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06/03/2012 (B646) Deux touristes allemands libérés par l’ARDUF. ( le communiqué de l’ARDUF + extraits de presse )

_____________________ Communiqué de l’ARDUF en Anglais


Press Release
tuesday march 6th 2012


The two Captured Germans are free but the Agony of the Afars Intensifies
In spite of all blockages and obstructions through which the Ethiopian Government’s
Federal and Regional officials nullified our earlier attempts to bring them to a safe place
where their safety as well as the safety and security of our fighters accompanying them is
assured.

Yesterday, (Monday 5th March 2012) at last, we managed to hand them over to
Afar elders sent by the local Afar Leader Darassa Abdalla, at 8:30pm-GMT (Ethiopian
local time at 4:30pm, night time), in Luucussi Neighbourhood (Area) located in the
District of Afxeera–zone 2 of the Afar Region.

Afar elders sent by Leader Darassa
Abdalla were Mr. Ali Seeko, Mr. Omar Osban Qaasir-Moqo, Mr. Salih Osman
Hodale, Mr. Habib Gaas, Mr. Hussein Dabule, Mr. Mussa Haydara, Mr. Darassa
Osman Balatta, Mr. Hussein Ibrahim Garra, Mr. Abdo Hussein Weeqisa, Mr. Ali
Mohammed Hamadu and as well as others.
As we all remember those two German tourists are in our hospitality from 17 January
2012, when our patrolling unit clashed with the TPLF-led Ethiopian troops where 16
government soldiers were killed and two of our fighters were taken by the government in
vicinity of Erta Ale volcano.

It was in this cross fire between ARDUF forces and
government troops that the 5 innocent European tourists were killed by the Ethiopian fire.
It was from that day on that the two German tourists were in our hospitality. Since that
date (17/01/2012) they have been in Afar Region (KILLIL) with us by sharing our
scanty livelihood.

Today, they are handed them over to Afar elders sent by the local Afar Leader
Darassa Abdalla Aliyyu in the presence of German Embassy representatives led by
Mr. Michael Biontino, Deputy Ambassador in Ethiopia to send them back to
Germany to meet with their loved ones again.
ARDUF have apologized to them and wishes the two German tourists lucky journey back
home hoping for them they will find their loved ones in peace.

We can confirm that, for many times, we tried to set them free all those days but as we
said in our earlier Press Statements the Ethiopian government who declared war on us not
only made all movements impossible in area for the last one month but also brought our
attempts to naught.

All those long the Ethiopian authorities not only to annihilate our
resistance, but also who wanted to use the incident to incriminate the neighbouring
Eritrean government in order to initiate another war on ”terrorism and its supporters”, as
they claim.

The Ethiopian Government presents the Afars whose land they are grapping
and giving to away to Indian, Canadian and American Commercial Companies and
Investors as terrorists to the outside world while they are settling Tigrigna speaking
people from Tigray Region in their ancestral land.

ARDUF can confirm that UGUUGUMO was fighting TPLF long before they seized
power in Addis from the day they massacred hundreds of innocent Afar civilians in
Barahle village in 1978 to impose their ethnic hegemony forcibly on us. We will
continue to resist and war between Woyanes and Uguugumo (ARDUF) will also continue
as it has continued for the last 33 years as they not only covet our land but also consider
us the tramp card in their sinister designs for the region as their ideologue Sebhat Negga
once said that “If EPRDF’s power is threatened then Ethiopia will disintegrate and
Tigray and Afar will go their own way”.
(VOA interview on 9 June 2009, with
Journalist Adessu Abebe).

The issue of the Afars is more complicated than most of us
think.

But, one thing is sure that the plight of the Afars will continue as long as TPLF-led
government tries to grab Afar land and settle their people from Tigrai and the
International Community cares only and only for the fate of their tourists who stepped in
cross fire rather than for a people in the process of eradication, the Afars.

VICTORY FOR ARDUF/ UGUUGUMO

Information Desk
Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF)
Contact: mabay44@yahoo.com

_______________ Traduction automatique en Français avec Google
(Cette traduction automatique n’a pas été vérifiée et elle contient des erreurs. Elle est présentée uniquement pour faciliter la compréhension du sujet par les lecteurs qui ne parlent pas l’anglais. Seule la version anglaise engage l’ARDUF)

Communiqué de presse mardi 6 mars 2012

Les deux Allemands capturés sont gratuits, mais l’agonie des Afars intensifie En dépit de tous les blocages et les obstructions à travers lequel les fonctionnaires fédéraux et régionaux du gouvernement éthiopien annulé nos tentatives antérieures pour les amener à un endroit sûr où leur sécurité ainsi que la sûreté et la sécurité de nos combattants qui les accompagnent est assurée.

Hier, (lundi 5 Mars 2012) à la fin, nous avons réussi à les remettre aux anciens Afar envoyés par la section locale Afar chef Darassa Abdalla, à 20h30 GMT-(Ethiopie heure locale, à 16h30, la nuit), en Luucussi de voisinage (Région) située dans le district de Afxeera-zone 2 de la région de l’Afar.

Anciens Afar envoyé par le chef Darassa Abdalla étaient M. Ali Seeko, M. Omar Osban Qaasir-Moqo, M. Salih Osman Hodale, M. Habib Gaas, M. Hussein Dabule, M. Mussa Haydara, M. Osman Darassa Balatta, M. Hussein Ibrahim Garra, M. Abdo Hussein Weeqisa, M. Ali Mohammed Hamadou et ainsi que d’autres. Comme nous nous souvenons tous de ces deux touristes allemands sont en notre hospitalité à partir du 17 Janvier 2012, lorsque notre unité de patrouille se sont affrontés avec les troupes dirigées par TPLF éthiopiens, où 16 soldats gouvernementaux ont été tués et deux de nos combattants ont été prises par le gouvernement dans le voisinage de l’Erta Ale volcan.

C’est dans ce feu croisé entre les forces ARDUF et les troupes gouvernementales que les 5 innocents touristes européens ont été tués par le feu éthiopienne. C’est à partir de ce jour que les deux touristes allemands étaient en notre hospitalité. Depuis cette date (17/01/2012) ils ont été dans l’Afar Région (KILLIL) avec nous en partageant notre gagne-pain rares.

Aujourd’hui, ils sont les a remis aux anciens Afar envoyé par les autorités locales Afar chef Darassa Aliyyu Abdalla, en présence de représentants de l’ambassade allemande conduite par M. Michael Biontino, ambassadeur adjoint en Éthiopie pour les renvoyer en Allemagne pour rencontrer leurs proches à nouveau . ARDUF ont présenté des excuses pour eux et souhaite que le deux touristes allemands à domicile chance voyage de retour en espérant pour eux qu’ils trouveront leurs proches dans la paix.

Nous pouvons confirmer que, pour de nombreuses fois, nous avons essayé de les libérer tous ces jours, mais comme nous l’avons dit dans nos précédentes Déclarations à la presse le gouvernement éthiopien qui a déclaré la guerre à nous, non seulement fait tous les mouvements impossibles dans la région pour le dernier mois, mais aussi apporté nos tentatives à néant.

Tous ceux à long les autorités éthiopiennes, non seulement pour anéantir notre résistance, mais aussi qui voulait utiliser l’incident pour incriminer le gouvernement érythréen voisin afin de lancer une nouvelle guerre contre le «terrorisme et ses partisans", comme ils le prétendent.

Le Gouvernement éthiopien présente les Afars dont les terres sont grapping et donnant à l’écart d’indiennes, canadiennes et américaines les sociétés commerciales et les investisseurs comme des terroristes vers le monde extérieur pendant qu’ils s’installent les gens parlent de tigrigna la région de Tigray dans leur terre ancestrale.

ARDUF peux confirmer que UGUUGUMO a été la lutte contre TPLF longtemps avant leur prise du pouvoir à Addis-à partir du jour ils ont massacré des centaines de civils innocents dans le village Afar Barahle en 1978 pour imposer leur hégémonie ethnique force sur nous. Nous allons continuer à résister et à la guerre entre Woyanes et Uguugumo (ARDUF) continuera également comme il l’a poursuivie pendant les 33 dernières années, non seulement ils convoitent nos terres, mais aussi nous considérer comme la carte clochard dans leurs sinistres desseins pour la région comme leur idéologue Sebhat Negga a dit que «Si le pouvoir EPRDF est menacée, puis l’Ethiopie va se désintégrer et Tigré et l’Afar se suivre leur propre voie". (VOA entretien le 9 Juin 2009, avec un journaliste Adessu Abebe).

La question des Afars est plus compliquée que la plupart d’entre nous pensent.

Mais, une chose est sûre que le sort des Afars se poursuivra aussi longtemps que TPLF-dirigée par le gouvernement essaie de s’emparer de terres Afar et à régler leurs gens de Tigré et la communauté internationale se soucie uniquement et seulement pour le sort de leurs touristes, qui a quitté en croix feu plutôt que pour un peuple dans le processus d’éradication, les Afars.

VICTOIRE POUR ARDUF / UGUUGUMO

_____________________________ 20 minutes avec Reuters

Un groupe rebelle éthiopien libère deux touristes allemands

Un groupe rebelle éthiopien de la région de l’Afar a annoncé mardi avoir libéré deux touristes allemands enlevés en janvier. Dans un communiqué, le Front révolutionnaire démocratique uni de l’Afar (Arduf) précise avoir remis les deux otages à des «anciens» d’une tribu locale.

L’Arduf avait revendiqué l’enlèvement des deux touristes allemands et de deux soldats éthiopiens, capturés lors d’une embuscade. Les quatre otages faisaient partie d’un groupe de 27 touristes attaqué dans l’Afar, une région prisée pour la beauté de ses paysages arides dans le nord de l’Ethiopie. Deux Allemands, deux Hongrois et un Autrichien ont péri dans l’embuscade.

L’Arduf se bat pour l’unification des régions occupées par le peuple Afar, à cheval entre l’Ethiopie, l’Erythrée et Djibouti. On lui impute l’enlèvement de cinq Occidentaux en 2007. Addis-Abeba a accusé son ennemi juré, l’Erythrée, d’avoir planifié cette attaque. Asmara a démenti toute implication.

06/03/2012 (B646) Communiqué de l’ARD sur la base du mémorandum remis aux ambassadeurs en poste à Djibouti (USA, France, Allemagne, Japon et UE)

Djibouti, le 5 mars 2012

 

ALLIANCE REPUBLICAINE
POUR LE DEVELOPPEMENT

ard.djibouti@gmail.com

MEMORANDUM

A
l’ambassadrice des États-Unis d’Amérique
Et
aux ambassadeurs d’Allemagne, de l’Union Européenne, de France

et du Japon

Excellences,

Merci d’avoir invité l’ARD à la table ronde du 29 février 2012 sur la situation politique prévalant dans notre pays, sans oublier le contexte régional, eu égard à votre présence militaire et considérant l’instabilité chronique dans la corne de l’Afrique. Chaque parti politique (ARD, UDJ, PDD et PND) ayant à cette occasion présenté son propre point de vue, permettez-nous de vous réitérer le nôtre ici.

Bienvenue à l’Ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique, hôte de cette rencontre. L’ARD est convaincue que son Excellence renforcera la contribution de son gouvernement et celle personnelle du Président Barack Obama pour l’instauration de la Démocratie et, au-delà, la pacification de toute la région.

Merci également aux autres Excellences d’avoir honoré cet instant de leur présence. Et de l’avoir amplifié, ce qui montre l’importance qu’elles toutes attachent à la stabilité de notre pays ; laquelle stabilité ne peut être garantie que par l’instauration d’une réelle démocratie, condition sine qua non d’une lutte efficace contre notre ennemi commun : l’extrémisme sous toutes ses formes.

Et notre parti tient à saluer la contribution de la communauté internationale au rétablissement d’un Etat de droit en Somalie. Tout en considérant que le régime djiboutien, lui-même instable, n’est pas le meilleur allié dans cette énorme entreprise, comme le démontre le volume des investissements à Djibouti des recettes de la piraterie somalienne.

Plus rien n’est désormais pareil depuis ce qu’il est convenu d’appeler « le Printemps arabe » : il a été démontré que tout peuple déterminé à prendre son destin en main est capable de renverser la plus féroce des dictatures. Notre peuple l’est tout autant. A Djibouti, la mobilisation a commencé bien avant les événements qui ont conduit à la fuite de Ben Ali ou à la chute de Moubarak. Le combat démocratique contre la dictature qui asservit notre peuple a commencé dès 1977, sous diverses formes.

Ce combat a connu quatre moments importants :

o 1) le FUOD (Front Uni de l’Opposition Djiboutienne) en 1992, branche politique de la lutte armée,

o 2) la présidentielle de 1999, unifiant toute l’opposition autour d’un seul candidat, Monsieur MOUSSA AHMED IDRISS, une des figures historiques de l’Indépendance,

o 3) les législatives de janvier 2003 remportées par la coalition de l’opposition,

o 4) le 18 février 2011, avec le plus grand rassemblement de contestation jamais organisé dans l’Histoire de notre pays.

Si cette énorme manifestation n’a pas conduit à la chute de cette dictature, nous en assumons notre part de responsabilité, l’échec en étant surtout celui d’un leadership, tel qu’il était incarné par une coalition anachronique et à laquelle nous avons mis un terme, répondant ainsi à un souhait majoritairement exprimé.

Car, pour paraphraser le Président Barack Obama, « ce n’est pas d’hommes forts que nous avons besoin, mais d’institutions fortes » : ce qui vaut autant pour les dictatures que pour les oppositions. Nous assumons cet échec avec d’autant plus d’humilité que cet espoir de Liberté est encore là, comme l’a démontré notre commémoration du 18 février dernier.

Faute de toute possibilité d’alternance par les urnes, dans les conditions actuelles, l’ARD est déterminée à poursuivre cette mobilisation de la rue. C’est la seule option pacifique qui nous reste. Nous manifesterons ! Et toute forme de répression entraînera inévitablement une résistance légitime des opprimés.

Si nous avons bien volontiers accepté cette invitation, c’est aussi pour vous faire part de ce que le peuple djiboutien attend de la communauté internationale : un soutien concret à une véritable opposition, capable d’incarner une relève crédible. Cette opposition capable d’incarner une relève crédible, l’ARD a pris l’initiative de l’initier, en prenant le temps qu’il faudra, car nous sommes plus que jamais convaincus que toutes les composantes de la communauté nationale doivent se sentir équitablement représentées dans la lutte pour l’avènement d’un Etat de droit et d’une Nation réconciliée avec elle-même au sortir d’un dramatique conflit civil dont ni les causes ni les conséquences n’ont été à ce jour traitées.

Excellences, en parlant de soutien concret, c’est d’abord pour regretter le dernier échec en date, celui de l’organisation Democracy International l’année dernière, expulsée par le régime sous un prétexte fallacieux. Nous attendons encore une initiative de ce genre, car un parti politique n’a pas vocation à boycotter chaque scrutin électoral.

C’est surtout pour vous demander, afin de préserver la paix civile, d’intercéder auprès de qui de droit, afin que nous obtenions l’appui nécessaire pour véritablement concourir à l’expression du suffrage universel tel qu’énoncé dans la Constitution djiboutienne.

Chaque formation politique a son histoire propre, sa trajectoire spécifique. L’ARD, ex-FRUD et bras armé du FUOD, parti né de l’Accord de paix du 12 mai 2001, qui a instauré le multipartisme intégral, donnant naissance aux autres partis ici représentés, a une exigence politique à nulle autre pareille : appliquer toutes les dispositions générales de cet accord, afin d’éviter un nouveau conflit civil et de reconstruire une véritable citoyenneté djiboutienne sans laquelle il ne peut y avoir ni société civile, ni syndicat, ni association libre, ni parti politique, ni citoyen et donc, ni électeur.

Ce que nous demandons est simple : nous accompagner dans notre effort pour l’instauration d’un environnement institutionnel pacifié. Sinon, nous aurons tous échoué à éviter le pire qui se profile. Car, comme le disait le Président François Mitterrand à Cancun, « il n’y a pas ordre établi, pour répressif qu’il soit, qui puisse résister au soulèvement de la vie ».

L’intolérable contraste entre l’augmentation du Budget de l’Etat djiboutien, avec votre contribution, et la dégradation constante des conditions de vie de nos concitoyens, avec votre silence, conduira inévitablement à un soulèvement populaire que notre devoir à tous est de rendre pacifique.

MAHDI IBRAHIM A GOD
2ème vice-président de l’ARD

05/03/2012 (B646) Courrier des lecteurs : En cette période de grande cavalcade du Carnaval d’Haramous, édition 2012, Ismaïl Bobard organise une fête de soutien à sa « petite personne » et se prend une veste.

Prenez un âne, mettez-lui une selle de cheval, nourrissez-le au meilleur flocon d’avoine qu’il soit, promettez-lui tout et plus encore…pour demain et engagez-le dans un grand concours hippique en dépensant beaucoup d’argent.

Le résultat sera immanquable.

Ce sera toujours le même mammifère quadrupède et vous n’en ferez, certes pas et pour autant, un grand champion équestre mais un âne.

Simplement un âne de carnaval qui s’étalera, les quatre fers en l’air, au premier obstacle et ce sous la risée des spectateurs.

En essayant de s’affubler aux côtés de quelques rares Afars, opposants d’opérette, Bobard n’a pas compris que la vie est ainsi faite ; un chameau reste un chameau, même s’il s’affuble d’une couronne, un âne qui braie pour imiter son « maitre du moment » reste un âne même s’il est trop bien nourri par le superficiel…..et le mensonge.

– Ce qui est vrai dans le monde animal l’est aussi chez les humains, a fortiori en milieu politique.

Chacun sait que la tyrannie mène à la lâcheté de l’esprit chez les êtres les plus faibles, pourtant la peur ne devrait pas obtenir d’eux la trahison.

Djibouti n’échappe pas à cette règle, la lâcheté politique est un poison.

Il suffit donc pour Bobard d’aller chercher quelques êtres influençables, en l’espèce quelques Afar, et de tenter d’en faire des opposants pour essayer d’épater la galerie…

Le président Abraham Lincoln écrivit en son temps :
« Vous pouvez tromper quelques personnes parfois, beaucoup de gens souvent mais jamais tout le monde tout le temps »

Cela fait bien longtemps que Bobard ne trompe plus personne, si ce n’est que lui-même et ce n’est pas en nous présentant quelques « faux opposants » et acteurs comédiens du moment qu’il va arriver à ses fins.

– Organiser une fête et y amener quelques ânes pour braire en votre faveur est chose facile pour un tyran qui vit sur l’argent volé au peuple.

Certes le tyran était fort déçu de constater qu’il n’a quasiment plus personne autour de lui.

Ses propres complices le fuient et trouvent de plus en plus de raisons de l’éviter et de s’en éloigner.

Haramous devient un désert, le Palais et sa piscine dégagent des odeurs nauséabondes…. Des parfums qui confirment bien que la fin approche à grands pas.

Les fantômes des victimes du régime viennent hanter les nuits de ce lieu devenu demeure maudite « d’al chitan » (le diable).

Quant aux quelques rares « acteurs carnavalesques » de notre grande famille des Afar, qui se sont prêtés à son jeu et qui ont cédé à Ismaïl Omar Guelleh tout en étant présentés comme des opposants l’ayant rejoint, je tenais à leur préciser qu’ils ne sont pas passés inaperçus.

Nous les connaissons : leur honte court comme le feu qui les consume déjà de l’intérieur.

Chacun d’entre eux est marqué par l’infamie et devrait avoir honte de l’affront et de l’indignité qu’il vient d’opposer au peuple Afar.

– Insulte toute particulière aux familles de tous nos morts.

Femmes, enfants, vieillards et combattants pour le respect de leurs droits et exclusivement que pour cela ; hommes et femmes de Yoboki et d’ailleurs, sans défense et qui furent les victimes de la tyrannie dans ce qu’elle a de plus bestial, de plus abject.

Nos victimes de la barbarie humaine sont mortes face à leurs assassins et à leurs complices ; leurs assassins et complices, eux, meurent aujourd’hui face au monde entier qui les jugent et les condamne.

05/03/2012 (B646) Mogadiscio : le contingent djiboutien a-t-il perdu deux hommes au combat ? (Info correspondant)

Plusieurs sources, dont des sites somalien (Web) font état de deux victimes dans les rangs djiboutiens, qui participeraient aux combats contre les Al Shebab.

Il est difficile à cette heure de savoir si la nouvelle est exacte, d’autant plus que l’Ambassadeur djiboutien en Somalie aurait démenti l’information.

Mais nous savons que le régime RPP n’est pas un mensonge près et ce démenti est à prendre, lui aussi, avec beaucoup de prudence.

Si la mort de ces deux soldats du contingent djiboutien est confirmée, l’équipe de l’ARDHD a une pensée pour leurs familles, qui vont souffrir de la mort d’un père, d’un époux ou d’un enfant, dans un combat qui ne les concernaient pas. Disparus en mission pour permettre aux dirigeants du pays, d’arrondir leurs fortunes, “en prélevant à la source” une part importante des financements assurés par l’UA et ses alliés. Alors que ces sommes devraient être répercutées intégralement aux soldats, d’abord en primes et ensuite en moyens logistiques … Mais nous savons qu’il n’en est rien … !

03/03/2012 (B646) Chroniques du Sergent Ariko : un peuple décidé à en finir et un chef têtu (Suite et fin)

C’est dans la perspective de redynamiser son équipe, que le dictateur va réunir les assises de son parti au palais du peuple, dans une salle différente puisque les travaux de rénovation de l’autre salle qui a brûlé sont en cours.

Le gouvernement chinois, qui avait financé le bâtiment a demandé les résultats de l’enquête, sur les causes de cet incendie (que tout le monde déclare comme criminel).

Mais quel résultat ?

A aussitôt protesté le colonel Moussa Ragueh, patron des sapeurs pompiers de Djibouti puisqu’il n’y a jamais eu d’enquête sur l’incendie criminel du palais du peuple !

Les chinois trainent des pieds pour financer les travaux de rénovation.

IOG sait que l’heure est grave.

Le peuple murmure que les bornes sont dépassées avec ce 3ème mandat qui est rejeté par 99 % de la population.

Les récentes élections municipales ont été un test sérieux.

Le régime a pu mesurer le niveau de dégoût des Djiboutiennes et des Djiboutiens à propos de la façon dont le régime RPP dirige le pays. IOG a compris que le peuple n’avait plus envie d’une autre année : le taux d’abstention aux municipales a été une catastrophe pour sa coalition.

Le premier ministre a rejeté la responsabilité sur les autres membres dont Ali Abdi Farah. Mais les dinosaures du RPP ont rejeté la responsabilité sur le premier ministre et sur les militants qui ont été incapables de faire quoi que ce soit pour le succès de leur parti.

Aux yeux du chef du régime cette bagarre entre les membres de son parti lui fait craindre le pire. Il sait que l’opposition, si elle arrive au pouvoir, ne lui fera pas de cadeau. Donc il l’a divisé à sa manière en infiltrant Ismail Guedi et d’autres messieurs qui sont aussi rejetés par la population.

Ses priorités sont de tout faire pour éviter qu’une alliance entre DAF et l’ARD ne puisse se concrétiser.

S’ils parvenaient à s’entendre, alors la le régime tomberait comme un fruit mur et cela IOG ne peut pas l’envisager. L’heure n’est plus à la fête dans son propre camp. Il a promis des élections législatives propres et il sait que cette fois, la communauté internationale ne lui fera plus de cadeau.

Les États-Unis en tête ont demandé à ce que l’opposition puisse siéger dorénavant à l’Assemblée nationale dont l’inauguration des nouveaux locaux est pour bientôt, car les ingénieurs iraniens ont pratiquement terminé les travaux.

Le régime veut organier une grande cérémonie pour leur inauguration, en présence du président Mahmoud Ahmadinejad, ou à défaut son premier vice-président Parviz Davoodii (il était déjà venu à Djibouti fin 2007) … mais Téhéran demande aussi que l’opposition y siège.

Une pression de plus pour IOG qui ne sait plus comment gérer ces problèmes. Avant l’inauguration des bâtiments, le chef du régime mafieux voudrait bien organiser un autre simulacre d’élections législatives pour pouvoir dire au monde que ses pseudo députés (qui dorment la plupart du temps) ont gagné « haut la main » les élections de 2012.

Mais il est conscient des risques d’une révolte a l’égyptienne si jamais il fraude cette élection dont l’opposition dénonce les conditions. Sans participation de l’opposition, IOG ne pourra pas présenter une assemblée « acceptable ».

Les députés actuels n’ont pas élus par leurs concitoyens mais simplement inscrits par le Prince sur la liste du RPP.

Les finances du pays vont mal. IOG en porte l’entière responsabilité. Cette situation peut mener le pays au chaos et la communauté internationale voudrait l’éviter à tout prix.

Trois accords ont bien été signés avec la Chine mais celle ci tarde à les concrétiser, car les chinois ont bien retenu la leçon. Ils ne donnent plus de cash et limitent leur financement aux projets qu’ils peuvent réaliser eux-même.

Les prédateurs du régime n’aiment pas cela ! Plus de cash, plus de prévarication, plus d’enrichissement personnel et sans cause ! Les délégations se succèdent au palais de la présidence mais aucune ne signe quoi que ca soit de concret.

Les partenaires en développement partent et plient bagage les uns après les autres. Le port de Djibouti est dans l’embarras. Déjà 300 personnes ont été licenciées. Et ce n’est pas tout car d’autres listes de licenciement sont sur le bureau d’IOG.

Son frère Saad Omar Guelleh, qui était jadis un chef d’atelier au port, n’a pas l’expérience pour diriger le port. Les arabes des émirats ont fait leurs valises. Il ne reste plus que la proposition du groupe français Bolloré qu’IOG n’aime pas trop.

Bolloré reste seul en lice pour l’acquisition du port mais le régime craint l’immiscion de ce français dans son pré carré.

Ne restent pour le régime, que Djibouti télécom et autres aéroports, dont les recettes sont maigres.

Le chef du régime est affolé à l’idée d’être à court d’argent.

Tout cela ne serait pas arrivé s’il y avait les conditions d’une véritable démocratie et si le chef de l’état ne s’entêtait pas à chaque fois que l’on évoque une possible ouverture démocratique.

Mais hélas nous suivons le même chemin que la Somalie.

Le peuple regarde le ciel et implore Allah de ne pas détruire Djibouti comme la Somalie.

Tandis que les prédateurs du régime eux ne rêvent que d’avoir encore plus de fric. L’heure des règlements de compte a sonné pour ce régime fanfaron.

Ce n’est plus qu’une question de temps avant que la poussière ne les emporte loin de Djibouti.

Peut être vers la prison de la Haye ?

Sergent Ariko
Londres

02/03/2012 (B646) Roger Picon suit l’actualité djiboutienne “à la seconde “et il nous adresse ses dernières créations … qui délivrent des messages, plus efficacement que ne le feraient des mots …

03/03/2012 (B646) L’art de la guerre : Task force de la Corne d’Afrique (par Manlio Dinucci – traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio) sur le site mondialisation.ca (Info lecteurs)

Un avion militaire étasunien s’est écrasé à Djibouti : annonce de l’Africom, le Commandement Africa des Etats-Unis, qui précise que l’accident est survenu pendant un « vol de routine ».

Reste à voir ce qu’on entend par « routine ». L’avion était un U-28, un turbo hélice de fabrication suisse, utilisé par les forces spéciales ; doté des systèmes électroniques les plus avancés, capable de décoller et atterrir sur des pistes herbeuses ou en terre battue, il est particulièrement adapté aux missions secrètes.

A bord de celui qui s’est écrasé se trouvaient trois officiers de l’Escadre des opérations spéciales de Hurlburt (Floride) et un de la 25eme Escadre d’intelligence (renseignement… NdT). Ils opéraient depuis Camp Lemonnier, la principale base militaire de l’Africom sur le continent, siège de la Task force conjointe de la Corne d’Afrique.

Située à Djibouti, dans une position géostratégique de première importance sur le détroit de Bab el Mandeb, où la côte africaine est distante d’une trentaine de kilomètres de celle de la péninsule arabique : passage obligé d’une des plus importantes voies maritimes, en particulier pour les pétroliers qui transitent à travers la Mer Rouge.

La Task force basée à Djibouti dispose d’environ 3.500 spécialistes des forces spéciales et des services secrets, y compris contractors de compagnies militaires privées, assistés pour les services logistiques d’environ 1.200 employés originaires de Djibouti ou d’autres pays. Sa mission officielle est de « contribuer à la sécurité et à la stabilité » dans une vaste « zone opérative », comprenant dix pays africains -parmi lesquels Somalie, Ethiopie, Erythrée, Kenya, Tanzanie, Ouganda, Burundi- et dans une « zone d’intérêt » dont font partie d’autres pays africains (parmi lesquels Madagascar, le Mozambique, le Tchad, l’Egypte, le Soudan et le Congo) ainsi que le Yémen bien qu’il se situe dans la péninsule arabique.

Comment il oeuvre, on ne le sait pas, étant donné que ses opérations sont couvertes par le secret défense, mais on en voit les résultats.

De plus en plus fréquentes sont les incursions surtout en Somalie et au Yémen, effectuées aussi avec des drones armés Predator, que la Cia a déployés à Camp Lemonnier. Un autre travail important de la Task force est l’entraînement de troupes africaines, qui sont employées dans les opérations de l’Africom.

Dans ce cadre, avec un financement de 7 millions de dollars, a été formé et armé un nouveau bataillon motorisé djiboutien, comprenant 850 soldats, à employer en Somalie. C’est là, toujours sous la gestion de l’Africom qui a financé l’opération avec plus de 50 millions de dollars, que des milliers de soldats ont aussi été envoyés par l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda et le Burundi.

Officiellement pour combattre, à la demande du « gouvernement » somalien, le groupe islamique al-Shabab, qui se dit lié à Al Qaeda (le mythique monstre tentaculaire, décrit comme encore extrêmement dangereux bien qu’il ait été décapité par l’élimination de Ben Laden).

C’est ainsi que la Task force de la Corne d’Afrique contribue à « décourager les conflits et protéger les intérêts étasuniens ». Et, à preuve des nobles motifs de sa mission, la Task force annonce que cette année la base de Lemonnier sera dotée des technologies « amies de l’environnement » les plus avancées. «

Economiser de l’énergie sur le champ de bataille -assure le secrétaire à la défense Leon Panetta- signifie économiser de l’argent et des vies humaines ».

02/03/2012 (B646) La corde faite de trois brins est difficile à rompre. Reste à savoir quand le troisième brin va céder ? (Bouh Warsama)

– On se lasse de tout, même des tyrans « éclairés »…

Contrairement à ce qu’en dit la propagande de Bobard, spécialisée quasi exclusivement dans la sempiternelle falsification des vérités, le fait est que derrière les sourires de complaisances et les convenances diplomatiques – de bon aloi – le Quai d’Orsay ne voit pas IOG d’un bon œil ; loin de là et ce pour diverses raisons qui se justifient aisément.

Parmi ces raisons se place en premier plan l’ombre de l’assassinat du Juge Bernard Borrel auquel s’ajoutent toutes les tentatives avortées de subornation de témoins qui tiennent, selon moi, une grande place.

A ceci s’ajoutent bien d’autres causes de rejet du tyran et de ses méthodes de …gouvernance avec les odeurs nauséabondes de drapeaux français brulés sous les fenêtres de l’Ambassade…à Djibouti sur ordre du “chef” et suivant son humeur du moment.

Quel honneur y aurait-il à faire bruler un drapeau par des officiers et des sous officiers de la garde présidentielle, habillés en civil pour tenter de faire croire que c’est le peuple qui manifeste contre la présence française ?

En de telles circonstances, l’imbécilité humaine du donneur d’ordres – maintenant admise et mondialement reconnue, y compris à l’ONU – ne serait-elle pas l’enfant de l’ignorance ?

Quand le tour de France passe, les Français sont sur le pas de porte de leur maison et agitent les drapeaux tricolores ; mais lorsque l’on assassine leur Justice, alors ils se révoltent et sortent à leur manière les « armes ».

Bien que ce soit tout à fait relatif, ils n’aiment pas que l’on touche aux symboles forts de l’Etat républicain ……

Ismaïl Omar aurait du le comprendre depuis bien longtemps ; mais il est vrai que son ignorance des autres et mère de tous les maux dont il fait souffrir le pays.

Si Bernard Borrel avait été un juge “corrompu, pourri”, cela se saurait.

Il aurait alors disparu dans l’anonymat de l’indifférence et son assassinat n’aurait pas soulevé autant de réactions parfois épidermiques certes…..mais assurément l’expression d’opiniâtres volontés pour ‘”faire triompher la vérité et la justice”.

Quelle considération pourrait-on avoir pour un Etat qui laisse impunément assassiner sa justice ?

Si la justice est la liberté républicaine en action, la force sans la justice, telle que la subissent les Djiboutiens, n’est que tyrannie et rien d’autre.

La vérité sur l’assassinat du juge Bernard Borrel ? On la connait depuis bien longtemps.

– Alors que tout se masque à Paris, TOUT SE SAIT à Djibouti.

La difficulté pour un Djiboutien ce n’est pas de garder un secret…mais de garder secret le fait qu’il détient un secret..

Mais il y a la sempiternelle supposée “diplomatie” derrière laquelle se cachent, en cette circonstance, des intérêts privés dominants.

Bernard Borrel n’est pas mort pour la France mais pour éviter qu’il ne dénonce et porte ainsi atteinte aux intérêts….. de quelques mafieux politicards, y compris « étrangers »……. ; j’oserais dire surtout « étrangers ».

Ismaïl Bobard n’a pas pris le virage qu’il convenait de prendre après les 5 années qui ont succédé à sa première autoproclamation à la tête de l’Etat…

Nous lui avions pourtant conseillé à maintes reprises de prendre “le bon chemin”, celui de l’acceptation d’une indispensable évolution dans tous les domaines de la vie politique, sociale et économique…

Mais par crainte des intellectuels et surtout des réformateurs formés à l’étranger il a persisté dans l’erreur au point d’avoir suscité des envies et des cupidités….qu’il ne pouvait pas sanctionner car croyant qu’allait s’instaurer une barrière protectrice autour de sa “grande et Excellentissime personne”….

En fait il a offert le désir, la fureur de s’accaparer sans réserve les fonds et les biens publics.

La cupidité s’est largement exprimée avec un besoin de répandre la violence dans le pays.

Il lui fallait un certain courage – qu’il n’a jamais eu – pour accepter le dialogue ouvert et sincère, constructif qui constitue, en lui-même, une renonciation à l’agressivité ; donc à l’usage de la répression à l’égard d’un peuple qui n’a rien de « guerrier » dans sa nature profonde.

Une fois encore il s’est trompé et a commencé à en payer les conséquences ! Je pense que maintenant il le sait.

Quant à la possibilité de changement de régime politique, Bobard a créé puis entretenu toutes les conditions pour l’émergence d’un imbroglio politico-mafieux. Un régime de la chienlit fait de factions et de frictions entretenues par le pouvoir certes à coups de millions ; mais pour combien de temps encore ?

Les rats quittent le navire en perdition.

Ces derniers mois, bon nombre de familles de ministres et de hauts responsables, voire de militaires et policiers de haut rang, ont rejoint l’un des pays de l’Occident et y ont demandé l’obtention du statut de “Réfugiés politiques”.

Dans cette pagaille quasi générale, qu’IOG affectionne et entretient, nous y sommes !

Au point que l’on arrive difficilement à discerner qui est avec qui…..et si je voulais y mettre un soupçon d’humour je poserais la question de savoir…. « et qui couche avec qui…. ? »

Le spectacle que nous offre une partie de l’opposition est désolant. Le terme d’opposant en arrive à faire douter des uns et…des autres car la « vertu-politique » est devenue un non sens à Djibouti.

La jeunesse djiboutienne est capable de toutes les abnégations, pour autant que ses sacrifices ne soient pas sans lendemains et que toutes les promesses de l’opposition ne soient pas des « feux de paille »…

En ces circonstances on ne peut qu’avoir une pensée pour cette jeunesse qui continue de manifester à Djibouti contre la tyrannie et dont beaucoup sont incarcérés torturés dans les prisons de Guelleh.

Si l’aventure c’est d’abord l’ouverture aux autres, ce qui est proposé actuellement à notre regard et compréhension c’est plutôt le régime des mascarades répétitives et celui de la chienlit dans lequel la jeunesse est sacrifiée.

On est véritablement dans le n’importe quoi ! IOG est totalement dépassé et semble quasiment ne plus rien contrôler ni maitriser !!!!

A quand l’implosion avec toutes les conséquences désastreuses que cela impliquera hélas ?

J’espère me tromper !

Il n’existe quasiment plus d’ordre moral aussi pur mais aussi dévastateur que cette tempête populaire à laquelle nous risquons d’assister

– Tout se réduit à cette seule question : la raison est-elle capable de l’emporter sur la violence qui se prépare ?

C’est à l’opposition de répondre dans l’urgence en ne laissant pas sa jeunesse, ses enfants se sacrifier pour rien ! Faute de quoi, chaque goutte de sang versée serait une goutte de trop pour une population qui n’a que trop souffert.