18/04/2012 (B652-B) Les dernières nouvelles du pays (Par nos correspondants)

L’Affaire du trafic d’armes iraniennes dans le port de Djibouti

Même ce soir, la chaine Al Jazzera confirme l’affaire des trafics d’armes soulevée par le journal allemand "Der Spiegel". Selon la chaîne, le navire est actuellement accosté dans un port turque où les autorités turques sont chargées de faire la lumière sur cette affaire.

De toutes les façons, les trafics en tout genre existent bel et bien à Djibouti au vu et au su des grandes oreilles des forces étrangères stationnées sur place.

Un habitant de Balbala égorgé

Selon une information reçue ce soir, un jeune habitant de Balbala aurait été égorgé devant la brigade de gendarmerie de Cheikh Moussa alors qu’il tentait d’y trouver refuge.au petit matin. Les gens ont appris l’horreur de ce crime commis devant même la porte d’une brigade de la gendarmerie alors que le soir même le p’tit Zak, chef d’état major général de la gendarmerie se vantait en disant que "la gendarmerie nationale était la seule institution qui était capable de garantir la sécurité du pays". Qu’en est-il alors?

Dès ce matin 10h, la police et la gendarmerie, sans oublier le SDS, se disputaient déjà pour faire l’enquête et insulter l’autre corps. Incroyable mais vrai au pays des sans hommes devenu mystérieux.

L’info continue et la victoire est proche.

05/03/2012 (B646) Mogadiscio : le contingent djiboutien a-t-il perdu deux hommes au combat ? (Info correspondant)

Plusieurs sources, dont des sites somalien (Web) font état de deux victimes dans les rangs djiboutiens, qui participeraient aux combats contre les Al Shebab.

Il est difficile à cette heure de savoir si la nouvelle est exacte, d’autant plus que l’Ambassadeur djiboutien en Somalie aurait démenti l’information.

Mais nous savons que le régime RPP n’est pas un mensonge près et ce démenti est à prendre, lui aussi, avec beaucoup de prudence.

Si la mort de ces deux soldats du contingent djiboutien est confirmée, l’équipe de l’ARDHD a une pensée pour leurs familles, qui vont souffrir de la mort d’un père, d’un époux ou d’un enfant, dans un combat qui ne les concernaient pas. Disparus en mission pour permettre aux dirigeants du pays, d’arrondir leurs fortunes, “en prélevant à la source” une part importante des financements assurés par l’UA et ses alliés. Alors que ces sommes devraient être répercutées intégralement aux soldats, d’abord en primes et ensuite en moyens logistiques … Mais nous savons qu’il n’en est rien … !

02/02/2012 (B641) Un lecteur nous signale un nouveau site internet "Awdal state", que nous signalons

______________________________ Note de l’ARDHD
Il ne nous appartient pas d’interférer dans les évolutions et le contexte de la Somalie et des états qui se sont constitués dans ce cadre …. car nous ne disposons pas des éléments suffisants pour émettre, ne serait-ce qu’un avis. D’autre part, la situation générale qui prévaut en général en Somalie, a certainement tendance à exarcerber les sensibilités régionales et locales.

A la demande d’un correspondant, nous signalons ce site, au strict niveau de l’information. Celles ou ceux qui sont intéressés pourront le consulter dans sa version française à l’adresse :
http://french.awdalstate.com/

18/12/2011 (B635) Flash Info (15h00 Paris) En directe d’Arhiba avec nos correspondants.

A l’heure actuelle 2 à 3.000 personnes manifestent pacifiquement à Arhiba, en hommage aux victimes civiles du massacre de 1991 et plus généralement pour toutes les victimes de la dictature.

Le quartier est entièrement bouclé par des forces de sécurité, évaluées à un millier, qui, sans empêcher véritablement les citoyens de venir manifester, créent un obstacle à la venue d’un nombre supérieur de manifestants… Beaucoup, craignant pour leur sécurité, auraient rebroussé chemin devant les barrages policiers.

La manifestation devrait se terminer dans une heure et nous attendons des nouvelles en direct avec nos correspondants sur place

16/12/2011 (B634) LDDH : MESSAGE DU 16 DECEMBRE 2011 de la Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme – Intervention du Défenseur des Droits de l’Homme qu’il donnera à Arhiba le 18 décembre 2011


Le Président

MESSAGE DU 16 DECEMBRE 2011

de la Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme

Intervention du Défenseur des Droits de l’Homme
qu’il donnera à Arhiba le 18 décembre 2011

En ce jour inoubliable commémorant les sauvages massacres d’Arhiba du 18 décembre 1991 dans le recueillement et la prière.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) participera et lance un appel à tous les opprimés djiboutiens de se mobiliser et de se venir pour nous recueillir ensemble lors de la Commémoration en souvenir des victimes du massacres d’Arhiba.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant à nos compatriotes et amis de se mobiliser en cette journées de deuil nationale et dans la mesure du possible de manifester dans le cadre de la sensibilisation et de la prévention des conflits armés devant les Ambassades de France et celle des Etats-Unis dont les forces armées françaises et américaines sont en possession des photos aériennes prises par les hélicoptères, afin que le secret défense soit levé et que les Organisations Internationales des Défenseurs des Droits de l’Homme, ainsi que les avocats des victimes puissent avoir accès .à ces photos importantes.

Il ne faut pas oublier que les deux commanditaires de ces massacres perpétrés ont été feu Hassan Gouled Aptidon en tant que Chef des Armées et de la Sécurité de la République de Djibouti et son neveu Ismaël Omar Guelleh, actuel auteur du coup d’état militaro électoral du 8 avril 2011, en tant que Chef de Cabinet du Président Hassan Gouled et surtout patron de la sinistre police politique (actuellement SDS) toujours dotée d’une brigade de la mort et des tortures composée de plusieurs éléments de la gendarmerie, de la police et de l’armée.

En tant que Défenseur des Droits de l’Homme dans mon intervention après la prière pour les martyres d’Arhiba je ne manquerais pas de lancer un Appel à tous les familles des victimes et des martyres djiboutiens et djiboutiennes d’Ahriba au Nord dans les régions d’Obock et de Tadjourah, au Sud dans les régions de Dikhil et Ali Sabieh sans oublier Arta, Balbala et Djibouti ville ;

Oui il faudrait que les partis politiques de l’Opposition l’UAD ainsi que toutes les forces vives se mobilisent afin que le 18 décembre chaque année soit considéré comme la JOURNEE NATIONALE EN MEMOIRE DE TOUS LES MARTYRES DJIBOUTIENS;

Oui tous ensembles il faudra qu’à partir de la 20ème commémoration tous nos prières et recueillements, doivent s’étendre à l’ensemble de tous les martyres de ce régime atroce et sanguinaire car encore et toujours ces crimes de massacres, d’assassinats, de tortures et d’emprisonnements d’arrestations abusives et arbitraires, toutes les disparitions forcées perpétrés par la Police Politique (SDS) notamment par la brigade de la mort restent impunis.

NOEL ABDI Jean-Paul

06/11/2011 (B629) Les brèves du jour avec nos correspondants. L’envoi de troupes en Somalie : un gros bénéfice à la clef pour IOG ?

On dit que beaucoup de jeunes du CES vont passer l’examen pour postuler dans les Forces arrmées, qui auraient lancé un vaste plan de recrutement national.

Espérons surtout que les heureux élus ne soient pas envoyés à Mogadiscio par notre passionné de l’extermination du Peuple de la Somalie du sud !

Certains observateurs n”hésitent plus à confirmer qu’IOG aurait pu avoir promis à son homologue somalien de lui envoyer rapidement au moins 15.000 soldats Djiboutiens.

Folie, vantardise ? Nul le sait ! Mais ce que nous savons, c’est que la communauté internationale rémunère bien les pays qui envoient des troupes en Somalie. Ensuite, il suffit de ne redistribuer aux soldats qui risquent leur vie, qu’une infime fraction de la manne.

C’est sur la différence que l’on gagne beaucoup. C’est elle qui génère la meilleure marge bénéficiaire.

Peu importe si c’est sur la vie des enfants du pays.

CQFD

16/10/2011 (B626) Flash Info : les universitaires et les étudiants qui manifestaient pacifiquement, pour dénoncer la ruine du système d’éducation, ont été arrêtés. Après un passage au Palais de justice, on a vu trois camions des forces de l’ordre, bourrés à craquer de manifestants, qui sont entrés à Gabode.

Nous avions été informés ce matin du quadrillage de la ville, par les forces de sécurité, au service exclusif de la dictature. Elles entendaient bloquer (et probablement réprimé) une manifestation des universitaires, des étudiants et des diplômés chomeurs, qui entendaient participer à un grand sitting, pour dénoncer les conditions économiques qui se dégradent du fait de la mauvaise gestion des ressources publiques et surtout du niveau éhonté de la corruption.

A l’instar de nombreux autres services publics (santé, nettoyage, administrations, …) l’université et tout le système éducatif est privé de moyens et ne peut plus assurer sa mission au service des usagers, des étudiants et des élèves. Les salaires ne sont plus payés dans de nombreuses administrations.

Nous n’avons pas encore les détails des événnements, mais nous savons qu’à 19H15 (Djibouti), trois camions, remplis de manifestants, sont sortis du Palais de Justice de Djibouti et qu’ils ont pris la Gabode où ils ont “livrés” leur cargaison de manifestants, certainement pour une incarcération immédiate.

En ce moment, les liaisons Internet avec nos correspondants sont interrompues : panne ? ou volonté d’empêcher les informations de filtrer ???

02/10/2011 (B624) Radio-Trottoir : du rififi dans la Police. Les petites nouvelles du front par nos correspondants.

L’état de santé du Colonel Abdillahi Abdi, serait stationnaire, mais sa blessure se révèle d’une grande gravité. Il pourrait même être évacué à Paris selon certaines sources.

Cette situation a créé beaucoup de remous au sein de la Force nationale de Police, au point qu’un différend a éclaté jeudi matin dans l’enceinte même de la caserne entre des policiers issus de différentes origines qui se sont mesurés, armes de service à la main.

D’après ce que j’ai pu entendre, la course au remplacement d’Abdillahi Abdi aurait déjà commencé.

Comme la Police n’est plus sous la tutelle du Ministre de l’intérieur, c’est le Lt-colonel Omar Hassan Houssein (*) qui a été appelé, en urgence, pour intervenir dans cette implosion de la police qui risque d’être déstabilisatrice pour la sécurité du pays.

Mais à son arrivée, les protagonistes de cette bagarre se seraient regroupés en l’insultant avec des propos à connotation tribaliste et en lui demandant d’aller s’occuper d’Haramous et non de la Police.

Ils ont même ajouté qu’il n’avait plus intérêt à remettre les pieds dans leur caserne.

Omar Hassan Houssein aurait pris peur, puisque tous ces hommes étaient armés.

Sans ne dire un mot, il se serait engouffré dans sa voiture avec ses gardes pour fuir au plus vite, ce qui n’aurait pas empêché des jets des pierres sur sa voiture.

Il aurait été tellement choqué qu’il ne serait même pas retourné à son bureau. Il serait rentré directement chez lui d’où il aurait appelé la “tante” d’Haramous pour lui faire le compte rendu de la situation et des événements qu’il venait de subir.

Nous avons
qu’aujourd’hui, ses enfants ne se sont pas rendus à l’école certainement par précaution.
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Vers la constitution d’une police religieuse à Djibouti ?

Le ministère des biens Waqfs, “haute planque” des extrémistes de la République, agissant peut-être sur instruction “du jeune prince Anaïché”, nommé par décret de “Papa”, conseiller aux affaires religieuses, concoterait-il des mesures contre les homosexuels Djiboutiens ? Surtout s’ils ont d’origine arabe, afin d’engager des actions fortes de répression.

Il m’a été confié, que ce même ministère recruterait des Djiboutiens arabophones. Ce sont des nouveaux arrivants de la Somalie qui ont été naturalisés en toute hâte et qui ont suivi des cursus scolaires et universitaires dans les pays du golfe, particulièrement en vue de participer à la création de Polices religieuses.

Rien ne nous permet d’affirmer pour le moment qu’il y ait le moindre embryon de Police religieuse à Djibouti, mais le risque existe désormais et des précautions s’imposent …

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Notre monsieur “dépressif” comme le surnomme les Djiboutiens, le Ministre “de l’emploi” , est-il en train de réaliser son énième coup financier ?

Il pourrait bien mettre dans sa poche et dans celles de “La Famille”, la première tranche du versement par la France des indemnités destinées aux employés civils djiboutiens des FFDJ, dans le cadre de la réduction des effectifs stationnés sur notre territoire.

C’est notre “Gigolo de la République” (vous excuserez ce terme, mais c’est celui que nous employons au pays, car il a épousé la fille de Paulette, juste pour avoir un fauteuil doré. Chacun reconnaît que l’extrême beauté de cette femme n’est certainement pas ce qui l’aurait motivé initialement …). Il n’a jamais obtenu le moindre diplôme à l’exception de celui …. qu’il aurait falsifié en empruntant l’original d’un ami qu’il connait très bien et avec qui il avait suivi quelques cours en faculté.

(*) Un Lt-Colonel qui n’a vraiment pas peur du ridicule ! (Extrait de La Nation du 22 mars 2011)
“Directeur de la sécurité publique de la police nationale, le lieutenant-colonel Omar Hassan Houssein a saisi l’occasion pour sensibiliser par médias interposés les jeunes qui s’affrontent dans les quartiers populaires de la capitale.

L’officier supérieur a indiqué au public juvénile que le fait d’ôter volontairement la vie d’autrui constitue un meurtre. Un acte aussi irréparable est une infraction grave au regard des dispositions légales du code pénal de notre pays.

Note de l’ARDHD : comment Omar Hassan Houssein expilquera-t-il que le code pénal du pays, auquel il fait allusion, ne soit jamais appliqué quand un responsable américain est tué par des hommes de la sécurité djiboutienne, quand un employé djiboutien de Democraty international est tué, quand le Colonel commandant la Gendarmerie est tué en pleine rue, etc. (La liste des assassinats commis sur ordre du régime et des disparitions inexpliquées, est trop longue pour la rappeler ici. Pourtant tous ces crimes restent impunis parce qu’aucune enquête sérieuse n’a jamais pu aboutir : blocage de la Présidence !)