26/10/07 (B418-C) RADIO TROTTOIR : Manifeste pour l’Inculte ou la Contre-culture ! (Lecteur)

Djibouti îlot de la francophonie dans la Corne d’Afrique se prépare-t-il à
tourner le dos au monde francophone et à la culture du pays de Voltaire ?

Oui ! Si l’on en croit le Manifeste publié à l’issue de la pathétique
manif – démocratique ? – anti-Française de samedi dernier.

Selon un petit groupe d’organisateurs zélés mais honteux, Djibouti devrait «
mettre fin à la Coopération Culturelle avec la France. ». Pourquoi ?

Plus que les raisons bidons invoquées par les auteurs de ce curieux
Manifeste, cela se justifierait par le crime lèse majesté dont la France se
serait rendue coupable en offensant notre « héros – indicateur – réfugié
des massacres de Caïcha’a de 1960 ».

L’homme qui proclamait à qui voulait l’entendre que « la francophonie est
notre seconde nature » est sur le point de craquer.

Il est vrai que depuis les choses se sont gâtées pour celui que défend
l’ancien bâtonnier, cinq fois ra-diables, Maître Aref a déclaré qu’il «
aurait réalisé -aux dépens des néo-colonialistes Français – le rêve
djiboutien de l’indépendance économique de notre Territoire nationale »

Attention ZIZAG.

Volant très bas au secours de son bourreau et nouveau mentor, l’avocat zélé
n’a pas fourni le moindre exemple patent de cette indépendance économique
arrachée par les Djiboutiens grâce au dictateur IOG.

Si l’indépendance économique signifie se passer de l’aide économique
Etrangère, alors le potelé IOG n’aura réussi qu’à capter cette manne
financière vers ses propres poches ou ses comptes dans des banques secrets.

Maître Montebourg devra absolument enquêter car il a le droit de déceler la
Vérité.

Reste à savoir si l’avocat « enfariné » voulait faire allusion aux cessions
et concessions opaques de notre patrimoine national aux prédateurs locaux
centralisés et étrangers, il sait pertinemment que ces nouveautés
économiques ne profitent nullement au Peuple Djiboutien.

En attendant cette illusoire indépendance économique, le régime
d’IOG continue de solliciter les ennemis Français quand il s’agit d’évacuer
des blessés de la route par hélicoptère, dans les cas de graves inondations
nécessitant l’hélitreuillage des victimes ou encore lors des incendies au
Port et ailleurs.

Il est même arrivé que l’aide alimentaire internationale fournie aux
Djiboutiens soit convoyée dans les Districts de l’Intérieur par l’armée
Française.

Et cela sans parler des soins prodigués par l’Hôpital Bouffard à IOG ainsi
qu’à ses complices.

Ou encore de l’Education typiquement française dispensée à la progéniture
dans les Etablissements Français de Djibouti.

Libre donc à OIG de promouvoir l’inculte ou sa contre-culture.

L’inculte serait le lot de tous ceux formés ou en voie de formation grâce à
la langue de Molière (écoles Françaises, médias Francophone).

La contre-culture IOGIENNE serait de nous limiter à la RTD, la Nation, la
troupe du 4 mars ou le groupe Harbi, grands vecteurs du culte de la
personnalité.

Last but not least.

Après la délirante manifestation partie de la Siesta et qui aurait culminé
devant l’Institut Arabe et Islamique Séoudien, les Djiboutiens arabophiles
de notre pays se demandent si notre pays ne perdra pas non plus sa culture
arabo musulmane.

Sinon comment expliquer alors l’expression scandaleuse et manifeste où une
très vieille famille Djiboutienne d’origine arabe, les Al Houmekani devenus
malgré eux les Dreyfus de Djibouti.

Yarigi Elmi Mussaqaf (YEM)