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13/11/2015 (Brève 514) Face aux terribles attaques qui ont lieu à Paris, toute l’équipe de l’ARDHD exprime sa solidarité avec les parisiens.

L’équpe de l’ARDHD exprime toute sa solidarité avec les parisiens qui sont sous le choc ce soir et elle adresse aux victimes et aux familles de victimes ses condoléances.

05/09/09 (B514) Nouvelles de Somalie (1 article en Français)

________________________ 1 – Les Afriques

Somalie : Les insurgés rejettent l’appel au cessez-le-feu pendant le Ramadan

Les insurgés ont rejeté l’appel lancé le 23 août dernier par le gouvernement en faveur d’un cessez-le-feu pendant le mois du Ramadan et accusent le président Sharif Sheikh Ahmed de chercher à utiliser la religion comme une couverture pour réarmer ses troupes. « Nous n’accepterons pas de cessez-le-feu.

Ce mois sacré sera un triomphe pour les moudjahidin et nous allons combattre l’ennemi », a déclaré le leader de Hizbul Islam, Sheik Hassan Dahir Aweys. De son côté, Bare Adan Khoje, le commandant d’Al Shabab pour la région de Gedo dans le Sud-Ouest, estime que « la demande du président ne signifie pas qu’il a le respect du Ramadan, mais c’est uniquement pour réarmer ses milices pro-occidentales ».

05/09/09 (B514) Djibouti rebels claim to beat back troops (En Anglais) Un porte-parole du FRUD affirme que les rebelles ont fait reculer les forces militaires nationales djiboutiennes.(Info lecteur)

FRUD rebels said they sustained no casualties

FRUD spokesman says at least four soldiers killed by rebels in weekend clash in Mablas region.

A rebel group in Djibouti on Tuesday claimed that it had fought off a military attack, killing four soldiers and wounding 20 others in the weekend clash in the small Horn of Africa nation.

The ethnic Afar Front for the Restoration of Unity and Democracy (FRUD) said that on Sunday, troops had attacked a rebel position in the Mablas region, with two helicopter gunships in support.

But according to a statement signed by FRUD’s envoy for external relations, Hassan Mokbel, the soldiers "were pushed back and had at least four dead in their ranks, while 20 were injured, some of whom were evacuated by helicopter."

The FRUD rebels sustained no casualties, the statement said.

There was no immediate official comment on the claims.

The FRUD, which comes from northern Djibouti, almost overturned the regime of President Hassan Gouled Aptidon at the beginning of the 1990s, and fights to protect Afar interests from domination by the Issas, the other major ethnic group in Djibouti.

A moderate wing of the FRUD signed a peace pact with the government in 1994 and joined the ruling coalition. The movement’s historical leader, Ahmed Dini Ahmed, laid down arms in 2001 and has entered the political opposition.

Strategically located at the gateway to the Red Sea, the largely desert nation of half a million people houses France’s biggest military base in Africa as well as the only US military base on the continent.

05/09/09 (B514) RSF / Deux journalistes détenus depuis dix jours et condamnés à un an de prison sur la base d’une loi obsolète

28 août 2008 – Libération sous caution du rédacteur en chef de l’hebdomadaire Reporter

7 mai 2008 – Le rédacteur en chef adjoint d’Enku remis en liberté sous caution
Reporters sans frontières exprime son incompréhension après la condamnation à un an de prison de deux journalistes, jugés suite à une plainte du procureur de la République et accusés de "diffusion de fausses nouvelles". Tous deux sont détenus depuis le 24 août 2009 à la prison de Kaliti, en banlieue d’Addis-Abeba.

"Ces condamnations et le réexamen de dossiers pourtant anciens sont d’autant plus surprenants que, depuis 2005, les autorités éthiopiennes semblaient montrer des signes d’ouverture vis-à-vis des médias. Après l’adoption d’une loi antiterroriste dont certains articles peuvent entraîner des entraves à la liberté de la presse, ces récentes incarcérations rappellent que l’exercice du métier de journaliste en Ethiopie reste très dangereux. Il est incompréhensible que la justice éthiopienne se réfère encore à une loi qui n’est plus en vigueur", a déclaré l’organisation, qui demande la remise en liberté immédiate des deux journalistes.

Asrat Wedajo, ancien directeur de publication de l’hebdomadaire disparu Seife Nebelbal, a été condamné à un an de prison par le juge Zewdinesh Asres, de la Haute Cour fédérale, pour avoir publié, en 2004, un article faisant état de violations des droits de l’homme à l’encontre d’individus dans la région Oromia. Le journaliste n’a pas bénéficié des services d’un avocat. A connotation politique, Seife Nebelbal avait l’habitude de dénoncer les supposés "mauvais traitements" des Oromos et a été interdit par les autorités éthiopiennes en 2005, dans le cadre de la répression du gouvernement de Meles Zenawi contre la presse.

Le journaliste a été condamné en vertu du code pénal éthiopien et de la loi sur la presse de 1992, désormais obsolète depuis l’entrée en vigueur, en décembre 2008, de la loi sur la liberté des médias et l’accès à l’information.

Dans une autre affaire, Ibrahim Mohamed Ali, directeur de publication de l’hebdomadaire Salafiyya, a également été condamné à un an de prison. Les autorités lui reprochent la publication, en 2008, d’une tribune critiquant le projet du ministère de l’Éducation d’interdire le port du voile aux étudiantes musulmanes dans les écoles publiques. A l’époque, Ibrahim Mohamed Ali avait passé dix jours en prison, en compagnie de Maria Kadim et Ezedin Mohamed, éditeur et directeur de publication du journal islamique Al-Quds.

Le 15 juillet dernier, Reporters sans frontières a adressé une lettre au ministre de la Communication, Bereket Simon, pour lui faire part de son inquiétude concernant l’adoption de la récente loi antiterroriste et les entraves à la liberté de la presse que ce texte est susceptible d’engendrer.

Reporters sans frontières avait effectué une mission en Ethiopie, en octobre 2008, au cours de laquelle elle s’était entretenue avec Bereket Simon, alors conseiller du Premier ministre. Bereket Simon avait fait part de la volonté du gouvernement éthiopien de mener une politique inclusive vis-à-vis de la presse et d’apaiser les conflits avec les journalistes. Reporters sans frontières a observé que des efforts ont été fournis par le gouvernement pour ouvrir l’accès à l’information pour les journalistes, mais redoute que des condamnations comme celle d’Asrat Wedajo et Ibrahim Mohamed Ali enrayent les progrès enregistrés.

"Nous plaçons nos espoirs dans la volonté des autorités éthiopiennes de créer un climat favorable à la liberté de la presse, garantissant aux journalistes de travailler à l’abri des intimidations et de la peur", a conclu l’organisation.

05/09/09 (B514) Nouvel appel de l’Organisation modiale contre la troture (OMCT) Arrestation et détention arbitraire/ Crainte pour l’intégrité physique et psychologique. Concerne M. Mohamed Ahmed Abdillahi (né le 23/10/1967) incarcéré à Djibouti. (Info lecteur)

Cas DJI 050809.1
Suivi du cas DJI 050809

Le Secrétariat International de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) a reçu de nouvelles informations concernant la situation suivante à Djibouti.

Nouvelles informations

Le Secrétariat International de l’OMCT a été informé par une source fiable et Antenna Internationale, une organisation membre du réseau SOS-Torture de l’OMCT, que les forces de sécurité de la prison centrale dite « Gabode » (sous l’autorité du ministère de l’Intérieur) ont reçu l’ordre de limiter les visites accordées à M. Mohamed Ahmed Abdillahi (né le 23/10/1967) aux seuls membres de sa famille proche (des amis et des collègues avaient pu auparavant lui rendre visite). Par ailleurs, il serait également privé de promenade dans la cour de la prison. Selon les mêmes informations, M. Mohamed Ahmed Abdillahi n’aurait toujours pas eu accès à un avocat.

M. Mohamed Ahmed Abdillahi a été arrêté le 22 mars 2009 par les forces du Service des Documents et de la Sécurité et est depuis détenu à la prison centrale dite « Gabode », dont les conditions seraient déplorables, sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre lui (voir Rappel des faits).

Le Secrétariat International de l’OMCT réitère ses vives préoccupations quant à la détention de M. Mohamed Ahmed Abdillahi et prie les autorités du Djibouti de garantir en toutes circonstances son intégrité physique et psychologique, conformément au droit régional et international pertinent et notamment aux dispositions de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à l’Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus des Nations Unies.

L’OMCT rappelle que nul ne peut faire l’objet d’une arrestation ou d’une détention arbitraire et demande également instamment aux autorités du Djibouti de respecter les garanties concernant la liberté de la personne conformément aux dispositions des traités régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme ratifiés par le Djibouti.

Par ailleurs, l’OMCT est également préoccupée quant aux circonstances du décès de M. Mahdi Ahmed Abdillahi, le frère de M. Mohamed Ahmed Abdillahi (voir Rappel des faits), et rappelle qu’en lien avec leurs obligations sous les traités mentionnés, les autorités du Djibouti doivent veiller à ce qu’une enquête immédiate, efficace, exhaustive, indépendante et impartiale soit conduite à chaque fois qu’il y a des motifs raisonnables de croire qu’un acte de torture et autres formes de mauvais traitements aient été commis sur tout territoire sous sa juridiction.

Rappel des faits

L’OMCT avait été informée de la détention arbitraire de M. Mohamed Ahmed Abdillahi à la prison centrale dite « Gabode ».

Selon les informations reçues, M. Mohamed Ahmed Abdillahi a été arrêté, le 22 mars 2009, à son domicile au quartier 6 bis par les forces du Service des Documents et de la Sécurité et détenu à la prison centrale dite « Gabode ». Il serait détenu avec des criminels de droit commun.

M. Mohamed Ahmed Abdillahi aurait été présenté deux fois devant un juge d’instruction mais aucune charge ne lui aurait été signifiée. Toutefois, les raisons de son arrestation et sa détention seraient liées à l’arrestation et au décès de son frère, M. Mahdi Ahmed Abdillahi, ancien membre fondateur et dirigeant du Parti national démocratique (PND), survenu le 14 avril 2009 à la prison dite « Gabode ».

En effet, selon ces mêmes informations, M. Mohamed Ahmed Abdillahi aurait, dans un premier temps, soutenu son frère lors de son arrestation et aurait ensuite, conjointement avec sa belle-sœur, diffusé un communiqué, le 16 avril 2009, mentionnant les noms des auteurs présumés de la mort de son frère après le refus des autorités de pratiquer une autopsie afin de clarifier les causes du décès. M. Mohamed Ahmed Abdillahi aurait depuis été exhorté à réfuter les allégations du communiqué.

Actions requises

Merci d’écrire aux autorités du Djibouti, afin de leur demander de :

  1. Garantir, en toutes circonstances, l’intégrité physique et psychologique de M. Mohamed Ahmed Abdillahi;
  2. Garantir l’accès immédiat et inconditionnel à un avocat de son choix ainsi qu’à un examen médical par un médecin de son choix et à un traitement médical approprié et se conformer à l’Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus des Nations Unies (en particulier quant à la promenade et les visites);
  3. Ordonner sa libération immédiate en l’absence de charges légales valables ou, le cas échéant, le traduire promptement devant un tribunal civil, impartial et compétent tout en garantissant ses droits procéduraux en tout temps;
  4. Garantir une enquête immédiate, efficace, exhaustive, indépendante et impartiale sur ces évènements, dont les conclusions seront rendues publiques, et ce afin d’identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal civil indépendant, compétent et impartial et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi ;
  5. Garantir le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales à travers le pays selon les lois nationales et les instruments internationaux des droits de l’homme.

Adresses

• Son Excellence Ismail Omar Guelleh,
Président de la République,
Palais Présidentiel,
BP 6, Djibouti Ville, République de Djibouti.
Tel / Fax : 00 253 35 50 49.

• Monsieur Mohamed Barkat Abdillahi,
Ministre de la Justice, des affaires pénitentiaires et musulmanes,
chargé des droits de l’Homme,
BP 12, Djibouti Ville, République de Djibouti.
Tel / Fax : 00 253 35 40 21 / 54 20.

• Monsieur Maki Omar Abdoulkader,
Procureur de la République,
Tel / Fax : 00 253 35 69 90.
Email : likmik@caramail.com.

• Mission permanente de Djibouti auprès de l’Office des Nations Unies
à Genève,
19 chemin Louis Dunant, 1202 Genève, Suisse,
Fax : + 41 22 749 10 91.
Email : mission.djibouti@djibouti.ch

• Ambassade de Djibouti à Bruxelles,
204 avenue F.D. Roosevelt, 1050 Bruxelles, Belgique,
Tel : + 32 2 347 69 67, Fax : + 32 2 347 69 63 ;
Email : amb_djib@yahoo.fr

Prière d’écrire aux représentations diplomatiques de Djibouti dans vos pays respectifs.
***
Genève, le 3 septembre 2009.

Veuillez nous informer de toute action entreprise en citant le code de cet appel dans votre réponse.

05/09/09 (B514) Yémen Express : (6 articles en Français)

___________________________ 6 – MSF

Yémen : soigner au milieu des combats

A Al Talh, MSF prend en charge les blessés après la reprise des combats dans la région de Saada. Les activités se déroulent dans une situation sécuritaire très complexe. Récit d’un anesthésiste de retour du Yémen.

La guerre déclarée entre l’armée yéménite et la rébellion Al-Houthiste dans la région de Saada rentre dans sa quatrième semaine.

De violents combats se poursuivent notamment autour de la ville de Saada, le long de l’axe routier Saada-Baqim et, plus à l’ouest, autour de Haydan et Al Malaheed.

Arnaud Drouart, médecin anesthésiste, raconte le déroulement des activités et la prise en charge des blessés dans l’hôpital d’Al Talh au cours des dix premiers jours de la guerre, pendant que les combats faisaient rage autour de la ville.

MSF est la seule organisation médicale internationale qui a pu continuer son travail dans la région après le début des hostilités.

Nos activités dans les hôpitaux de Razeh et Al Talh se poursuivent, mettant tout en oeuvre pour rester au plus près de la population tout en assurant la sécurité des patients et des équipes médicales. Ainsi, une partie de notre personnel expatrié a été évacuée, et les déplacements sont réduits.

Les équipes ne peuvent guère se déplacer en raison de l’insécurité et n’ont pas pu évaluer de façon exhaustive et détaillée les conséquences des combats et la possibilité d’un accès aux soins pour la population.


___________________________ 5 – Slate.fr

Ben Laden promet un «cadeau» aux musulmans avant la fin du ramadan

Un site islamiste souvent utilisé par les partisans d’Al Qaida pour faire passer des messages a annoncé jeudi 4 septembre dans la soirée que Ben Laden allait offrir un «cadeau» aux musulmans pour le ramadan. Aucun détail n’est donné, mais le site annonce généralement les messages du leader islamiste 48 heures avant qu’ils soient diffusés en vidéo.

Une annonce qui intervient au moment où l’administration américaine envisage d’envoyer de nouveaux renforts de troupes en Afghanistan et de changer radicalement de stratégie dans ce pays pour contrer plus efficacement les talibans alliés historiques d’Al Qaida et qui avaient abrité Oussama Ben Laden et ses camps d’entraînement jusqu’à ce qu’ils soient chassés du pouvoir à la fin de l’année 2001. La Maison Blanche et le Pentagone ont pris conscience qu’il fallait de façon urgente renforcer la sécurité dans le pays sous peine de perdre toute chance de vaincre la guérilla des talibans.

Dans son dernier message, en juin, Oussama Ben Laden avait reproché à Barack Obama d’être aussi hostile aux musulmans que l’ancien président américain George W. Bush. Le message de Ben Laden avait été diffusé juste avant que Barack Obama prononce au Caire un discours important de réconciliation à l’intention des musulmans.

Selon les experts, Barack Obama représente une menace pour Al Qaida en ayant la volonté de changer l’image des Etats-Unis et donc d’affaiblir les thèses d’Al Qaida sur l’agression permanente dont est victime le monde musulman. Au Caire Barack Obama a évoqué toutes les questions qui fâchent: lutte contre l’extrémisme et moyens de cette lutte (ce qui est licite et ce qui ne l’est pas), paix entre Israël et Palestine, nucléaire iranien, droits de l’Homme, droits des femmes, liberté religieuse…

Par ailleurs, Al Qaida semble regrouper ses forces au Yémen ce qui inquiète l’Arabie Saoudite. La tentative d’attentat suicide la semaine dernière contre le numéro un saoudien de la lutte antiterroriste, le prince Mohammed Ben Nayef Al-Saoud, par un membre d’Al Qaida venu du Yémen semble accréditer cette thèse. Le kamikaze est un Saoudien dont le nom figurait sur la liste des 85 personnes les plus recherchées dans le royaume.

Pour le directeur de la CIA, Leon Panetta, Oussama Ben Laden, l’homme le plus recherché du monde, se cache sans doute au Pakistan.


___________________________ 4 – Le Figaro (AFP)

Yémen: 3 chefs rebelles tués

L’armée yéménite a tué aujourd’hui trois chefs rebelles chiites dans une attaque contre leurs repaires dans le nord du Yémen, où l’offensive gouvernementale contre la rébellion zaïdite est entrée dans sa quatrième semaine, a annoncé une source militaire.

"Trois chefs de la rébellion, qui figurent parmi les éléments terroristes les plus dangereux, ont été tués" dans la localité de Malahidh dans la province de Saada, fief de la rébellion, a indiqué cette source dans un communiqué publié par l’agence officielle Saba. Elle les a identifiés comme Jarallah Mohammed Ismaïl, Ali Abed Rabbo Jabal et Abdel Aziz al-Uraïmi.

Les forces gouvernementales, engagées depuis le 11 août dans une nouvelle offensive militaire contre les rebelles zaïdites à Saada, ont déployé des tireurs d’élite dans les zones du conflit qui "ont infligé d’énormes pertes" aux rebelles, selon le communiqué.

Plusieurs véhicules transportant armes et vivres aux rebelles, retranchés dans les zones montagneuses de Saada, ont été détruits ou endommagés par l’armée qui a démantelé des barrages établis par les rebelles sur certains tronçons routiers pour empêcher l’avancée des troupes, ajoute le texte.

02/09 ______________________ 3 – Biladi

La situation au Yémen et les relations syro-irakiennes au centre du prochain conseil de la Ligue Arabe

Le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Amr Moussa a indiqué, mercredi, que la situation au Yémen et les relations syro-irakiennes seront au centre des débats du conseil de la Ligue arabe, qui se tiendra le 9 septembre au Caire au niveau des ministres des Affaires étrangères.

Dans des déclarations à la presse, M. Moussa a souligné le "rôle majeur", joué par la Ligue arabe pour parvenir à une réconciliation entre l’Irak et la Syrie, qui avaient rappelé leurs ambassadeurs respectifs après des attentats meurtriers ayant secoué récemment Bagdad.

Tout en exprimant son soutien aux efforts déployés pour trouver une solution à la crise yéménite, M. Moussa a rappelé que des contacts intensifs ont été menés dans ce sens, soulignant que le dialogue constitue la base de tout règlement de cette crise.

Concernant les actions menées pour permettre un retour du cours normal des relations entre l’Irak et la Syrie, il a insisté sur l’importance du rôle de la Turquie qui entretient une forte coopération avec la Ligue arabe.

Concernant la question palestinienne, le SG a exprimé le soutien de la Ligue arabe à la proposition palestinienne de créer un Etat palestinien indépendant de facto dans deux ans.

Il a qualifié de "logique" la proposition du Premier ministre de l’Autorité palestinienne, Salam Fayyad qui avait présenté mardi dernier un plan visant à établir un Etat indépendant de facto d’ici deux ans dans les territoires occupés par Israël depuis 1967, y compris Al Qods-Est.

Cette session, qui sera présidée par la Syrie, sera consacrée également à l’élaboration des propositions arabes qui seront soumises à la prochaine Assemblée générale de l’ONU.

L’ordre du jour du conseil ministériel comprend de même l’examen de l’évolution du processus de paix, ainsi que le suivi de la mise en œuvre des décisions des sommets de Koweït et de Doha.

Les îles émiratis occupés par l’Iran, les armes de destruction massive et l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire, figurent à l’agenda des ministres arabes des Affaires étrangères qui débattront aussi de la coopération multipartite.


02/09 _______________________ 2 – Le Point avec AFP

Le regroupement d’Al-Qaeda au Yémen inquiète l’Arabie saoudite

Le regroupement apparent au Yémen d’éléments d’Al-Qaeda inquiète les autorités saoudiennes, qui ont porté des coups sévères au réseau d’Oussama ben Laden dans le royaume sans venir à bout de la pensée fondamentaliste qui le nourrit, estiment des analystes. La tentative d’attentat-suicide la semaine dernière contre le patron saoudien de la lutte antiterroriste, le prince Mohammed Ben Nayef Al-Saoud, par un membre d’Al-Qaeda venu du Yémen semble accréditer cette thèse. Le kamikaze, un Saoudien dont le nom figurait sur la liste des 85 personnes les plus recherchées dans le royaume, est venu du Yémen en prétendant vouloir se repentir.

"Le Yémen est devenu un lieu de regroupement d’Al-Qaeda du fait de la pression subie par le réseau en Arabie saoudite", estime le spécialiste saoudien des groupes islamistes Ali Khsheiban. "La présence d’Al-Qaeda au Yémen va créer beaucoup de problèmes. Le fait d’avoir des cellules basées dans ce pays voisin facilitera ses actions" en Arabie saoudite, souligne M. Khsheiban.

Les branches saoudienne et yéménite du réseau ont annoncé en janvier leur fusion sous le nom commun d’"Al-Qaeda dans la péninsule arabique". L’un des chefs de la branche saoudienne, Mohammed al-Awfi, qui s’est rendu aux autorités saoudiennes, a confirmé dans des "aveux télévisés" en mars que Al-Qaeda utilisait le Yémen comme base pour ses attaques en Arabie saoudite, après le démantèlement de ses cellules dans le royaume.

"L’une des erreurs d’Abdel Aziz al-Muqrin (chef d’Al-Qaeda en Arabie saoudite, tué par les forces saoudiennes en 2004) avait été de concentrer ses forces à Riyad. La nouvelle stratégie consiste à avoir des brigades au Yémen qui pourraient frapper (en Arabie saoudite) avant de regagner leur base", avait-il dit. Le dernier coup porté à Al-Qaeda en Arabie a été l’arrestation en août de 44 de ses membres, dont de hauts diplômés, et la saisie de stocks d’armes.

"La nouvelle tactique d’Al-Qaeda consiste à avoir des bases au Yémen et à attaquer l’Arabie saoudite à partir de ces bases", renchérit Fares ben Hezam, un écrivain saoudien, lui aussi spécialiste des groupes islamistes. "Il est clair que le gouvernement yéménite a des moyens limités pour combattre Al-Qaeda. Il n’est pas aussi capable de profiter de l’expérience saoudienne dans ce domaine (…).

Il n’y a pas au Yémen de combat sérieux contre Al-Qaeda", ajoute ce spécialiste. Le gouvernement yéménite a déjà du mal à contenir la rébellion dans le nord du pays et les violences dans le sud alimentées par des revendications séparatistes. "L’instabilité au Yémen en fait un environnement fertile pour Al-Qaeda", estime M. Khsheiban. Le pays de 529.000 km2 au relief tourmenté partage 1.500 km d’une frontière poreuse avec l’Arabie saoudite.

Outre la menace directe d’Al-Qaeda venant du Yémen, l’Arabie saoudite a fort à faire avec la pensée fondamentaliste largement répandue sur son sol. "Nous avons besoin de réformer l’enseignement de l’islam dans nos écoles", souligne M. Hezam, estimant que la lutte contre Al-Qaeda ne peut pas être uniquement sécuritaire. Un autre analyste saoudien, qui souhaite conserver l’anonymat, affirme quant à lui que "le problème n’a pas été résolu à la racine".

"Les gens qui font la promotion de cette pensée ne sont pas inquiétés à moins qu’ils ne commencent à menacer le gouvernement", note-t-il, ajoutant qu’il n’y avait "aucun effort (de fait) pour combattre cette idéologie". M. Khsheiban précise : "L’extrémisme ne peut pas être seulement combattu par des moyens militaires, mais par la modération qui a besoin d’être soutenue par la société et l’État."

02/09 _________________________ 1 – El Moujahid (Algérie)

Yémen : Le gouvernement rejette une proposition de cessez-le-feu des Zaïdites

Le gouvernement yéménite a rejeté hier une proposition de trêve des rebelles zaïdites, affirmant qu’elle ne "comportait rien de nouveau", a rapporté l’agence officielle Saba.

Cette "prétendue" initiative pour un cessez-le-feu annoncée récemment par les rebelles "ne comporte rien de nouveau", a déclaré à Saba un porte-parole de la haute commission de sécurité supervisant l’offensive lancée le 11 août dans le nord du Yémen contre les zaïdites. Selon les médias yéménites, les conditions posées par Sanaa pour la fin de l’opération militaire contre les rebelles sont ignorées dans cette proposition.

"Les rebelles doivent s’engager à respecter les six points annoncés par la haute commission de sécurité", a insisté le porte-parole yéménite.

01/09/09 (B514) Condoléances pour la disparition de Moumin Bahdon Farah (ARDHD).

L’équipe de l’ARDHD a appris avec une grande tristesse la disparition de Moumin Bahdon Farah.

A une certaine époque, lorsqu’il était opposant et harcelé à ce titre par le régime, l’ARDHD s’était mobilisée pour informer l’opinion internationale sur les conditions d’un procés pour le moins critiquable.

Ensuite, lorsqu’il avait choisi une autre voie que celle de l’opposition, il avait eu l’extrême courtoisie, contrairement à d’autres personnalités, de nous en informer au préalable, pour éviter de nous déstabiliser… et cela avait été fort apprécié par toute l’équipe.

Nous adressons à son épouse, à ses enfants et à ses proches, nos condoléances les plus sincères et les plus attristées.

01/09/09 (B514) LETTRE DE CONDOLEANCES. MOUMIN BADHON FARAH nous a quittés (LDDH).

QUE DIEU TOUT PUISSANT ET MISERICORDIEUX
GARDE SON AME EN PAIX.

Depuis hier soir, 31 août 2009, MOUMIN BADHON FARAH n’est plus avec nous.

Notre première pensée est pour son combat en tant que membre important du Comité Directeur de la Ligue Populaire Africaine pour l’Indépendance (LPAI), sans oublier notre bras armé, le Front de Libération de la Côte Française des Somalis ( FLCS) (tous deux Parti Politique et Front armé pour l’Indépendance de notre République de Djibouti).

Il m’est difficile d’oublier son Combat entre 1996-1999 pour la Démocratie au sein du GDR (Groupe pour la Démocratie et la République) car ce combat est juste dans sa légitimité contre la dictature instaurée et qui malheureusement se poursuit encore de nos jours, et ce, depuis l’Indépendance

Je partage profondément la douleur avec les proches et la famille en particulier son épouse et ses enfants.

NOEL ABDI Jean-Paul
Fondateur et Porte-Parole du GDR