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12/12/10 (B582) ALERTE – Un internaute , que nous remercions à cette occasion, met en garde les Djiboutiennes et les Djiboutiens qui consultent le site Djibouti 24, car il est équipé d’un système qui permet de repèrer et d’enregistrer automatiquement les adresses IP des internautes.

Je tiens à signaler aux internautes que ce site utilise l’application Tracemyip.org qui permet de localiser les visiteurs du site à partir de leur adresse IP.

Les internautes qui se connectent, doivent donc être très prudents, car s’ils ne sont pas identifiés nominativement, les animateurs du site ont la possibilté de remonter jusqu’à l’utilisateur de l’adresse IP, à un instant déterminé (A condition d’obtenir la coopération du FAI !). On peut imaginer que les sbires du régime n’hésiteront pas à utiliser toutes les méthodes pour obtenir ces informations.

Les internautes, qui ont des familles au pays, doivent s’abstenir à tout prix de laisser des commentaires, surtout s’ils critiquent le régime de Guelleh, sans retenue, pensant être protégés par l’anonymat. Il convient de dire que cette facilité leur est largement ouverte … et pour cause ! Cela ferait partie du plan imaginé par les animateurs pour traquer les opposants à l’étranger et au pays !

De nombreux observateurs nous disent que ce site est une émanation du régime sanguinaire et dictatorial, ayant pour seul objectif de discréditer les sites internet de l’opposition, dont le nôtre, puisqu’il est le plus consulté …

A l’appui de sa demonstration, notre lecteur nous a fait parvenir la page de code qui est utilisée par ce site et qui peut être téléchargée ici : lien . Les lecteurs « techniciens » pourront certainement nous confirmer l’alerte à la plus grande prudence émise par notre correspondant.

Extrait du code concernant la récupération des adresses IP :

!– Start: TraceMyIP.org Code //–>
script type= »text/javascript »

src= »http://www.tracemyip.org/tracker/lgUrl.php?stlVar2=1326&rgtype=4684NR-IPIB&pidnVar2=324436680&prtVar2=4&scvVar2=12″

/script>noscript>
a href= »http://www.tracemyip.org/ » target= »_blank »>img
src= »http://www.tracemyip.org/tracker/1326/4684NR-IPIB/324436680/4/12/ans/ » alt= »show IP address » border= »50″>
!– End: TraceMyIP.org Code //–

L’ARDHD, dont la première priorité est de protéger l’anonymat de ses sources et de ses lecteurs depuis près de 12 ans, (faisant le choix d’être poursuive personnellement, plutôt que de dévoiler ses sources) est indignée par l’utilisation de telles méthodes policières.

Ces méthodes consistent à désinformer la diaspora en se faisant passer pour un site d’opposition, mais en réalité et très probablement, elles servent à rechercher et à tenter d’identifier les opposants que le SDS n’aurait pas encore fichés … et qui se seraient laissés séduire par la possibilité d’ajouter un commentaire critique en ligne …

12/12/10 (B582) ALERTE ROUGE / Arrestation des responsables de l’ARD et des sympathisants qui manifestaient (Info lecteur)

Un lecteur nous signale (sauf homonymie possible) que Fato Omar, Vice-président de la Fédération de Tajourah, est la la soeur d’Hassan Omar qui est le Secrétaire général du ministère de l’Interieur.

12/12/10 (B582) (ALERTE ROUGE) LDDH / Avec un dictateur usurpateur et corrompu, il est interdit de s’exprimer pacifiquement.




Le Président
DIFFUSION D’INFORMATION DU 12 DECEMBRE 2010

LES CHANCELLERIES DE LA PLACE
SONT AVERTIES.

Avec un dictateur usurpateur et corrompu
il est interdit de s’exprimer pacifiquement.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) exprime son total soutien aux populations du Nord de notre pays, qui font constamment l’objet d’une répression sauvage et depuis jeudi dernier, simplement pour avoir manifesté pacifiquement sous l’égide d’un Parti légal en l’occurrence l’ARD.

Il est interdit de s’exprimer librement contre le non paiement des salaires des Cheminots des Dockers, du Corps médical, sans oublier les étudiants en médicine dont un grand nombre d’étudiants ont été suspendus.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) exprime son inquiétude :

  • face à la répression de masse et les arrestations abusives qui s’abattent sur les Populations civiles de Tadjourah et d’Obock qui exprimaient pacifiquement leur soutien à l’Opposition ;
  • suite aux propos du Premier des Ministres Monsieur Dilleita, qui ose parler
    de la Paix, aux côtés de l’Ambassadeur des USA, alors que les Forces Etrangères dirigent à partir de Djibouti les Crimes de Guerre et Crimes de Génocide quotidiennes contre les populations civiles Somalies.

Alors que le candidat illégal et inconstitutionnel s’affiche avec un groupe entretenu à grand frais et dénommé « Somali Pen » dont l’un des dirigeants, semble-t-il colonel de Gendarmerie, est un violeur de mineurs, que recherche un Tribunal Nord américain.

Voilà quelques points sur lesquels la diplomatie des USA et pays Européens ferment les yeux et continuent à soutenir pour une fausse géostratégie.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains LDDHexige la libération immédiate de tous les otages de la gendarmerie en violation aux dispositions du Code pénal et de la Constitution Djiboutienne du 4 septembre 1992.

NOEL ABDI Jean-Paul

12/12/10 (B582) Interview exclusive d’Ali Andillahi Iftin, membre du Ged et ancien Chef de la garde présidentielle qui confirme sa candidature à la présidence djiboutienne de la République.

Ali Abdillahi Iftin a accepté de répondre en exclusivité aux questions de Jean-Loup Schaal, et en particulier, sur :

  • le maintien de sa candidature,
  • l’absence du GED au forum de l’opposition à Londres,
  • le programme politique du GED,
  • les relations avec certains membres de l’opposition,
  • l’arrestation des militants et sympathisants de l’opposition à Djibouti,
  • les espoirs pour l’avenir.

__________________________ 1 – A écouter sur notre site

_________________________ 2 – A télécharger en MP3

Lien pour télécharger le fichier

12/12/10 (B582) LDDH / L’Ecole de Police de Nagad est un Centre de la Détention Arbitraire illimitée. Halte à la Discrimination raciale, éthique et/ou tribale !.




Le Président
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 11 DECEMBRE 2010

L’Ecole de Police de Nagad est un Centre
de la Détention Arbitraire illimitée.
Halte
à la Discrimination raciale, éthique et/ou tribale !

Le site d’All Afar a diffusé des informations sur l’inquiétudes de familles de
plusieurs réfugiés Erythréens à Djibouti.

Moussa Omar
Ali, d’origine djiboutienne, âgé de 16 ans et quatre autres enseignants risquent d’être remis aux autorités
érythréennes avec d’autres réfugiés qui ont fui le régime dictatorial d’Erythrée.

Or ces jeunes réfugiés érythréens sont séquestrés depuis le 1er novembre 2010
au centre de Nagad.
Hier, le 10 décembre 2010, quatre vieux de la famille se sont rendus à Nagad
pour rendre visite ç ces jeunes, qui ont fui l’Erythrée voisine et qui sont pourtant incarcérés
abusivement dans le Centre. Nous n’avons aucune information sur les conditions de leur détention, ni sur les sévices qu’ils pourraient subir.

Rappelons que ce centre de Nagad a une terrible réputation : par exemple, des policiers somaliens, connus pour leurs pratiques de ls torture
s’y entraînent

Les personnalités arrêtées sont :

– Omar Ali (père de l’adolescent de 16 ans) ;

– Omar Ali de la famille ;

– Osman Ali de la famille ;

– Ali Abdillah chauffeur.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) réitère sa demande au candidat
à un troisième mandat illégal et anticonstitutionnel, d’ordonner à ses troupes de
relâcher dans les plus brefs délais ces quatre jeunes réfugiés,
demandeurs d’asile et de les remettre au HCR.

La Ligue Djiboutienne des Droits de l’Humains (LDDH) est sidérée d’entendre sur la RTD, le discours prononcé depuis les locaux de l’Association de l’UNFD
« maison » par la Représentante du PNUD.

Elle a exprimé sa satisfaction vis à vis de la situation des
droits de l’homme en République de Djibouti lors la Journée internationale des
droits de l’homme organisée par le régime dictatorial, usurpateur et corrompu.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un appel pressant :

– au haut
Commissaire aux Réfugiés, qui nous a récemment rendu visite

– aux autorités
djiboutiennes pour qu’elles prennent sans délai toutes les dispostions pour que ces jeunes
réfugiés Erythréens soient rapidement libérés et que leur sécurité soient assurée, surtout s’ils devaient les refouler vers l’Erythrée au mépris du droit et des conventions internationales..

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un appel urgent à
l’Observatoire des Prisons, à l’Observatoire des Droits de l’Homme et aux
Organisations internationales des Droits de l’Homme afin de mette fin aux
différents Centres de détentions secrets dans des Camps des Forces armées
djiboutiennes et certainement dans les camps des Forces armées étrangères sous couver de soi-disant objectifs pseudo-géostratégiques.

NOEL ABDI Jean-Paul

11/12/10 (B582) ALERTE ROUGE / Des militants de l’ARD arrêtés dans plusieurs villes (Communiqué de l’ARD)

Arrestation de membres de l’ARD et manifestation dans plusieurs villes

Deux responsables de l’ARD et deux jeunes militants ont été interpellés vendredi à Tadjourah par la gendarmerie au lendemain d’une manifestation pacifique à laquelle ils avaient pris part et ont tous été transférés à Djibouti ce samedi matin 11 décembre.

Fato Omar, Vice-présidente de la Fédération de Tadjourah, Mohamed Ismaël Aden, membre du bureau exécutif de l’ARD, ainsi que deux jeunes lycéens Souleymane Ali Dabalé et Youssouf Idriss, sont les quatre personnes arrêtées et toujours détenues à Djibouti depuis leur transfert au Fichier central de la gendarmerie dans la capitale.

Aucune explication n’est donnée à ce jour par la gendarmerie pour justifier la capture de citoyens djiboutiens qui avaient simplement participé à une action légale et pacifique organisée à l’appel de leur mouvement.

De jeunes militants d’Obock et de Tadjourah ont réagi vivement à l’arrestation de leurs camarades et ont manifesté ce samedi dans les rues de ces villes, empêchant l’embarcation « bac » d’accoster au port de Tadjourah. La police a fait usage de bombes lacrymogènes contre ces jeunes manifestants qui ont riposté à leur tour par des jets de pierres.

Les militants d’Arhiba à Djibouti ont décidé de manifester eux aussi en masse dans la capitale ce samedi en solidarité avec leurs camarades d’Obock et de Tadjourah si la libération de tous les prisonniers n’était pas obtenue.

Nous exigeons la libération immédiate des démocrates djiboutiens injustement arrêtés et nous appelons la communauté nationale et internationale à prendre acte de la situation engendrée par ces arrestations.
__________________________

(A suivre – Note de l’ARDHD)

11/12/10 (B582) ALERTE ROUGE / Tournée de l’ARD dans les districts du nord de Djibouti : qui craint le verdict de la rue ? (Communiqué de l’ARD)

Trois semaines après le grand rassemblement populaire de l’UAD organisé à l’occasion de l’Aïd-el adha dans la capitale, une délégation de notre parti s’est rendue à Obock et Tadjourah mercredi et jeudi derniers. Arrivés à Obock par voie maritime, les dirigeants de l’ARD ont été chaleureusement accueillis par plusieurs dizaines de jeunes militants brandissant des banderoles où on pouvait lire: « UAD soyez les bienvenus chez vous, les Obockois sont tous avec vous; NON au viol de la constitution et au 3e mandat ! »

Dans l’après-midi, la direction de l’ARD a délivré son message politique aux Obockois et dans la soirée elle s’est entretenue avec des comités de jeunes, de femmes et des sages de cette ville.

Le lendemain, jeudi 9 décembre, la direction de l’ARD a rejoint Tadjourah par la route. Après une longue marche pacifique dans les rues de cette ville aux cotés des militants et sympathisants enthousiastes, la délégation s’est adressé à la population de Tadjourah rassemblée devant l’annexe de notre parti sise en bordure de mer.

Dans l’après-midi de jeudi, la direction de l’ARD a regagné la capitale par voie maritime avec la conscience d’une mission accomplie au bénéfice du peuple djiboutien en lutte pour imposer l’alternance démocratique. Mais aux dernières nouvelles, cette démonstration de popularité de l’opposition à Obock et Tadjourah aurait ébranlé le pouvoir du candidat illégal à un troisième mandat anticonstitutionnel.

Dans l’après-midi de vendredi, la police politique et la gendarmerie locale se sont mis à traquer nos militants et dirigeants à Tadjourah. Arrêté vendredi après-midi, un de nos dirigeants de Tadjourah est toujours détenu sans motif dans les locaux de la gendarmerie de Tadjourah.

Nous demandons sa remise en liberté immédiate, et que cessent également les intimidations à l’encontre de nos militant et sympathisants à Obock et Tadjourah ! Car loin de nous intimider, ces gesticulations policières sont des preuves évidentes de la crainte qu’inspire le verdict de la rue à celui qui prétend « se soumettre à la volonté du peuple djiboutien ».