fusil pour se défendre.

« Un jour, les Français, eux, ont dû tuer une hyène », a-t-il souligné, ajoutant que le personnel militaire sous son commandement – Marines, aviateurs, marins et soldats – œuvraient au renforcement et à la stabilisation des pays de la région.

« Nous mettons en place les conditions pour la victoire. Nous évitons une répétition de ce qui se passe en Irak ou en Afghanistan », a-t-il dit.

Le Corps expéditionnaire a son quartier général au Camp Lemonier, mais ses activités couvrent le Yémen, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Soudan, le Kenya et l’Ouganda. La Somalie tombe aussi sous la responsabilité du commandement, mais il n’y est pas actif. La région est immense ; elle représente en gros un tiers de la superficie des États-Unis et a 167 millions d’habitants.

Le général Ghormley ne doute pas que l’organisation terroriste Al-Qaïda est active en Somalie et que l’organisation terroriste aimerait exporter sa philosophie vers la région d’Ogaden, qui comprend l’est de l’Éthiopie, Djibouti et une partie du Kenya, ainsi que le long de la côte swahilie, vers le Kenya, mais les activités des soldats américains dans la région l’empêchent de s’y établir.

« Si nous n’étions pas là, assure-t-il, ils y seraient. J’ignore ce qu’ils font (Al-Qaïda en Somalie), mais j’aurais du mal à croire que ce soit de bonnes choses. ».

La région d’Ogaden figure en bonne place dans la stratégie du commandement. La région est déserte et livrée à elle-même. Elle est très pauvre, et le danger y est tel que l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) n’y maintient aucune présence, une situation qui ne rebute pas les Marines, qui, a expliqué le général, « vont là où le danger existe ».

Tous les soldats qui quittent le camp sont armés, mais la règle d’engagement est stricte : s’en servir uniquement en cas de légitime défense. Une fois que les militaires ont en quelque sorte « ouvert la voie », l’USAID peut venir travailler.
« Nous entretenons d’excellentes relations de travail avec l’USAID », a affirmé le général. « L’impact, c’est nous ; la durabilité, c’est eux. Nous construisons une école ; ils fournissent les enseignants et les livres. »

Les militaires veillent à changer les impressions de la population et à la convaincre que les États-Unis ne sont pas en guerre avec l’islam. « Nous sommes en guerre avec ceux qui se serviraient d’une idéologie terroriste pour s’attaquer à notre mode de vie », a-t-il expliqué, précisant que la mission du Corps n’était pas la lutte armée, mais « d’influencer l’opinion des gens grâce à notre présence ».

L’eau est l’un des moyens d’y parvenir dans l’Ogaden, et un petit village situé à proximité de Gode, pratiquement au centre de la région, en a fourni l’occasion. « Une couche de poussière de 15 cm recouvrait les rues. Il n’avait sûrement pas plu depuis trente ans », a fait remarquer le général.

Les villageois voulaient une pompe pour les aider à tirer de l’eau de la rivière et acheminer cette eau jusqu’à leurs champs. « Le sergent Chuck McDermott, de l’armée de terre, est allé acheter une pompe de 14 chevaux et en a fait don aux villageois », a ajouté le général.

Ce sont ces derniers qui ont fait les plans du projet d’irrigation et qui ont installé les tuyaux. Aujourd’hui, ils ont 15 hectares de terres irriguées. Le maïs qu’ils ont planté en octobre a trois mètres de haut environ. Le groupe a établi une coopérative et se réserve la moitié de la récolte pour sa consommation et l’autre pour la vente.

La remise en état d’un hôpital à Jijiga, la principale ville de la région, est un autre projet auquel travaillent les militaires américains. Construit en 1945, l’établissement n’avait jamais été modernisé. La réfection d’une salle réservée aux futures mamans et l’installation de l’eau courante dans l’hôpital sont prévues. « Les gens du coin pensaient que c’était un miracle et que grâce à nous l’hôpital était réparé », a expliqué le général.

Tout ce travail est accompli à bon compte. Les militaires prodiguent des soins médicaux, dentaires et vétérinaires à divers endroits de la région. Ils creusent des puits, construisent des ponts, remettent en état des écoles et des dispensaires ou en construisent. Ils pourraient faire plus mais, a fait valoir le général, « mon budget n’est que de 15 millions de dollars par an, c’est peu ».

De l’avis de ce dernier, si les États-Unis ont une responsabilité à l’égard de leurs concitoyens, ils en ont une également à l’égard des gens de la région.

« Je dis à ceux qui viennent d’être affectés ici que nous ne sommes pas meilleurs que les gens de la région, que nous sommes seulement mieux lotis. Ainsi, nous avons la responsabilité d’aider la population locale à progresser, à passer de la simple subsistance à la capacité de subvenir à leurs propres besoins », a conclu le général.

___________________________________ Anglais

Communiqué du Département US de la Défense, le 3 janvier 2006

USDEF

usnews

U.S. Servicemembers ‘Waging Peace’ on Horn of Africa
By Jim Garamone
American Forces Press Service

CAMP LEMONIER, Djibouti, Jan. 3, 2006 –
Servicemembers on an important front in the global war on terror are fighting hard, but not with weapons.

"We’re waging peace as hard as we can," the commander of Combined Joint Task Force Horn of Africa told American Forces Press Service Jan. 2 here.

Marine Maj. Gen. Timothy Ghormley said the command has not had to fire a shot in anger. "The French had to kill a hyena once," he said.

He said Marines, airmen, sailors and soldiers in the command are strengthening and stabilizing the nations of the region.

"We are setting the conditions for victory," the general said. "We’re avoiding another Iraq or Afghanistan."

The joint task force has its headquarters here, but it operates in Yemen, Eritrea, Ethiopia, Sudan, Kenya and Uganda. Somalia is in the command’s area, but the command does not operate there. The area is huge, roughly a third of the size of the continental United States, with a total population of 167 million people.

Ghormley said he understands al Qaeda is active in Somalia, and he imagines the terror organization would like to export its philosophy to the Ogaden area – an area of Eastern Ethiopia, Djibouti and parts of Kenya – and down the Swahili coast toward Kenya. The U.S. effort in the region stops al Qaeda from establishing a presence.

"If we weren’t there, they would be," the general said. "I can’t imagine what’s going on (in Somalia by al Qaeda), but I can’t imagine it is good."

The Ogaden figures prominently in the command’s strategy. The area is desolate and largely ungoverned. It’s very poor, and the threat in the region is such that the U.S. Agency for International Development does not go in there. "We go into the ungoverned spaces," Ghormley said. "We go where there is a threat."

Every troop who leaves this camp is armed. But the rules of engagement are strict: self-defense only. Once the servicemembers are in the door, so to speak, USAID can follow.

"We have a very good working relationship with USAID," Ghormley said. "We provide the impact, they provide the sustainability. We build a school; they provide the teachers and the books."

The command is trying to change the residents’ impressions, and convince them that the United States is not at war with Islam. "We are at war with those who would use a terrorist ideology to attack our way of life," the general explained.

Ghormley said combat is not the task force’s mission. "I have no direct-action mission. I have no kinetic mission. I do not have a mission to seek out and destroy," he said. "My mission is to influence the people’s opinion through our presence."

Water was one way to do that in the Ogaden. The general said a small hamlet outside Gode – almost directly in the center of the area – provided an opportunity.

"These people walked through six inches of dust," Ghormley said. "It probably hasn’t rained there for 30 years."

The villagers wanted a pump to help them get water from the river to their fields. "Army Staff Sgt. Chuck McDermott went out and bought a 14-horsepower pump and gave it to them," the general said.

The villagers designed the project and laid the pipes. They now have 15 hectares of irrigated land. Their corn, planted in October, is about three feet high. The group formed a co-op, and is reserving half of the crop to eat and half to sell.

Another program in the Ogaden was a hospital refurbishment in Jijiga, the chief city of the region. The hospital was built in 1945 and has not rehabilitated since. The command will work on a "mother-child" ward and also to get running water to the hospital. "The people there thought it was a miracle that we came in and fixed the hospital," Ghormley said.

The command "does things on the cheap," Ghormley said. Troops provide medical, dental and veterinary care at various places throughout the region. The troops drill wells, build bridges, refurbish or build schools and clinics. And they could do more. "I have a $15 million a year budget, which is pennies," he said.

The United States has a responsibility to its own citizens, but also to those in the region, Ghormley said. "I tell people when they get assigned here that we’re not better (than the people of the region), we’re better off," he said. "And with that comes a responsibility to help lift the people of the region from just a level of existence to a level of subsistence – where they can provide for themselves."

___________________________________________ Carrière du Général

Major General Timothy F. Ghormley

Commander, Combined Joint Task Force Horn of Africa, U.S. Central Command

MajGen Ghormley is currently serving as Commander, Combined Joint Task Force Horn of Africa, United States Central Command. He assumed this command on May 17, 2005.

MajGen Ghormley entered the Marine Corps in April 1967. During his enlistment he served with 1st Force Troops, 1st Redeye Platoon, 29 Palms, Calif. and in Vietnam with 2d Battalion, 4th Marine Regiment and the 3d Combined Action Group.

MajGen Ghormley was discharged from active duty and entered college in 1970. He became a member of the Platoon Leaders Course Program and in 1973 he received his bachelors degree from CSUSD and his commission as a 2ndLt. After TBS and flight training, MajGen Ghormley was transferred to VMFP-3 at MCAS El Toro, Calif. In June 1980 MajGen Ghormley was ordered to Amphibious Warfare School.

In 1981 he returned toVMFP-3. In 1985 he attended Marine Corps Command & Staff College. In 1986 he transitioned to the F/A-18 Hornet and served as the Marine Liaison Officer with the U.S. Navy LSO School. In 1988, MajGen Ghormley was transferred to VMFA-122, MCAS Beaufort SC as the squadron executive officer. In July 1990, Major General Ghormley transferred to NAS Lemoore, Calif. where he served as Executive Officer VFA-125. In July 1991 he attended the Naval War College, Newport, R.I.

In 1992 he transferred to MCAS Kaneohe Bay, Hawaii, and assumed command of VMFA-212. In April 1, 1994 MajGen Ghormley assumed duties as Command Duty Officer, USCINCPAC, Camp Smith, Hawaii.

In July 1996, he assumed command of MAG 49. MajGen Ghormley relinquished command on July 12, 1998 and was reassigned to the office of the CNO (N-880M). He was selected to BGen in March 1999 and assumed the duties as Assistant Deputy Chief of Staff for Manpower and Reserve Affairs (Reserve Affairs) on June 14, 1999. On September 13, 1999, MajGen Ghormley assumed duties as the Inspector General of the Marine Corps, Washington, D.C.

On July 1, 2001, MajGen Ghormley assumed the duties of Commanding General, 3D Marine Expeditionary Brigade; Deputy Commanding General III Marine Expeditionary Force, Okinawa, Japan. During this assignment he also commanded the Expeditionary Strike Group, U.S. Seventh Fleet and was designated a “Plank Owner” of the ESG. On July 28, 2003, he assumed his previous assignment as Director, Manpower Plans & Policy Division, Headquarters, U.S. Marine Corps.

(Revised January 9, 2006


L’arsenal de guerre américain à Djibouti :

arsenal


18/01/06 (B333-B) Djibouti//Elections régionales. Des « Pays de la Loire » au Pays « Ablek-Haissamaleh ». L’histoire d’Aden ( par Houmed Daoud, Membre du bureau d’Uguta, en charge de la communication)

Les élections qui se préparent à Djibouti sont les premières dans le genre dans notre pays. Elles intéressent selon les informations concordantes une très large majorité de nos concitoyens. Cet engouement populaire s’expliquerait d’une part par le fait que chaque Djiboutien se sent éligible plus facilement comme conseiller régional dans son  » coin « , que député à l’Assemblée Nationale, et d’autre part la mauvaise interprétation par les candidats à la candidature du rôle même de conseiller régional explique également l’importance accordée par les Djiboutiens à cette consultation électorale.

Parmi les nombreux candidats qui se présentent à Tadjourah, un attire l’attention de notre rédaction non pas par son appartenance au R.P.P., loin s’en faut, mais par sa personnalité, son profil et son parcours pour le moins atypique.

Aden Adlao Ali, alias  » Qaxmaqo « , est né le 09 Janvier 1969 à Silalmi’a, à quelques kilomètres d »Assa Gueyla (District de Tadjourah), marié à une vendéenne (Française) et père de 3 enfants.

A la fin des années 80 (1989/1990), Aden arrive en France pour poursuivre ses études. Il est jeune et fréquente le Lycée des Jardins des Plantes à Poitiers (Vienne). L’année suivante, il intègre le Lycée professionnel du Grand Pont… Quelques temps après, Aden a flirté avec la formation musicale à Bordeaux et le droit à Poitiers.

Toutes ces expériences (riches) méritent d’être mises au service des siens. Eh bien Aden a décidé de relever le défi en acceptant de répondre favorablement à la sollicitation des populations de la région d »Assa-Gueyla. Voici son histoire.

Hassan II, défunt roi marocain et père de l’actuel souverain du même royaume (Chérifien), ne manquait pas une seule occasion, paraît-il, pour mettre en exergue son appartenance à la lignée directe du Prophète Mohamed (A.S.S). Dans le même état d’esprit et avec toute la modestie qui doit être de rigueur, Aden dit à qui voudrait l’entendre qu’il est le descendant directe du très célèbre ‘Ali ‘Ablis. Cet état de fait ne peut que l’obliger à représenter là où il le faut, quand il le faut et qui il le faut.

Un soir de l’automne 2005, une soirée somme toute comme une autre, la sonnerie du téléphone de la maison familiale nantaise (Loire Atlantique 44) retentit. Sans se presser Aden décroche. Au bout du fil, depuis le pays, il reconnaît la voix d’un proche. Les échanges entre les deux hommes sont privés nous n’en saurons pas plus…mais Aden a décidé de rentrer au pays !

C’est seulement à son arrivée à Djibouti et, même bien après, que nous avons appris la candidature au conseil régional du Vendéen d’adoption sous les couleurs du R.P.P. Reconnaissons au passage qu’il a misé sur un cheval qui gagne systématiquement, quel qu’en soit le cas de figure. En décidant de faire partie de la liste présentée par le R.P.P, c’est le  » Chaplou  » politique qu’il monte pour gagner la course.

Pour mémoire, rappelons pour celles et ceux qui ne connaissent pas que « Chaplou  » fut le cheval le plus célèbre de France. Plusieurs fois champion du monde dans les années 80 et médaillé olympique, ce cheval chéri par tous les parieurs et mêmes tous les Français, connu une fin tragique car violemment foudroyé par une crise cardiaque, un jour de décembre 1991.

Au même titre que ce malheureux cheval, le R.P.P n’a jamais perdu une élection depuis sa naissance le 4 Mars 1979 à Dikhil.

En tous les cas, l’ami Aden n’aime pas trop perdre et ne perdra pas car la formation qu’il vient d’intégrer est déjà classée en tête au tableau d’arrivée avant même le départ de la course.

Une inconnue demeure cependant dans cette histoire : le R.P.P connaîtra-t-il le triste sort comme « Chaplou » en se faisant littéralement terrassé par la crise politique du genre « Révolution Orange » à l’ukrainienne ?

Dans cette hypothèse Aden n’aura pas de chance de prospérer politiquement comme il le souhaite actuellement, car sa formation fétiche aura disparue et avec ses clones (FRUD, PSD et PND).

Bonne chance quand même à l’ami Aden, car Assa-Gueyla et le « Pays Ablek-Hayssamaleh » tout entier ont besoin d’un « SAUVEUR » et c’est peut-être vous Aden Adlao Ali. En n’oubliant surtout pas que les électeurs auront des comptes à demander…

Houmed DAOUD.

18/01/06 (B333-B) Il se passe de drôles de choses à Djibouti et à partir de Djibouti. Comment se fait-il, par exemple, que la base américaine soit utilisée pour lancer des drones qui vont frapper les pays arabes ou musulmans ??? Quels sont les véritables liens de Guelleh avec l’Etat d’Israël ? 5ARDHD)

L’équipe de l’ARDHD effectue des recherches approfondies sur Internet, à partir de documents publiés et publics.

Ce qu’elle découvre est stupéfiant et nous espérons être en mesure publier des informations précises dans les prochains jours / prochaines semaines.

La stratégie de conquête de l’Armée américaine est claire. Elle s’est installée pour une longue durée à Djibouti et elle repousse progressivement la France en marge. Par exemple, des déclarations récentes du Général américain qui commande la Base américaine, ne sont pas vraiment tendres pour les Français ….qualifiés de non efficaces en ce qui concerne les populations … et autres moqueries !!! (Pan sur notre bec …)

On découvre que Djibouti devient un vaste laboratoire d’essai d’armes, de techniques et de matériels dont des drones. Les photos qui accompagnent ces documents sont éloquentes.

Et Guelleh, au milieu de toute cette activité débordante mais discrète ? Il encaisse les loyers, mais il semblerait qu’il se soit confié au diable (en ce qui le concerne) car on voit mal au travers des analyses et des déclarations, comment il pourrait retrouver son indépendance. Il semblerait qu’il ait confié le territoire de la République aux forces américaines qui ne le rendront pas de si tôt ..

17/01/06 (B333-A) LDDH : Messages de solidarité et soutien aux journalistes somalis.


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 17 JANVIER 2006
SUR LE MESSAGE DE SOLIDARITE
AUX JOURNALISTES SOMALIS.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’associe avec le Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme de l’Afrique de l’Est et de la Corne d’Afrique (EHAHRDN) et demande aux Autorités Somalies de mette fin aux harcèlements et à l’emprisonnement infondés des journalistes et des techniciens de Radio Las Anod.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande aux Autorités concernées de relâcher rapidement MM. Faysal Jama’ Adan, Jamal Suleyman Warsama, Directeur et Editeur, ainsi qu’un technicien de Radio Las Anod.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

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EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS NETWORK

Public Statement

EHAHRDN Index: SOMA 003/005/2006 (Public)
16 January 2006

KAMPALA: MESSAGE OF SOLIDARITY FOLLOWING THE RELEASE OF SOMALI JOURNALISTS

The East and Horn of Africa Human Rights Defenders Network (EHAHRD-Net) welcomes the release of Faysal Jama’ Adan, Jamal Suleyman Warsame Director, Editor, and a technician of Radio Las Anod respectively. The three were arrested allegedly due to divisive programmes that were running on the station concerning vaccination of various diseases.

Whereas the EHAHRD-Net welcomes the release of the said victims, it wishes to remind the Federal Government that Media freedom is not granted by the government but is a provision of international human rights instruments which must be adhered to.

“The act by the Regional Security Committee of releasing the victims while on the other hand keeping the radio station closed cannot be seen as an act of goodwill. People must be free to give their opinions not only on vaccination but any other issues that concern them, without interference from those in authority,” says Hassan Shire Sheikh the Chairperson of EHAHRD-Net. “The media is a watchdog of society and plays an important role of ensuring accountability, checks and balances in public offices. This mandate cannot be achieved when the journalists’ freedom of _expression is being unduly hindered by the strong arm of government authorities and to this end, government must desist from any actions calculated to create media bias,” Shire adds.

The Network emphasizes the responsibility of the Somali Federal Government towards the media fraternity and asks for the observance of freedom of speech as provided for in the Universal Declaration of Human Rights (UDHR). The Declaration clearly states in Article 19, that “Everyone has the right to freedom of opinion and _expression; this right includes freedom to hold opinions without interference and to seek, receive and impart information and ideas through any media and regardless of frontiers […]” herein lies the inalienable freedom of the press.

BACKGROUND

The National Union of Somali Journalists (NUSOJ) recently broke the news of fresh attacks on journalists by police forces in Las Anod City of Sool, later closing down Radio Las Anod. NUSOJ is a founding member of the East and Horn of Africa Human Rights Defenders Network (EHAHRD-Net)

The Saturday morning police raid on the station saw the
arrest of the Director, Faysal Jama’ Adan, Editor of the Radio Jamal Suleyman Warsame and a technician though the case against them could not immediately be verified.

Reports however say that the arrest followed allegations that the station was airing divisive views of the people in Las Anod concerning diversion of children’s vaccination program from Las Anod to Garowe, the headquarters of Puntland. The vaccination against Tuberculosis, Diphtheria, Measles,
Hepatitis and Tetanus was scheduled to start in Las Anod on Saturday 14 January.

APPEAL

EHAHRD-Net calls upon the Somali authorities to stop the harassment of journalists and undue threats to their genuine mandate of providing the listeners with balanced information. Such arrests without prior warning or consensus on the flow of events send scare waves to the rest of the media fraternity and must be stopped.

EHAHRD-Net further calls for the immediate re-opening of Radio Las Anod and assures the media fraternity in Somalia of full support in trying to ensure total observance of internationally recognised human rights instruments that guarantee their freedom.

Brief background of EHAHRDN:

The East and Horn of Africa Human Rights Defenders Network (EHAHRD-Net) brings together over 65 human rights organizations from Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia and Somaliland, Sudan, Tanzania, Uganda and international partners; Canada, Germany, Norway, UK, the U.S and the Netherlands.

The Network with its Secretariat in Kampala, Uganda, envisions a region in which the human rights of every citizen as stipulated in the UDHR are respected and upheld. Its mission is to maximize the protection of Human Rights Defenders working in the region and to enhance the awareness of human rights work through linkages with national, regional and international like-minded entities.

The Objectives of the Network are:
To protect and defend HRDs in the region
To build the capacity of HRDs and
To advocate and raise public awareness and profiles of HRDs

For further information, please contact:
Tumusiime Kabwende Deo
Press Officer
Regional Coordination Office
EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS PROJECT EHAHRDP)
Human Rights House, Plot 1853, Lulume Rd., Nsambya
P.O. Box 11027 Kampala, Uganda
Phone: +256-41-510263(general) /ext.112
+256-41-267118(direct)
Mobile: +256-71-943390
Fax: +256-41-267117
E-mail: ehahrdp@yahoo.ca,
tumusiimedeo@hotmail.com
Website: http://www.yorku.ca/crs/AHRDP/home.htm

Regional Coordination Office
EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS PROJECT (EHAHRDP)
Human Rights House, Plot 1853, Lulume Rd., Nsambya
P.O. Box 11027 Kampala, Uganda
Phone: +256-41-510263(general)/ext.112
+256-41-267118(direct)
Fax: +256-41-267117
E-mail: ehahrdp@yahoo.ca, hshire@yorku.ca
Website: http://www.yorku.ca/crs

17/01/06 (B333-B) RSF : conseils pour contourner la censure imposée sur Internet par certains régimes liberticides, comme celui de Guelleh. C’est possible et ce n’est pas très complexe.

RSF (Reporters Sans Frontières) publie sur son site des articles fort bien documentés pour expliquer aux internautes, les moyens de contourner la censure gouvernementale. Il s’agit d’utiliser des proxies publics et l’utilisation est simple.

Si vous êtes frustrés à force de ne plus avoir accès à notre site, à ceux de la LDDH et du GED, par exemple, consultez cet article et ne vous privez plus de vos informations préférées !

Nous ne vous donnons pas une adresse de Proxy, car il serait facile aux autorités et aux techniciens qui travaillent pour elles, de le bloquer. Il est préférable que chaque internaute choisisse son proxy … ce qui rendra le blocage beaucoup plus difficile.

Diffusez largement par e-mail cet article et le lien, à vos amis qui sont au pays !

http://www.rsf.org/article.php3?id_article=15023

17/01/06 (B333-B) Un site dédié à la recherche de nouveaux proxies.

Ce site vous permettra de connaître de nouvelles adresses de proxy que vous pouvez utiliser pour détourner la censure.

http://tools.rosinstrument.com/proxy/

17/01/06 (B333-B) Une autre solution pour contourner la censure. (Lu sur le net)

Petit truc pour contourner le blocage:


Il faut trouver un moyen de voir le site bloqué sous une autre adresse que celle d’origine.


Explication:

Quand ce problème m’arrive dans mon pays, j’utilise mon adresse Hotmail (qui ne me serre plus qu’à ça) pour contourner le blocage. Je m’envoie un mail à moi-même avec l’adresse du site bloqué insérer dans le message.


Lorsque je clique sur l’adresse dans le corps du message reçu, mon navigateur ouvre automatiquement une nouvelle page avec le site bloqué mais avec une adresse hotmail. En effet, tous les liens cliqués dans un message depuis Hotmail s’affichent dans une frame hotmail. A la base cet automatisme est assez gênant, mais là, il est assez pratique.

17/01/06 (B333-B) Une liste de proxy que vous pouvez essayer d’utiliser pour contourner la censure de Guelleh. L’équipe de l’ARDHD ne les a pas testés encore.

http://www.the-cloak.com/

http://www.anonymizer.com/

http://www.shadowbrowser.com

http://www.guardster.com/

http://webwarper.net/

http://www.megaproxy.com/

http://www.pureprivacy.com/

http://proxify.com/

http://www.snoopblocker.com/

http://www.userbeam.de/

http://www.misterprivacy.com/

http://www.myshield.com/

http://www.idzap.com/

http://www.rrdb.org/rrdbproxy.php ?l=en

http://proxy.mxds.ch/

http://anonycat.com/

http://www.proxy7.com/

http://www.web-consulting.fr/proxy/anonyme.htm

http://www.multiproxy.org/anon_proxy.htm

http://www.anonymat.org/annuaire.htm