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27/02/07 (B384) LDDH : La participation à une Enquête sur la Gouvernance à Djibouti. Composition style CENI, à part les profs ?


Le Président

NOTE
D’INFORMATION DU 26 FÉVRIER 2007.

La participation
à une Enquête sur la Gouvernance à Djibouti.

Composition style CENI, à part les profs ?

« Dans le cadre
de l’enquête sur la.gouvernance, confiée par la CEA (Commission
Economique pour l’Afrique des Nations Unies) au CRI (Centre de Recherches
Universitaires de Djibouti) », une cérémonie de lancement
de l’étude de la gouvernance à Djibouti a été
organisée au Palais du Peuple le dimanche 25 février 2007
et le Recteur de Djibouti M. Aïdid Aden a invité le Président
de la LDDH à participer aux travaux du panel des experts.

Après avoir écouté les diverses interventions des personnalités
de rang politique, et après la pause café, des explications
très claires et nettes ont été données par des
responsables comme :

Docteur Souraya Hassan responsable du CRU, Professeur Ayenew Ejigou consultant
international, Madame Hodane Aden Youssouf responsable de la CEA et M. Ahmed
Bachir Mahamoud.

L’intervention du Professeur Ayenew a attiré particulièrement
notre attention, car elle détermine d’une manière précise
les différentes méthodes des enquêtes et la tendance
à apprécier les plus « fraîches ».

On ne peut qu’espérer, que ces enquêtes reflèteront
la réalité en République de Djibouti, même si
apparemment la composition des experts semblent tendre vers une majorité
d’officiels progouvernementaux.

Là encore, comme pour
la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) chargée
des « enquêtes, du bon déroulement des élections
», l’Opposition Djiboutienne demeure toujours quantitativement absente
et la seule Presse libre « Le Renouveau Djiboutien » comme par
hasard en cette période préélectorale voit son matériel
de production mis sous verrou par le Parquet et non par un Jugement de Justice.

Il semble actuellement prématuré de porter un oil critique
sur des travaux en cours, toutefois la Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(LDDH) ne manquera pas de soumettre ultérieurement les raisons des
appréhensions sur la finalité exacte réservée
à ce noble travail de recherches universitaires.

Certes, à Djibouti la Mauvaise gouvernance continue à faire
rage.

Il suffit de se pencher attentivement et cas par cas, ce qui ne manque pas
actuellement.

A titre d’exemple : plus d’un quart de siècle à la tête
de l’EDD (Electricité de Djibouti) l’impunité règne
sur la catastrophique gestion de ce secteur stratégique, d’autant
plus, semble-t-il, qu’il suffit d’être cousin germain au Premier Magistrat
pour bénéficier de tout.

M.
NOEL ABDI Jean-Paul