Articles

17/08/09 (B512) Radio-Trottoir / ALERTE ROUGE Alerte! État d’urgence de fait à Djibouti,

Hier dimanche 26 août 2009 vers 15 heures, la Police a tué !!

Cela s’est passé lors d’une descente de police effectuée dans des maisons et sans aucun mandat de perquisition ni de décision officielle qui aurait pu être diffusée sur les ondes de la radio.

Ali "seef laa bood" (au sabre rapide) a été abattu à l’entrée de sa maison sise au quartier Carton (la Poudrière), car il avait exigé de voir un mandat de perquisition.

Face à cette demande légitime, un policier a dégainé et l’a froidement abattu de plusieurs balles.

La victime de cet assassinat n’était pas armé (même pas d’un sabre !), car il venait juste de se réveiller.

Depuis l’arrestation des 4 Wardigs de la semaine dernière l’État d’urgence est instauré de fait par Haramous.

Une insurrection est-elle en cours?

Des membres des El Shabaab de Mogadiscio sont-ils arrivés à Djibouti?

Ou tout simplement IOG voulait faire peur aux équipes d’OBAMA qui logent au Camp Lemonnier à Djibouti. Rappelons que ce logement rapporte à IOG la bagatelle de plusieurs dizaines de millions de Dollars supplémentaires.

Mais le fou d’Haramous aurait-il besoin d’encore plus pour stabiliser Djibouti?

Toujours hier et sur ordre émis par une "Circulaire" émise par Haramous, connue à Djibouti sous l’appellation "Waregto" (circulaire ou plus exactement ordre tournant souvent non écrit), le Préfet zélé de Djibouti ville s’est fait viré manu militari.

En effet, ce proche cousin du Ministre de l’intérieur (cousin germain du côté maternel) a été délogé de son Bureau par des policiers envoyés par le Colonel de la Police.

Pas besoin, dans ce cas, d’un Décret Présidentiel car le "Waregto d’Haramous" suffit.

Il faut tout faire pour plaire, encore plaire à la "Princesse en congé".

Après son demi frère sorti de la RTD, le zélé Mahamoud Houssein Doualeh vient de se faire éjecté.

A qui le tour?

Dans tous les cas, l’Hyène en croissance le sieur Yacin E. Bouh membre éminent des Brosses à Reluire voit ses petits doigts qui tombent les uns après les autres.

Quel soutien lui restera-t-il parés ces hécatombes ordonnées par Haramous ?.

Votre Représentant.

17/08/09 (B512) Le Journal de la Flibuste (1 article en Français)

______________________________ 1 – France 2

Lancement de l’opération anti-piraterie de l’OTAN

L’Otan a officiellement lancé l’opération "Ocean Shield" de lutte contre la piraterie au large de la Corne de l’Afrique
"Ocean Shield" (Bouclier océanique) prend le relais de l’opération "Allied Protector",en cours depuis le printemps dernier,a précisé l’Alliance dans un communiqué.

Cette opération "reste principalement axée sur les opérations antipiraterie" et pourra "aider les Etats régionaux à développer leur propre capacité de lutte contre les activités pirates".

"Cette composante de l’opération doit compléter les efforts internationaux en cours et contribuer à établir une sécurité maritime durable au large de la Corne de l’Afrique", indique le Commandement allié de Lisbonne, "chargé du commandement de cette opération, le contrôle tactique au jour le jour étant confié au quartier général de Northwood", en Grande-Bretagne.

Sur le terrain, l’opération est menée par le Groupe naval permanent numéro 2 (SNMG2), avec pour navire-amiral la frégate britannique HMS Cornwall, assistée de la frégate italienne ITS Libeccio, la frégate grecque HS Navarinon, le destroyer américain USS Donald Cook et la frégate turque TCG Gediz.

Selon le Bureau maritime international, les pirates somaliens ont attaqué plus de 130 navires marchands l’an dernier, une hausse de plus de 200% par rapport à 2007.

Ces attaques ont encore décuplé au cours des trois premiers mois de 2009, par rapport au premier trimestre 2008, passant de 6 à 61.

17/08/09 (B512) Nouvelles de Somalie (3 articles en Français)

_________________________ 3 – CasaFree (Maroc)

Somalie : Les forces pro-gouvernementales prennent une ville des mains des rebelles

Les forces pro-gouvernementales en Somalie ont pris lundi la ville de Beled Hawo, à la frontière sud du pays, des mains du mouvement islamiste rebelle Al-Shabaab, a-t-on appris de sources locales.

Les forces de la secte modérée pro-gouvernementale Ahlu Sunna Wal Jamea et les troupes du gouvernement somalien sont entrées lundi matin dans la ville de Beled Hawo, qui se trouve dans la région de Gedo (sud-ouest), à la frontière commune avec l’Ethiopie et le Kenya, et qui était sous le contrôle du mouvement Al-Shabaab au cours des deux dernières années
 

_________________________ 2 – L’Express avec Reuters

Un centre du Pam attaqué par des islamistes en Somalie

Une dizaine d’islamistes armés présumés ont attaqué la nuit dernière un entrepôt du Programme alimentaire mondial (Pam) dans le sud de la Somalie avant d’être repoussés par les gardes des Nations unies, qui ont tué trois assaillants.

UN CENTRE DE L’ONU ATTAQUÉ EN SOMALIE

L’attaque s’est produite à Wadjid, à 70 km au nord-ouest de la ville de Baïdoa, une localité aux mains des Chabaab, la principale milice islamiste en lutte contre le gouvernement fédéral de transition.

"Nous ignorons ce qu’ils avaient planifié mais nous pensons qu’ils voulaient prendre le contrôle du centre et enlever des travailleurs humanitaires étrangers", a déclaré à Reuters un porte-parole du Pam, précisant que ceux-ci avaient été évacués vers le Kenya.

Il s’agit de ressortissants d’Ouganda, du Soudan, de Sierra Leone, du Népal, des Pays-Bas, du Kenya, de Grande-Bretagne et d’Albanie, a précisé le Pam en rendant hommage à la résistance des gardiens de l’entrepôt face au Chabaab, qui se sont enfuis ensuite de Wadjid.

L’organisation Al Chabaab, que les Etats-Unis accusent d’être le fer de lance d’Al Qaïda en Somalie, a interdit le mois dernier au Programme de l’Onu pour le développement (Pnud), au bureau politique de l’Onu en Somalie et au département de l’Onu pour la sécurité d’opérer en Somalie.


_____________________________ 1 – AFP

Somalie: trois tués lors d’une attaque d’un dépôt de l’ONU

Des inconnus armés ont attaqué dans la nuit de dimanche à lundi un entrepôt du Programme alimentaire mondial de l’ONU (PAM) en Somalie, provoquant une riposte des gardes de sécurité du bâtiment qui ont tué trois assaillants, a-t-on appris de source onusienne.

"Des miliciens ont tenté de pénétrer dans la concession du PAM à Wajid" (300 km au nord-ouest de Mogadiscio), a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat un responsable de l’ONU.

"Nos gardes de sécurité ont répliqué, tuant deux des assaillants sur le coup. Un troisième est mort de ses blessures plus tard", a-t-il ajouté, en précisant qu’un garde avait également été blessé.

Le 11 août, l’ONU avait prévenu que la crise humanitaire avait atteint un "point critique" en Somalie où une grave sécheresse vient s’ajouter à une intensification des attaques contre les civils dans ce pays en guerre civile depuis 1991.

La situation s’est encore dégradée depuis mai avec le lancement à Mogadiscio par des insurgés islamistes d’une offensive sans précédent contre le gouvernement somalien de transition soutenu par la communauté internationale.

Cette insurrection est menée par deux groupes accusés par Wahington de liens Al-Qaïda, particulièrement les shebab, qui contrôlent une grande partie du sud et du centre du pays.

Lundi matin, des miliciens pro-gouvernementaux ont repris le contrôle d’une localité tenue par les shebab, ont indiqué des miliciens et des habitants de cette localité, Bulohawo, située à la frontière avec le Kenya, à environ 400 km au nord-ouest de Mogadiscio.

"Nos forces ont pris le contrôle de Bulohawo après de brefs affrontements avec les rebelles extrémistes qui contrôlaient la ville depuis quelques mois", a affirmé un porte-parole des miliciens, Abdi Bare Abdi, joint par l’AFP au téléphone.

Plusieurs habitants ont confirmé le départ des shebab, sans faire état de victimes lors des échanges de tirs. "Les shebab ont déserté la ville après un bref échange de tirs", a expliqué un des habitants, Ali Abdi Mohamed.

16/08/09 (B512) Le Journal de la Flibuste (1 article en Français)

____________________________ 1 – AFP

Somalie: les pêcheurs égyptiens ont capturé huit pirates

Les pêcheurs égyptiens qui ont échappé à des pirates somaliens après plus de quatre mois de détention font route vers l’Egypte avec huit de leurs ravisseurs à bord.

« Les pêcheurs sont attendus en Egypte jeudi prochain au port d’Ataka, à Suez, avec huit pirates somaliens », a affirmé le dirigeant du syndicat des pêcheurs pour la mer Rouge, Bakri Aboul Hassan.

D’après lui, les 34 marins, à bord du « Ahmad Samara » et du « Momtaz I », avaient quitté l’Egypte le 13 avril pour pêcher au large d’Aden (Yémen) avec un permis de pêche valide.

Capturés par des pirates somaliens, ils ont pu retrouver la liberté selon « un plan secret élaboré par les autorités égyptiennes », toujours selon la même source.

Le quotidien pro-gouvernemental Al-Ahram a assuré dimanche qu' »un important organisme de sécurité avait joué un rôle essentiel dans l’opération de libération des pêcheurs », une allusion aux puissants services de renseignements égyptiens.

D’après le quotidien, le plan consistait à faire croire aux pirates somaliens, par le biais de contacts indirects, que des négociations étaient en cours sur le paiement d’une rançon, et à préparer en même temps une attaque contre les ravisseurs en collaboration avec des tribus somaliennes.

La Somalie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique ravagé par la guerre et sans gouvernement central depuis 1991, est devenu le foyer le plus critique de la piraterie internationale ces derniers mois.

Les pirates somaliens ont attaqué plus de 130 navires marchands l’an dernier, une hausse de plus de 200% par rapport à 2007, selon le Bureau maritime international

16/08/09 (B512)  Courrier international : « La contrée native fait partie de notre imaginaire, de notre ADN ; elle hante nos jours et nos nuits » Une interview d’Abdourahman Waberi (Info lecteur)

A travers son œuvre littéraire, l’écrivain djiboutien Abdourahman Waberi se donne aussi pour mission de mieux faire connaître son petit pays au reste du monde.

Propos recueillis par Pierre Cherruau

Courrier international : Les médias Occidentaux évoquent très rarement Djibouti en particulier et la Corne de l’Afrique en général. Comment expliquer une telle indifférence ?

Abdourahman Waberi : Ces médias ne parlent de Djibouti, et plus généralement des terres dites lointaines, indigentes et périphériques, que quand ça va mal. Djibouti a pourtant des liens assez forts et anciens avec la France et l’Europe.

Pour mémoire, c’est la dernière colonie française d’Afrique à avoir été décolonisée, en 1977. Et c’est depuis toujours la première base militaire française d’outre-mer.

Pourtant, peu de Français sont en mesure de la situer sur une carte. Une des tâches que je me suis données est de faire connaître ma contrée native au reste du monde, un peu à la manière de Derek Walcott, poète de Sainte-Lucie et Prix Nobel de littérature [en 1992].

C.I. : Dans votre dernier roman, qui se déroule à Djibouti, l’un des personnages principaux est un islamiste prêt à tuer pour faire triompher ses idées. L’islam radical gagne-t-il en influence ?

A.W. : La religiosité gagne du terrain partout dans le monde. On parle beaucoup des fondamentalismes musulmans. On évoque un peu moins les fondamentalismes et les revivalismes protestants qui déferlent sur l’Afrique. La Corne de l’Afrique n’échappe pas à ce déferlement. La pauvreté, l’absence de perspective politique, le prosélytisme des pays du golfe Persique expliquent en partie cette situation dramatique dans le cas somalien, potentiellement dangereux à Djibouti, en Erythrée ou en Ethiopie.

C.I. : A quoi ressemble la vie quotidienne des Djiboutiens ? S’améliore-t-elle ?

A.W. : La vie quotidienne est beaucoup plus difficile que du temps de mon adolescence. Le commun des mortels a du mal à joindre les deux bouts. Pourtant, il y a beaucoup de projets, plus d’argent. Mais en même temps plus d’injustice et d’inégalité. Une petite minorité, sans vision ni pitié, accapare tout.

C.I. : Un grand nombre d’écrivains africains reconnus ont quitté le continent. Comment expliquer ces départs ?

A.W. : Les écrivains et les artistes ne sont que la partie visible de l’iceberg. Il y a aussi des ingénieurs, des infirmières ou des enseignants qui sont partis, notamment pour fuir l’arbitraire, l’injustice et la gabegie que les élites politiques ont instaurés en système. Cela dit, cette diaspora arrive, au bout de quelques années, à réinjecter des ressources sur le continent. On connaît le poids de la manne « immigrée » dans les économies africaines. Western Union en sait quelque chose.

C.I. : Est-il plus difficile de travailler et de créer en Afrique qu’en Occident ?

A.W. : Les cinquante-trois nations africaines ne sont pas logées à la même enseigne. Certains trouvent leur miel au pays, comme Mia Couto [écrivain mozambicain], d’autres à l’étranger. Il ne faut pas non plus oublier la migration interne au continent. Des écrivains comme Nuruddin Farah ou Véronique Tadjo, des chercheurs comme Achille Mbembe ou Kole Omotose ont délaissé respectivement la Somalie, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Nigeria pour vivre et travailler en Afrique du Sud.

C.I. : Les séjours prolongés en Occident ont–ils une influence majeure sur l’œuvre des écrivains d’origine africaine ?

A.W. : Certainement. Quand ils sont hors de leur contrée native, ces écrivains continuent à trimballer le pays quitté. Il fait partie de leur imaginaire ou de leur ADN, il hante leurs jours et leurs nuits. Ces écrivains n’ont pas un pays mais deux, trois, voire dix.

16/08/09 (B512) Nouvelles de Somalie (2 articles en Français)

___________________________ 2 – Afrique Avenir avec APA

Les groupes extrémistes actifs en Somalie ont promis d’intensifier la Jihad (guerre sainte) pendant le mois du Ramadan qui commence la semaine prochaine, annonçant qu’ils vont suivre les pas du Prophète Mohammed.

Le porteparole d’un autre groupe extrémiste, Hezbal Islam a indiqué samedi que ses éléments allaient mener des combats au quotidien pendant le Ramadan.

“Nous accomplissons un devoir religieux et nous sommes bien préparés pour un grand Jihad au quotidien pendant le Ramadan », a indiqué samedi matin à la presse le portepartole de Hezbal Islam, Sheikh Hassan Mahdi.

S’exprimant la vielle à Mogadiscio lors d’une conférence de presse, le porteparole du groupe AlShabab affilié à AlQaida, Sheikh Ali Mahmoud Raghe a déclaré que ses moudjahiddines allaient intensifier la guerre sainte contre les mercenaires de la mission de l’Union Africaine (UA) en Somalie (AMISOM) et le gouvernement fantoche somalien ».

« Le Jihad contre les ennemis d’Allah est une sorte d’adoration pendant le mois saint du Ramadan, parce que le Prophète Mohammed intensifiait ses combats contre les infidèles pendant ce mois et nous suivons son exemple », a souligné le porteparole islamiste.

« Nous savons que la poursuite de la guerre sainte pourrait causer des dommages et de lourdes pertes parmi les populations civiles mais nous en appelons à la tolérance de nos frères en Islam, parce que nous sommes engagés dans la Jihad », a ajouté le porteparole d’Al-Shabab lors d’une téléconférence.

______________________________ 1 – Bivouac-ID

Somalie : Ils arrachent de force les dents en or qui sont, disent-ils, contraires à l’islam

Par Melba

Ils ont trouvé un nouveau moyen de financer leur djihad

Le groupe islamiste somalien Al Chabaab a entrepris d’extraire de force les dents en argent ou en or des habitants d’une ville du sud du pays, affirmant que ces prothèses et couronnes sont contraires à l’islam.

Des habitants de Marka, une ville de la côte du sud du pays, rapportent lundi que quiconque arborant de tel éléments de denture sont emmenés de force chez un “docteur” masqué qui leur arrache de force leurs dents “haram” en utilisant des outils rudimentaires.

Bachir, un habitant de Marka, témoigne avoir rencontré dans son “cabinet” plusieurs autres victimes dont la denture avait été ‘mise en conformité avec l’islam’ avec une pince ou à main nue, selon la résistance de l’objet du péché.

“Lorsque vous souriez, votre couronne en argent vous trahit. J’étais à un comptoir avec un ami lorsque trois chabaab armés m’ont ordonné de les suivre. Je crois bien qu’ils cherchent à se faire de l’argent en récupérant le précieux métal”, a-t-il expliqué.

Le mouvement Al Chabaab (La Jeunesse) s’est refusé à tout commentaire sur ces informations. Mais, selon ses “victimes”, il considère que l’usage de métaux précieux pour améliorer sa denture est un luxe esthétique contraire aux stricts préceptes de l’islam.

16/08/09 (B512) Yémen Express (2 articles en Français)

__________________________ 2 – Guysen (Israël)

Les combats s’intensifient au Yémen

Par Constance Le Bihan pour Guysen International News

Le régime d’Ali Abdullah Saleh a étendu dimanche l’assaut mené contre les rebelles chiites dans le nord du pays. Samedi, les combats se sont rapprochés de la capitale, Sanaa, alors que les rebelles ont rejeté l’accord de cessez-le-feu. Lancée depuis cinq jours, cette offensive militaire crève l’abcès de ce conflit larvé entre la minorité zaïdite chiite et le gouvernement. Un conflit larvé, mais virulent : plus de 120 000 déplacés et des milliers de morts depuis 2004.

Peut-être ce conflit peut-il déjà porter le nom de guerre. En cinq jours, l’offensive du gouvernement yéménite contre les rebelles chiites du nord a fait des centaines de nouveaux déplacés. Et le décompte des tués à déjà commencé.

Face aux provocations des rebelles chiites, la réaction du gouvernement n’a pas tardée. La semaine passée, les rebelles ont indiqué avoir gagné des positions dans la région de Sadaa, au nord du pays. Depuis, les bureaux gouvernementaux de la province, frontalière avec le gouvernement, sont occupés par les rebelles. Une manière univoque de signifier au gouvernement que la trêve de 2008 est rompue.

L’année passée, le président avait déclaré que le conflit, qui couve depuis 2004 avec les rebelles chiites, était « terminé ». Un point de vue qui, manifestement, n’était pas partagé par tous.

La rébellion chiite dirigée par Abdul-Malik al-Houthi souhaite rétablir sur le Yémen le régime des imams, évincé par une révolution républicaine en 1962. Lui-même chiite zaïdite, le président conservateur Ali Abdullah Saleh, 67 ans, ne veut pourtant pas de ce « retour en arrière », qui remettrait en cause son règne. Il s’insurge alors contre la milice d’Abdul Malik al-Houthi, la qualifiant de « raciste » et se positionne comme « l’homme providentiel » de la stabilité.

Allié fidèle de Washington, le président yéménite a bon gré mal gré réussit à faire coexister sous la férule les frères ennemis de l’Islam. Et cela au détriment des 260 juifs qui résident dans des conditions de plus en plus difficiles au Yémen, principalement à Sanaa. Ses deux prédécesseurs ont ainsi été assassinés alors que les islamistes sunnites et chiites se disputaient les lambeaux de ce pays classé 138ème par les Nations Unies pour son développement humain (IDH), sur les 179 pays étudiés.

Comble de la politique du président hachémite : il a lui-même aidé à la création de la rébellion chiite des « Houthi », partisans d’Abdul Malil al Houthi en finançant l’organisation pour lutter contre les islamistes sunnites au nord du Yémen. Depuis, le gouvernement a accusé l’Iran d’armer clandestinement la rébellion, via l’Arabie Saoudite, pour étendre l’empire chiite.

Jeudi, le gouvernement d’Ali Abdullah Saleh a proposé aux rebelles de signer un cessez-le-feu. Niet, ont fait valoir les rebelles chiites. Même le hochet de la libération des prisonniers chiites, agité par le gouvernement, n’y a fait. Les rebelles ferraillent pour le pouvoir et semblent déterminés. Pour eux, la campagne du gouvernement est « un crime qui accable les civils », comme l’a souligné le leader chiite al Houthi.

La milice, qui récuse le meurtre de trois otages occidentaux en juin 2008 dont l’accuse le gouvernement, reproche à son « frère » chiite Ali Abdullah Saleh de se montrer trop conciliant avec les islamistes sunnites. En 1994, lors d’une guerre civile, le sud du Yémen voulait faire sécession. Une hantise contre laquelle Ali Abdullah Saleh n’avait pas hésité à utiliser les miliciens sunnites wahhabites pour se battre contre les indépendantistes du sud.

« Gouverner le Yémen est difficile, avait indiqué le président Saleh dans une interview au New York Times en 2008, c’est comme de danser avec des serpents ». On veut bien le croire.

_______________________________ 1 – La Tribune (Algérie)

Yémen : l’armée dit éviter les civils dans son offensive contre les rebelles

L’armée yéménite a affirmé hier, au 5ème jour de son offensive contre les rebelles chiites dans le nord du pays, éviter soigneusement les civils et a nié utiliser des bombes au phosphore. Un porte-parole militaire a démenti des accusations dans ce sens des rebelles zaïdites.

«La mission essentielle de l’armée, dans l’opération en cours, est de sauver les civils des griffes du terroriste Abdel Malek Al Houti [le chef des rebelles zaïdites]», a déclaré le porte-parole. Les rebelles accusent les forces armées d’avoir causé la mort de dizaines de civils dans ces bombardements.

Le porte-parole n’a pas fait état de nouvelles opérations militaires hier au lendemain de combats qui ont fait au moins deux morts parmi les soldats et 16 parmi les rebelles, selon une source de sécurité. Les rebelles ont rejeté jeudi dernier une trêve conditionnelle du gouvernement.

16/08/09 (B512) Radio-Trottoir : RT (Lecteur). L’intronisation de l’OUGAS à Zeila pose problème?

Du rififi au sein des tribus dominantes ? Ca sent la fin !!

Faut-il classer les Wardigs comme des Terroristes au même titre que les Gadabourcis de Zeila?

Depuis une semaine les membres de la tribu de l’OUGAS HASSAN sont arrêtés, torturés et mis en dépôt pour une période « provisoire ».

Quatre des membres de la tribu OUGAS (ROI des Issas) sont sous les verrous, incarcérés à Gabode depuis dimanche dernier 9 août 2009 après un passage à tabac musclé durant la garde à vue.

Il s’agit de:
– Elabé Barreh Aden;
– Ismaël Aden Barreh
– Mohamed Abdi Guedid;
– Ibrahim Houssein Meraneh;
– Omar Bouh Abdi.
– Madame Loula Hassan Aden aurait été torturée avec la « méthode des seins » durant l’enquête préliminaire, mais elle a été relâchée ensuite;

La question fondamentale est celle de savoir pourquoi l’une des branches la plus importante de la fraction de l’Ougas des Issas refusent les désidérata d’IOG-Meles?

Faut-il encore s’attendre à intervention des Forces de l’OTAN en République de Djibouti sous ordre d’IOG ?

Votre Représentant.