03/04/11 (B598) Yémen Express – la police tue un manifestant – un soldat tué dans une attaque – l’opposition demande à Saleh d’abdiquer au profit du vice-président – Saleh ne compte pas abandonner le pouvoir – Manifestations de masse au Yémen pour réclamer le départ du président Saleh – Les opposants ne désarment pas au Yémen – Saleh appelle à la répression – Nouvelle manifestation au Yémen pour réclamer le départ du président Saleh – un pays déchiré – Al-Qaïda a pris certaines installations dans le sud du Yémen (11 articles)

____________________ 11 – Le Figaro avec AFP

Yémen: la police tue un manifestant

La police yéménite a ouvert le feu aujourd’hui sur des manifestants réclamant le départ du président Ali Abdallah Saleh à Taëz, au sud de Sanaa, faisant au moins un mort et des dizaines de blessés, selon des témoins. La police aurait utilisé des gaz lacrymogènes.

Des milliers de manifestants campent depuis la mi-février dans le centre de cette ville, réclamant comme à Sanaa et à Aden (sud) la chute du régime du président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

____________________10 – Le Figaro avec AFP

Yémen: un soldat tué dans une attaque

Un soldat a été tué et trois ont été blessés dans une attaque armée menée aujourd’hui par des militants sudistes contre un barrage routier de l’armée dans le sud du Yémen, a indiqué une source militaire.

“Des militants du Mouvement sudiste ont attaqué les soldats tenant un barrage à Mallah dans la province de Lahej, tuant un soldat et blessant trois autres”, a indiqué l’un des militaires présent sur les lieux. Il a affirmé que deux des assaillants avaient été blessés.

Le Mouvement sudiste mène la contestation contre le pouvoir central dans le sud du pays, un Etat indépendant jusqu’en 1990. Il a rejoint en mars le mouvement général demandant le départ du président Ali Abdallah Saleh.

____________________ 9 – AFP

Yémen: l’opposition demande à Saleh d’abdiquer au profit du vice-président

L’opposition au Yémen a exhorté samedi le président Ali Abdallah Saleh à abdiquer au profit du vice-président, avec qui elle pourrait négocier un accord sur une période de transition, a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Le Forum commun, une alliance de l’opposition parlementaire, et ses alliés ont, dans une nouvelle “vision pour une transition pacifique et stable du pouvoir”, appelé le chef de l’Etat à “annoncer sa démission, afin que le pouvoir passe aux mains de son vice-président”.

Le vice-président Abdrabouh Mansour Hadi appartient au parti du président Saleh, le Congrès populaire général (CPG).

Devenu “président intérimaire”, il s’engagerait à réorganiser l’appareil sécuritaire, épine dorsale du régime de M. Saleh, y compris “la Sécurité nationale, la sécurité d’Etat, et la Garde présidentielle”, dont les rênes reviendraient aux ministères de l’Intérieur et de la Défense.

“Un accord serait trouvé avec le président intérimaire sur la forme du pouvoir pendant la période de transition, basé sur le consensus national”, dit le texte.

Il stipule la formation d’un conseil national de transition, le début d’un large dialogue national, et la création d’un comité d’experts pour proposer des réformes constitutionnelles.

L’opposition réclame également la formation d’un gouvernement provisoire d’union mené par l’opposition et comprenant “tous les partis politiques, des jeunes et des hommes d’affaires”.

Elle demande en outre la constitution d’un conseil militaire provisoire “d’officiers connus pour leur compétence et leur intégrité, et qui sont respectés dans l’armée”.

Elle souhaite la mise sur pied d’une commission électorale chargée d’organiser un référendum sur des réformes constitutionnelles, ainsi que des élections législatives et présidentielle.

L’opposition, souhaitant le respect du “droit d’expression, de manifestation et de sit-in pacifique pour tout le peuple du Yémen”, exige une enquête sur les violences contre les manifestants, “en particulier sur les massacres à Aden, Sanaa et Abyane et d’autres cas où des balles réelles et des gaz lacrymogènes ont été utilisés”.

Les responsables de ces attaques “devraient être jugés, et les blessés, handicapés et les familles de martyrs devraient toucher des compensations”.

Le mouvement de contestation, lancé fin janvier, s’était accentué après la mort à Sanaa le 18 mars de 52 manifestants par des tirs attribués à ses partisans.

Sous la pression de plus de deux mois de manifestations, au cours desquelles selon Amnesty International 95 personnes sont mortes dans des affrontements avec les forces de l’ordre, le président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, a offert de quitter le pouvoir avant la fin de son mandat fixée à 2013.

Le 25 mars, il avait répété être prêt à remettre le pouvoir à un successeur choisi dans le cadre d’un processus électoral qui devrait se dérouler avant la fin de l’année.

Cette proposition avait été rejetée par l’opposition et les protestataires qui réclament le départ immédiat du président Saleh, 69 ans.

Des discussions avec l’opposition la semaine dernière n’ont pas permis de mettre en place un conseil présidentiel de cinq membres qui aurait pu assurer une transition vers des élections.

Abandonné par une partie de l’armée et des chefs tribaux et religieux, il a mis en garde contre le risque de chaos au Yémen s’il était contraint à céder le pouvoir.

____________________ 8 – 20 Minutes (France)

Yémen: Saleh ne compte pas abandonner le pouvoir

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh s’est adressé samedi à des milliers de partisans réunis aux abords du palais présidentiel, à Sanaa, signalant une nouvelle fois qu’il n’a pas l’intention de démissionner comme le réclament depuis des semaines ses opposants.

«Je salue votre position héroïque et vous remercie de soutenir la légitimité constitutionnelle», a-t-il déclaré à la foule brandissant des dizaines de portraits du chef de l’Etat, dont le mandat expire en 2013.

Vendredi, des dizaines de milliers de Yéménites, partisans et adversaires du président, ont manifesté en deux points de la capitale, tandis que des négociations sur le départ du chef de l’Etat restaient dans l’impasse.

Le dirigeant yéménite a perdu le soutien d’alliés tribaux, militaires et politiques et des milliers d’opposants poursuivent leurs sit-in de protestation à Sanaa, dans le port méridional d’Aden et à Taïz, 200 km au sud de la capitale.

Le président cherche à rester au pouvoir pendant que se préparent de nouvelles élections présidentielle et législatives, a déclaré mardi à Reuters un représentant de l’opposition.

____________________ 7 – Nouvel Obs avec AP

02/04 Manifestations de masse au Yémen pour réclamer le départ du président Saleh

Des centaines de milliers de Yéménites se sont réunis vendredi dans la capitale et défilaient dans de nombreux villages et villes du pays, dans ce qui semble être les plus importantes manifestations réclamant le départ du président Ali Abdullah Saleh depuis un mois et demi.

Plusieurs mosquées de la capitale étaient fermées, un geste sans précédent pour un vendredi, jour de prières, alors que les fidèles et responsables religieux convergeaient sur la place située devant l’université de Sanaa.

Les manifestants ont installé des tentes et affiché des posters de jeunes hommes tués par les forces gouvernementales lors de la répression de précédentes manifestations.

L’opposition espère réunir près d’un million de personnes pour réclamer à nouveau le départ du président Ali Abdullah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

____________________ 6 – Radio Canada avec AFP et Reuters

01/04 Les opposants ne désarment pas au Yémen

Des dizaines de milliers d’opposants au président yéménite, Ali Abdallah Saleh, ont manifesté jeudi en mémoire de 82 de leurs confrères morts depuis le début de la contestation dans le pays.

Les protestataires, qui se sont réunis dans la capitale Sanaa et ailleurs au pays, réclament depuis des semaines le départ du président Saleh.

Pour tenter de calmer la grogne, le chef d’État a offert, mercredi, de transférer ses pouvoirs à un gouvernement de transition tout en restant à la tête du pays jusqu’à la fin de son mandat, en 2013.

L’opposition rejette cette offre, jugeant qu’il s’agit uniquement d’une manoeuvre du président pour protéger les futures activités politiques des membres de sa famille et leur garantir de ne pas être poursuivis pour corruption.

Saleh lance un appel à ses partisans

Le président yéménite a appelé ses partisans à une mobilisation massive vendredi à Sanaa, faisant craindre aux opposants de nouvelles effusions de violence.

Des dignitaires religieux, des chefs de tribus, des représentants de la société civile, des jeunes et des agriculteurs ont commencé à affluer vers la capitale, jeudi, selon l’agence officielle Saba.

Parallèlement, les protestataires qui campent sur la place de l’Université, renommée la place du Changement, ont proclamé vendredi le « Jour du salut ». Ils ont toutefois abandonné leur projet initial de marcher sur le palais présidentiel.

« Nous ne voulons pas d’affrontement avec les partisans du président, beaucoup de ceux qui seront massés demain à son appel sont des militaires en civil et des hommes de tribus armés », a expliqué l’un des meneurs du mouvement de contestation, Adel al-Walibi, à l’AFP. Des marches auront tout de même lieu autour de la place du Changement.

Le président Saleh a perdu le soutien d’une partie de l’armée, de puissantes tribus et d’importants dignitaires religieux. Jeudi, 20 nouveaux officiers ont annoncé leur ralliement aux contestataires sur la place du Changement.

Mais le chef d’État a tout de même réussi à rassembler une foule importante le 25 mars dernier.

_________________ 5 – AFP

31/03 Yémen: Saleh mobilise de nouveau ses partisans, crainte de violences à Sanaa

De Hammoud MOUNASSER

Le Yémen se préparait à une nouvelle journée de tension après l’appel du président Ali Abdallah Saleh, qui s’accroche au pouvoir malgré une vague de protestations, à une mobilisation massive vendredi de ses partisans.

Dans le même temps, les protestataires qui depuis des semaines demandent son départ restaient déterminés mais craignaient une explosion de violence à Sanaa où des unités rivales de l’armée et de la Garde républicaine se font face.

Jeudi, des manifestations importantes réclamant le départ du chef de l’Etat ont eu lieu à Taez et Ebb, au sud de Sanaa, selon les correspondants de l’AFP.

Le président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, a perdu le soutien de chefs tribaux, de dignitaires religieux et d’officiers, mais il a été capable le 25 mars de rassembler un foule nombreuse qui l’a encouragé à ne pas se démettre.

Depuis, il a mis en garde contre le risque de voir son pays devenir une nouvelle Somalie, sans Etat central et sans sécurité, où les émules d’Al-Qaïda pourraient comploter contre l’Occident, la principale hantise des Etats-Unis.

Dans le sud du pays, plus de 150 personnes ont été tuées dans une usine de munitions qui a explosé lundi après avoir été prise d’assaut et pillée par des membres présumés d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique.

Jeudi, deux soldats ont été enlevés à Loder, dans la province d’Abyane, par des hommes armés, a indiqué à l’AFP un responsable local, ajoutant que les ravisseurs appartenaient à Al-Qaïda.

Selon l’agence officielle Saba, des partisans affluaient jeudi vers Sanaa pour participer à une “journée de la Fraternité”, en soutien au chef de l’Etat, 69 ans, dont les fils et les neveux contrôlent les organes de sécurité.

“Les dignitaires religieux, les chefs de tribus, les représentants de la société civile, les jeunes et les agriculteurs ont commencé à affluer à Sanaa”, a assuré Saba.

La capitale est quadrillée par des forces de sécurité dont certaines sont fidèles à l’homme fort de l’armée, le général Mohsen Ali al-Ahmar, qui s’est rallié à la contestation.

Des tractations entre le président Saleh et le général Ahmar, qui fut longtemps son allié, n’ont pas abouti à une transition négociée du pouvoir, et le président a décidé de se maintenir.

La Garde républicaine qui est commandée par le fils du chef de l’Etat, Ahmad, a été déployée autour du palais présidentiel, à quelques kilomètres du centre de la capitale yéménite.

Les protestataires de la place de l’Université ont proclamé la journée de vendredi “Jour du salut”, mais ont abandonné leur projet initial de marcher sur le palais présidentiel de crainte de violences.

“Nous ne voulons pas d’affrontement avec les partisans du président, beaucoup de ceux qui seront massés demain à son appel sont des militaires en civil et des hommes de tribus armés”, a expliqué à l’AFP l’un des meneurs du mouvement de contestation, Adel al-Walibi.

Il a indiqué que les protestataires allaient “organiser des marches autour de la place du Changement”, comme a été rebaptisée la place de l’Université, et envisageaient “d’observer des sit-in autour de plusieurs installations vitales à Sanaa”.

Sur de grandes banderoles, les jeunes contestataires ont affiché leurs principales exigences, insistant sur “la chute du régime d’une manière pacifique” et demandant “une période de transition de six mois au cours de laquelle le parlement serait dissous, la Constitution abrogée et un comité transitoire chargé de diriger le pays”.

Vingt nouveaux officiers sont venus annoncer sur la “place du Changement” leur ralliement aux contestataires jeudi.

Le chef de l’Etat est confronté depuis fin janvier à un mouvement de contestation populaire réclamant son départ et qui s’est accentué après la mort le 18 mars de 52 manifestants par des tirs attribués à ses partisans.

_________________ 4 – Le Figaro avec AFP

31/03 Yémen: Saleh appelle à la répression

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a appelé ses partisans à une nouvelle démonstration de force vendredi, alors que ses opposants poursuivent leur mobilisation.

Selon l’agence officielle Saba, “les dignitaires religieux, les chefs de tribus, les représentants de la société civile, les jeunes et les agriculteurs ont commencé à affluer à Sanaa pour participer à la Journée de la Fraternité”, une journée d’appui au président.

Pour leur part, les contestataires qui campent sur la place de l’Université à Sanaa ont proclamé vendredi “Jour du salut”, mais ont abandonné leur projet initial de marcher sur le palais présidentiel de crainte de violences.

“Nous ne voulons pas d’affrontement avec les partisans du président, beaucoup de ceux qui seront massés demain à son appel sont des militaires en civil et des hommes de tribus armés”, a expliqué l’un des meneurs du mouvement de contestation, Adel al-Walibi.

Il a indiqué que les protestataires allaient “organiser des marches autour de la place du Changement”, comme a été rebaptisée la place de l’Université, et envisageaient “d’observer des sit-in autour de plusieurs installations vitales à Sanaa”.

Le chef de l’Etat est confronté depuis fin janvier à un mouvement de contestation populaire réclamant son départ et qui s’est accentué après la mort le 18 mars de 52 manifestants par des tirs attribués à ses partisans.

Il a perdu le soutien d’une partie de l’armée, de puissantes tribus et d’importants dignitaires religieux, mais il semble avoir été rassuré par une première démonstration de force de ses partisans le 25 mars.

_________________ 3 – Nouvel Obs avec AP

30/03 Nouvelle manifestation au Yémen pour réclamer le départ du président Saleh

Des centaines de milliers de Yéménites manifestaient à nouveau mercredi pour réclamer le départ du président Saleh, notamment dans la capitale Sanaa.

La foule protestait également après l’explosion d’une usine de munitions ayant causé la mort d’une centaine de personnes dans le sud du pays.

Des manifestants étaient également organisées à Saada, où les rebelles chiites combattent les forces du président Ali Abdullah Saleh depuis des années, ainsi qu’à Marib, un fief d’Al-Qaïda, et d’autres zones où le gouvernement central a peu d’autorité.

Le ministère de l’Intérieur a estimé qu’au moins 100 personnes ont été tuées et 80 blessées dans l’explosion de lundi, dans une usine située dans la province d’Abyan.

_________________ 2 – L’Express avec Reuters

30/03 Yémen: un pays déchiré

Par Dominique Lagarde et Eliott Grante,

Le régime du président Saleh a été lâché par une partie de l’armée. Ici, le 23 mars à Sanaa, un manifestant remercie à sa manière un militaire qui a rejoint la contestation.

La contestation au Yémen rassemble des groupes hétéroclites. A l’image du pays divisé depuis 2004 par deux révoltes, au Nord et au Sud.

Le Yémen a déjà basculé, ou presque. Vers la guerre civile?

C’est la principale crainte des Occidentaux. Deux camps s’affrontent dont les contours se dessinent de plus en plus clairement. Initiée par un groupe d’étudiants, la “révolution de la jeunesse” n’a pas tardé à attirer tout ce que le pays compte d’opposants et de dénonciateurs du régime. Au point de façonner un groupe hétéroclite: l’opposition parlementaire emmenée par les socialistes et les islamistes a rejoint le mouvement. Les rebelles chiites, les séparatistes sudistes en ont fait autant.

Les ralliements se sont accélérés après la journée noire du 18 mars, au cours de laquelle une cinquantaine de manifestants ont été tués. La quasi-totalité des chefs tribaux se sont ralliés à la “révolution”, ainsi que plusieurs hauts gradés de l’armée. Parmi eux figure le général Ali Mohsen, le très influent demi-frère du président Ali Abdallah Saleh, qui commande la région militaire du nord-ouest du pays et la première brigade blindée, stationnée à Sanaa.

A la tête de l’Etat depuis trente-trois ans, le président s’est dit prêt à s’en aller, mais à la condition de “remettre le pouvoir entre des mains sûres”. S’il paraît isolé, il peut encore compter sur plusieurs soutiens et surtout sur un appareil sécuritaire verrouillé de l’intérieur par ses proches. La garde républicaine, les forces spéciales, les forces de sécurité centrales et la garde spéciale lui sont restées fidèles.

Une large partie de la population voit en lui l’ultime protecteur de la patrie et de l’unité de la nation. Car le pays est profondément divisé. Dans le Nord, des insurgés chiites sont en guerre avec le pouvoir central depuis près de sept ans. Dans le Sud, un mouvement séparatiste a pris de l’ampleur depuis le printemps 2007, mettant à mal l’unité scellée le 22 mai 1990.

L’inquiétude est vive à Washington, où l’on se garde bien de soutenir les appels à la démission du président Saleh, considéré comme un partenaire important de la lutte contre le terrorisme. La branche d’Al-Qaeda pour la péninsule Arabique a fait du Yémen l’une de ses bases arrière.

___________________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

30/03 Al-Qaïda a pris certaines installations dans le sud du Yémen

Le président yéménite Ali Abdullah Saleh a affirmé dimanche que les éléments d’Al-Qaïda s’étaient emparés d’une armurerie, du palais présidentiel et d’une station de radio dans la province d’Abyan (sud).

Le président Saleh, qui fait face à une vague de manifestations à travers le pays demandant sa démission, a fait cette annonce lors d’une réunion retransmise par la télévision publique.

L’armurerie saisie par al-Qaïda se situe dans le district de Khanfar, selon le président yéménite, qui a ajouté que certains districts des provinces de Shabwa et Marib étaient également tombés dans les mains d’al-Qaïda.

Un responsable du district de Jaar, de la province d’Abyan, qui travaille à la station de radio saisie par al-Qaïda, a déclaré à Xinhua que les éléments d’al-Qaïda avait pris le palais présidentiel et la station de radio.

Selon un responsable de sécurité de la province d’Abyan, les forces de sécurité yéménites se préparent à une offensive ces éléments d’al-Qaïda.