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18/09/08 (B465-B) Le Monde / Conflit frontalier entre l’Erythrée et Djibouti : l’ONU appelle au dialogue

S’il n’est pas résolu rapidement, le contentieux frontalier entre l’Erythrée et Djibouti risque d’avoir "un impact négatif majeur pour la région et plus largement pour l’ensemble de la communauté internationale (…) La possible déstabilisation de Djibouti et la militarisation du détroit de Bab El-Mandeb ne sont pas de bon augure pour la paix, le transport maritime et les investissements" : l’avertissement figure en conclusion du rapport des observateurs de l’ONU – dont Le Monde a obtenu une copie – qui, fin juillet, se sont rendus dans la Corne de l’Afrique. Le document a été examiné, mercredi 17 septembre, par le Conseil de sécurité, qui s’est montré sévère à l’encontre de l’Erythrée.

L’ancienne colonie italienne se voit reprocher son manque de coopération avec les Nations unies alors que le contentieux frontalier a dégénéré en affrontements militaires, en juin, qui ont fait plusieurs dizaines de morts. La mission de l’ONU dépêchée dans la Corne de l’Afrique a été reçue à Djibouti et en Ethiopie, la puissance régionale, mais elle n’a pu se rendre en Erythrée faute de visas.

Le Conseil de sécurité n’a pas apprécié cette fin de non-recevoir de l’Erythrée, un pays au nationalisme sourcilleux. Au cours de la discussion qui a suivi l’examen du rapport, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont été les plus sévères tandis que l’Italie (dont l’Erythrée a été une colonie) se montrait conciliante. Condamnée une première fois par l’ONU (c’était avant l’envoi de la mission), l’Erythrée échappera à une nouvelle condamnation officielle mais le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a été chargé de convaincre les Erythréens d’ouvrir très vite des négociations, et de faire en sorte que celles-ci ne s’éternisent pas.

Le rapport rend cependant justice à Asmara sur deux points. D’une part, constate-t-il, le tracé de la frontière reste à faire. Datant de la période coloniale, les documents officiels sont imprécis, contrairement à ce que soutiennent les autorités de Djibouti. Surtout, le rapport des experts de l’ONU reconnaît qu’un lien existe entre le conflit Erythrée-Djibouti et le conflit Erythrée-Ethiopie qui porte également sur un tracé de frontière. "Un progrès dans la résolution (de ce dossier) encouragerait l’Erythrée à accepter un arbitrage international", dit le rapport qui ajoute : "L’essentiel de l’instabilité dans la région vient de l’absence de solution dans la dispute entre l’Ethiopie et l’Erythrée."

Jean-Pierre Tuquoi,
avec Philippe Bolopion (New York, Nations unies)

18/09/08 (B465-B) Les Echos / Pauvreté et piraterie dans le golfe d’Aden

« Auréolé par la bravoure de l’élite des forces navales françaises » qui ont libéré, mardi, un couple de navigateurs français pris en otages au large de la Somalie, le président Sarkozy a menacé les bandits des hautes mers d’utiliser tous les moyens nécessaires pour réprimer la résurgence de la piraterie.

Dans un éditorial, « The Times » de Londres approuve très largement l’appel du président de la République à durcir le combat contre la piraterie moderne.

Mais, souligne le journal, il faut aussi s’attaquer à ses origines.

Plus de 50 navires ont été l’objet d’actes de piraterie cette année et la navigation dans le golfe d’Aden est devenue l’une des plus dangereuses au monde. Alors que quelque 48.000 bateaux par an passent par ces eaux, les terroristes armés aujourd’hui de missiles et de rockets ont trouvé abri dans le nord de la Somalie.

Le journal fait ainsi une corrélation entre pauvreté et piraterie.

Plus la Somalie, un pays qui n’a pas eu de véritable gouvernement depuis dix-sept ans, s’enfonce dans la pauvreté, plus la violence, le règne de la terreur, et les attaques se multiplient et deviennent de plus en plus téméraires. Les butins de cette piraterie moderne sont devenus la principale source de revenus des gangs qui terrorisent le pays.

Actuellement, des rançons sont demandées pour quelque 150 otages de toutes nationalités et 15 navires arraisonnés se trouvent dans le port sauvage d’Eyl, à 800 kilomètres au nord de Mogadiscio.

Pour le journal, la France et l’Espagne ont eu raison de proposer une coordination internationale pour combattre ce terrorisme de haute mer. « Les armées apprennent aujourd’hui à mener des guerres asymétriques contre des guérillas et des terroristes.

Les marines doivent faire la même chose. »

Mais le journal estime que plus doit être fait en s’attaquant aux racines. Car la pauvreté et le chaos politique en Somalie sont la cause du crime, de la violence et du fondamentalisme religieux. La piraterie d’ailleurs, en s’attaquant à tous les navires, empêche les efforts des Nations unies visant à fournir de l’aide alimentaire à une population déshéritée.

« Cet Etat failli est l’exemple même des dangers de la négligence de la communauté internationale. Si ce pays n’est pas sauvé de l’enfer, le monde entier en paiera chèrement les conséquences », conclut l’éditorial.

18/09/08 (B465-B) L’EXpress « Sans escorte, le PAM ne pourra bientôt plus aider la Somalie »

Par Marie Simon,

En mars dernier, le HDMS Thetis (Danemark) escortait le MV Fade 1 qui acheminait de la nourriture vers les côtes somaliennes. Les navires canadiens ont pris le relais en août pour protéger les bateaux qui transportent de l’aide alimentaire. Mais leur engagement prend fin le 27 septembre. Faute d’escorte, de nombreux bateaux pourraient refuser de naviguer dans des eaux infestées de pirates.

Alors que les actes de piraterie se multiplient aux larges des eaux somaliennes, le directeur du Programme Alimentaire Mondial pour la Somalie, Peter Goossens, lance un appel désespéré. "A partir du 27 septembre prochain, nous n’aurons plus d’escorte pour protéger les bateaux qui acheminent notre aide".

Une aide dont les Somaliens ont un besoin urgent.

Les bateaux qui acheminent l’aide alimentaire du PAM ne seront plus escortés à compter du 27 septembre prochain. Comment cela se fait-il?

Les Canadiens s’étaient engagés à assurer leur protection dans les eaux somaliennes jusqu’à cette date. Mais nous n’avons aucune solution pour le moment pour escorter les bateaux à partir du 27 septembre.

Sans escorte, les bateaux du PAM constitueraient des proies faciles pour les pirates, dont les méfaits se multiplient… Ce jeudi, deux cargos ont été pris d’assaut, en quelques heures, par exemple.

Nos bateaux sont des cibles comme les autres. Mais le plus grave n’est pas là.

Le plus grave, c’est que nous ne trouvons plus de bateaux qui acceptent d’aller en Somalie, à cause du danger potentiel que les pirates représentent, si aucun convoi ne les accompagne. Nous avons déjà connu une période semblable entre fin juin et le 18 août, date à laquelle les Canadiens nous sont venus en aide.

Quelles ont été les conséquences de cette période de vide sur l’aide alimentaire que vous apportez aux Somaliens?

Au lieu des 40 000 tonnes de nourriture que nous aurions dû envoyer en Somalie pendant ces six semaines, nous n’avons pu en acheminer que 9 000, faute de navires. Les stocks ont donc été largement entamés… Si nous nous retrouvons de nouveau sans escorte, il nous reste de quoi distribuer de la nourriture pendant une petite semain seulement. C’est dramatique, la situation alimentaire sur place est catastrophique: les prix grimpent tellement que les gens ne peuvent plus acheter de quoi manger.

Pourriez-vous acheminer la nourriture par la route, pour éviter les pirates?

Contrairement à d’autres pays, où nous avons des alternatives comme la route pour éviter les dangers, pour la Somalie, 90% de l’aide ne peut passer que par voie maritime. Les routes, via le Kenya par exemple, sont trop mauvaises et pas vraiment plus sûres que les eaux somaliennes.

Avez-vous des propositions de la part d’autres pays pour prendre le relais du Canada?

Certains pays comme la France, la Suède, l’Allemagne ou l’Italie sont en train d’y réfléchir. Mais réfléchir ne suffit pas, les Somaliens ont besoin de cette aide alimentaire, de façon urgente.

L’Union européenne a approuvé lundi la création d’une "cellule de coordination" chargée de la protection contre la piraterie au large de la Somalie. Qu’en pensez-vous?

C’est bien mais cela ne règle pas notre problème d’escorte dans l’immédiat!

Peut-être que, dans une deuxième phase, un système de rotation pourrait être instauré pour escorter les navires dans la région. Ce serait la solution idéale, évidemment, mais cela prend du temps. Un temps pendant lequel nous ne sommes pas protégés de possibles attaques.

17/09/08 (B465-B) CICR / Somalie : le CICR distribue des vivres et de l’eau, dispense des soins de santé et insuffle de l’espoir

La situation en Somalie continue de se détériorer et est parmi les pires du monde sur le plan humanitaire. Des villes et des cités toujours plus nombreuses dans le centre et le sud du pays ont été en proie à des affrontements armés.

La capitale Mogadiscio est toujours le théâtre d’affrontements particulièrement intenses.

Un grand nombre de civils ont été tués ou blessés, pris dans des feux croisés, et des centaines de milliers de personnes ont dû fuir leur maison.

La sécheresse chronique ne fait qu’aggraver leurs problèmes. Pendant ce temps, le coût de la vie est monté en flèche, laissant bon nombre de personnes dans l’impossibilité d’acheter des vivres et autres biens de première nécessité. Selon les équipes d’évaluation du CICR, de nombreuses familles déplacées de diverses régions survivent avec moins d’un repas par jour et doivent dépenser une part de plus en plus importante de leur maigre revenu pour se procurer de l’eau potable. De nombreuses communautés locales s’efforcent de donner refuge au nombre toujours plus important de familles qui fuient les hostilités.

Secours acheminés à des centaines de milliers de personnes pour lutter contre la sécheresse

Les pluies insuffisantes en milieu d’année ont conduit le CICR à lancer cette année une deuxième opération de distribution de secours pour atténuer les conséquences de la sécheresse. Par son programme de distribution d’eau d’une durée de 35 jours devant prendre fin à la mi-octobre, l’institution vise à distribuer 70 millions de litres en rations de survie dans 500 endroits.

Plus tôt dans l’année, le CICR avait déjà lancé une vaste opération pour atténuer les conséquences de la sécheresse à la suite d’une saison de pluies nettement inférieures à la moyenne. L’institution avait acheminé par camion 187 million de litres d’eau à près d’un demi-million d’éleveurs et leur bétail dans plus de 400 endroits pendant cent jours.

Le CICR a aussi continué à rénover et à remettre en état l’infrastructure stratégique d’approvisionnement en eau. Cette année, les efforts visant à améliorer les sources d’eaux souterraines (puits et forages) et les installations de stockage des eaux de surface (réservoirs d’eau privés et captages de l’eau de pluie) ont permis à quelque 180 000 personnes de continuer à avoir accès à de l’eau. Des projets similaires en cours d’exécution devraient bénéficier à 140 000 autres personnes d’ici la fin de l’année.

Soutien aux hôpitaux de Mogadiscio

Le CICR apporte son soutien aux deux grands hôpitaux chirurgicaux de Mogadiscio, Médine et Keysaney, qui ont traité, à eux deux, plus de 2 000 victimes depuis janvier. En 2007, les deux installations ont soigné plus de 4 000 personnes blessées lors du conflit.

Le CICR aide à couvrir les frais de fonctionnement des deux hôpitaux, et fournit des secours médicaux, une formation et des chirurgiens. Ses équipes chirurgicales ont également apporté leur concours à d’autres hôpitaux dans des régions du pays à forte instabilité, qui elles aussi ont reçu des secours médicaux.

Une équipe de chirurgiens du Croissant-Rouge du Qatar, soutenue par le CICR, travaille à l’hôpital de Keysaney, géré par le Croissant-Rouge de Somalie.

Soins de santé primaires

Le CICR a récemment étendu son soutien à cinq autres centres de soins de santé primaires du Croissant-Rouge de Somalie à la périphérie de Mogadiscio qui prennent en charge plus de 200 000 personnes déplacées ayant fui la capitale ces derniers mois. Les 32 dispensaires relevant du Croissant-Rouge de Somalie dans le centre et le sud du pays, soutenus par le CICR, ont procédé à plus de 142 500 consultations et 61 500 vaccinations depuis janvier.

Secours et aide d’urgence

Le CICR a adapté ses opérations pour mettre l’accent sur les secours à grande échelle pour les familles de personnes déplacées, leurs communautés d’accueil et les éleveurs frappés par la sécheresse.

L’institution vient aussi en aide aux personnes qui souffrent à cause du conflit et de catastrophes naturelles par des projets « eau et assainissement », ainsi que par des programmes portant sur les moyens de subsistance pour accroître la production agricole et augmenter les revenus des communautés et des groupes vulnérables particulièrement touchés par la détérioration de la situation humanitaire.

Depuis janvier, le CICR a distribué :

· des rations alimentaires devant suffire pour quatre mois à plus de 500 000 personnes. Les rations mensuelles comprennent 12 kg de céréales, quatre kilos de haricots et deux litres d’huile par personne.

· des articles ménagers de première nécessité à 420 000 personnes, notamment du matériel pour la construction d’abris, des ustensiles de cuisine, des couvertures, des nattes, des jerrycans et des vêtements.

· des assortiments de semences de légumes à 10 000 familles, leur permettant d’avoir une nourriture plus diversifiée.

· des semences de cultures vivrières à près de 20 000 familles d’agriculteurs tributaires de l’agriculture pluviale.

L’année dernière, plus de 800 000 personnes ont reçu des articles ménagers de première nécessité dans le sud et le centre de la Somalie, dans les zones situées autour de Mogadiscio et dans la région au nord de Sool. Plus de 230 000 personnes contraintes de fuir Mogadiscio ont reçu une ration alimentaire pour trois mois.

Rétablissement des liens familiaux

Le rétablissement et le maintien des contacts entre des membres d’une famille dispersée par le conflit sont une autre composante majeure de l’action du CICR. En coopération avec le Croissant-Rouge de Somalie, le CICR a recueilli près de 4 000 messages Croix-Rouge et en a distribué plus de 9 700, dont bon nombre provenant de l’extérieur du pays. Le CICR a ouvert 130 dossiers de rétablissement des liens familiaux en réponse aux demandes de personnes recherchant des membres de leur famille et a émis 100 documents de voyage CICR.

Le CICR en Somalie

Le CICR est présent en Somalie depuis 1977. En 1982 il a contribué à répondre aux conséquences résultant de la guerre entre l’Éthiopie et la Somalie. Au début des années 90, il a mené une vaste opération de secours d’urgence lorsque la guerre civile et les catastrophes climatiques dévastatrices ont entraîné la famine.

Aujourd’hui, la plupart des opérations du CICR se déroulent dans le centre et le sud de la Somalie, où les affrontements armés perdurent et les services essentiels sont quasi inexistants.

L’institution répond aux situations urgentes complexes de la Somalie par une vaste gamme d’activités visant principalement la population rurale.

Pour pouvoir fonctionner dans cet environnement difficile, le CICR fait appel à un réseau de collaborateurs locaux expérimentés et compétents. Dans le même temps, le CICR travaille en partenariat étroit avec le Croissant-Rouge de Somalie, afin d’étendre les capacités de la Société nationale dans les domaines de la santé, des secours et du rétablissement des liens familiaux.

17/09/08 (B465-B) Radio Trottoir. Touche pas à Ma Pote ! (Lecteur)

Insulter la Première Dame… : !!

Alors là les risques sont normalement patents.

Ce n’est pas pour rien qu’elle a, toute sa vie, sans vergogne bourlinguer pour « son pays et sa populace » ;

Ce n’est pas pour rien qu’elle a toujours suivi avec attention et vigilance les strates de l’Administration de l’Etat avant et après l’Indépendance ;

Ce n’est pas pour rien qu’elle a toujours conservé la fierté de son Papa ;

Ce n’est pas pour rien qu’elle garde, encore, depuis son jeune âge la démarche d’un paon sans femelle ;

A Djibouti, peu de gens de la gente connaissent cette vieille chanson en Somalie interdisant toutes violences contre la  Femme ; vieille chanson qui rappelle que toutes les Femmes sont des princesses majestueuses qui se déplacent sur les orteils.

Il faut vraiment venir de Diré Dawa avec le complexe du colonisé d’Ethiopie, pour insulter les Femmes mariées surtout si on a peur de s’attaquer à son Voyou de Mari.

La réaction du couple d’Haramous ne s’est pas fait attendre dès la publication des supplications de la « Jeunesse Issa » plus particulièrement de la « Jeunesse des nouveaux parvenus à la solde d’un groupuscule Mamassan- Will Moussa ».

La première victime serait un ancien Secrétaire Général à l’Information, ancien Secrétaire Général du Gouvernement, ancien Directeur des Marbres d’Ali Sabieh ?

Personne n’en parle des tentatives de poursuites judiciaires en cours, car nous sommes encore en congés judiciaires ; personnes n’en parle et c’est naturel, car actuellement tous les pauvres zélés sont condamnés à se retrouver un jour ou l’autre humilié, « avec des niques non nickel ».

Quant à l’Association Bender Jidid, c’est le drame.

Cette Association Djiboutienne à caractère et aux apparences Islamico-caritatives se sent persécutée, car en plein mois Béni du Ramadan, elle se fait « cloner et couillonner en pleine période de prières et de recueillements » d’ailleurs l’ARDHD avait déjà attiré l’attention sur l’acharnement à l’encontre du Président de cette Association en principe à but non lucratif.

Quel sacrilège pour les croyants pratiquants ! Nous sommes franchement administrés par des renégats.

Grosso modo : les faits résident sur des documents hyper sensibles car difficiles à obtenir un document dûment signé.

Les intéressés préfèrent des simulacres d’informations, très souvent profondément véridiques si on prend le temps de bien vérifier, moyennant…

Le cas de Bender Jedid, en tant que tel, ne nous intéresse pas du tout, mais c’est par principe que nous en parlons, car après le clonage des Partis d’Opposition Djiboutiennes et des Syndicats est-ce au tour des Associations Maison essentiellement financées par des Fonds Extérieurs (PNUD et pays Arabes inclus) ?

Racketter et  brader c’est rentable et battent leurs pleins, d’autant plus que les valises sont prêtes !

Pour des raisons évidentes, il va de soi, qu’il suffit de cette information ci-après, accouplée d’une simple question, pour comprendre les souffrances des membres de cette ONG.

A l’heure actuel, il est important et souhaitable de relire attentivement les prévisions de l’ARDHD pour bien comprendre la nouvelle politique avant coureur des prochaines débandades FACE AUX BOURBIERS MILITAIRES.

Des faits sur Bender-Jedid en souffrance.   

PROTOCOLE D’ACCORD

Suite aux différents malentendus survenus au sein de l’ONG Bender-Jedid et en accord avec le courrier adressé par le Ministère de l’Intérieur (ci-joint), les mesures suivantes seront prises :

1. Des élections seront organisées le lundi 15 septembre 2008.

2. Pour garantir la bonne organisation de cette élection, un comité provisoire est désigné pour :


i. Préparer les élections ;
ii. Veillez au bon déroulement des élections en présence d’un huissier
iii. Régler les affaires courantes de l’ONG jusqu’á la désignation nouveau du président.

3. Ce comité sera composé des personnes suivantes :

Said Douad ;

Mohamed Said Seif ;

Mohamed Abdallah Mahyoub ;

Un délégué du bureau de la réglementation ;

Samir Ali Yahya.

4. Pour des raisons liées au temps imparti á l’organisation d’une élection d’une telle importance, la date du votre retenue est le lundi 15 septembre 2008 au siége de l’ONG. Les électeurs pourront déposer leur bulletin entre 19 et 23 heures.

5-Le jour du vote, chaque candidat á la présidence de l’ONG pourra désigner un délégué pour le suivi des élections.

6. Aucun des différents candidats aux élections ne pourra interférer dans la gestion des affaires de l’ONG tant que les élections ne se seront pas déroulées.

MOHAMED MAHYOUB HATEM
SALAH SADEK ALI

QUESTIONS:

Le protocole d’Accord ci-dessus est-il l’original car avec les partisans du RPP les Faux et les Usages de Faux sont des monnaies courantes d’ailleurs facilement utilisés par Décret Présidentiel, même si le MRD n’ose pas déposer des plaintes et pourquoi?  

Existe-t-il des coups fourrés entre Al Bir probablement parrainé par le Ministre des Affaires Musulmanes et Bender-Jedid ?

Qui sera le prochain Trésorier de Bender-Jedid, une candidate de la Première Dame et pourquoi pas, il n’est jamais trop tard car il suffit d’un Erratum-style des Aïdid pour les députés ? 

Surtout ne pas oublier d’ouvrir un compte IOG-Bender-Jedid à la Banque de Centrale de Djibouti. 

Une fonctionnaire apolitique

17/09/08 (B465-B) Garowe On Line. Le chef de la Police du Puntland, grièvement blessé à Bossaso par balles par trois hommes masqués. Puntland police chief severely wounded in Bossaso (En Anglais – Info lecteur)

The police chief in Somalia’s Puntland state government was wounded severely Tuesday night in the port city of Bossaso, Radio Garowe reported.

Three masked assailants fired five shots at Gen. Gani Mohamed Abdi moments after he walked out of Karama Restaurant at the heart of Bossaso, witnesses said.

Two of the bullets hit the Puntland police chief, including a shot in the head.

Witnesses told Radio Garowe that Gen. Gani was walking alone at around 11:30pm local time when the attackers targeted him.

Medical sources at Bossaso General Hospital confirmed the shooting, adding that Gen. Gani will be transported aboard tomorrow due to the severity of the wounds.

It is the first time a police chief has been attacked in Puntland. At least four Puntland Intelligence Service (PIS) agents were killed in Bossaso so far this year.

In an unrelated incident, Gen. Gani’s deputy, Mohamed Haji Aden, was attacked near Gara’ad district in Mudug region yesterday.

Puntland Ministry of Security officials confirmed that one of Mr. Aden’s bodyguards was wounded and Mr. Aden himself was "kidnapped" by the attackers. He was later released unharmed, the sources added.

It is not clear why Puntland’s deputy police chief was targeted, but the coastal village of Gara’ad is home to many pirates.

Growing insecurity in Puntland is mainly blamed on the leadership of President Adde Muse, who has failed to pay the region’s security forces.

16/09/08 (B465) AFP / Somalie: les deux otages français libérés sains et saufs, un pirate tué

Le couple de Français retenus en otages depuis le 2 septembre par des pirates somaliens a été libéré sain et sauf à l’issue d’une intervention de l’armée française au cours de laquelle un pirate a été tué, a annoncé l’Elysée dans la nuit de lundi à mardi.

« Un pirate a été tué et six autres faits prisonniers » au cours de cette opération ordonnée par le président Nicolas Sarkozy lundi soir à 21H00, précise la présidence dans un communiqué.

« Le président de la République se réjouit du succès de cette opération » et a adressé ses « chaleureuses félicitations aux militaires qui ont mené à bien cette opération ».

Nicolas Sarkozy fera une déclaration sur cette affaire lundi matin à 10H00 dans la salle de presse de l’Elysée.

Selon les dernières informations obtenues par l’AFP auprès d’un haut responsable du Puntland (nord-est de la Somalie), Bile Mohamoud Qabowsade, le voilier de 16 mètres des deux Français était ancré près du village de Bargal, dans le nord de la région semi-autonome du Puntland.

Les deux otages libérés, Jean-Yves Delanne et son épouse Bernadette, sont deux passionnés de voile qui vivent à Tahiti depuis de nombreuses années. Au moment de leur enlèvement, ils convoyaient le voilier d’Australie jusqu’à La Rochelle (Charente-Maritime), où le bateau devait être vendu.

Les pirates somaliens, qui ont arraisonné le voilier le 2 septembre dans le Golfe d’Aden, réclamaient le versement d’une rançon et la libération des Somaliens capturés lors d’une opération française en avril.

Un commando des forces spéciales françaises était en effet déjà intervenu en territoire somalien le 11 avril, peu après la libération des trente membres d’équipage du voilier de luxe Le Ponant, et avait capturé six hommes qui sont depuis en détention dans la région parisienne.

Le ministre de la Défense Hervé Morin a adressé mardi « ses plus vives félicitations à l’ensemble des militaires » qui ont permis la libération d’un couple de Français retenus en otages depuis le 2 septembre par des pirates somaliens.

Dans une déclaration transmise à l’AFP par son service de presse, le ministre a souligné « le courage, l’audace et le professionnalisme » des militaires impliqués dans cette opération. Celle-ci a été menée à terre par des membres des forces spéciales, appuyés par des bâtiments de la marine.

Les eaux somaliennes sont considérées comme les plus dangereuses du monde. Selon le Bureau maritime international (BMI), pas moins de 24 attaques de piraterie ont eu lieu au large des côtes de ce pays au cours du premier semestre 2008.

Les navires sont souvent retenus pendant plusieurs semaines et sont généralement relâchés après le paiement de rançons importantes payées par les gouvernements ou les propriétaires des navires.

17/09/08 (B465-B) Radio-Trottoir. Pendant que le peuple se serre de plus en plus la ceinture, IOG fait bombance à Haramous à l’heure de la rupture du jeûne. (Lecteur)

Une grande majorité des familles djiboutiennes n’arrive plus à se nourrir convenablement : des alertes internationales circulent à ce sujet …

Nous pensons que la seule divergence concerne les les causes de cette situation. Pour nous et en ce qui concerne Djibouti seulement, les causes ne sont pas liées aux catastrophes naturelles, aux changements climatiques ou à une sécheresse d’une extrême sévérité, mais à … ?

C’est simple en effet !

Guelleh et son équipe que certains qualifient désormais de « Forbans », ont ruiné le pays. Ils ont accaparé à leur seul profit, toutes les richesses et vendu pour leur compte personnel, tous les actifs du pays (Port, aéroport, etc…).

Prenons un exemple récent :

Ils ont « tué » la liaison ferroviaire Djibouti Addis par exemple, ruinant au passage des centaines de villageois qui avaient besoin du train, pour leur petit commerce et pour se rendre en ville (maladie, achats,…) etc..

Deux raisons sont avancées!

En ruinant le train, Guelleh pourrait vendre la concession pour une bouchée de pain, à ses amis de Dubaï qui lui rétrocéderont ensuite des participations fructueuses.

En attendant un redémarrage, Paulette, l’épouse du Chef a acheté des camions et des bus qu’elle met à disposition des utilisateurs, moyennant forte rémunération, ce qui lui offre un retour rapide sur investissment.

Bombance à Haramous.

Et pendant que le peuple asservi regarde tristement son assiette deséspérément vide, Guelleh offre de fantastiques buffets (« copieux dîner ») dans son Palais d’Harmous où il invite toutes les personnalités disponibles, qui se remplissent la panse aux frais du contribuable. En période de Ramadan, pourrait-il y avoir plus grande honte, acte plus sacrilège, que de narguer les pauvres en leur agitant sous le nez des festins auxquels ils ne pourront jamais participer.

Alors que la religion préconise aux familles aisées de faire la charité autour d’elles et de soulager les malheurs des pauvres …. particulièrement durant le ramadan.

Pour vous convaincre, deux articles récents sont repris ci-dessous. Le premier a été publié par La Nation, media à la solde de la dictature et le second par IRIN (ONU), qui n’est pas connu pour son hostilité aux dirigeants de la planète.

_______________________ Extrait de La Nation

15/09/2008 – Ramadan : Un « foutour » convivial à Haramous

Le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh a invité hier le corps diplomatique et les représentants des organisations internationales à un « foutour » (collation de rupture de jeûne en fin de journée) dans sa résidence privée de Haramous.

Outre les diplomates et les représentants des organisations de l’ONU, de nombreux membres du gouvernement et les proches collaborateurs du chef de l’Etat ont participé à cette réception offerte à l’occasion du quinzième jour du ramadan.

Ce fut l’occasion pour le président Guelleh et ses hôtes de discuter dans une atmosphère conviviale. Un copieux dîner devait clôturer la soirée

Il convient de rappeler que cette réception est organisée chaque année, par le chef de l’Etat, M .Ismail Omar Guelleh, à l’occasion du mois béni du ramadan.

________________________ IRIN (ONU)

DJIBOUTI: Besoin urgent d’assistance pour plus de la moitié de la population

NAIROBI, 15 septembre 2008 (IRIN) – Plus de la moitié de la population de Djibouti se trouve en situation d’insécurité alimentaire et a besoin d’une aide d’urgence, en raison de la sécheresse et des prix élevés des denrées alimentaires, selon un service d’information et d’alerte précoce.

Au moins 340 000 personnes, sur les 632 000 que compte le pays, sont en danger, a dit le Famine early warning systems network (FEWS Net), financé par l’agence américaine pour le développement international (USAID), dans un rapport publié le 12 septembre.

Djibouti, un Etat semi-désertique régulièrement confronté à des sécheresses et qui importe l’ensemble de ses denrées alimentaires de base, est classé par les Nations Unies parmi les pays les moins développés, mais aussi parmi les pays à revenu faible en situation de déficit alimentaire.

Quatre années consécutives de faibles pluies ont rendu les populations urbaines et rurales encore plus dépendantes des importations de vivres –conséquence d’une production pastorale et agro-pastorale peu importante-, à un moment où les prix des produits sur le marché international augmentaient de manière continue.

« Les conditions [de sécheresse] ont entraîné une hausse des taux de malnutrition infantile sévère depuis février cette année ; des taux de mortalité du bétail de 50 à 70 pour cent à l’échelle nationale ; une disponibilité et un accès à l’alimentation limités, et des migrations massives des foyers vers des zones urbaines [Djibouti ville, Sankal, Assamo et Beyadde] », selon FEWS Net.

Les personnes les plus vulnérables et les plus touchées par l’insécurité alimentaire se trouvent dans le nord-ouest et le sud-est du pays, où les ménages dépendent largement du bétail comme source d’alimentation et de revenus, d’après l’agence.

« Les prix élevés du carburant, la forte inflation, la baisse des [revenus], le conflit frontalier avec l’Erythrée et un manque de ressources suffisantes du gouvernement et des bailleurs de fonds pour venir en aide aux populations affectées » a encore aggravé davantage l’insécurité alimentaire existante.

Toutes les zones du pays sont confrontées à des pénuries d’eau extrêmes, a également dit l’agence.

Pour répondre à la crise, le Programme alimentaire mondial distribue des rations alimentaires à 55 000 personnes dans les régions pastorales rurales, tandis que l’USAID, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le gouvernement ont réactivé au début de l’année des centres de nutrition pour 25 000 enfants, selon FEWS Net.

Pour répondre aux besoins et éviter la détérioration des conditions de sécurité alimentaire, plusieurs interventions urgentes sont nécessaires d’ici la fin de l’année 2009, a estimé l’agence.

Elle a recommandé l’extension des distributions alimentaires à 155 000 personnes dans le besoin en milieu rural ; des programmes de reconstitution des stocks et des biens ; la réhabilitation et la construction de systèmes de captage d’eau dans les zones de pâturage ; le développement de sources d’énergie alternatives pour faciliter le pompage de l’eau ; et, dans les zones urbaines, un programme de bons alimentaires ou ‘d’argent contre travail’, ainsi qu’une intensification de l’approvisionnement en eau par des camions citernes.

Des ressources devraient aussi être mobilisées pour augmenter le nombre de centres de nutrition dans l’ensemble du pays, a dit FEWS Net, ajoutant que le gouvernement devait améliorer la transparence, la mobilisation et la coordination de la réponse pour s’assurer que cette dernière soit rapide et consistante.