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12/12/10 (B582) LDDH / L’Ecole de Police de Nagad est un Centre de la Détention Arbitraire illimitée. Halte à la Discrimination raciale, éthique et/ou tribale !.




Le Président
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 11 DECEMBRE 2010

L’Ecole de Police de Nagad est un Centre
de la Détention Arbitraire illimitée.
Halte
à la Discrimination raciale, éthique et/ou tribale !

Le site d’All Afar a diffusé des informations sur l’inquiétudes de familles de
plusieurs réfugiés Erythréens à Djibouti.

Moussa Omar
Ali, d’origine djiboutienne, âgé de 16 ans et quatre autres enseignants risquent d’être remis aux autorités
érythréennes avec d’autres réfugiés qui ont fui le régime dictatorial d’Erythrée.

Or ces jeunes réfugiés érythréens sont séquestrés depuis le 1er novembre 2010
au centre de Nagad.
Hier, le 10 décembre 2010, quatre vieux de la famille se sont rendus à Nagad
pour rendre visite ç ces jeunes, qui ont fui l’Erythrée voisine et qui sont pourtant incarcérés
abusivement dans le Centre. Nous n’avons aucune information sur les conditions de leur détention, ni sur les sévices qu’ils pourraient subir.

Rappelons que ce centre de Nagad a une terrible réputation : par exemple, des policiers somaliens, connus pour leurs pratiques de ls torture
s’y entraînent

Les personnalités arrêtées sont :

– Omar Ali (père de l’adolescent de 16 ans) ;

– Omar Ali de la famille ;

– Osman Ali de la famille ;

– Ali Abdillah chauffeur.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) réitère sa demande au candidat
à un troisième mandat illégal et anticonstitutionnel, d’ordonner à ses troupes de
relâcher dans les plus brefs délais ces quatre jeunes réfugiés,
demandeurs d’asile et de les remettre au HCR.

La Ligue Djiboutienne des Droits de l’Humains (LDDH) est sidérée d’entendre sur la RTD, le discours prononcé depuis les locaux de l’Association de l’UNFD
« maison » par la Représentante du PNUD.

Elle a exprimé sa satisfaction vis à vis de la situation des
droits de l’homme en République de Djibouti lors la Journée internationale des
droits de l’homme organisée par le régime dictatorial, usurpateur et corrompu.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un appel pressant :

– au haut
Commissaire aux Réfugiés, qui nous a récemment rendu visite

– aux autorités
djiboutiennes pour qu’elles prennent sans délai toutes les dispostions pour que ces jeunes
réfugiés Erythréens soient rapidement libérés et que leur sécurité soient assurée, surtout s’ils devaient les refouler vers l’Erythrée au mépris du droit et des conventions internationales..

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un appel urgent à
l’Observatoire des Prisons, à l’Observatoire des Droits de l’Homme et aux
Organisations internationales des Droits de l’Homme afin de mette fin aux
différents Centres de détentions secrets dans des Camps des Forces armées
djiboutiennes et certainement dans les camps des Forces armées étrangères sous couver de soi-disant objectifs pseudo-géostratégiques.

NOEL ABDI Jean-Paul

12/12/10 (B582) L’asbl Ramid vous annonce que le DVD de la soirée organisée à l’occasion de Afar forum est disponible pour la vente.

___________________________ Note de l’ARDHD

Depuis sa création et afin de conserver son indépendance, l’ARDHD refuse de participer directement ou indirectement à toute action commerciale ou publicitaire.

A titre exceptionnel et uniquement pour encourager la diffusion de la culture sous toutes ses formes, nous signalons la vente d’un livre ou d’un disque.
____________________________ ABSL Ramid

Vous aurez l’occasion d’admirer les grands artistes tel que le grand Abdul Aziz, Abdo Med Kassim, Omar Djibouti, Houmed Abdallah, Omar Ahmed, Med Said et le grand groupe soudanais. Sans oublier nos danseurs et danseuses traditionnels qui ont enflammé la scène aux pas rythmés par le son du Karambo et de la musique moderne.

Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec:

Ibrahim Mahamadé +32/ 475914001 & fixe +32/ 26110583
Gass Ahmed Nur +32/ 477327090 & fixe +32/ 23044482
asblramid@hotmail.com

Bien entendu nous effectuons les envois partout dans le monde.

12/12/10 (B582) Radio-Trottoir : « Djibouti24 ? Discrédit Définitif ! (Lecteur)

Si, comme tout lecteur assoiffé d’informations sur Djibouti, je m’étais d’abord réjoui de la naissance de ce nouveau site sur la toile, dès la première semaine j’ai vite déchanté, comprenant au vu des commentaires partisans qu’il s’agissait d’un site crée pour et par IOG et son rêve fêlé de légitimer par les urnes un improbable troisième mandat.

Je continuais cependant de le lire par curiosité jusqu’au jour où il nous apprend

  • dans son édition du 10l12 dans une brève intitulé « ces visites de pré-campagnes » qu’une délégation conduite par Guedi Hared , secondé par Souleiman s’était rendu à Dikhil en novembre..Militant de l’oppsition je je me suis renseigné auprès des intéressés pour vérifier. Renseignement pris, ils m’ont tous deux assuré n’avoir pas dépassé Balbala ces derniers mois…mais qu’ils ne voyaient pas la nécessité de démentir sur quel que site que ce soit, ce déplacement imaginaire.J’ai compris en lisant les commentaires, que ce voyage fictif a été fabriqué pour semer la zizanie la zizanie et le trouble au sein des militants de l’UAD au sujet d’une rivalité, inventée elle aussi, entre DAF et Guedi!
  • Le 11/12, l’intoxication continue, Djibouti24 décrivant avec force détails un déplacement imaginaire du même Guedi à Obock.Cette fois, c’est pour occulter le déplacement annoncé par l’ARD à Obock les 8 et Tadjourh 9 décembre. Le mérite de la tetentissante mobilisation dans ces deux villes revient aux quatre dirigeants de l’ARD qui ont fait ce voyage qui restera ancré dans la mémoire collective nationale comme ayant véritablement lancé la campagne pour une Alternance Démocratique!Attestent de cette vérité, les photos et vidéos sur le site officiel de l’ARD et le site facebook du même parti que je tiens à féliciter pour l’occasion!
  • La désinformation a atteint son comble le 12l12, lorsqu’il nous « apprend » qu' »une dizaine d’Obockois ont été arrêtés après le passage de la délégation de l’UAD pour avoir manifesté leur intention de rejoindre le FRUD armé, qu’ils portaient des t-shirts surlesquels étaient marqués Vive le Frud, que cette manifestation n’étais pas spontanée mais étais préparée par des personnes connues pour être proches du Frud-armé , que ces jeunes seraient mineurs et même pas en âge de voter et qu’ils seraient surement placés en dépôt et transférés à la sinistre prison de Gabode… »

Tout le monde sait à Djibouti que ce n’est pas à Obock, que ces personnes ont été arrêtées mais à Tadjourah, qu’il s’agit non pas de jeunes mais d’un ancien ministre,deux dirigeants de l’ARD de Tadjourah dont une femme qui se trouve être la soeur du secrétaire Général du ministère de l’intérieur et de deux lycéens…ce qui a provoqué la grève du CES de Tadjourah!

Enfin, quand il traite le site de l’ARDHD de site de caniveau, c’est l’hommage du vice à la vertu !

Crée entre autres raisons pour concurrencer ce site, le plus populaire de Djibouti à l’approche des Présidentielles, je lui conseille de fermer boutique ou faire amende honorable dès cette semaine en rétablissant la vérité pour deux raisons: d’abord parce que la rue et les internautes ont déjà voté et ensuite parce qu’il est dans la ligne de mire d’une association qui portera plainte pour « désinformation et propagation de fausses nouvelles » et ça ce n’est ni du bluff ni de la désinformation.

A bon entendeur….

Un internaute vigilant et scandalisé!

12/12/10 (B582) Radio-Trottoir : encore un artiste obligé de fuir le pays, parce que Paulette le poursuit de sa haine et de son désir permanent de vengeance !

Selon des informations crédibles qui nous ont été envoyées par un correspondant, le jeune chanteur Awaleh Asri se serait « sauvé » de Djibouti. Arrivé à Washington, il aurait pu prendre contact avec des ompatriotes.

Il aurait fui Djibouti parce que « Paulette » Haid aurait exigé que les paiements de ses salaires soient bloqués par son employeur : la RTD.

12/12/10 (B582) Wikileaks : le conflit entre l’Erythrée et Djibouti (Infos lecteurs)

__________________________ Note de l’ARDHD

A l’époque, nous avions clairement évoqué sur notre site, le fait que l’attaque érythréenne aurait pu être motivée par le projet de construction d’un pont reliant l’Afrique à l’Asie (Djibouti – Yémen)… dont IOG parlait beaucoup et qui a été abandonné après l’installation de l’Erythrée sur le rocher de Doumeira.

Selon les informations diffusées par WikiLeaks, nous avions raison à l’époque. Nous diffusons les documents 1°) en version anglaise originale 2°) une traduction en Français, réalisée par les systèmes automatiques de Google, qui ne donne aucune garantie sur le sens ou la précision des mots et 3°) un extrait en Français, envoyé par un lecteur

___________________ 3 – Extraits en Français

Selon un nouveau télégramme révélé par Wikileaks et daté du 20 avril 2008, les érythréens nous auraient attaqué pour trois raisons.

Le télégramme cite le ministre djiboutien des affaires étrangères après s’être rendu à Doumeira en compagnie du Chef de la sécurité nationale, du chef d’état major de la défense pour tenter d’engager des pourparlers « pacifiques » avec des responsables militaires érythréens. L’Erythrée occupait illégalement la région de Doumeira et a construit même un avant poste militaire à Ras Doumeira. Une incursion militaire qui a été motivé par trois raisons principales :

En premier lieu, Isaias s’opposait aux efforts de Djibouti qui abritait les pourparlers de paix intersomalien entre le Gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) et l’Alliance pour la Re-libération de la Somalie (ARS) qui aboutiront à la signature des accords de Djibouti de juin 2008.

Ensuite, selon le câble, le président Isaias s’était plaint, lors du sommet UE-Afrique à Lisbonne, de la coopération profonde de Djibouti avec les États-Unis et a précisé qu’il n’y avait « pas de terrorisme à Djibouti. » Il s’est toujours méfié, dit le câble, des exercices de l’armée américaine au nord de Djibouti qui n’étaient pas destinées à combattre le terrorisme, selon lui, mais étaient plutôt destinées à recueillir des informations pour l’Ethiopie.

Enfin, le projet de construction du pont reliant Djibouti et le Yémen avec la ville de médina el nur est la dernière grande raison qui aurait motivé l’incursion érythréenne.

Ainsi, quelques 3000 soldats érythréens ont été déployé le long de la frontière et concentré autour de trois axes : Daddato, Menguela Sidiha, et Bissidourou,et ce avant avril 2008. Outre le poste de Ras Doumeira, les forces érythréennes ont construit une route côtière à partir du port d’Assab à Doumeira, et aurait commencé à récupérer le front de mer pour construire une sorte d’installation portuaire, d’après une photographie aérienne fournie par l’armée française. La suite vous la connaissez.

Mais, une question se pose. Comment se fait-il que les forces françaises stationnées à Djibouti n’ont rien vu venir et n’ont pas remarqué plus tôt le déplacement des forces érythréennes et leur présence le long de la frontière ? Bizarre !

Inutile de vous rappeler que dans le cadre des accords de défense, les français survolent régulièrement l’ensemble du territoire djiboutien en surveillant constamment nos frontières.

________ 2 – Traduction par Google Chrome (The Guardian)

Dimanche 20 avril 2008, 17:11
SECTION SECRET 01 de 02 DJIBOUTI 000380
SIPDIS
SIPDIS
MINISTÈRE DE AF , AF / E, et l’INR / AA
CJTF-HOA DE POLAD
LONDRES, PARIS, ROME POUR L’AFRIQUE-WATCHER
EO 12958 DECL : 20/04/2032
TAGS PREL , MOPS , PBTS , DJ , ER , ET
OBJET: DJIBOUTI FM RAPPORTS DES NÉGOCIATIONS EN COURS AVEC L’ÉRYTHRÉE À
Désamorcer les incidents à la frontière
REF: A. 378 B. DJIBOUTI DJIBOUTI 377
Classé par: WONG ERIC, CHARGE D’AFFAIRES, AI

Sommaire

Les hauts fonctionnaires du gouvernement Djibouti a demandé des réunions avec les chefs militaires érythréens suite de l’occupation du territoire djiboutien par les troupes érythréennes. Mais ministre des Affaires étrangères Mahmoud Ali Youssouf est sceptique quant aux intentions du président érythréen Isaias Afwerki. passage clés surlignés en jaune.

1. (S) SOMMAIRE. Le 20 avril, de hauts fonctionnaires djiboutiens – y compris le ministre de la défense de Djibouti, chef des services secrets, et vice-CHOD – ont participé à des entretiens avec des responsables militaires érythréens dans une tentative de désamorcer les tensions résultant de l’établissement de l’Érythrée d’un avant-poste militaire sur le territoire contesté à Ras Doumeira , le long de la Bab al-Mandeb détroit. Selon ministre des Affaires étrangères de Djibouti, le GODJ cherché à utiliser une «diplomatie tranquille» pour appuyer sur l’Erythrée, tout en estimant que le président érythréen Isaias était imprévisible, comme en témoigne par l’Érythrée en 1994 attaque d’un poste de Djibouti à la même zone. Ministre des Affaires étrangères rapports Youssouf que Isaias s’oppose aux efforts djiboutiens à des discussions de courtier entre le Gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) et l’Alliance pour la Re-libération de la Somalie (ARS), et que Isaias soupçonne aussi que la routine d’exercices de l’armée américaine à Djibouti visent à rassembler renseignement pour l’Éthiopie. Youssouf a déclaré Djibouti souhaiterait participer au Groupe de contact international sur la Somalie, et prévus pour rencontrer les RSSG des NU pour la Somalie Ahmedou Ould-Abdallah tard dans la semaine. FIN RÉSUMÉ.

2. (S) Le 20 avril, de charge et GRPO rencontré djiboutien ministre des Affaires étrangères Mahmoud Ali Youssouf pour discuter de la GODJ du 17 avril plainte que l’Érythrée avait établi un avant-poste militaire sur le territoire djiboutien à Doumeira (réf A). Charge et GRPO étaient accompagnés de deux représentants de la Combined Joint Task Force-Horn de l’Afrique (CJTF-HOA): Ambassade Djibouti Pays élément de coordination (CCE) CDR James Dickie, et CJTF-HOA Directeur du Renseignement ( CJ -2) CAPT Kevin Frank.

IMAGERIE FRANÇAISE montre la structure ON territoire contesté

3. (S) FM Youssouf a présenté des photographies couleur basse résolution de Ras Doumeira en date du l’après-midi du 17 avril qui, selon lui avaient été fournis par les autorités françaises. Les photos montrent un équipage structure et plusieurs camions à la base d’une montagne; selon FM Youssouf, la structure est un poste militaire érythréenne construits récemment sur les « no man’s land » long de la partie orientale de la frontière entre Djibouti et l’Erythrée, le long de la Bab al-Mandeb détroit.

4. (S) Alors que les forces érythréennes avaient « tiré vers l’arrière » dans la soirée du 19 avril, Youssouf FM exprimé la crainte que quelque 3000 soldats érythréens ont été le long de la frontière avec l’Erythrée et Djibouti, concentré autour de trois axes: l’Érythrée pour les villes frontalières de Djibouti Daddato , Menguela Sidiha, et Bissidourou. En outre le poste de Ras Doumeira, les forces érythréennes ont également récemment construit une route côtière à partir du port d’Assab à Doumeira, et avait commencé à récupérer le front de mer, dans une apparente tentative de construire une sorte de l’installation portuaire, at-il dit.

MIL-MIL Pourparlers avec l’Erythrée

5. (S) En réponse à cette «acte de belligérance», Youssouf a déclaré que le GODJ a renforcé sa présence militaire à sa base à Moulhoule (15 km au sud de Doumeira). En outre, le GODJ avait envoyé une délégation dans la matinée du 20 avril au Moulhoule, afin de discuter de l’incursion des responsables érythréens. Selon Youssouf FM, représentants GODJ inclus chef adjoint de la Forces armées djiboutiennes le général de brigade Zakaria Cheick Ibrahim, Service de sécurité nationale (NSS) Directeur Hassan Said Khaireh, et ministre de la Défense Ogoureh Kiffleh Ahmed. FM Youssouf a dit qu’il avait également été en contact direct avec le personnel érythréen commandant de la marine, le major-général Karikare Ahmed Mohammed, dont il croyait avoir une certaine influence sur le président érythréen Isaias. FM Youssouf également prévu d’engager le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères de l’Érythrée, qui a été prévu à Djibouti de transit de l’aéroport (de Dubaï), le soir du 20 avril.

6. (S) Pour répondre aux préoccupations de la GODJ, les forces érythréennes nécessaire de retirer au moins 1 km de la frontière délimitée au
Mt. Doumeira, Youssouf a déclaré, en ajoutant que le droit international nécessaire de se replier à 5 km de la frontière.

7. (S) FM Youssouf a noté que le GODJ cherché à utiliser une «diplomatie tranquille» pour désamorcer la situation, et n’avait pas encore émis aucune déclaration publique sur la récente incursion érythréenne. Toutefois, il a noté que l’incident de 1994, qui avait participé à un échange de tirs entre les forces érythréennes et djiboutiennes à Ras Doumeira, est parvenu à un dénouement que lorsque Djibouti a protesté auprès de l’Organisation des Nations Unies, la Ligue arabe et l’Union africaine. Djibouti ensuite délimité la frontière, tandis que l’Erythrée a publié une carte avec les limites sont modifiées à des fins de propagande.

Isaias « devenu fou »; suspects de ETHIOPIE ET LES ÉTATS-UNIS

8. (S) Le gouvernement érythréen (GSE) a été « très imprévisible », a déclaré Youssouf. Il a souligné que les troupes érythréennes avaient déjà attaqué un avant-poste de Djibouti à Ras Doumeira en 1994, en même temps que le ministre des Affaires étrangères érythréen a été visiter la capitale de Djibouti. Ainsi, selon Youssouf, Isaias a pris de court son propre ministre des Affaires étrangères. « Cet homme est un fou», a exprimé l’avis Youssouf, ajoutant: « vous ne pouvez pas choisir vos voisins. » Youssouf a noté la rareté des biens de consommation et alimentaire en Erythrée, a causé par son «monopole, communistes » de l’État. Comme «vagues de réfugiés » déjà franchi les frontières poreuses de Djibouti de la Somalie, Djibouti peut difficilement se permettre d’autres réfugiés d’un conflit entre l’Éthiopie et l’Érythrée.

9. (S) Youssouf a déclaré le président Isaias s’était plaint, lors du dernier sommet UE-Afrique à Lisbonne, qu’il n’y avait « pas de terrorisme à Djibouti. » Isaias se méfie profondément de la coopération djiboutienne avec les États-Unis, il prétendait même avoir des informations sur les restitutions USG impliquant Djibouti, Youssouf dit. Plus récemment, les responsables de GSE a exprimé son inquiétude sur les deux exercices de l’armée américaine à Djibouti et en Ethiopie a également allégué plans pour attaquer Assab de Bure et de supprimer définitivement Isaias du pouvoir. Le GSE a affirmé que les récents exercices militaires américains dans le nord de Djibouti (réf A) n’étaient pas destinées à combattre le terrorisme, mais étaient plutôt destinés à recueillir des informations pour l’Ethiopie, a déclaré Youssouf. Youssouf a souligné que le GODJ était « heureux » avec la présence américaine à Djibouti, et continuera à soutenir les États-Unis.

ERYTHREE RAPPORT AUX ENTRETIENS SOMALIE djiboutiens-COURTIER

10. (S), on parle d’affaires récentes relatives à la construction éventuelle d’un pont reliant massive Yémen à Djibouti avait un intérêt accru GSE à Doumeira. Le GSE s’est opposé aux efforts en cours de Djibouti aux discussions courtier entre le Gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) et l’Alliance pour la Re-libération de la Somalie (ARS) (réf. B), Youssouf a déclaré, selon le GSE a cherché à garder l’Ethiopie préoccupés en Somalie, et donc à la rupture et l’armée éthiopienne en 3-4 fronts. Youssouf a déclaré Djibouti souhaiterait participer au Groupe de contact international sur la Somalie, et prévus pour rencontrer les RSSG des NU pour la Somalie Ahmedou Ould-Abdallah tard dans la semaine.

11. (S) COMMENTAIRE. FM Youssouf a noté qu’aucune des déclarations publiques de l’USG ont besoin encore, que Djibouti a demandé d’appuyer sur l’Erythrée par une «diplomatie tranquille». Si ces pourparlers échouent, toutefois, la communauté internationale aura à peser les mesures, le cas échéant, serait efficace pour renverser l’incursion érythréenne. Le récent retrait des forces de paix des Nations Unies de la Zone de sécurité temporaire, après plus de deux années de restrictions croissantes sur la Mission des Nations Unies en Éthiopie et en Érythrée (MINUEE), mettez en surbrillance l’intransigeance du GSE en face à la pression internationale. COMMENTAIRE DE FIN. WONG

___________________ 1 – Version anglaise originale (The Guardian)

Sunday, 20 April 2008, 17:11
S E C R E T SECTION 01 OF 02 DJIBOUTI 000380
SIPDIS
SIPDIS
DEPARTMENT FOR AF, AF/E, AND INR/AA
CJTF-HOA FOR POLAD
LONDON, PARIS, ROME FOR AFRICA-WATCHER
EO 12958 DECL: 04/20/2032
TAGS PREL, MOPS, PBTS, DJ, ER, ET
SUBJECT: DJIBOUTI FM REPORTS TALKS UNDERWAY WITH ERITREA TO
DEFUSE BORDER INCIDENT
REF: A. DJIBOUTI 378 B. DJIBOUTI 377
Classified By: ERIC WONG, CHARGE D’AFFAIRES, A.I.

Summary
Senior Djibouti government officials sought meetings with Eritrean military leaders following the occupation of Djiboutian territory by Eritrean troops. But foreign minister Mahmoud Ali Youssouf is sceptical about the intentions of Eritrean president Isaias Afwerki. Key passage highlighted in yellow.

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1. (S) SUMMARY. On April 20, senior Djiboutian officials–including Djibouti’s defense minister, intelligence chief, and deputy CHOD–were involved in talks with Eritrean military officials in an attempt to defuse tensions arising from Eritrea’s establishment of a military outpost on disputed territory at Ras Doumeira, along the Bab al Mandab strait. According to Djibouti’s foreign minister, the GODJ sought to use « quiet diplomacy » to press Eritrea, although it believed that Eritrean President Isaias was unpredictable, as evidenced by Eritrea’s 1994 attack on a Djiboutian outpost at the same area. Foreign Minister Youssouf reports that Isaias opposes Djiboutian efforts to broker discussions between Somalia’s Transitional Federal Government (TFG) and the Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS), and that Isaias also suspects that routine U.S. military exercises in Djibouti are aimed at gathering intelligence for Ethiopia. Youssouf said Djibouti would welcome participating in the International Contact Group on Somalia, and planned to meet with visiting UN SRSG for Somalia Ahmedou Ould-Abdallah later in the week. END SUMMARY.

2. (S) On April 20, Charge and GRPO met with Djiboutian Foreign Minister Mahmoud Ali Youssouf to discuss the GODJ’s April 17 complaint that Eritrea had established a military outpost on Djiboutian territory at Doumeira (ref A). Charge and GRPO were accompanied by two representatives of the Combined Joint Task Force-Horn of Africa (CJTF-HOA): Embassy Djibouti Country Coordination Element (CCE) CDR James Dickie, and CJTF-HOA Director of Intelligence (CJ-2) CAPT Kevin Frank.

FRENCH IMAGERY SHOWS STRUCTURE ON DISPUTED TERRITORY

3. (S) FM Youssouf presented low-resolution color photographs of Ras Doumeira dated the afternoon of April 17, which he said had been provided by French authorities. The photos show a manned structure and several trucks at the base of a mountain; according to FM Youssouf, the structure is an Eritrean military post constructed recently on « no man’s land » along the easternmost portion of the border between Djibouti and Eritrea, along the Bab al Mandab strait.

4. (S) While Eritrean forces had « pulled back » on the evening of April 19, FM Youssouf expressed concern that an estimated 3,000 Eritrean troops were along the Eritrean border with Djibouti, concentrated along three axes: from Eritrea to the Djiboutian border towns of Daddato, Sidiha Menguela, and Bissidourou. In addition to the post at Ras Doumeira, Eritrean forces had also recently built a coastal road from the port of Assab to Doumeira, and had begun to reclaim the waterfront, in an apparent attempt to construct some sort of port facility, he said.

MIL-MIL TALKS UNDERWAY WITH ERITREA

5. (S) In response to this « belligerent act, » Youssouf said the GODJ had strengthened its military presence at its base at Moulhoule (15 km south of Doumeira). In addition, the GODJ had dispatched a delegation on the morning of April 20 to Moulhoule, in order to discuss the incursion with Eritrean officials. According to FM Youssouf, GODJ representatives included Deputy Chief of the Djiboutian Armed Forces Brigadier General Zakaria Cheick Ibrahim, National Security Service (NSS) Director Hassan Said Khaireh, and Defense Minister Ogoureh Kiffleh Ahmed. FM Youssouf said he had also been in direct contact personally with the Eritrean Navy Commander, Major General Karikare Ahmed Mohammed, whom he believed had some influence on Eritrean President Isaias. FM Youssouf also planned to engage the secretary-general of Eritrea’s foreign ministry, who was expected to transit Djibouti airport (from Dubai) on the evening of April 20.

6. (S) To satisfy the GODJ’s concerns, Eritrean forces needed to withdraw at least 1 km away from the demarcated border at Mt. Doumeira, Youssouf said; adding that international law required pulling back to 5 km from the border.

7. (S) FM Youssouf noted that the GODJ sought to utilize « quiet diplomacy » to defuse the situation, and had not yet issued any public statements on the recent Eritrean incursion. However, he noted that the 1994 incident, which had involved an exchange of gunfire between Eritrean and Djiboutian forces at Ras Doumeira, reached a denouement only when Djibouti protested to the United Nations, the Arab League, and the African Union. Djibouti subsequently demarcated the border, while Eritrea issued a map with altered boundaries for propaganda purposes.

ISAIAS « A LUNATIC »; SUSPICIOUS OF ETHIOPIA AND THE U.S.

8. (S) The Eritrean government (GSE) was « very unpredictable, » Youssouf said. He underscored that Eritrean troops had previously attacked a Djiboutian outpost at Ras Doumeira in 1994, at the same time that the Eritrean foreign minister was visiting the capital of Djibouti. Thus, according to Youssouf, Isaias had blindsided his own foreign minister. « This man is a lunatic, » opined Youssouf, adding, « you can’t pick your neighbors. » Youssouf noted the scarcity of food and consumer goods in Eritrea, caused by its « monopolistic, communist » state. As « waves of refugees » already crossed Djibouti’s porous borders from Somalia, Djibouti could ill afford additional refugees from conflict between Ethiopia and Eritrea.

9. (S) Youssouf said President Isaias had complained, at the last EU-Africa summit in Lisbon, that there was « no terrorism in Djibouti. » Isaias was deeply suspicious of Djiboutian cooperation with the United States, claiming even to have information on USG renditions involving Djibouti, Youssouf said. More recently, GSE officials had expressed concern about both U.S. military exercises in Djibouti and also alleged Ethiopian plans to attack Assab from Bure and to definitively remove Isaias from power. The GSE had asserted that recent U.S. military exercises in northern Djibouti (ref A) were not intended to combat terror, but rather were intended to collect information for Ethiopia, Youssouf said. Youssouf highlighted that the GODJ was « happy » with the U.S. presence in Djibouti, and would continue to support the United States.

ERITREA OPPOSED TO DJIBOUTIAN-BROKERED SOMALIA TALKS

10. (S) Recent business talks relating to the possible construction of a massive bridge linking Yemen to Djibouti had heightened GSE interest in Doumeira. The GSE opposed Djibouti’s ongoing efforts to broker discussions between Somalia’s Transitional Federal Government (TFG) and the Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS) (ref B), Youssouf said, as the GSE sought to keep Ethiopia preoccupied in Somalia, and thus to fracture the Ethiopian military into 3-4 fronts. Youssouf said Djibouti would welcome participating in the International Contact Group on Somalia, and planned to meet with visiting UN SRSG for Somalia Ahmedou Ould-Abdallah later in the week.

11. (S) COMMENT. FM Youssouf noted that no public statements from the USG were needed yet, as Djibouti sought to press Eritrea through « quiet diplomacy. » Should these talks fail, however, the international community will have to weigh what actions, if any, would be effective in reversing the Eritrean incursion. The recent withdrawal of UN peacekeeping forces from the Temporary Security Zone, following more than two years of increasing restrictions on the UN Mission in Ethiopia and Eritrea (UNMEE), highlight the GSE’s intransigence in the face of international pressure. END COMMENT. WONG

11/12/10 (B582) ALERTE ROUGE / Des militants de l’ARD arrêtés dans plusieurs villes (Communiqué de l’ARD)

Arrestation de membres de l’ARD et manifestation dans plusieurs villes

Deux responsables de l’ARD et deux jeunes militants ont été interpellés vendredi à Tadjourah par la gendarmerie au lendemain d’une manifestation pacifique à laquelle ils avaient pris part et ont tous été transférés à Djibouti ce samedi matin 11 décembre.

Fato Omar, Vice-présidente de la Fédération de Tadjourah, Mohamed Ismaël Aden, membre du bureau exécutif de l’ARD, ainsi que deux jeunes lycéens Souleymane Ali Dabalé et Youssouf Idriss, sont les quatre personnes arrêtées et toujours détenues à Djibouti depuis leur transfert au Fichier central de la gendarmerie dans la capitale.

Aucune explication n’est donnée à ce jour par la gendarmerie pour justifier la capture de citoyens djiboutiens qui avaient simplement participé à une action légale et pacifique organisée à l’appel de leur mouvement.

De jeunes militants d’Obock et de Tadjourah ont réagi vivement à l’arrestation de leurs camarades et ont manifesté ce samedi dans les rues de ces villes, empêchant l’embarcation « bac » d’accoster au port de Tadjourah. La police a fait usage de bombes lacrymogènes contre ces jeunes manifestants qui ont riposté à leur tour par des jets de pierres.

Les militants d’Arhiba à Djibouti ont décidé de manifester eux aussi en masse dans la capitale ce samedi en solidarité avec leurs camarades d’Obock et de Tadjourah si la libération de tous les prisonniers n’était pas obtenue.

Nous exigeons la libération immédiate des démocrates djiboutiens injustement arrêtés et nous appelons la communauté nationale et internationale à prendre acte de la situation engendrée par ces arrestations.
__________________________

(A suivre – Note de l’ARDHD)

11/12/10 (B582) ALERTE ROUGE / Tournée de l’ARD dans les districts du nord de Djibouti : qui craint le verdict de la rue ? (Communiqué de l’ARD)

Trois semaines après le grand rassemblement populaire de l’UAD organisé à l’occasion de l’Aïd-el adha dans la capitale, une délégation de notre parti s’est rendue à Obock et Tadjourah mercredi et jeudi derniers. Arrivés à Obock par voie maritime, les dirigeants de l’ARD ont été chaleureusement accueillis par plusieurs dizaines de jeunes militants brandissant des banderoles où on pouvait lire: « UAD soyez les bienvenus chez vous, les Obockois sont tous avec vous; NON au viol de la constitution et au 3e mandat ! »

Dans l’après-midi, la direction de l’ARD a délivré son message politique aux Obockois et dans la soirée elle s’est entretenue avec des comités de jeunes, de femmes et des sages de cette ville.

Le lendemain, jeudi 9 décembre, la direction de l’ARD a rejoint Tadjourah par la route. Après une longue marche pacifique dans les rues de cette ville aux cotés des militants et sympathisants enthousiastes, la délégation s’est adressé à la population de Tadjourah rassemblée devant l’annexe de notre parti sise en bordure de mer.

Dans l’après-midi de jeudi, la direction de l’ARD a regagné la capitale par voie maritime avec la conscience d’une mission accomplie au bénéfice du peuple djiboutien en lutte pour imposer l’alternance démocratique. Mais aux dernières nouvelles, cette démonstration de popularité de l’opposition à Obock et Tadjourah aurait ébranlé le pouvoir du candidat illégal à un troisième mandat anticonstitutionnel.

Dans l’après-midi de vendredi, la police politique et la gendarmerie locale se sont mis à traquer nos militants et dirigeants à Tadjourah. Arrêté vendredi après-midi, un de nos dirigeants de Tadjourah est toujours détenu sans motif dans les locaux de la gendarmerie de Tadjourah.

Nous demandons sa remise en liberté immédiate, et que cessent également les intimidations à l’encontre de nos militant et sympathisants à Obock et Tadjourah ! Car loin de nous intimider, ces gesticulations policières sont des preuves évidentes de la crainte qu’inspire le verdict de la rue à celui qui prétend « se soumettre à la volonté du peuple djiboutien ».