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19/03/10 (B542) Point de vue (Lecteur). Qui M Boreh, espère-t-il rouler dans la farine de sa nouvelle vertu récemment acquise ???

Ayant longtemps été dans les petits papiers d’IOG, voilà que Boreh veut nous jouer la comédie de l’épouse congédiée, frustrée, éplorée, en quête de nouvelles sensations.

C’est son droit le plus élémentaire d’avoir porté plainte contre le couple diabolique devant la justice française, mais qui espère-t-il roulé dans la farine, à cette occasion ?

En sortant de son long mutisme, dans lequel il s’était muré, ce monsieur vient nous apprendre qu’il aurait parlé de transparence avec IOG dans les affaires de l’Etat d’où ses déboires avec le régime de Guelleh.

Sachant que Boreh ne s’est jamais acquitté des taxes qu’il devait au fisc djiboutien. C’est aujourd’hui qu’il découvre l’injustice !

C’est avec impatience que nous attendons ce qu’il a pu révéler lors de sa conférence de presse !

19/03/10 (B542) Point de vue : Appel d’un lecteur à rejoindre un groupe « contre la révision de la constitution djiboutienne » sur FaceBook

Réveillez-vous !
Personnellement je suis contre la guerre. Je suis un pacifiste, partisan non violent qui milite pour un changement politique, economique et social sans aucune violence a Djibouti.

Pourtant on voit bien que c’est le regime d’IOG qui est violent et qui séme la terreur dans le nord et le sud-ouest du pays.

Je ne suis pas originaire de ces regions mais, en tant que Djiboutien et Musulman, je ne resterai pas silencieux face à ces violations des Droits humains contre mes compatriotes du nord et du sud-ouest.

La realite au pays est totalement differente de cette image « d’un havre de paix prospere ».

Ouvrez vos yeux !
Le taux de chomage est à 59% l’esperance de vie est à 47 ans, la sante est presque inexistante, les produits de premiere necessite deviennent de plus en plus chers ( Petrol lampant coute plus 250 fd/L). Bien sur tout va très bien … mais seulement pour la petite minorite qui ne veut rien changer pour continuer à dominer l’economie et la politique du pays a vie.

Si vous etes categoriquement contre ce 3eme mandat illegal d’Ismael Omar Guelleh a Djibouti soyer nombreux à nous rejoindre et à exprimer votre opinion dans le groupe facebook: « Contre la revision de la constitution Djiboutienne » qui a presqu’une centaine de membre deja.

http://www.facebook.com/group.php?v=wall&ref=share&gid=451371035037

Midnimo Inkitino Alwaxda Unite
Mahamed Jama Barraley

17/03/10 (B542) AFFAIRE BORREL – L’assassinat de la Justice inspire une telle horreur au fond des consciences, que l’on en est venu à inventer la « Raison d’Etat » et le « diplomatiquement correct » pour tenter de le cacher. (Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

AFFAIRE BORREL – L’assassinat de la Justice inspire une telle horreur au fond des consciences, que l’on en est venu à inventer la « Raison d’Etat » et le « diplomatiquement correct » pour tenter de le cacher.

Mais cet odieux crime perce lentement à travers tous les silences complices, émerge malgré tous les voiles et se trahit en toute rencontre.

Prétendre « avoir confiance dans la Justice de son pays » c’est une expression coutumière hélas trop souvent rendue vulgaire dès lors qu’elle est prononcée à la sortie d’une cour de justice par celles et ceux qui sont mis en accusation à justes raisons ou par leurs avocats qui ne savent pas se dépatouiller d’une « affaire tordue ».

Une sorte de phrase rituelle passée dans les habitudes et qui est lancée, dans ce cas, sous un masque de « guignol de service » au sourire béat ou avec une « tronche » de circonstances aux fins de tenter d’abuser la presse et de préserver ce qu’il reste de dignité face à l’opinion publique.

« Avoir confiance en la Justice », c’est par évidence une noble phrase qui ne devrait retentir que telle une profession de foi, sincère par excellence pour la démocratie ; l’expression d’un réel attachement à la liberté et aux limites que lui octroie la loi.

Pouvoir dire, fort et haut, « j’ai confiance en la justice », c’est un infini privilège octroyé à une bien trop petite minorité de peuples en ce monde en plein bouleversements que de pouvoir ainsi s’exprimer avec certitude sans être inquiété par une Police Politique omniprésente, prête à intervenir avec sauvagerie comme c’est le cas à Djibouti sous le régime d’IOG.

Pouvoir dire, fort et haut, « j’ai confiance en la justice », c’est avoir le bon droit de manifester librement ce que l’on a à dire sans état d’âme et sans être contraint de regarder derrière soi avec une frayeur certaine en direction de Nagad ou de Gabode.

Grande est notre chance pour nous qui vivons dans des pays occidentaux et qui ne mesurons pas assez cette richesse inestimable qu’est la Justice, quand bien même ne serait-elle pas parfaite car étant rendue par des hommes, pour des hommes.

L’homme libre peut ne pas comprendre parfois la Justice par ce qu’il est lui-même trop peu capable de Justice vis-à-vis de l’autre.

Force est d’admettre que la Justice qui ne subit pas, qui reste debout au sens littéral du terme et n’est pas aux ordres du pouvoir politique dominant est une richesse inestimable qu’il convient, pour chacune et chacun, de protéger avec détermination par ce qu’elle est l’un des fondements essentiels de la République, de cette République certes imparfaite mais qui garantit toutes nos libertés ; pour le moins l’essentiel.

Elle est le ciment du pacte passé par toutes les composantes d’une société respectueuse des droits, de toutes et de tous.

– Dans l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel, bien des vertus se sont noyées dans les intérêts d’ordre privé ; comme l’eau pure de la source s’est perdue un soir d’octobre 1995 dans le Goubet-Al-Kharab !

Les tergiversations, les obstructions les plus infâmes, les obstacles opposés par le supposé et bien artificiel « diplomatiquement correct » à la Justice française dans l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel est le bien triste révélateur d’une forme de pouvoir discrétionnaire qui occulte la victime (en l’espèce, la « Justice assassinée ») et sa famille au profit de collusions d’intérêts majoritairement privés.

Quelle qu’en sera l’issue, qui n’est pas pour demain, cette affaire restera dans les mémoires comme étant un désastre judiciaire.

Une faillite non point par la volonté de la Justice française actuellement chargée du dossier mais par la seule détermination de quelques puissants et de leurs complices, se pensant au dessus des lois de leur République respective ; bien plus préoccupés à masquer – ici, là bas …et dans l’urgence – les méandres d’un affairisme mafieux commun et complice plutôt que de respecter la Justice des pays concernés.

Les obstructions les plus infâmes et les obstacles qui lui sont opposés depuis bien des années constituent une terrible rançon que paie la Justice française actuellement alors que la « logique diplomatique » – celle des intérêts privés de quelques-uns – impose l’injustice la plus flagrante.

A Djibouti comme en France, les citoyennes et les citoyens entendent que leur Justice soit libre, à hauteur de l’idéal qu’elles et ils se sont faits dans une nation adulte respectant les Droits de l’Humain.

17/03/10 (B542) Le journal de la Flibuste (5 articles en Français)

____________________________ 5 – Le Figaro avec AFP

Somalie: 9 pirates présumés désarmés

La marine néerlandaise engagée dans la lutte contre la piraterie somalienne a désarmé neuf pirates présumés au large des côtes somaliennes.

"La frégate néerlandaise Tromp a désarmé trois petites embarcations, sur lesquelles neuf pirates présumés avaient embarqué", a annoncé le ministère dans un communiqué, précisant que "la mission s’est déroulée sans incident".

La marine française opérant, comme la marine néerlandaise, dans le cadre de la mission européenne de lutte antipiraterie Atalante avait remis samedi 24 pirates somaliens présumés aux autorités de la région semi-autonome du Puntland en Somalie.

____________________ 4 – AFP

Somalie: les pirates libèrent un chimiquier avec 28 Nord-Coréens à bord

Des pirates somaliens ont libéré mardi un navire transportant des produits chimiques, capturé mi-novembre dans l’océan Indien avec 28 marins nord-coréens à son bord, a annoncé à l’AFP le responsable d’un programme d’assistance aux marins basé au Kenya, Andrew Mwangura.

"Le navire a été libéré aujourd’hui (mardi). L’équipage est sain et sauf", a indiqué M. Mwangura.

Le bâtiment est en route vers Mombasa (côte sud-est du Kenya), après avoir été retenu au large des localités de Garaad et Harardere (deux villages côtiers et repaires de pirates dans le centre de la Somalie), selon M. Mwangura.

Une rançon de 3,5 millions de dollars a été versée aux pirates, a-t-il affirmé.

Le Theresa VIII, chimiquier de plus de 22.000 tonneaux battant pavillon des îles Vierges et appartenant à un armement basé à Singapour, avait été pris d’assaut par les pirates à 180 milles au nord-ouest des Seychelles.

C’est dans cette zone de l’océan Indien, au large des côtes méridionales de la Somalie, que se sont concentrées la majeure partie des attaques des pirates depuis octobre, devant le déploiement dissuasif de navires de guerre étrangers dans le golfe d’Aden depuis plus d’un an.

La cargaison du Theresa VIII reste pour le moment inconnue. Un conflit avait éclaté il y a deux semaines entre les pirates qui détenaient le navire, a ajouté M. Mwangura.

Une dizaine de bateaux sont actuellement aux mains des pirates somaliens, avec plus de 160 membres d’équipages, selon un décompte de l’ONG environnementaliste Ecoterra International, basée au Kenya et qui suit également les questions de piraterie dans la région.

____________________ 3 – Ria Novosti (Russie)

Somalie: sept pirates présumés remis aux autorités par la Marine russe

L’équipage de la frégate anti-sous-marine russe Admiral Tchabanenko a remis vendredi aux autorités somaliennes sept pirates capturés par l’escorteur russe Neoustrachimy le 6 février dernier dans le golfe d’Aden, a annoncé lundi une source diplomatique à Moscou.

"Les pirates ont été remis aux représentants des autorités somaliennes qui s’engagent à organiser un procès et à tenir informées les autorités russes", a indiqué le diplomate.

Les sept hommes ont été arrêtés par les marins du Neoustrachimy à 80 milles marins des côtes somaliennes, au moment où ils essayaient de détourner le navire Ariella battant pavillon d’Antigua et Barbuda. Ensuite les pirates ont été transférés à bord de l’Admiral Tchabanenko.

Toutes les procédures d’enquête nécessaires ont été effectuées à bord du navire russe avant la remise des pirates présumés aux autorités, selon le diplomate russe.

Selon un responsable des garde-côtes somaliens, les pirates ont été remis aux gardes-côtes du pays dans la région de Sanaag (nord).

La Marine russe participe à l’opération anti-piraterie internationale depuis septembre 2008. La frégate anti-sous-marine Marchal Chapochnikov, un remorqueur et le pétrolier Petchenga ont quitté récemment le port de Vladivostok pour remplacer l’Admiral Tchabanenko et le Neoustrachimy, en mission au large de la Somalie depuis décembre 2009.

Selon le dernier rapport du secrétaire général de l’ONU sur la piraterie en Somalie publié en novembre dernier, 306 attaques de pirates ont été enregistrées dans le monde en 2008 dont 136 au large de l’Afrique de l’est. 300 incidents de ce genre ont été signalés du 1er janvier au 30 septembre 2009, dont 160 dans les eaux est-africaines. Les pirates détournent moins de cargos qu’avant grâce aux efforts internationaux, mais le nombre des tentatives d’attaque est toujours en hausse.

________________ 2 – Marine marchande avec AFP

Yémen: un navire iranien arraisonné près de l’archipel de Socotra

Un navire iranien a été arraisonné dans les eaux territoriales yéménites près de l’archipel de Socotra, dans l’océan Indien, a annoncé lundi le ministère yéménite de la Défense.

Le navire a été repéré par des pêcheurs, a précisé le ministère sur son site internet 26sep.net, ajoutant que les 15 membres d’équipage sont des Pakistanais et que le capitaine est un Iranien.

Citant des sources de sécurité de Socotra, qui se trouve à 380 km de la côte sud du Yémen, le ministère n’a pas exclu que le navire soit impliqué dans un trafic de drogue à destination du Yémen.

Le navire sera fouillé pour déterminer s’il est impliqué dans un trafic de drogue ou autre, a ajouté le ministère.

Le Yémen avait par le passé arrêté plusieurs trafiquants de drogue iranien venant par la mer et certains ont été condamnés à de lourdes peines

_______________________ 1 – Bruxelles 2 – Europe de la Défense

Livrer les pirates ou les libérer ? Puntland ou pas Puntland ?

Finalement, les 35 pirates arrêtés par la frégate française Nivose, en plusieurs fois, dans le cadre de l’opération européenne anti-pirates Atalanta, le premier week-end de mars, devraient tous être remis à des autorités judiciaires. 24 ont ainsi été remis aux autorités du Puntland (région autonome de Somalie), le 13 mars, a confirmé l’Etat-Major des armées. Quant aux 11 autres, ils devraient être rapatriés par avion, à partir de Djibouti aux Seychelles (ils devraient y rejoindre les 6 pirates récupérés en flagrant délit par les équipes de protection embarquées sur le Torre Giulia). L’UE ayant signé un accord avec les autorités djiboutiennes permettant l’utilisation des installations nationales pour le transfert vers d’autres pays.

Le Puntland, destination favorite de la France

Une livraison sous pavillon national. L’UE n’a pas d’accord de transfert avec la Somalie ou le Puntland. Et s’y refuse pour l’instant, à la fois pour des raisons juridiques et politiques. Il n’y a pas d’"Etat de droit" somalien, qui réponde aux standards internationaux (*) et l’UE ne veut pas accréditer l’existence des entités autonomes en passant par-dessus "l’autorité" centrale. Mais, pour la France, il s’agit que chaque suspect arrêté ne soit pas relâché mais transféré à une autorité judiciaire. Pour résoudre ce hiatus, on procède à un petit tour de passe-passe. Le navire concerné quitte le pavillon européen et reprend alors, son pavillon national. Officiellement, l’UE ne voit rien et ne décompte pas ses suspects dans le compte des personnes traduites en justice.

Le Puntland a déjà jugé 154 pirates. Ce n’est pas la première fois que des pirates sont livrés au Puntland par la marine française (qui "affectionne" la région). L’Inde, l’Egypte, les Etats-Unis ont également choisis cette voie. Selon le gouvernement du Puntland, qui a fait le point sur la question, au 11 mars, « 154 pirates ont été condamnés à de longues peines qu’ils purgent dans les pénitentiers. Et 50 attendent leur jugement ».

La France libère rarement des suspects. Ce n’est pas un leurre. Selon mes comptes (voir bilan des opérations anti-pirates), sur les 167 pirates arrêtés par un navire français, dans l’Océan indien (toutes opérations confondues, sous pavillon européen ou national), 164 ont été remis à une autorité étatique, soit un taux de poursuite record de 98%. Sur les 164 remis à une autorité : 83 suspects ont été remis au Puntland somalien, 9 aux gardes-côtes somaliens, 29 transférés au Kenya, 28 aux Seychelles (ou en cours de l’être), 15 rapatriés pour êtres jugés en France.

Ce transfert est-il légal ?

Au point de vue juridique, il existe plusieurs instruments : internationaux (la convention de Montego Bay, celle de Rome), européens (la décision cadre de l’opération Atalanta ainsi que les accords de transfert passés avec le Kenya et les Seychelles) et le droit national (code pénal). Il n’y a pas donc une règle applicable mais plusieurs. Et suivant le point de vue que l’on défense on peut arriver à des conclusions différentes : livraison légale ou non. Je n’entrerai pas dans des querelles byzantines, sur lesquels d’éminents juristes ont sûrement de plus grandes compétences que moi. Mais, d’après mes informations et mon analyse des textes (**), on peut résumer la situation à quelques points.

En zone internationale (hors eaux territoriales), c’est le droit de l’Etat qui a procédé à la capture de décider du sort de ses suspects, en fonction de son droit national. Il peut ainsi décider de : 1) les juger dans son Etat s’il l’estime nécessaire et que c’est juridiquement possible (en général un rattachement clair et prouvé avec un national) ; 2) les transférer à un autre Etat, par exemple l’Etat d’origine du suspect (selon un principe général, un national peut être jugé par son Etat). Le dispositif en vigueur au sein de l’opération européenne Atalanta ajoute deux autres possibilités de transfert : soit vers un autre Etat membre ou participant à l’opération qui le revendique et a signé une déclaration en ce sens (***) ; soit vers un Etat côtier avec qui l’Union européenne a passé un accord de transfert (Kenya, Seychelles) si celui-ci l’estime nécessaire et que c’est juridiquement possible. Devant les difficultés avec le Kenya (celui-ci est débordé), l’UE prépare des accords avec d’autres Etats (****).

Décision logique. Le transfert au Puntland somalien de suspects somaliens ne me paraît donc pas vraiment illégal. Il semble, même, d’une certaine façon conforme aux règles usuelles. Il paraît logique, en effet, qu’un citoyen soit jugé par les autorités de son "Etat" ou de sa région d’origine. Le fait que, dans cette région, le respect des standards internationaux ne soit pas parfaitement respecté peut effectivement poser problème mais il s’agit d’avantage d’une question morale que juridique (du moins au niveau du droit international, applicable à la piraterie).

(*) Eunavfor « Atalanta »: un mandat d’arrêt européen versus international

(**) Le droit applicable pour la piraterie (Montego bay et code pénal)

(***) Opération Atalanta, le dernier document approuvé

(****)  Ashton autorisée à négocier avec 5 pays pour le transfert des suspects

17/03/10 (B542) La presse reprend l’information donnée hier par France-Soir à propos de la plainte déposée par Abdourahman Boreh contre IOG et la Reine Paulette de Pacotilles (RPP) (5 articles en Français)

________________________ 5 – L’Express

Le président djiboutien visé par une plainte à Paris pour assassinat

Le président djiboutien Ismaël Omar Guelleh est visé par une plainte à Paris déposée par un homme d’affaires et opposant djiboutien, Abdourahman Boreh, qui l’accuse d’assassinat de deux membres de sa famille et de manoeuvres pour l’empêcher de se présenter à la présidentielle en 2011.

Cette plainte survient alors que l’affaire du juge Borrel, mort dans des circonstances suspectes à Djibouti en 1995, empoisonne depuis des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de sa plus importante base militaire à l’étranger avec près de 3.000 hommes.

M. Boreh, franco-djiboutien à la tête d’importantes sociétés d’infrastructures et de travaux publics et de l’Autorité des ports et zones franches de Djibouti, accuse le président et son épouse d’avoir utilisé des « moyens criminels » pour faire pression sur lui.

L’objectif était de lui extorquer des fonds et de le faire renoncer à toute prétention pour la présidentielle de mars 2011, selon son avocat Me Olivier Morice.

Abdourahman Boreh a déposé plainte avec constitution de partie civile le 24 février contre M. Guelleh, sa femme Odette Haïd et « tous autres » pour assassinat, enlèvement et séquestration, torture et acte de barbarie, extorsion et tentative d’extorsion en bande organisée, selon une source judiciaire.

Il « fait l’objet depuis 2007 de menaces et d’intimidations de la part des autorités djiboutiennes qui l’ont contraint à fuir Djibouti à l’automne 2008 », a expliqué l’avocat.

Ces manoeuvres se sont traduites dans un premier temps par des spoliations sur son patrimoine puis des violences contre certains collaborateurs et membres de sa famille, dont deux sont morts dans des circonstances suspectes, selon Me Morice, qui dénonce « l’acharnement des autorités djiboutiennes ».

Selon le plaignant, son neveu a été retrouvé pendu à son domicile en février 2009, son cousin est mort après avoir été détenu et torturé à la prison de Gabode et un autre cousin est incarcéré depuis un an.

Le directeur général canadien d’une de ses sociétés, Soprim Construction, et son chef comptable indien, ont été interpellés et détenus arbitrairement à plusieurs reprises, accuse-t-il également.

Sur le plan financier, Abdourahman Boreh dit avoir été victime de multiples tentatives d’extorsion de fonds et été forcé d’interrompre ses activités.

« J’ai eu plus de 30 millions de dollars de pertes », a affirmé à l’AFP M. Boreh. « J’étais son ami (d’Ismaël Omar Guelleh, ndlr). Je lui ai dis +il faut qu’on accepte les règles du jeu sur la bonne gouvernance+, c’est là que les ennuis ont commencé. Maintenant tout Djibouti voit que je suis une autre alternative », a expliqué l’opposant qui tiendra une conférence de presse au cabinet de Me Morice mercredi à 15H00.

Son avocat défend par ailleurs les intérêts d’Elizabeth Borrel, veuve d’un juge français, Bernard Borrel, dont le corps carbonisé avait été retrouvé à moitié carbonisé dans un ravin à Djibouti en 1995.

La justice djiboutienne avait conclu au suicide. Cette thèse a longtemps été privilégiée par la justice française qui a ensuite retenu celle de l’assassinat. Des témoins mettent en cause le président Guelleh et des dignitaires djiboutiens.

Le type de plainte déposée par M. Boreh entraîne quasi-automatiquement l’ouverture d’une information judiciaire confiée à un juge d’instruction.

Si cette plainte vise un chef d’Etat protégé par son immunité, « il y a toute une chaîne de responsabilités et la seule chose qu’il peut y avoir concernant M. Guelleh est une suspension des poursuites le temps qu’il occupe la fonction de président de la République », selon l’avocat.

________________________ 4 – France 24

Plainte à Paris pour assassinat contre le président de Djibouti

Abdourahman Boreh, un homme d’affaires et opposant djiboutien, a déposé plainte à Paris contre le président Ismaël Omar Guelleh (photo)notamment pour assassinat et extorsion, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le corps du juge Bernard Borrel avait été retrouvé en 1995 à moitié carbonisé dans un ravin à Djibouti. La justice djiboutienne avait conclu au suicide. La thèse a longtemps été privilégiée par la justice française qui a ensuite retenu celle du meurtre. AFP – Abdourahman Boreh, un homme d’affaires et opposant djiboutien, a déposé plainte à Paris contre le président Ismaël Omar Guelleh notamment pour assassinat et extorsion, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Il a également dénoncé des manoeuvres pour l’empêcher de se présenter à la présidentielle en 2011.

La plainte avec constitution de partie civile a été déposée le 24 février contre M. Guelleh, sa femme Odette Haïd et « tous autres ». Adbourahman Boreh, également appelé Charles Boreh, accuse le couple présidentiel d’assassinat, d’enlèvement et séquestration, de torture et acte de barbarie ainsi que d’extorsion et de tentative d’extorsion en bande organisée.

Selon son avocat, Me Olivier Morice, cet hommes d’affaires franco-djiboutien à la tête d’importantes sociétés d’infrastructures et de travaux publics « fait l’objet depuis 2007 de menaces et d’intimidations de la part des autorités djiboutiennes qui l’ont contraint à fuir Djibouti à l’automne 2008 ».

Cela s’est traduit dans un premier temps par une attaque de son patrimoine puis contre certains collaborateurs et membres de sa famille, dont deux sont morts dans des circonstances suspectes, a-t-il expliqué.

Pour Me Morice, « l’acharnement des autorités djiboutiennes s’explique par la crainte du couple présidentiel du rôle que pourrait jouer M. Boreh lors de la prochaine élection présidentielle qui doit se tenir en 2011 ».

« J’ai eu plus de 30 millions de dollars de pertes, je n’ai plus aucune opération commerciale à Djibouti, il nous a fait fermer tout ça », a affirmé à l’AFP Abdourahman Boreh.

Son avocat français défend par ailleurs les intérêts d’Elizabeth Borrel, veuve d’un juge français, Bernard Borrel, mort à Djibouti en 1995.

Le corps du juge Bernard Borrel avait été retrouvé en 1995 à moitié carbonisé dans un ravin à Djibouti. La justice djiboutienne avait conclu au suicide. La thèse a longtemps été privilégiée par la justice française qui a ensuite retenu celle du meurtre.

L’affaire Borrel empoisonne depuis des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de sa plus importante base militaire à l’étranger avec près de 3.000 hommes.

Elizabeth Borrel, persuadée que son mari a été assassiné, a accusé l’Etat français d’avoir tout tenté pour étouffer la recherche de la vérité, au nom de ces intérêts stratégiques.

Parallèlement à l’enquête criminelle, deux enquêtes ont été menées en France pour des pression. Dans l’une d’elle, deux proches du président Guelleh ont été soupçonnés d’avoir fait pression sur deux témoins dans l’enquête sur la mort du juge français, avant d’être relaxés par la justice française.

____________________ 3 – RFI

Djibouti: plainte à Paris d’un opposant pour assassinat contre le …

L’homme d’affaires et opposant djiboutien, Abdourahman Boreh, a déposé plainte à Paris contre le président de Djibouti Ismaël Omar Guelleh,et son épouse, …
_________ Mais à l’heure où nous nous sommes connectés la page était inaccessible !!! Simple erreur informatique temporaire ou … ??


404

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____________________ 2 – Romandie News (Ch) avec AFP

Plainte à Paris pour assassinat contre le président de Djibouti

Abdourahman Boreh, un homme d’affaires et opposant djiboutien, a déposé plainte à Paris contre le président Ismaël Omar Guelleh notamment pour assassinat et extorsion, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Il a également dénoncé des manoeuvres pour l’empêcher de se présenter à la présidentielle en 2011.

La plainte avec constitution de partie civile a été déposée le 24 février contre M. Guelleh, sa femme Odette Haïd et « tous autres ». Adbourahman Boreh, également appelé Charles Boreh, accuse le couple présidentiel d’assassinat, d’enlèvement et séquestration, de torture et acte de barbarie ainsi que d’extorsion et de tentative d’extorsion en bande organisée.

Selon son avocat, Me Olivier Morice, cet hommes d’affaires franco-djiboutien à la tête d’importantes sociétés d’infrastructures et de travaux publics « fait l’objet depuis 2007 de menaces et d’intimidations de la part des autorités djiboutiennes qui l’ont contraint à fuir Djibouti à l’automne 2008 ».

Cela s’est traduit dans un premier temps par une attaque de son patrimoine puis contre certains collaborateurs et membres de sa famille, dont deux sont morts dans des circonstances suspectes, a-t-il expliqué.

Pour Me Morice, « l’acharnement des autorités djiboutiennes s’explique par la crainte du couple présidentiel du rôle que pourrait jouer M. Boreh lors de la prochaine élection présidentielle qui doit se tenir en 2011 ».

« J’ai eu plus de 30 millions de dollars de pertes, je n’ai plus aucune opération commerciale à Djibouti, il nous a fait fermer tout ça », a affirmé à l’AFP Abdourahman Boreh.

Son avocat français défend par ailleurs les intérêts d’Elizabeth Borrel, veuve d’un juge français, Bernard Borrel, mort à Djibouti en 1995.

Le corps du juge Bernard Borrel avait été retrouvé en 1995 à moitié carbonisé dans un ravin à Djibouti. La justice djiboutienne avait conclu au suicide. La thèse a longtemps été privilégiée par la justice française qui a ensuite retenu celle du meurtre.

L’affaire Borrel empoisonne depuis des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de sa plus importante base militaire à l’étranger avec près de 3.000 hommes.

Elizabeth Borrel, persuadée que son mari a été assassiné, a accusé l’Etat français d’avoir tout tenté pour étouffer la recherche de la vérité, au nom de ces intérêts stratégiques.

Parallèlement à l’enquête criminelle, deux enquêtes ont été menées en France pour des pression. Dans l’une d’elle, deux proches du président Guelleh ont été soupçonnés d’avoir fait pression sur deux témoins dans l’enquête sur la mort du juge français, avant d’être relaxés par la justice française.

______________________________ 1 – Afrique Actu

Plainte à Paris pour assassinat contre le président de Djibouti

Abdourahman Boreh, un homme d’affaires et opposant djiboutien, a déposé plainte à Paris contre le président Ismaël Omar Guelleh notamment pour assassinat et extorsion…

17/03/10 (B542) Yémen Express (4 articles en Français)

_______________________ 4 – Romandie News (CH) avec AFP

Yémen/nord: les rebelles libèrent leurs 178 prisonniers

Les rebelles zaïdites ont libéré mardi soir tous leurs prisonniers civils et militaires, au nombre de 178, a déclaré à l’AFP un médiateur chargé de surveiller l’application du cessez-le-feu avec l’armée dans le nord du Yémen.

La rébellion conduite par Abdel Malek al-Houthi « nous a remis à Saada 178 prisonniers, des officiers, des soldats et des civils, qui seront conduits à Sanaa », a affirmé Ali Nasser Qercha, l’un des principaux médiateurs, indiquant que les rebelles ne détenaient plus de prisonniers.

Il a ajouté que les rebelles avaient effectué ce geste « en échange de promesses du président » Ali Abdallah Saleh de libérer les membres de la rébellion détenus à Sanaa, dont il n’a pas précisé le nombre.

Plus tôt dans la journée, les rebelles avaient promis de libérer les soldats qu’ils détenaient dans « les 48 heures », et affirmé se conformer aux termes du cessez-le-feu qui a mis fin le 12 février à six mois de combats dans le nord du pays.

« Les soldats prisonniers seront libérés dans les 48 heures et nous nous attendons à ce que nos prisonniers soient libérés en retour », avait déclaré à l’AFP leur porte-parole, Mohammad Abdel Salam.

Les autorités yéménites avaient auparavant accusé les rebelles de ne pas se conformer aux termes du cessez-le-feu, et notamment de refuser « de remettre aux autorités les mines retirées de certaines zones », de « reprendre le contrôle de certains secteurs peu après les avoir évacués » et « d’ériger de nouveaux barrages » armés.

En vertu des termes de la trêve, les rebelles devaient satisfaire à six demandes des autorités: « observer un cessez-le-feu, ouvrir les routes, déminer et évacuer les hauteurs », « se retirer des bâtiments publics », « restituer les biens publics et les armes saisies », « libérer les détenus civils et militaires, y compris les Saoudiens », « respecter la loi et la Constitution » et « ne plus agresser » l’Arabie saoudite.

De nouveaux combats entre l’armée et les rebelles zaïdites, issus d’une branche du chiisme, avait éclaté le 11 août 2009 dans le nord du Yémen. Le conflit a fait depuis 2004 plusieurs milliers de morts et plus de 250.000 déplacés.

____________________________ 3 – JDD

Yémen: Les corps retrouvés ont été identifiés

Les tests ADN confirment que les corps retrouvés dans le nord du Yémen sont ceux de Somaliens et non d’Européens, a indiqué mardi un représentant yéménite.

Cinq Allemands et un Britannique, enlevés l’été dernier dans la province de Saada, sont toujours aux mains de leur ravisseurs. Les corps des trois autres otages avaient quant à eux été retrouvés peu après l’enlèvement.


____________________________ 2 – Le Monde

Deux chefs d’Al-Qaida tués au Yémen

Le chef d’Al-Qaida dans la province sudiste d’Abyane a été tué lors d’un raid de l’aviation yéménite dimanche 14 mars au soir dans cette région, a déclaré lundi une source au sein des services de sécurité.

Le ministère de la défense yéménite avait annoncé dans la nuit de dimanche à lundi que deux chefs d’Al-Qaida avaient été tués dans un raid de l’aviation sur une « cellule terroriste » dans la région de Moudia (480 kilomètres au sud-est de Sanaa), dans la province d’Abyane, sans préciser leurs noms. Selon la source des services de sécurité, l’un des deux morts est Jamil Nasser Abdallah al-Anbari, responsable d’Al-Qaida pour la région d’Abyane. L’aviation yéménite a lancé lundi matin un nouveau raid contre un « camp d’entraînement » d’Al-Qaida dans la province, selon le ministère de la défense.

____________________________ 1 – JDD

Yémen: Quatre corps retrouvés

Quatre corps ont été découverts dans le nord du Yémen, a fait savoir un membre de l’administration lundi à Sanaa. Selon lui, il ne s’agit pas d’otages européens enlevés l’an dernier dans le secteur. « Jusqu’ici, l’information est que les corps ne sont pas ceux des otages », a-t-il assuré à Reuters.

Cinq Allemands et un Britannique, appartenant à un groupe de neuf étrangers enlevés l’été dernier par des inconnus dans la province de Saada, sont toujours aux mains de leurs ravisseurs.

Les corps des trois autres – deux Allemandes et une Sud-Coréenne – avaient été découverts peu après l’enlèvement.

17/03/10 (B542) Plainte de A. Boreh contre IOG et consorts. Roger Picon a imaginé les réponses de Guelleh. En exclusivité, nous vous livrons une première possibilité, qui concerne le fait que Boreh a déclaré que sa brouille avec IOG remonterait au jour où il aurait évoqué la nécessité d’assurer une gestion transparente du pays …. ? (Humour)

17/03/10 (B542) Point de vue par Jean-Paul Noël Abdi. Le dépôt d’une plainte pénale par M. Boreh devant la justice française va dans le bon sens.

Je viens de prendre connaissance de l’article de France-Soir qui fait état de la plainte qui a été déposée par M. Boreh contre M et Me Guelleh.

Je ne peux que l’encourager. Sous IOG, Djibouti est devenu le Cimetière des Aides internationales, des Aides financées par les contribuables des pays amis notamment en Europe et ayx Etats-Unis. De même que disparaissent les deniers des fonds publics et les biens sociaux.

En tant que simple Défenseur des Droits Humains, je ne peux que soutenir toutes les actions qui seront diligentées contre M. Ismaël Omar Guelleh, qui bafoue constamment la Constitution Djiboutienne.

Pourtant il avait juré sur le Saint Coran de respecter la constitution dans son intégralité. Toutes les plaintes devant les juridictions ayant des compétences universelles sont nécessaires, à mon avis.

De même que celles qui seront déposées auprès d’autres juridictions, à condition que ce soit en dehors de Djibouti. Hélas notre justice nationale à la facheuse habitude de classer « sine die » toutes les plaintes qui dérangent le régime et ses tenants.

Je ne citerai qu’un seul exemple : celui de la plainte que j’avais déposée pour obtenir un Droit de réponse quand j’avais été insulté et diffamé par le journal unique et gouvernemental« La Nation ». Classé sans suite !

Alors que dire des autres plaintes dans des domaines beaucoup plus sensibles.

Que Dieu guide nos pas pour sauver notre Pays et notre Peuple.

NOEL ABDI Jean-Paul