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03/07/08 (B454) Radio-Trottoir : un lecteur confirme les informations sur les actions que Guelleh pourrait tenter de lancer contre les deux témoins, réfugiés en Belgique.

Je me permets de réagir par rapport à l’article du 30/06/08 (B454) sur Ali Iftin.

En tant que personne qui fréquente les hommes du régime a Djibouti, je peux vous garantir que le dictateur IOG et ses amis ont juré d’éliminer Ali Iftin. Je peux également vous garantir qu’ils vont tenter de commencer par Alhoumekani.

IOG n’oubliera jamais ce qu’ils ont fait contre lui et contre ses deux ”dignitaires” Djama Souleman et Hassan Said.

Ici, a Djibouti, il se murmure que IOG va déclencher son plan, cet été. Alors, il faut que les deux témoins fassent très attention.

A mon avis, ces deux témoins clefs dans l’affaire Borrel, risquent de payer le prix tôt ou tard. Certains amis m’ont confirmé qu’IOG avait déja missionné des mercenaires. Ces derniers devraient appliquer le plan d’élimination physique très prochainement.

Dans l’hypothèse la plus "légère", ils pourraient n’être que blessés.

IOG en a décidé ainsi.

Je leur recommande de ne faire confiance à personne, et surtout de n’accepter aucun contact avec qui que ce soit car le poison pourrait être l’arme fatale choisie par notre dictateur.

Merci pour votre confiance.

Un djiboutien.

03/07/08 (B454) LDDH : DIFFUSION D’INFORMATION DU 2 JUILLET 2008 : Les clefs de la Paix et de la fin de l’Impunité proposées à l’Union Africaine (UA)


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 2 JUILLET 2008
Les clefs de la Paix
et de la fin de l’Impunité proposées
à  l’Union Africaine (UA)

L’Observatoire et la FIDH avaient saisi les Chefs d’Etats de l’Union Africaine afin qu’ils ouvrent les portes de la nouvelle Cour Africaine de justice et des droits de l’Homme comme l’a si bien déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) apprécient les démarches de l’Observatoire et de la FIDH auprès des Chefs d’Etat Africains, du 23 juin 2008.
La LDDH encourage les chefs d’Etats à ouvrir les portes de la Cour Africaine de Justice afin de lui permettre de mieux apprécier les plaintes des victimes bloquées souvent par les auteurs même de ces crimes contre l’humanité/ crimes de guerre/ génocide, parfois, transmis aux Tribunaux à compétence Universelle car crimes souvent impunis et intolérables, crimes qui ne peuvent que dégrader nos Républiques.

Cette décision sera, inéluctablement l’arme dissuasive pour mettre fin à l’Impunité.
Il va s’en dire qu’une telle Décision courageuse des Chefs des Etats Africains serait Historique et urgent pour nous. Elle aurait pour conséquence des effets très positifs de dissuasions pour limiter énormément, voir stopper les abus de pouvoir, qui sévissent, hélas encore, à outrance dans notre Continent.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) apprécie aussi, les récentes ouvertures des Tribunaux à compétence universelle qui ne peuvent que fortifier la lutte contre les crimes organisés et l’éradication de l’Impunité.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

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Observatoire Pour la Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme

“A l’occasion de l’examen du projet de Protocole  de la nouvelle Cour africaine de justice et des droits de l’Homme,  les Etats membres de l’UA doivent modifier ce texte de façon à permettre l’accès direct des ONG et victimes devant la Cour sans autorisation préalable des Etats.

En adoptant le texte ainsi modifié, ils montreront à leurs citoyens
qu’ils sont soucieux de la protection des droits de l’Homme sur le continent”,
Déclaration de Madame Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Les chefs d’Etat doivent permettre aux victimes et aux ONG de saisir directement
la future Cour africaine de justice et des droits de l’Homme

Paris, le 23 juin 2008

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La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) appelle les
Etats membres de l’Union africaine (UA), réunis en sommet à Sharm El Sheikh, Egypte, du 29 juin et 1er juillet 2008, à permettre aux organisations non-gouvernementales (ONG) et aux individus de saisir directement la nouvelle Cour africaine de justice et des droits de l’Homme, notamment chargée de contrôler le respect des droits de l’Homme par les Etats parties.

A l’occasion de ce sommet, les Etats membres de l’UA doivent en effet examiner puis adopter le Statut de la nouvelle Cour africaine de justice et des droits de l’Homme, fusion entre la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples et la Cour de justice de l’Union africaine décidée en juillet 2004.

Contrairement aux premiers textes proposés par le comité d’experts de l’UA chargé de rédiger le Statut de la nouvelle Cour, le projet qui sera soumis aux chefs d’Etat africains conditionne l’accès direct des ONG et individus à cette cour à l’autorisation préalable des Etats.

“Cette condition est contraire aux avancées de la justice régionale africaine et risque de paralyser l’activité de la Cour et d’entraver son mandat de protection des droits de l’Homme sur le continent”, a déclaré Sidiki Kaba, président d’honneur de la FIDH.

En effet, le Statut de l’actuelle Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples prévoit cette condition et seulement deux Etats, le Mali et le Burkina Faso, ont jusqu’à présent autorisé les ONG et les individus à saisir directement cette instance. La même cause entraînera les mêmes effets si une telle condition devait apparaître dans le Statut de la nouvelle Cour empêchant ainsi les individus et les ONG de faire valoir directement leurs droits en cas de violation des droits de l’Homme par un Etat partie.

Sans accès direct, ceux-ci seront alors obligés de déposer une communication à la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples qui, elle seule, décidera ou non de saisir la Cour.

L’autorisation préalable des Etats à la saisine de la Cour par les ONG et les individus va par ailleurs à l’encontre de l’évolution de la justice supra-nationale en Afrique, considérant que les statuts des instances judiciaires des communautés économiques régionales africaines, comme la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest et la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est, prévoient la participation directe des ONG et individus pour contester la violation de leurs droits par un Etat partie.

Contact presse : Gaël Grilhot : +33-1 43 55 90 19
Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme
International Federation for Human Rights
tel : (331) 43 55 25 18 / fax : (331) 43 55 18 80
17, passage de la main d’or – 75011 Paris – France
E. MAIL : fidh@fidh.org / site INTERNET : http://www.fidh.org

03/07/08 (B454) 7/7 (Belgique) / “L’Afrique de l’Est victime d’un mélange mortel de calamités”

L’Afrique de l’Est est victime d’"un mélange mortel" de calamités, à base de guerres, de sécheresse et d’augmentation des prix, a averti mercredi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

"Un mélange mortel de sécheresse, de conflits qui prennent de l’ampleur, d’augmentation des prix des produits alimentaires et de l’énergie, de maladies et de grande pauvreté pousse les enfants et leur famille au bord du désastre en Afrique de l’Est", estime l’Unicef dans un communiqué.

"L’Ethiopie et la Somalie sont les deux pays les plus touchés, mais des régions d’Erythrée, de Djibouti, du Kenya et de l’Ouganda montrent les mêmes signes menaçants", prévient l’Unicef. "C’est maintenant qu’il faut agir, pour sauver des vies d’enfants", affirme le directeur régional de l’Unicef pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe, Per Engebak. Selon l’Unicef, le taux de malnutrition aiguë dépasse 20% en Somalie, alors que le spectre de la famine menace à nouveau l’Ethiopie.

L’agence de l’ONU met aussi en garde contre la détérioration de la situation humanitaire dans la région aride de Karamoja, dans le nord-est de l’Ouganda, où vivent des pasteurs semi-nomades, et évalue à 1,2 million le nombre de personnes, dont de nombreux enfants, ayant besoin d’aide alimentaire d’urgence au Kenya. (belga/7Sur7)

03/07/08 (B454) AFRIK.COM / Somalie : combats meurtriers entre islamistes et armée éthiopienne (Info lectrice)

La capitale somalienne Mogadiscio a été le théâtre de violents affrontements, mardi, entre les insurgés islamistes et les troupes éthiopiennes, venues soutenir le gouvernement transitoire. Le centre du pays n’est pas épargné par ces combats qui ont fait au moins 39 morts, dont sept soldats éthiopiens, tués dans une embuscade, indique France 24.

Le Premier ministre somalien Nur Hassan Hussein et le dirigeant de l’opposition somalienne en exil à Djibouti ont signé, le 9 juin dernier, un accord de cessation des hostilités de trois mois, sous l’égide de l’ONU, mais que l’un des hauts responsables des islamistes en Somalie s’est empressé de rejeter, mettant en avant l’absence de calendrier de retrait des forces éthiopiennes

03/07/08 (B454) L’Express avec Reuters / Des heurts font 53 morts des dizaines de blessés en Somalie

Cinquante-trois personnes au moins ont été tuées et des dizaines d’autres blessées au cours d’accrochages qui ont opposé en Somalie des insurgés islamistes à des soldats éthiopiens et ougandais, a rapporté mercredi une organisation de défense des droits de l’homme.

Ces incidents, qui s’inscrivent dans une insurrection déclenchée depuis un an et demi, interviennent une semaine avant l’entrée en vigueur théorique d’un cessez-le-feu entre une faction islamiste et le gouvernement intérimaire somalien.

Le gouvernement somalien et l’Ethiopie se sont refusés à tout commentaire sur les derniers combats.

Des islamistes lancent quasiment chaque jour des attaques contre les forces gouvernementales et leurs alliés éthiopiens depuis qu’ils ont été évincés de Mogadiscio et de la plus grande partie du sud de la Somalie en 2007.

Ahmed Sudan, président de l’organisation Elman Peace and Human Rights, a déclaré à Reuters que 47 personnes avaient été tuées mardi et durant la nuit dans le centre de la Somalie et à Mogadiscio. Six autres ont succombé à leurs blessures depuis, a-t-il ajouté.

Onze civils ont péri dans une embuscade tendue au cours de la nuit dans la capitale par des islamistes à des soldats éthiopiens et des membres du contingent de maintien de la paix ougandais, a dit Sudan en faisant état de dizaines de blessés.

Trente-six autres personnes, parmi lesquelles figuraient des civils et des insurgés, ont été tuées dans l’attaque d’un convoi militaire éthiopien par des insurgés à Mataban, à 410 km au nord de la capitale somalienne.

Moalim Farhan, commandant d’un groupe d’insurgés qui avait attaqué le convoi, et Abdullahi Ali, alias Cheikh Aspro, sont au nombre des morts, a dit à Reuters un porte-parole des insurgés.

Aspro était l’adjoint du chef islamiste Cheikh Hassan Dahir Aweys, qui est inscrit sur des listes de collaborateurs d’Al Qaïda établies par les Etats-Unis et les Nations unies.

"Nous avons enterré 27 Somaliens", a déclaré à Reuters un commerçant de Mataban, Ismail Olad. "Nous ignorons le nombre des soldats éthiopiens tués."

La Somalie se débat dans l’anarchie et vit sans gouvernement central stable depuis la chute du président Siad Barre en 1991. La piraterie est devenue chronique dans les eaux somaliennes.

Abdi Sheikh,
version française Philippe Bas-Rabérin

03/07/08 (B454) Radio-Trottoir / Alerte / Faute d’avoir trouvé une solution à ses problèmes, Guelleh fait arrêter et incarcérer des opposants, des officiers et des soldats (contestataires ..?) (Correspondant)

1 – Ce matin, 3 juillet, un opposant Djiboutien nommé Aref a été arrêté au motif qu’il avait lu hier dans son Mabaze, les deux communiqués que DAF a publiés le 27 juin concernant d’abord le retour au pays de la famille d’Alhoumekani et ensuite sur les condoléances adressées à Kadamy qui vient de perdre sa mère.

Il semble que ces deux communiqués dérangent énormément la dictature … et que Bobard 1er y voit une atteinte personnelle et probablement une menace grave pour son trône !

2 – Sur le front, le Commandant Saïd Awaleh et son capitaine auraient été ramenés manu militari depuis le Nord où ils servaient et qu’ils se trouveraient actuellementà la Brigade nord de la Gendarmerie.

Est-ce pour les entendre sur le contexte militaire actuel ou sont-ils arrêtés et interrogés pour des faits que le régime pourrait leur reprocher ?

Beaucoup de précisions nous manquent. Mais il semble que les arrestations de soldats à la frontière nord dépasseraient actuellement le chiffre de 33 militaires. Pour quels motifs : insubordination, contestation des décisions, ???.

N’ayant pas leur noms je n’ai pas pu contacter leurs familles pour avoir des confirmations, mais j’essaierai de le faire plus tard.

Votre correpondant.

02/07/08 (B454) Radio-Trottoir / Info lecteur sur la situation à Djibouti.

Je vous écris pour informer les lecteurs de l’ARDHD et je remercie son directeur de publier ma contribution.

Ici au pays, nous sommes de plus en plus inquiets face aux risques croissants d’embrasement dans les prochains jours, aux manipulations et aux bruits de guerre à nos portes.

De Doumeira à Moussa Ali en République de Djibouti, des Forces voisines manoeuvrent sans cesse, de part et d’autre de nos frontières.

On a l’impression que les puissances membres de l’OTAN attendent des condamnations onusiennes de New-York et des mandats pour agir et probablement pour bombarder l’Erythrée, cible potentielle de prochaines attaques "en règle".

02/07/08 (B454) Romandie News avec AFP / Somalie: au moins 26 morts dans de violents combats dans le centre.

MOGADISCIO – Au moins 26 personnes ont été tuées mardi, dont sept soldats éthiopiens, dans de violents combats consécutifs à une embuscade d’insurgés islamistes contre un convoi de l’armée éthiopienne, à 450 km au nord de Mogadiscio, a-t-on appris auprès d’habitants de la région.

"Les combats ont éclaté ce (mardi) matin lorsque les troupes éthiopiennes venant de la zone de Guguriel et se rendant à Mataban (à la frontière avec l’Ehtiopie) ont été pris en embuscade par des insurgés islamistes", a rapporté à l’AFP au téléphone un chef coutumier de la zone, Hussein Moaliam Aden.

"De nombreuses personnes sont mortes dans ces combats, pour la plupart des combattants des deux camps", a-t-il ajouté en précisant avoir "compté 18 corps dans et aux alentours de la localité de Mataban".

Le chef coutumier a ajouté qu’il "y avait également sept soldat éthiopiens tués dans un autre endroit de Mataban. Le bilan de leur côté pourrait être plus élevé".

Selon un habitant, Mohamed Hadi Ali, "un enfant a été tué dans les combats à Mataban".

"Les deux camps ont utilisé des véhicules lourdement armés dans les combats et la plupart des morts viennent des deux camps", a confirmé un autre habitant, Feisal Mohamed.