24/01/2016 (Brève 650) VERITE : le tyran perd ses repères,  voici des morts innocents et des leaders de l’USN blessés et violentés devant leur propre maison. (Par notre correspondant)

Au pays des sages, le peuple est sous le choc, la situation est dramatique, la population se demande pourquoi ?  Ce massacre clanique envers des innocents issus d’une noble ethnie. Le régime, pour provoquer, suscite des tensions raciales entre les communautés pour les seuls motifs
1 – de gagner du temps,
2 – de créer la violence entre les quartiers,
3 – de mettre sur le dos des leaders d’USN, la responsabilité des troubles.

Voilà, la situation est tendue dans l’ensemble du pays, et le clan refuse de céder en utilisant la violence, les arrestations, mais le peuple est prêt à réagir, voir à se soulever pur retrouver l’air libre et la démocratie.

Voilà la provocation du régime a coûté la vie à des concitoyens, à des jeunes sans défense, qui ont été massacrés avec des chars d’assaut conduits par des proches du régime triés sur le volet pour effectuer cette mission, sans état d’âme ni la moindre compassion pour leurs victimes pacifiques et sans défense.

Voilà le clan au pouvoir qui utilise les armements lourds pour anéantir  un peuple pacifique qui demande le départ du tyran..

Voilà, le chef de l’armée du clan a ordonné au régiment des blindés stationnés à la caserne Cheik Moussa de se mettre en branle pour effectuer la mission spéciale qui consistait à  massacrer des citoyens résidents à Balballa.

Voilà les forces de sécurité agissant sans réserve ni retenue, ni  respect de la dignité humaine  en utilisant leurs armes contre des citoyens modestes, qu’ils sont censés défendre.

Voilà les méthodes barbares et les actions ciblées du clan pour maîtriser le peuple et ses leaders qui sont conçues, préparées et concoctées pendant les réunions d’Haramous et auxquelles assistent les participants habituels et en particulier :
–          le chef de l’Armée
–          le chef de la police
–          le chef de la gendarmerie
–          le chef de la garde républicaine
–          le chef de la SDS
–          tous les directeurs et commerçants  proches du fils de  l’oued

L’objectif général est :
–         de créer un climat de tension dans le pays
–          de détruire les moyens d’expression du peuple
–          de violenter, arrêter et humilier les leaders de l’USN
–          d’empêcher par la force, la tenue de toutes les manifestations et les réunions publiques et privées de l’opposition
–          de priver les leaders de leur véhicule, pour limiter leurs déplacements
–          d’espionner par tout moyen tous les citoyens susceptibles d’avoir un avis contraire aux principes du tyran et des obligés
–          de commettre des massacres ciblés contre des ethnies comme les Odahgobs aujourd’hui, les Gadabourcis ou les Afar dans le passé, pour ne citer qu’elles
–          de susciter des affrontements ethniques dans le pays
–          de tuer le plus possible de citoyens pour mieux conserver le trône.
–     de recruter des étranges pour former des milices spécialement dressées pour exécuter  des actions sanglantes et criminelles

Voilà le fils d’Anjero et la Qabyo qui élaborent les décisions et signent des arrêtés pour entraver la liberté, ignorant les réalités que traversent le pays, en utilisant sans mesure ni réserve la force armée.

Voilà, la population entière de Djibouti unie et soudée qui  demande à haute voix le départ sans délai  du tyran et de ses acolytes corrompus qui asservissent la Nation.

Voilà le clan semble être désorienté et sa seule réponse et d’agir avec violence, brutalité, d’envoyer des armements lourds et disproportionnés : les chars, les blindés, les batteries et les fusils sont bien entretenus et prêt à être utilisés. Tous les moyens sont bons pour le clan quand il s’agit d’étouffer le peuple :  les engins sont  prêt à partir des casernes. C’est une démonstration sans faille et une intimidation sans limite pour détruire la liberté des citoyens.

Mais le monde suit de près l’hostilité du régime.

Voilà, le fils du train et son clan après tant d’années  de mensonges qui voudraient anéantir la conscience du peuple en détruisant la jeunesse, les familles, les personnes expérimentées en politique, les cadres et au final l’harmonie entre les communautés.

Voilà, les temps évoluent, le moment propice est arrivé, le clan a mesuré la détermination  du peuple qui se mobilise pour retrouver sa vie. Le dictateur doit quitter impérativement son trône avant de commettre d’autres massacres.

Voilà des familles entières qui pleurent leurs morts, victimes de ce massacre. La donne a changé, les citoyens s’organisent et ils devraient opter pour une solution radicale afin de mettre un terme à ce régime.

Voilà, les amis, les occidentaux, les ONG, les Ambassadeurs accrédités  à Djibouti qui surveillent de près la situation chaotique du pays et ils seront les témoins des massacres envers les citoyens.

IOG, le tribaliste chevronné est dans un état de déperdition avancée. Il se plonge dans l’obscurantisme le plus total, il commit des actes criminels, il crée un climat d’insécurité et  il attaque ouvertement des familles nobles, il a tellement de sang sur les mains,

Chers frères et chères sœurs, surtout restez unis et soudés car le tyran cherche une faille pour diviser les citoyens. Ensembles, avec un soulèvement généralisé et organisé par un peuple décidé, vous pourrez gagner votre liberté et une vie saine.

Vive Djibouti libre, vive le peuple  de Djibouti,  vive les leaders d’USN

21/01/2016 (Brève 647) Vérité : portrait d’un criminel fameux : le pervers chef de la police Abdillahi Abdi Farah (Par notre correspondant)

Abdillahi FarahAbdillahi Abdi Farah, dit Grandes oreilles est né à Djibouti. Durant son enfance, il est allé à l’école du quartier 6 puis à l’école primaire arabique (Nijahiya située au Q 1). Enfant, il était déjà perturbé et le plus souvent, il rodait autour des marchés avant d’aller les cours car il n’aimait pas étudier. Heureusement pour lui, son père déjà âgé, qui exerçait le métier de boucher au marché central, l’a poussé et l’a encouragé à suivre et à poursuivre ses études. Le petit Abdillahi, qui n’avait pas de volonté, est allé suivre l’enseignement secondaire au Lycée de Djibouti.

Apres avoir quitté l’école sans aucun diplôme, le petit se retrouva dans la rue où il fréquentait les délinquants et les cancres qui pulullent. C’est à cette époque qu’il commença « à brouter » du mauvais Khat (KARABA). Toujours mal habillé, le plus souvent en fouta avec une paire de samara abimée, il rodait autour des majliss pour mendier quelques branches à des amis plus aisés.

Il faut reconnaître que le jeune Abdillahi n’a pas eu une enfance facile car ses parents étaient modestes et ils n’avaient pas les moyens financiers suffisants pour satisfaire leurs progénitures. Alors le jeune garçon se tourna vers la famille de sa mère où il a trouvé aide et assistance. Vu que son père était devenu malade et n’avait plus emploi ce garçon solitaire et (encore !) naïf n’avait pas le sens ni le savoir-faire pour décrocher un petit emploi afin d’aider la famille. Il était lent, timide et surtout paresseux. Il aimait assister aux matchs de football des plus grands dans les terrains vague des alentours.

Si Abdillahi est aujourd’hui à la tête de la police, c’est grâce à un officier de police qui était à l’époque le chef du cabinet et qui l’a pistonné auprès du General YacinYABEH, l’ami d’enfance du fils de l’Oued dont vous connaissez l’histoire et la fin tragique.

Devenu Lieutenant il a dirigé une compagnie d’intervention stationnée à l’état-major, mais il n’avait aucune expérience du commandement d’une unité. Il continua de brouter nuit et jour et surtout à imaginer le moyen d’approcher le chef. Agissant comme un serpent, il se faufilait pour espionner les vieux officiers expérimentés et pour rapporter leurs propos à la hiérarchie supérieure (le général Y Y).

Durant 10 années consécutives, il sera le chouchou du Général. Ce qui lui permettra d’obtenir du galon. Nommé à différents postes à responsabilité tels que le commandement du Détachement de la sécurité publique, le corps urbain et surtout la sécurité du quartier commerçant. C’est à cette période qu’il a commencé à « apprivoiser » les riches Arabes et les commerçants somaliens de la place. Cette étape marque le début de son enrichissement personnel : il détournait à son profit les services payants, les dons, les Hakoulas, la caisse de contravention. Il fournit à chaque commerçant un garde du corps et un chauffeur policier.
Petit à petit il « monta » une petite entreprise dont il était le patron et son compte bancaire se gonfla de jour en jour. Il pu investir dans l’achat de bus, de terrains, des propriétés de luxe, et s’offrir de voyages dans le monde financés avec de l’argent sale.

Ayant le sentiment d’avoir réussi, « grandes oreilles » qui était toujours aussi naïf et qui ne prenait aucune précaution pour masquer ses activités illégales, s’est endormi sur son bonheur passager, goûtant aux plaisirs de l’argent facile.
Toujours dominé par une ambition sans limite et un égo sur-dimensionné, il manoeuvra pour se rapprocher de la cour du dictateur viant plus particulièrement la famille du tyran avec l’objectif de déboulonner le général YY qui l’avait tant soutenu pour gravir les échelons. Ingrat il a été puni, comme vous allez le voir.

Dès qu’il a compris le manège infâme de celui qu’il avait tant protégé, le Général lui donna un bon coup de matraque en lui retirant sur le champ toutes ses responsabilités pendant une année et en l’assignant à résidence pour trahison.

Abdillahi, n’a pas ménagé aucun effort pour accéder au sommet de l’institution et à des postes qui auraient dû être confiés à des personnes compétentes et dévouées au service du peuple et non du dictateur.

Mais, comme vous le savez, sous le règne de ce tyran, nul besoin de justifier d’une expérience ou de compétence, il suffit d’avoir le soutien de la dame de fer pour accéder au sommet d’un service et de s’engager à accomplit avec zèle et sans état d’âme toutes les missions spéciales qui sont demandées, surtout si elles sont illégales et inhumaines, en contradiction avec les valeurs morales et les principes de notre République, de notre Religion et de notre Culture.

Peu à peu il finit par prendre conscience que son enfance passée dans la précarité n’a jamais cessé de le ronger.

Devenu l’un des protégés de la dame de fer, assidu, nettoyeur, informateur et profiteur, Abdillahi a dû en échange des faveurs qu’il recevait tremper ses mains dans le sang et accepter toutes les compromissions, les complicités. En plus :
– il participe à des réunions avec la famille royale
– il remplit des missions immorales, criminelles et pire encore
– il concocte des plans pour détruire les opposants
– il coordonne de nombreux « coups tordus » à accomplir dans le pays pour assurer la domination du clan
– il assiste de près ou de loin à des assassinats ciblés,
– il a apporté sa contribution personnelle aux opérations visant la destruction du peuple Afar,
– il a recruté, formé et équipé une milice spécialisée, composée de jeunes délinquants dont les missions sont directement en rapport avec la violence, les menaces, et les intimidations des leaders d’USN.

Les casernes de police sont devenues des centres d’hébergement où les nouvelles recrues, sans formation en provenance des pays voisins, attendent leur affection dans les milices de répression.

Abdillahi a outrepassé la loi et les règlements qui régissent le rôle et la mission du patron de l’institution policière et il a commis des actes contre les citoyens de la nation :

– C’est l’homme qui a vendu 500.000 passeports Djiboutiens aux étrangers résidants (Hargeisa- Jijiga)
– C’est l’homme qui a délivré 100.000 cartes d’identités Djiboutiens aux proches du clan au pouvoir. Il a falsifié ou créé des nouveaux dossiers dans les fichiers de la Police pour intégrer en masse des étrangers. (Sur injonction de la Qabyo)
– Il a détourné des sommes très importantes du budget de fonctionnement de la police

Abdillahi est maintenant un élément du clan à part entière et il en partage toutes les dérives. Corrompu, éloigné du peuple, il n’a plus la conscience de la réalité et n’ayant pas grandi dans le respect d’autrui et de la bienfaisance et des valeurs traditionnelles de notre société, il ne sait pas agir autrement qu’avec violence.

A l’image du dictateur et de son épouse, il divise du sein du personnel du corps pour mieux régner, il n’accorde ni aide ni assistance aux policiers et à leurs familles :

– Révocations ethniques de masse (Fourlaba, Afars, Walaldon, Wardik, Horonee)
– Licenciements abusifs des policiers dès qu’ils expriment l’idée de respecter les Lois,
– Mises à la retraite anticipée d’ officiers expérimentés
– Mesure d’éloignement ou mutations à titre de sanction,dans les cercles de l’intérieur sans motif
– Expulsion des familles de policier de leurs logements dans les casernes en détruisant leur bien et en redistribuent les logements à des proches, serviles et obéissants
– Refus des droits à la pension pour les policiers
– Mise à l’écart de toutes responsabilités des hommes compétents.

Grandes oreilles a mis sur pied une milice composée de jeunes voyous et de délinquants constitués en groupe d’intervention sous l’autorité d’officiers promus au choix tels que :

– Commandant Elmi Jesse
– Capitaine Cher Chee
– Lieutenant Abdo
– Capitaine mohamed Miguel
– Sous-lieutenant Hassan
– Lieutenant Ali
– Adjudant Guedi
– Adjudant Osman

Les noms de ces mercenaires à la solde du régime seront ajoutés à la liste déjà longue et tenue à l’étranger, des criminels (Officiers militaire, gendarmerie, police, garde républicaine).

Abdillahi n’est pas un officier supérieur. Parce qu’il est incapable d’assumer et d’encadrer un travail juste et honnête. Il n’est pas non plus un responsable qui mesure ses actes et sa façon d’agir, car dès que la Qabyo ronronne, il se déchaine, il perd le contrôle, il devient agressif et il commet des actes odieux envers le peuple.

Il y a longtemps que le peuple a constaté que cet officier zélé est une personne perverse et brutale, car il donne des ordres ciblés pour museler les opposants.

On murmure ici que Grandes oreilles, mais cela reste à confirmer, que cet officier paranoïaque aurait plusieurs problèmes inscrits sur son carnet de santé,
– Diabète, cholestérol, trouble du sommeil, problèmes rénaux, problème de vision, problème de communication. Sans ne pouvoir valider ces rumeurs, j’y vois la rancune qui le ronge, l’ingratitude qui le hante, l’agressivité qui l’affaiblit.

Son patrimoine

Il est un patron en parallèle et il manipule des montagnes d’argent
Il est associé avec des grands commerçants de la place
Il dirige d’une grande société de construction
Il participe au partage des appels d’offre pour des projets colossaux,
Il convoque les directeurs des banques de la place pour leur imposer de valider des actes de prêts en faveur de ses proches.
Il fait produire des parpaings et des briques dans la caserne de police pour les revendre
sur le marché, à son seul profit.

Le chef Abdillahi à un dossier très complet :

– disparitions inexpliquées
– assassinats ciblés
– exécution extrajudiciaire
– harcèlement des journalistes et de la presse
– harcèlement des défenseurs des droits humains
– arrestations arbitraires
– détentions illégales
– violation et destruction des domiciles des opposants
– humiliation des citoyens modestes

Voilà le portrait du chef de la police, l’un des bras armés du régime. C’est un homme qui adore le pouvoir et l’argent sale mais qui oublie que la belle vie ne dure qu’un instant très court qu’il devra rendre des comptes au peuple le jour J et ensuite éternellement au très Haut……..

12/01/2016 (Brève 625) Flash Info (19h00 Paris) Mme Ewado a été autorisée depuis ce matin à visiter son époux à la prison de Gabode (un ami de la famille)

Suite à mes différents appels pour que la famille Ewado puisse rendre visite à son mari à Gabode et en particulier celui quevotre site de l’ARDHD a eu l’amabilité de relayer le 05/01/2016 , j’ai le plaisir de confirmer à tous les lecteurs de votre site, que Madame .Ewado a enfin obtenu l’autorisation de visite aujourdhui, après presque deux semaines sans l’avoir rencontré.

.Elle a pu s’entretenir pendant une heure avec son époux.

Je tiens ici à exprimer mes remerciements et ma gratitude à l’équipe de l’ARDHD, à son Président et à la Vice-Présidente qui ne ménagent par leurs efforts pour mobiliser la terre entière depuis l’incarcération du Président Ewado.

Sans relâche et en continu, ils poursuivent le combat pour obtenir la libération de M. Omar Ali Ewado.

Je tiens également remercier M.Aden Med Abdo, député USN et vice Président de l’ARD qui s’est rendu ce matin, avec Madame Ewado au Tribunal et qui a contribué à convaincre le Procureur d’accorder ce permis de visite.

Il l’a ensuite accompagnée jusqu ‘à Gabode.
Mes remerciements vont également à de tous les Djiboutiens qui se sont mobilisés pour que cette première injustice soit réparée.

Cependant, rien n’est encore gagné car le président de la LDDH est toujours en prison pour avoir publié la liste des victimes civiles du 21 decembre, donc la mobilisation doit continuer jusqu’à sa libération sans condition.

Un ami de la famille Ewado.

05/01/2016 (Brève 608) Appel au secours envoyé par un ami de la famille EWADO à Djibouti. Bien qu’elle se rende tous les jours au tribunal, Mme Ewado n’a toujours pas obtenu de permis de visite pour voir son mari, incarcéré au secret à Gabode. Appel pour une mobilisation de tous les internautes et djiboutiens épris de liberté et refusant le joug et la terreur que Guelleh et ses sbires (Procureur Maki, entre autre) font subir aux populations civiles sans défense devant la force des fusils de la Garde rapprochée de Guelleh.

En tant qu’ami de la famille Ewado, je demande à l’ARDHD de diffuser mon appel pour qu’il soit entendu par l’opnion publique internationale et les défenseurs des droits humains.

Il est urgent
 de venir au secours de cette femme et de leurs enfants. Depuis l’incarcération de son mari et de leur père, cette malheureuse prend tous les matins le chemin du Palais de Justice de Djibouti. Partant de bonne heure de la périphérie de Balbala où la famille a un logement modeste, elle tente de convaincre la Justice de lui donner un permis de visite pour rencontrer son époux qui est actuellement incarcéré au secret à Gabode et qu’elle n’a pas vu depuis une semaine.

Mais chaque jour, c’est la même déception. Le Procureur Maki Aboulkader, hautain et sans coeur, dédaigne ses supplications et il refuse de lui délivrer le permis. Peut-être sadique de surcroît, prendrait-il un malin plaisir à augmenter les souffrances de cette mère de sept enfants, qui vit dans le dénuement et l’abnégaton.

Pourtant les délits qui sont évoqués, même s’ils étaient prouvés, ne sont pas des crimes de sang et on ne peut pas imaginer que la justice puisse craindre une disparation des preuves si le couple pouvait communiquer au parloir de la prison.

Cette pauvre femme se heurte à un mur de méchanceté gratuite, organisée et pervers: la porte du Procureur, grand falsificateur de la vérité, qu’il se plait à lui fermer au nez.

Que peut-elle faire toute seule et abandonnée par les autorités de son pays pour faciliter le passage en force de Guelleh vers un 4ème mandat, enjeux politiques au regard desquels elle est démuni et étrangère ?

Découragée et abandonnée, elle lance un cri d’alarme aux organisations des droits de l’homme d’autant plus qu’une rumeur circule affirmant que son époux serait détenu dans des conditions inhunimaines et probablement torturé, sur instructions personnelles du fameux Maki Omar Aboulkader….

De ce fait nous prions les internautes d’adresser des courriels au Procureur de la République pour lui demander massivement d’accorder le permis de visite qui sera un premier soulagement pour la famille EWADO.

Un ami de la famille Ewado

Pour écrire à M Maki Omar Aboulkader afin de soutenir le cas de cette malheureuse mère de famille, victime de l’injustice, voici les coordonnées.

Procureur de la république
Mobile (SMS) : 00 -253-77-34-33-33
Email :
likmik@caramail.com

27/12/2015 (Brève 572) Aprés ses récents exploits du 21 décembre, la Garde républicaine renforcerait ses effectifs avec du sang neuf (Pour mieux faire couler celui des Djiboutien ??)

Selon un dépêche qui nous a été envoyée par un correspondant, la Garde républicaine djiboutienne aurait lancé une grande campagne de recrutement en Somalie pour renforces ses effectifs.

L’odieux Colonel Mohamed Djama Doualeh se chargerait en personne de la sélection des futurs “assassins”
qu’il commandera, tandis qu’un concours serait ouvert à Djibouti et la sélection réalisée sur une base strictement ethnique. Les candidats qui ne sont pas issus de l’ethnie ISSA / Mamassan, devraient s’abstenir de concourir. Pour ceux qui ont les bonnes origines aux yeux du dictateur, ils devront prouver leur férocité et leur sens absolu de l’obéissance.

11/08/2015 (Brève 474) Radio-Trottoir : les dernières nouvelles du front. La RTD confirme qu’elle est à la hauteur de sa tâche (Humour, correspondant sur place).

La RTD (Réseau Technique de Désinformation) refait parler d’elle durant ces vacances. Traditionnellement, pendant les vacances, l’intérim du Directeur de la RTD revenait à Ahmed Dini Farah. Et pourtant cette année,  un décret d’Ali Hassan Bahdon a confié cette responsabilité à Omar Ali, bien qu’il soit marié à la fille d’Abdallahy Mohamed Kamil, d’origine Afar.

Curieusement et bien que ce soit complètement faux, selon des témoins sur place, l’Organisme Officiel de Désinformation a montré hier et avant-hier, des reportages sur la pluie et les torrents à Andaba, Madgoul,, Margoyta dans la région de Tdajourah.

Or selon des témoins crédibles qui sont sur place, il n’aurait plu ces derniers jours que sur les  villages de Dorra et Bouyya et aux alentours d’Assa Gayla, dans le mont de Mabla, à Waddi l’oued de Sadday !!!

A ces mauvaises informations s’ajoutent le fait que le téléphone est coupé dans la région de Tadjoura au motif de la  présence supposée  de résistants du Frud selon Hassan Omar dit Ga’anlo qui contribue sans relâche à la désinformation des populations des habitants du nord du pays.

04/04/2013 (Brève 129) Radio-trottoir (Rumeur ou réalité) IOG visé lors d’une visite d’inauguration au Lac Assal ? (Nous n’avons pas encore été en mesure de vérifier l’information).

Selon une information qui nous a été adressée par un correspondant crédible, mais que nous n’avons pas encore été en mesure de recouper, le convoi qui conduisait IOG pour une inauguration au Lac Assal, aurait été attaqué.

Selon la même source, 4 agents de la protection rapprochée aurait été tués, mais c’est bien IOG qui était visé.

Nous rappelons que les informations publiées dans la rubrique Radio-Trottoir, ne sont que l’expression de rumeurs et que les lecteurs doivent les considérer avec prudence, tant qu’elles ne sont pas confirmées. Nous remercions toutes celles et tous ceux qui seraient en mesure de confirmer ou d’infirmer cette information, de nous le faire savoir et d’ajouter tous les détails dont ils auraient pu avoir connaissance.

16/01/2013 (Brève 093) VERITE : un correspondant nous adresse le poème qu’il a composé pour dénoncer les injustices, les violations des Droits de l’homme, la corruption et le détournements des fonds publics.

Oh  combien sont morts en étant juste et honnête, ayant la bonne conduite, ils  montraient l’exemple en orientant les générations dans le bon chemin.

Oh combien sont morts des cadres, des hommes politiques ayant des grandes visions, des vrais martyrs  en laissant derrière eux des loups, des hyènes affamées, des mercenaires grandis dans la haine.

Oh   combien  sont morts sous les méthodes barbares du clan au pouvoir (empoisonnements, complots, assassinats maquillés en accident de voitures, mises en prison).

Oh combien sont  morts dans leur propre pays en perdant leur liberté et leur citoyenneté impuissant face à une machine  clanique venue des pays limitrophes qui refuse la réalité en  détruisant la nation.

Oh  combien  sont morts après avoir volé, détourné, transféré des montagnes d’argent sale sur des comptes a l’étranger.

Oh  combien  sont morts  de crise cardiaque en emportant avec eux   les codes d’accès et les numéros des comptes de placements à l’étranger.

Oh  combien  sont morts  sous la haine, la  pauvreté, le racisme, l’inégalité, le clanisme dans les sphères qui détruisent la racine des citoyens.

Oh   combien  souffrent encore en 2013 sous la torture, la violence, l’arbitraire, l’emprisonnement, et tous l’abus de la force aveugle orchestrée par le clan au pouvoir.

Oh  combien  sont-ils,   les membres du clan qui ont détruit le peuple, le  pays, et ses  richesses ?

  • les ministres et sous ministres
  • les anciens ministres
  • les directeurs et chef des services
  • les officiers supérieurs (AND, Police, Gendarmerie nationale, Garde républicaine)
  • les commerçants du clan (les  sociétés “bidon”)
  • les fils du clan (vols et détournements de fonds et de projets publics).
  • les proches du clan qui ont la main mise sur le port, l’aéroport,  la  pèche  et sur tous les secteurs financiers de la ville de Djibouti.