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02/07/08 (B454) Radio-Trottoir / Info lecteur sur la situation à Djibouti.

Je vous écris pour informer les lecteurs de l’ARDHD et je remercie son directeur de publier ma contribution.

Ici au pays, nous sommes de plus en plus inquiets face aux risques croissants d’embrasement dans les prochains jours, aux manipulations et aux bruits de guerre à nos portes.

De Doumeira à Moussa Ali en République de Djibouti, des Forces voisines manoeuvrent sans cesse, de part et d’autre de nos frontières.

On a l’impression que les puissances membres de l’OTAN attendent des condamnations onusiennes de New-York et des mandats pour agir et probablement pour bombarder l’Erythrée, cible potentielle de prochaines attaques "en règle".

02/07/08 (B454) Romandie News avec AFP / Somalie: au moins 26 morts dans de violents combats dans le centre.

MOGADISCIO – Au moins 26 personnes ont été tuées mardi, dont sept soldats éthiopiens, dans de violents combats consécutifs à une embuscade d’insurgés islamistes contre un convoi de l’armée éthiopienne, à 450 km au nord de Mogadiscio, a-t-on appris auprès d’habitants de la région.

"Les combats ont éclaté ce (mardi) matin lorsque les troupes éthiopiennes venant de la zone de Guguriel et se rendant à Mataban (à la frontière avec l’Ehtiopie) ont été pris en embuscade par des insurgés islamistes", a rapporté à l’AFP au téléphone un chef coutumier de la zone, Hussein Moaliam Aden.

"De nombreuses personnes sont mortes dans ces combats, pour la plupart des combattants des deux camps", a-t-il ajouté en précisant avoir "compté 18 corps dans et aux alentours de la localité de Mataban".

Le chef coutumier a ajouté qu’il "y avait également sept soldat éthiopiens tués dans un autre endroit de Mataban. Le bilan de leur côté pourrait être plus élevé".

Selon un habitant, Mohamed Hadi Ali, "un enfant a été tué dans les combats à Mataban".

"Les deux camps ont utilisé des véhicules lourdement armés dans les combats et la plupart des morts viennent des deux camps", a confirmé un autre habitant, Feisal Mohamed.

02/07/08 (B454) XINHUA / Ministre des AE: l’Erythée prête à négocier avec Djibouti sur les attaques frontalières.

Le ministre érythréen des Affaires étrangères Osman Mohamed Saleh a indiqué mardi que son pays était prêt à organiser un dialogue avec Djibouti sur les dernières attaques frontalières, a rapporté l’Agence de presse égyptienne MENA.

En marge du 11e sommet de l’Union africaine (UA), le ministre érythréen a démenti que l’Erythrée ait attaqué Djibouti.

Les forces érythréennes se trouvaient à l’intérieur du pays et elles ont riposté en légitime défense après que les troupes djiboutiennes les eurent attaquées du 10 au 12 juin, a souligné M. Saleh cité par MENA.

L’Erythrée n’a aucune intention à Djibouti et n’a aucun problème, parce que les frontières sont bien démarquées, a-t-il ajouté.

Le 12 juin, le ministère djiboutien de la Défense a indiqué que des militaires érythéens ont envahi la région de Ras Doumeira dans le nord de Djibouti. Des affrontements ont commencé plus tard qui, selon le côté djiboutien, ont tué 12 Djiboutiens et blessé 55 autres.

L’Union africaine a condamné l’action militaire de l’Erythrée contre Djibouti dans une région frontalière controversée et demandé à l’Erythrée de se retirer "immédiatement et sans condition".

02/07/08 (B454) XINHUA : Trente morts dans des combats dans le centre de la Somalie (Info lectrice)

Trente personnes, dont cinq combattants insurgés, ont été tuées et un nombre inconnu d’autres blessées à Matabaan, ville du centre de la Somalie, après que des affrontements eurent éclaté entre les troupes éthiopiennes et les combattants insurgés islamistes, ont rapporté mardi des habitants et des insurgés.

Les combats ont commencé après que les insurgés eurent attaqué un convoi de militaires éthiopiens provenant de la ville de Guriel, région de Galgadud (centre de la Somalie), alors que le convoi se dirigeait vers Beledweyn, capitale de la province d’Hiran, qui est sous le contrôle des combattants insurgés après le retrait des troupes éthiopiennes le mois dernier, ont déclaré des habitants.

Les habitants de Matabaan, qui ont cherché refuge dans la jungle avoisinante, ont indiqué que la plupart des victimes sont des civils.

"Au moins 25 civils ont été tués lors de la fusillade et de nombreux autres ont été blessés", a déclaré Osman Isse à l’agence Xinhua par téléphone depuis Matabaan, alors qu’il fuyait avec sa famille de la ville pour se rendre dans la jungle.

Abdurrahim Isse Addow, porte-parole des combattants insurgés, a déclaré à Xinhua que cinq combattants islamistes sont morts dans cette attaque, qui a duré trois heures.

Il a affirmé que les combattants ont tué 12 soldats éthiopiens et brûlé un certain nombre de véhicules militaires éthiopiens, revendication qui n’a pas pu être vérifiée.

Les commandants de l’armée éthiopienne en Somalie, qui ne s’ adressent généralement pas aux médias au sujet des opérations militaires, n’ont pas souhaité commenter ces derniers affrontements.

02/07/08 (B454) LDDH : APPEL POUR METTRE FIN AUX CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ EN RÉPUBLIQUE DE SOMALIE EN CE JOUR ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DE LA REPUBLIQUE MODERNE DE SOMALIE, le 1er Juillet 1960.


Le Président

APPEL POUR METTRE FIN AUX CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ
EN RÉPUBLIQUE DE SOMALIE
LE 1er JUILLET 2008

L’Afrique a un Peuple admirable : mais, avec des Chefs d’Etat manipulés à 90% ?
La mafia internationale s’impose par des élections mascarades, plus ou moins approuvées / avalisées.

Aujourd’hui, 1er juillet 2008, le Peuple Somali est sous Occupation Etrangère.

En ce jour Historique pour le Peuple Somali, qui avait été divisé en cinq territoires durant la période coloniale et qui avait arraché son Indépendance le 26 Juin 1960, pour être immédiatement réunifié « sans tenir compte des aspects ethniques ou tribaux » dans la République de Somalie, le 1er Juillet 1960 ;

En ce jour Historique, la République de Somalie est "volontairement" privée de tout Gouvernement légitiment élu, même après la fin du régime militaire de feu Siad Barreh ;

En 1963, lors de la création de l’OUA au Caire, les Africains s’étaient donnés pour mission « d’être impitoyables » face à toutes les violations du Principe fondamental de l’Intangibilité des frontières ;

Le Gouvernement Somali (légitiment élu) de l’époque avait refusé de signer cette Convention sur l’Intangibilité des frontières, car pour ses dirigeants de l’époque, l’Empire d’Ethiopie « Chrétienne » avait bénéficié de 300 000 kilomètres carrés supplémentaires et indûment attribués en remerciement pour sa participation aux partages coloniaux. Territoires situés notamment en Ogaden (Somalie Occidentale) ;

Le Nord District (NFD), région Somalie sous colonisation anglaise, avait été rattaché, après les élections de 1963 organisées par les Anglais, alors que les résultats du scrutin de l’époque aurait laissé penser que la population Somalie de cette Région semblait avoir acceptée son rattachement au Kenya.

La République de Djibouti, ancienne colonie de la Côte Française des Somalis (CFS), puis Territoire Français de Afars et des Issas (TFAI) a obtenu librement, par la voie des urnes, son indépendance le 27 Juin 1977 ;

Depuis plus d’an et demi, l’OUA actuellement Union Africaine (UA) dont le siège est à Addis-Abeba, en violation flagrante du principe fondamental de l’intangibilité des frontières, a officiellement cautionné non seulement l’invasion de la République de Somalie par les Forces Ethiopiennes d’Addis-Abeba, mais pire encore, elle maintient le silence total sur l’extermination du Peuple Somali, notamment au Sud de la République de Somalie et des populations de l’Ogaden, qui combattent toujours pour leur Liberté et leur Indépendance ;

Consciente de ces faits historiques inconstestables, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) :

1. salue la juste cause des patriotes Somalis qui combattent sans relâche l’invasion de leur pays ;

2. apprécie à sa juste valeur le juste combat que mènent tous les Défenseurs des Droits de l’Homme, en particulier, Human Rights Watch des Etats-Unis et Amnesty International qui s’investissent quotidiennement à dénoncer ce que l’on doit considérer comme des crimes contre l’humanité perpétrés surtout en République de Somalie du Sud et en Ogaden par des Forces Etrangères ;

3. lance un Appel Pressant à la Communauté internationale en particulier l’Union Africaine, la Ligue Arabe et les Nations Unies, qui hélas garde encore un silence qui tue, d’envoyer « please on the spot » en Somalie du Sud et en Ogaden une Commission d’Enquête internationale pour déterminer l’ampleur de ces Crimes contre l’Humanité.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

01/07/08 (B454) Pour consoler ses « chouchous » Hassan Madobé et Djama Grandes Oreilles, IOG a tenu à compenser le retrait quasi automatique de leurs Légion d’Honneur, en cas de confirmation ou d’aggravation de leurs condamnations par la Cour d’Appel. (ARDHD)

Si la Cour d’Appel confirmait ou aggravait les peines prononcées en première instance contre les deux "délinquants en fuite", la Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur devrait appliquer les règlements et retirer, selon la procédure prévue, les décorations des condamnés "à un an de prison ou plus".

Mais Guelleh, le surdoué, a tout prévu, tout anticipé, ce qui laisserait supposer d’abord que même lui, ne croit pas à l’innoncence de ses deux sbires qui ont suborné des témoins. Il faut rappeler que c’est lui qui avait donné l’ordre à ses deux "obligés" de faire ce qu’ils ont fait ….

Donc le petit génie de la Corne de l’Afrique(*), a fait décerner par Dileita le grand hochet djiboutien aux deux hommes déchus … à titre probablement de compensation.

Pour affirmer sa toute puissance sur la petite République et sur son peuple, il avait choisi de le faire le jour même où Madame de Vaivre, Vice-Présidente de l’ARDHD, était décorée officiellement de la Légion d’Honneur en particulier, pour ses activités humanitaires … en faveur des Djiboutiens….

(*) Le petit Génie a dit un jour que les forces djiboutiennes avaient repoussé les Erythréens sur leur territoire. Dès le lendemain il se contredisait dans Le Monde, en affirmant (sans rire) que l’AND avait reculé en espérant que l’Erythrée ferait de même (la belle salade qu’il nous sert !!).

Chacun sait maintenant, au pays, que l’AND avait été contrainte de reculer parce que les forces érythréennes supérieures en nombre et en matériel, lui avaient infligée une défaite tragique. Malheureusement elle a causé la mort de nombreux soldats et officiers et des centaines de blessés. Pour rien !

01/07/08 (B454) XINHUA : Deux journalistes français échappent à une tentative d’enlèvement en Somalie

Deux journalistes français ont échappé lundi à une tentative d’enlèvement dans la région du Puntland, dans le nord-est de la Somalie grâce à l’intervention des forces de police locale contre les ravisseurs, a rapporté la presse locale.

Les deux Français, dont l’identité n’a pas été révélée, se trouvent à Bossaso, capitale commerciale de la région pour faire un documentaire, selon Radio Shabelle de mogadiscio.

Des hommes armés ont attaqué l’hôtel où étaient logés les deux journalistes, mais ont été repoussés par les policiers locaux chargés de leur sécurité.

Cette tentative d’enlèvement a eu lieu au lendemain du kidnapping de deux travailleurs humanitaires, un Danois et un Suédois, à Hudur, dans la région de Bakool (sud) par les insurgés qui ont brièvement contrôlé la ville. Ceux-ci ont été relâchés après l’intervention des leaders de clan.

Selon la presse somalienne, les deux journalistes français sont toujours à Bossaso et devraient partir pour Djibouti mardi matin.

30/06/08 (B454) AFP : Union africaine: embarras croissant face à la crise au Zimbabwe (Info lectrice)

CHARM EL-CHEIKH (AFP) — Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) a longuement débattu dimanche soir à Charm el-Cheikh de la crise au Zimbabwe, en s’abstenant de toute déclaration sur une situation qui plonge l’organisation dans l’embarras.

Réuni pendant plus de trois heures au sommet dans la station balnéaire égyptienne, le CPS, organe chargé de la prévention et de la gestion des conflits, a décidé de renvoyer le dossier à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’ouvre lundi à Charm el-Cheikh.

« Il y a eu un échange de vues sur la question du Zimbabwe », a déclaré à des journalistes El Ghassim Wane, porte-parole de la Commission de l’UA: « il s’agissait simplement pour le Conseil de se tenir au courant des derniers développements dans ce pays étant entendu qu’une discussion aura certainement lieu au niveau des chefs d’Etat et que, s’il y a une décision à prendre, elle sera prise au niveau de la conférence de l’Union ».

La réunion du CPS, au niveau des chefs d’Etat, avait commencé avec retard à 19H00 (16H00 GMT), peu après la proclamation officielle des résultats et l’investiture du président zimbabwéen Robert Mugabe, et alors que l’UA est pressée de toutes parts de ne pas reconnaître cette réélection.

Le dirigeant de l’opposition au Zimbabwe Morgan Tsvangirai, arrivé largement en tête au premier tour le 29 mars, s’est retiré de la course devant l’ampleur des violences contre ses partisans.

« Il faut aller vers des débats qui permettent de dégager des solutions, d’aider le Zimbabwe à se retrouver, à pouvoir faire entrer les forces politiques du pays dans un dialogue apaisé », avait commenté avant le début de la réunion le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, membre du CPS, en relevant que la crise zimbabwéenne pouvait « affecter toute la région australe du continent ».

De son côté, le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, lui aussi membre du CPS, a estimé qu’aucune des parties zimbabwéennes ne pouvait « à elle seule être capable de résoudre les problèmes du Zimbabwe. Nous avons besoin de trouver des solutions négociées ».

Jusqu’à présent, les 53 Etats membres de l’UA n’ont pas trouvé de consensus sur le Zimbabwe depuis l’ouverture, vendredi, du conseil des ministres des Affaires étrangères africains.

Un participant au Conseil des ministres qui s’est terminé dimanche soir, a indiqué à l’AFP que « sur le Zimbabwe, la réunion avait décidé de lancer un appel aux parties à (…) trouver une solution inclusive ».

Les observateurs du parlement panafricain à la présidentielle ont jugé le second tour « ni libre ni équitable » et appelé à l’organisation d’un nouveau scrutin.

Les observateurs de la SADC ont eux aussi estimé que le second tour n’avait pas respecté « la volonté du peuple ».

Le CPS a également examiné d’autres situations de conflits en Afrique: la Somalie, le Soudan et la tension frontalière entre l’Erythrée et Djibouti.

Sur ce dernier point, le CPS a condamné à l’unanimité l’attitude d’Asmara, selon un diplomate ayant suivi les débats.

Dans une note verbale transmise au CPS et dont l’AFP a obtenu une copie, le ministère érythréen des Affaires étrangères a lui reproché au conseil son « mur de silence depuis des années » sur le conflit frontalier érythréo-éthiopien et exprimé de « sérieuses réserves » sur ses posistions dans le litige avec Djibouti.

Lors d’un accrochage entre troupes des deux pays le 10 juin, neuf soldats djiboutiens avaient été tués. La tension entre l’Erythrée et Djibouti est très forte depuis une incursion, le 16 avril, de troupes érythréennes vers Ras Doumeira (nord de Djibouti), promontoire stratégique surplombant l’entrée de la mer Rouge.