06/07/04 (B254) La honte diplomatique – version IOG (Lecteur canadien).

Après avoir été
alertés sur le scandale à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles,
les opposants djiboutiens du Canada condamnent fermement la en scène
qui a été organisée par Mohamed Moussa Chehem, l’actuel
locataire du 204, Avenue F. Roosvelt à Bruxelles.

Selon les informations que nous avons reçus, il semblerait que le diplomate
Moussa Ali Meiguage, victime, aurait été ainsi battu, parce
qu’il avait volé la vedette au locataire lors de la grande manifestation
du MRD, le 15 mai dernier devant la chancellerie.

Ce jour-là un certain Moussa sort de l’ombre pour donner une interview
à Radio Somaliweyn.

Pendant sa prestation, il s’est mis à délire au sens figuré
du terme ! Il ne cessait de dire “mahay haydeh”, “comment dirais-je”
en version Somali. Il l’a dit à 43 reprises. On sentait bien que c’était
une façon de parler pour ne rien dire.

Continuant sa péroraison, il a affirmé devant les micros que
les manifestants étaient des faux refugiés à la recherche
d’un statut de reconnaisance pour conforter leurs demandes officielles au
titre de refugié.

Toujours selon les rumeurs, deux faux refugiés de Bruxelles n’auraient
pas apprécié d’être ainsi traités par le diplomate.

Il s’agit d’A.A… et
de son mari F.B…. De là à affirmer que c’est la raison pour
laquelle ils ont fait ce que l’on appelle ‘la fête’ au Premier Conseiller
de l’Ambassade de la République de Djibouti, auprès du Rouyaume
de Belgique et de l’Union europeenne, il y a un petit Oued, que de nombreux
Djiboutiens ont déjà franchi !

Cette affaire fait couler
de salive au Canada, aussi.

Le Président du
MRD, Daher Ahmed Farah vient de troubler la paisible vie de ce diplomate,
habitué à sa personnalité effacée.

Le couple anarchiste A.-F.
a rempli avec brio, les missions qui leur avaient été confiées
par le metteur-en-scène Moussa Chehem. En habitué des honneurs
et de la première palce, il est exact qu’il supporte difficilement
qu’on lui prenne, ne serait-ce que le temps d’une interview radiophonique,
le premier plan, surtout si c’est le fait d’un certain Moussa A.M. qui lui
ravit la vedette.

Nous, les opposants du
Canada, nous demandons à ce qu’une enquête parlementaire (Commision
des Affaires étrangères) soit mandatée pour faire toute
la lumière sur cette grave affaire.

Il va aussi de soi, que
nous attendons dans les prochains jours, la démission de Moussa Ali
M. de son poste de Premier conseiller. Il vient de subir une humiliation irréparable
devant un autre diplomate d’un pays ami. La réputation de notre pays
dejà fortement comprise, risque de rejoindre les profondeurs des ténèbres.

N’est-il pas totalement
scandaleux, que des diplomates, chargés de traiter les affaires avec
dignité et dans la discrétion, se battent comme des chiffonniers
?

Et ceci ne fait que conforter
l’image générale de notre pays : les opposants sous les verroux,
les enseignants dans la rue, les mères dans la galère, les soldats
sans salaire, A.A. promue Ambassadrice et F.B. Premier Conseiller.

C’est une
véritable farce !

Nous souhaitons un prompt rétablissement à Moussa Ali Meguague,
je le précise.
Je termine par l’expression de tous mes encouragements au Comité du
MRD, section de Belgique, afin qu’il ait la force de continuer la lutte jusqu’
à la victoire finale

Au Canada vous avez tout notre soutien.

Ibrahim
Bahdon
Ottawa..