29/07/08 (B458) République bannanière de Pacotille – Décret princier signé par Bobard 1er -(Information de nos correspondants)

République de Bobard 1er alias IOG
Décret de l’usurpateur de Djibouti.
N° 1/RB 1er/08 du mardi 29 juillet.

Vu la disparition, par suicide, de la Constitution Djiboutienne du 4/9/92 ;

– Vu les Déclarations Universelles du Conseil de Sécurité des Nations-Unies basées à Washington – no in New-York -, portant sur des Droits Non applicables, non encore publiables, car contraires aux Droits Internationaux ;

– Vu la dernière Déclaration, du 29 juillet 2008 n°2/Déclaration des Droits de l’Homme dominant et du Citoyen soumis en Principauté de Pacotille ;

– Vu le dernier rapport sans date et non diffusable du Conseil des Pitres sous la Pr. immature du sieur Dilleita, dit Le Chauve Souriant ;


Vu les rapports « Top Secret » du Général Zaka. actuel ministre de la Défense et du lamentable Ougou. ministre démissionnaire pour raisons tribales ;


Vu les différents rapports contradictoires, les nombres divergents des victimes du « simple incident d’une journée» non loin d’Assab, à proximité des chutes frontalières du “Pont du terroriste” Ben Laden et son associé Cheick Bush.

En application de tous les Droits Usurpés :

Conformément à mon discours, sans oraison, radio télé diffusé
du dimanche 27 juillet 08 et non du 27 juin,
par respect à mes pleurs proches de ceux des “pleureuses éthiopiennes” payées lors des processions funèbres où des enterrements officiels

Article 1er
Remerciant le général Zakaria de ses permanentes balades en hélicoptères et surtout d’avoir réussi à s’entourer des Etudiants de « l’Université Kadra la Grande », tous fils et filles de militaires ou de non militaires, ces jeunes universitaires ont eu le culot de réciter, face aux caméras, l’oraison funèbre ou la « fataha » en mémoire des victimes militaires enfouies dans des fosses communes ;

Article 2
J’exige du Premier ministre chef de gouvernement du Conseil des Pitres, Dilleita et de son Chef de Protocole Arnaoud des explications officielles sur leur refus de réciter en public « la fataha » en mémoire de nos militaires, que j’ai sacrifiés volontairement, le 10 juin 2008.

Article 3
Par ce Décret unilatéral et dont les noms ne seront pas diffusés dans le JO ni dans l’ARDHD, j’ai décidé d’octroyer 44 parcelles de terrain UNIQUEMENT aux épouses des morts car les autres victimes, sans épouses et enfants ne m’intéressent pas. Il n’y aura rien pour les blessés, les disparus ou les prisonniers, ni leurs familles.

Cette guerre que j’ai voulu, cette guerre était primordiale pour conserver « l’unité de nos Forces Armées » dont la majorité de nos militaires et policiers ne cachaient plus leur jalousie à l’égard de la Garde Républicaine mieux payée qu’eux et qui pourtant ont pour unique mission de tuer pour moi, tout comme leur Colonel et surtout de me protéger aux prix de leur sang sans se soucier du reste, la Nation : c’est Moi.

Article 4
Le présent décret sera publié en procédure d’urgence au JO et communiqué simultanément à l’ARDHD pour une large diffusion internationale.

Bobard 1er alias IOG,
le 29 juillet 2008 à Haramous.

(Signé illisible)