Articles

27/03/08 (B440) NouvelObs : Affaire Borrel : prison ferme pour deux Djiboutiens.

Djama Souleiman, procureur de Djibouti, et Hassad Saïd, chef des services secrets, sont condamnés par le tribunal correctionnel de Versailles pour avoir fait pression sur deux témoins clefs, dans l’affaire du meurtre du juge français Bernard Borrel, en 1995 à Djibouti. Ils sont sous le coup de mandats d’arrêt.

Le tribunal correctionnel de Versailles a condamné, jeudi 27 mars, hauts dignitaires djiboutiens, à de la prison ferme dans le cadre de l’affaire Borrel. Djama Souleiman, procureur de Djibouti, et Hassad Saïd, chef des services secrets, ont été condamné à 18 mois et un an de prison ferme pour "subornation de témoin".

Le procès des deux dignitaires s’était ouvert jeudi 13 mars, en l’absence des deux hommes, qui sont sous le coup de mandats d’arrêt délivrés par la justice française en 2006.

Les deux hauts responsables djiboutiens ont été jugés coupable d’avoir fait pression sur deux témoins clefs du dossier pour annuler ou discréditer un témoignage mettant en cause l’actuel président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, comme le possible commanditaire du meurtre du juge français Bernard Borrel, en 1995 à Djibouti.

Homicide

Le magistrat avait été découvert en contrebas d’un ravin, le corps en partie calciné, à 80 km de Djibouti où il travaillait, dans le cadre de la coopération, auprès du ministre de la justice. La thèse d’un suicide a longtemps été privilégiée avant que des expertises n’orientent l’enquête vers un homicide.

C’était la première fois qu’était évoqué devant une juridiction française le fond de l’affaire Borrel et les différentes affaires de pression sur la justice liées à ce dossier.

L’enquête pour "subornation de témoin" fait suite à une plainte déposée en novembre 2002 par Elisabeth Borrel.

Le procureur Djama Souleiman est accusé d’avoir tenté de faire pression pour obtenir la rétractation d’un ex-membre de la garde présidentielle djiboutienne, Mohamed Saleh Alhoumekani, exilé en Belgique.

L’homme a affirmé devant la justice française avoir entendu, le jour de la mort du juge, cinq hommes rendre compte à Ismaël Omar Guelleh, alors directeur de cabinet du président, de la mort du "juge fouineur".

A l’appui de l’accusation figurent notamment l’enregistrement téléphonique d’un dialogue entre le procureur et Mohamed Saleh Alhoumekani et un document écrit de la main du procureur, selon une expertise.

Le chef des services secret est pour sa part accusé d’avoir fait pression sur Ali Iftin, l’ex-chef de la garde présidentielle, pour qu’il rédige une attestation discréditant le témoignage de Mohamed Saleh Alhoumekani.

Non lieu

Outre Djama Souleiman et Hassan Said, l’enquête pour "subornation de témoins" visait également Marie-Paule Moracchini, la première juge chargée de l’affaire Borrel, et Me Alain Martinet, avocat au barreau de Djibouti, qui ont tous deux bénéficiés d’un non-lieu.

L’audience correctionnelle de Versailles intervient à l’issue d’une longue bataille judiciaire durant laquelle les parties civiles ont été soutenues par la cour d’appel de Versailles

Cette dernière a notamment ordonné en octobre 2006 la diffusion de mandats d’arrêt contre le procureur et le chef des services secrets de Djibouti qui avaient refusé de venir s’expliquer en France sur cette affaire.

L’affaire Borrel, à l’origine de plusieurs procédures en cours devant la justice française et la cour internationale de justice (CIJ). Elle empoisonne les relations entre Paris et Djibouti, où la France a installé sa principale base militaire à l’étranger.

26/03/08 (B440) XINHUA – L’UE soutiendra financièrement la conférence de réconciliation en Somalie

MOGADISCIO, 25 mars (Xinhua) — L’ambassadrice de France au Kenya, Elisabeth Barbier, a déclaré mardi à Mogadiscio que l’Union européenne (UE) soutiendrait financièrement la conférence de réconciliation nationale convoquée par le gouvernement de transition somalien.

Mme Barbier a effectué une visite d’une journée mardi en Somalie, à la tête d’une délégation de sept membres de l’UE.

La délégation a rencontré de hauts responsables du gouvernement somalien, dont le président Abdulahi Yusuf et le Premier ministre Nur Hassa Hussein, ainsi que des leaders de l’opposition du clan de Hawiye.

Ces rencontres sont “informatives et constructives”, a déclaré l’ambassadrice de France lors d’une conférence de presse tenue à l’aéroport international d’Aden Adde avant son retour à Nairobi.

“Nous avons discuté de la réconciliation nationale dans le pays et nous avons primis notre soutien au gouvernement dans ses efforts pour réaliser la paix avec l’opposition”, a-t-elle affirmé.

Les membres de la délégation comprennent aussi les ambassadeurs de l’Espagne, de l’Italie, de la République tchèque, de la Belgique et de la Commission européenne au Kenya.

Selon Mme Barbier, les dirigeants somaliens sont très optimistes sur la perspective de la paix en Somalie.

Le Premier ministre somalien Hussien et le leader de Hawiye, le plus important clan dans le sud et le centre du pays, s’étaient rencontrés dimanche et avaient promis de travailler ensemble pour réaliser la paix et la stabilité.

26/03/08 (B440) ADI : Dileita redouble !!!

26/03/2008 – Le Premier ministre djiboutien reconduit dans ses fonctions (ADI)

Le Président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh a reconduit aujourd’hui Dileita Mohamed Dileita au poste de Premier ministre.

Homme de dialogue et figure consensuel, M. Dileita Mohamed s’enorgueillit à juste titre d’avoir mené à la victoire aux législatives 2008, la coalition des 5 partis de l’Union pour la majorité présidentielle.

Le Premier ministre s’est illustré ces dernières années sur le plan socio-économique, en coordonnant notamment l’action du gouvernement dans la mise en place des grands chantiers initiés par le chef de l’Etat, dont l’initiative nationale pour le développement social (INDS).

Dileita Mohamed Dileita est né le 12 mars 1958 à Tadjourah. Il a été nommé pour la première fois à ce poste en mars 2001.

26/03/08 (B440) AFP / En Erythrée, l’impératif de l’autosuffisance étouffe la population

ASMARA (AFP) — Les logos de l’aide américaine sont répandus en Erythrée, mais les sacs de céréales ont été recyclés en sachets et les bidons d’huile de cuisine en pots de fleurs. Toute aide alimentaire est devenue une denrée rare dans ce pays autoritaire et obnubilé par l’autosuffisance.

Depuis septembre 2005, l’Erythrée a arrêté l’essentiel de la distribution d’aide alimentaire gratuite. Or, l’ONU a estimé qu’au moins deux-tiers des quelque 4,2 millions d’habitants ont eu besoin d’aide alimentaire en 2005.

A Asmara, les pénuries de denrées de base, pain, gaz de cuisine, ou bière, sont communes. Le marché noir est cher. De nombreux habitants dépendent de tickets de rationnement échangés dans des magasins d’Etat contre du sucre, de l’huile ou de la farine.

Ignorant des millions de dollars d’aide potentielle, Asmara a souligné à plusieurs reprises les dangers de la dépendance envers l’aide extérieure. Et régulièrement, les médias d’Etat font l’éloge de l’autosuffisance.

“Dans le monde d’aujourd’hui fait de (…) tyrans et d’exploiteurs, tout pays court le risque d’être impitoyablement exploité et oppressé s’il ne fait pas en permanence tout son possible pour être autosuffisant”, indiquait récemment un communiqué du ministère de l’Information.

Une diatribe qui souligne la colère d’Asmara à l’égard de la communauté internationale, qu’elle accuse de prendre parti pour l’Ethiopie dans la dispute frontalière qui a opposé les voisins de la Corne de l’Afrique, de 1988 à 2000.

Pour contrebalancer l’impact de cette politique d’arrêt volontaire de l’aide, l’Erythrée a lancé un programme “travail contre nourriture”, des travaux manuels dont les faibles revenus sont dépensés par les habitants dans des magasins d’Etat.

La jeunesse érythréenne paie un lourd tribu à cette politique. Des milliers de jeunes sont enrôlés dans l’armée, la plus nombreuse d’Afrique subsaharienne. L’armée avalait au moins 11% de la force de travail du pays en 2005, selon la Banque mondiale (BM).

Payés moins d’un dollar par jour lors de leur service militaire obligatoire d’au moins 18 mois, ces jeunes constituent une force de travail à bas prix pour les récoltes ou la construction de barrages.

Même les écoliers doivent consacrer une partie de leurs vacances à des “programmes de travail d’été”, par exemple à labourer des coteaux pour y planter des arbres.

Le chef de l’Etat, Issaias Afeworki, s’est félicité du succès, selon lui, de ces programmes, saluant “les efforts communs de la population et des membres des forces de sécurité”.

Mais les évaluations indépendantes sont limitées, les autorisations de voyage pour les étrangers à l’extérieur de la capitale étant très restreintes. En outre, le gouvernement publie rarement ses statistiques.

Mais les indicateurs disponibles démontrent les difficultés de l’économie. L’inflation a atteint 20,3% en 2004, pour une croissance de 1,8%. Et malgré la rhétorique enthousiaste du gouvernement, l’objectif d’autosuffisance n’est pas atteint.

En 2005, l’Erythrée a reçu 335 millions de dollars d’aide extérieure au développement, soit 36,9% du revenu national brut, selon la BM, soit le quatrième plus haut pourcentage au monde, après le Liberia, le Burundi et l’Afghanistan.

L’aide des Erythréens de la diaspora représente jusqu’à la moitié du produit intérieur brut (PIB), selon certaines statistiques.

Selon des analystes, le régime de parti unique conserve une autorité de fer sur une population de plus en plus mécontente et pleine de désillusions, et qui fuit par milliers dans les pays voisins.

“Chaque jour on nous dit que c’est un devoir national de défendre notre pays”, lâche un Erythréen, concluant: “Les temps sont durs, et comme on dit, il faut juste nous serrer la ceinture.”

26/03/08 (B440) APA/ Liberté provisoire refusée à 27 personnes accusées dans un scandale de faux or en Ethiopie

APA-Addis-Abeba(Ethiopie) Le tribunal fédéral éthiopien siégeant à Addis-Abeba a refusé vendredi d’accorder une liberté provisoire à 27 suspects impliqués dans un scandale de faux or d’une valeur de 20 millions de dollars américains qui a eu lieu à la banque centrale du pays.

Les accusés dont la plupart sont des responsables de différents ministères sont accusés de flouer la Banque nationale d’Ethiopie avec de faux or et d’avoir soutiré l’or authentique dont le coût est estimé à 20 millions de dollars.

Suite à ce scandale, la Banque a reçu l’ordre du gouvernement la semaine dernière de vérifier tous ses dépôts d’or après la découverte d’acier plaqué d’or dans une cargaison de lingots acheminée en Afrique du Sud.

« L’accusation est trop complexe et implique beaucoup de personnes dans une affaire pénale qui demande beaucoup de temps pour être étudiée”, a indiqué le tribunal d’Addis Abeba dans son jugement.

« Nous allons poursuivre la détention des suspects pour 15 autres jours et l’affaire est renvoyée au 7 avril 7″, a précisé le tribunal.

Les accusés parmi lesquels 11 employés de banque, ont été déférés au tribunal par la police.

Les autres suspects sont des employés de Geological Survey d’Ethiopie qui devait vérifier et certifier les dépôts d’or et des hommes d’affaires qui auraient profité du scandale.

Ils sont tous accusés d’avoir provoqué une perte d’environ 20 millions de dollars à la banque.

Des milliers de mineurs traditionnels extraient de l’or alluvionnaire dans le sud et sud-est de l’Ethiopie qui doit être expertisé par le Geological Survey avant d’être vendu à la banque nationale.

La Banque a ordonné la mise sous surveillance policière des centres commerciaux et des villas résidentielles appartenant et gérés par les suspects jusqu’à ce que l’affaire soit vidée.

Au début de l’année 2007, l’Ethiopie a pris de sévères mesures pour combattre la corruption.

Cette mesure a permis l’arrestation et la poursuite devant les tribunaux de centaines de responsables gouvernementaux.

26/03/08 (B440) CASAFREE avec Xinhua : Somalie : Le clan Hawiye prendra part au processus de réconciliation

Le Premier ministre somalien Nur Hassan Hussein, après avoir rencontré dimanche le conseil du clan Hawiye, le plus important en Somalie, a fait savoir que ce dernier participerait au processus de réconciliation du gouvernement.

Lors d’une conférence de presse après la rencontre tenue au siège de la mission de maintien de la paix de l’Union africaine ( UA) à Mogadiscio, M. Hussein et Mohamed Hassan Haad, chef du conseil de l’unité et de la culture du clan Hawiye, ont déclaré qu’ils étaient prêts à travailler ensemble pour pacifier le pays.

“Nous avons échangé nos points de vue sur la sécurité et la réconciliation au cours de notre première rencontre et nous sommes tous deux d’accord pour dire que nous devons participer au processus de paix et persuader les autres à participer”, a dit M. Hussein.

Haad, président du clan Hawiye, a déclaré pour sa part que lui et M. Hussein étaient optimistes pour que la paix soit réalisée, affirmant qu’il allait discuter avec le Premier ministre, qui est lui-même a Hawiye, du “document sur la stratégie de réconciliation nationale du gouvernement”.

Le conseil du clan Hawiye composé de 160 membres est contre la présence des troupes éthiopiennes en Somalie et les politiques adoptées par le gouvernement somalien.

Il exige que la réconciliation nationale se réalise dans un endroit neutre avec la participation de tous les groupes.

La semaine dernière, le Premier ministre Hussein avait déclaré que les membre du conseil du clan Hawiye avaient toute la liberté d’exprimer leurs points de vue et de circuler dans le pays.

Le gouvernement a aussi libéré d’importants membres du conseil Hawiye qui étaient détenus depuis janvier dernier. M. Hussein aviat promis que son gouvernement était prêt à négocier avec les groupes d’opposition en Somalie ou en dehors du pays.

26/03/08 (B440) Dileita a présenté hier sa démission à Guelleh. Une nouvelle très rassurante pour le monde entier : Dileita est capable non seulement de parler, mais de faire quelque chose, même si la seule décision qu’il ait prise durant son premier passage à la primature, pourrait n’être que sa démission …. ! Et probablement Guelleh a du lui tenir la main ….

_____________________________________ Extrait ADI

Le Premier ministre présente sa démission au chef de l’Etat

Le Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, a présenté mardi, à l’issue du Conseil des Ministres, sa démission du poste de Premier ministre de la République de Djibouti en prélude à la formation d’un nouveau gouvernement.

Le Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, a présenté mardi, à l’issue du Conseil des Ministres, sa démission du poste de Premier ministre de la République de Djibouti en prélude à la formation d’un nouveau gouvernement.

Le Président de la République, M Ismail Omar Guelleh, a accepté cette démission.

Il a toutefois chargé, conformément aux textes en vigueur, le Premier ministre sortant de continuer à traiter les affaires courantes jusqu’à nouvel ordre.

Notons que cette démission intervient un mois après les élections législatives de février dernier.

Né le 12 Mars 1958 à Tadjourah, c’est en 2001 que M. Dileita Mohamed Dileita devient le quatrième Premier ministre de la République de Djibouti après Ahmed Dini en 1977, Abdallah Kamil, de 77 à 78 et enfin, Barkat Gourad, de 1978 à 2001.

Sa première vraie bataille politique, le Premier ministre sortant l’a livrée lors des élections législatives de janvier 2003.

M.Dileita, alors chef de file de la coalition de l’UMP, a croisé le fer avec M.Ahmed Dini, tête de liste de l’UAD. La bataille fut rude mais DMD a conduit son camp à la victoire.

En février dernier, même si l’opposition a boycotté le scrutin législatif, M.Dileita a mouillé la chemise, l’adversaire étant cette fois-ci… l’abstention contre laquelle l’UMP a fait campagne.

M.Dileita Mohamed Dileita a derrière lui une brillante carrière de diplomate. Il a notamment représenté le pays à Addis-Abeba où les étudiants djiboutiens ont gardé de lui le souvenir d’un ambassadeur soucieux de leurs conditions de vie et de leur sécurité.

DMD qui a soufflé ses 50 bougies il y a deux semaines est marié et père de deux enfants.

26/03/08 (B440) Guelleh ” – pour la dictature – et contre le droit des populations à la liberté d’expression, à la Justice et à la démocratie”. Il vient encore de le prouver en s’engageant résolument à soutenir le régime chinois !!!

Agissant toujours avec une cohérence qui est la sienne, le grand génie de la Corne se place résolument aux côtés des dirigeants dictateurs de la Chine, attaqués par surprise par les forces diaboliques du Tibet. (sic !)

Surpris dans L’ADI, cet article où le dictateur de Djibouti persiste et signe en faveur de l’oppression des peuples. . . sous prétexte de non-ingérance dans les affaires intérieures d’un pays. Gonflé à l’hélium l’IOG, pour oser faire publier que le Tibet est une affaire intérieure de la Chine !!!

__________________________________________ Extrait ADI
24/03/2008 – Tibet : Djibouti exprime son soutien à la Chine et rejette l’initiative du Dalaï Lama

Suite à la crise violente provoquée par des mouvements séparatistes dans la région de Tibet, le gouvernement de Djibouti a exprimé aujourd’hui dans un communiqué, son incompréhension face à cette recrudescence de la violence et a dit soutenir le gouvernement chinois dans ses efforts de préservation de son intégrité territoriale.

La République de Djibouti rejette l’initiative du Dalaï Lama et des forces séparatistes et réitère son attachement à une seule Chine, Une et Indivisible.

Lors de la reconnaissance de la République Populaire de Chine dans ses frontières, Djibouti comme la majorité des Etats ayant depuis engagé des relations avec la République Populaire de Chine ont reconnu que le Tibet faisait partie intégrante de la Chine.

L’événement des Jeux Olympiques constitue une grande célébration pour l’humanité, l’harmonie des peuples et le dialogue des civilisations. Et cette stabilité que ces personnes veulent perturber constitue une provocation à l’égard de la communauté internationale.

Conformément au respect du principe de non ingérence dans les affaires intérieures des pays en vertu des dispositions du droit international, le gouvernement djiboutien est déterminé à supporter le gouvernement chinois pour tous les moyens qu’il jugera efficaces pour régler cette affaire interne qu’est la question du Tibet.

Enfin, la République de Djibouti réaffirme son attachement à une seule Chine, Une et Indivisible et soutien le gouvernement chinois dans ses efforts visant à réaliser cette unité, et ce, afin de préserver l’intégrité de l’ensemble du territoire de la République Populaire de Chine et de sauvegarder la paix et la stabilité dans la région.