30/12/2012 (Bréve 072) Flash Info : Meurtre à Obock d’un jeune lycéen de 15 ans. Violences policières et répresssion à balles réelles à Obock : un mort et au moins 8 blessés dont 5 dans un état grave. (Un correspondant et Cassim Ahmed Dini)

___________Un correspondant nous a adressé le message suivant :

Il y a eu une manifestation à Obock ville. La police et la gendarmerie ont tiré sur les manifestants à balles réelles. Il y a eu un mort : Hachim Hassan Mohamed, un jeune de 15 ans

Plusieurs blessés ont été admis à l’hôpital dont certains dans un état critique.

L’origine de la manifestation met en casue le secrétaire d’état aux sports Djama Okieh qui a décidé d’organiser une journée omnisport inter district à Obock. Les jeunes de la ville lui ont fait savoir, qu’ils n’avaient pas les moyens financiers pour accueillir tout le monde…

Ils ont manifesté pacifiquement hier pour lui dire non Le secrétaire d’état n’a rien voulu savoir et il est venu aujourd’hui pour accompagner les jeunes de Dikhil, de Ttadjourah et d’Arta afin d’organiser les compétitions inter district.

Aussitôt, il y a eu des accrochages entre la population d’Obock et les forces de Police et de Gendarmerie qui ont d’abord utilisé les grenades lacrymogènes, puis qui ont rapidement tiré avec des balles réelles.

Le jeune Hachim a succombé à ses blessures : il était âgé de 15 ans ….

Que Dieu accueille cet innocent dans son paradis éternel.

____________ Message de Cassim Ahmed Dini

MEURTRE A OBOCK

Une importante manifestation s’est déroulée cet après-midi dimanche 30 décembre 2012 à Obock.

Elle était organisée par des collégiens qui n’avaient qu’une seule revendication : que les pouvoirs publics dotent leur région d’infrastructures socio-éducatives dignes de ce nom et que ses écoliers et collégiens ne soient plus les parents pauvres des politiques sportives.

Le régime a demandé à ses troupes de charger ces manifestants pacifiques qui avaient le soutien des Indignés de Tadjourah. Bilan : le collégien Hafez Mohamed Hassan a été tué par balles et sa dépouille n’a toujours pas été restituée aux siens.

Plusieurs blessés par balles sont également à déplorer.

A l’heure où l’on ose parler de participation électorale, donc de compétition pacifique, ce meurtre gratuit devrait inciter certains à ne pas se voiler la face et à combattre ce régime criminel avec les armes appropriées.

Je présente mes condoléances à la famille du martyr, souhaite prompt rétablissement aux collégiens blessée et invite tous mes concitoyens à continuer leur légitime résistance contre cette injustice.

30/11/2012 (Bréve 057) Un nouveau parti d’opposition à Djibouti, sera-t-il tué dans l’oeuf par le régime ? (Correspondant)

Des correspondants nous signalent qu’un nouveau parti d’opposition aurait vu le jour très récemment. Le Docteur Abatte en serait le Vice-Président et certains croient pouvoir affirmer que M. Sougueh en serait le Président, mais cela reste à confirmer.

Ce nouveau parti aurait déposé un dossier pour être légalisé. On prête au Ministre de l’intérieur l’intention de refuser cette légalisation. D’ailleurs, il aurait déjà répondu officieusement que ce parti ne remplissait pas les conditions requises… Au fait a-t-il précisé la nature des conditions qui n’étaient pas remplies ?

On peut parier que non et en ne prenant que très peu de risque ! A Djibouti, tant la justice, que la police et l’exécutif peuvent s’opposer à l’exercice par un “quidam” de ses droits légitimes, constitutionnels (et autres*), sans n’avoir à en préciser les motifs officiels. Seules les motivations officielles de Guelleh et de sa petite princesse, la redoutée RPP (Reine Paulette de Pacotilles) ont force de Loi au pays de l’arbitraire, de la tyrannie et de la sauvagerie d’Etat.

Mais les initiateurs de ce nouveau parti n’ont peut-être pas dit leur dernier mot. Seraient-ils capables de surprendre le régime sur un terrain où ils ne les attend pas ?

A suivre

(*) A titre d’exemple, citons parmi les droits qui ne sont ni garantis ni respectés en royaume de Pacotilles : TOUTES les libertés,la liberté de penser, la liberté de s’exprimer, la liberté se déplacer, la liberté d’association, la liberté syndicale, la liberté politique (Gabode accueille sans réserve tous les “récalcitrants” qui lui sont envoyés sur simple lettre de cachet émanant – du Procureur abusif ou de “La Miss”, juge de son état – simplement pour avoir déplu au p’tit Pharaon local), la propriété (le règime expulse les habitants et s’ils refusent, il fait mettre le feu à leurs habitations afin de s’accaparer leurs terrains), la sécurité (que dire par exemple des viols et des rackets qui sont commis en particulier dans le Nord, par les militaires et policiers à la solde d’IOG), la santé, l’éducation, l’alimentation en eau et en électricité, le paiement des salaires des fonctionnaires, etc… La liste est trop longue pour être détaillée ici !

10/10/2012 (Brève 035) Un préfet glouton !!!! Sur Tadjourah et sa population, règne un Préfet pas comme les autres : Abdoulnahab M. est-il un commerçant, un pêcheur ou bien encore un Préfet ? (Correspondant)

Le plus grand restaurant au monde se trouve en Syrie : Il s’agit du Bawabet Dimasshq (les portes de Damas), qui dispose de 6 014 places, tandis que le restaurant Noma de Copenhague dirigé par le Chef René Redzepi a été désigné comme le meilleur restaurant du monde par The S.Pellegrino World, une revue britanique spécialisée.

La Préfecture de Tadjourah – sous la dynamique impulsion du nouveau locataire des lieux – s’est-elle transformée, en une étape culinaire “imposée” ?

La question mérite d’être posée car de nombreux visiteurs (officiels) de la ville Blanche désertent les établissements patentés ayant pignon sur rue, pour aller se restaurer chez le représentant de l’Etat, fraîchement nommé. Bien sûr, M, le Préfet ne nourrit pas ses hôtes gracieusement au nom de la charité chrétienne, pardon, musulmane. Loin s’en faut car, il nourrit en réalité, une réelle ambition d’enrichissement depuis le haut de la colline qu’il habite depuis le 25 février 2012 –

Il facture les repas en faisant croire à ses visiteurs des Ministères ou des organismes internationaux, qu’il en sous-traite la confection aux restaurateurs informels de la ville.

Serait-ce sa «politique» de lutte contre le chômage endémique de la région, qui le pousse à concurrencer de la manière la plus déloyale, ceux qui s’acquittent honnêtement de leurs impôts ?

Peut-être que le quadragénaire, dépourvu de tout scrupule, caresse l’ambition de devenir le plus grand restaurateur au monde, en utilisant la main d’oeuvre préfectorale. Par la même occasion, caresse-t-il secrètement l’espoir de se hisser dans la cour des restaurateurs “étoilés” ?

Il est important de noter au passage, que l’homme qui a été nommé par le Ministère de l’intérieur, pointait officiellement jusqu’en février 2012, à l’Agence Nationale de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion Professionnelle…

Accessoirement, il était et il est toujours commerçant.

Chez lui, tout est à vendre ou presque.

Paradoxalement, le très peu respectable représentant de l’Etat, flirterait avec le fondamentalisme musulman, même si son rapport si singulier avec l’argent, ne correspond pas forcément, aux principes défendus par ses « camarades-pèlerins» qu’il régale périodiquement avec les deniers publics.

Cette affaire scandaleuse et intolérable, mérite l’attention de toute bonne conscience, puisqu’il est question de la survie même, du métier de la restauration et même du tourisme, dans la région de Tadjourah, qui sont menacés par cet intriguant polyvalent.

Quelle sera la prochaine cible de M. Abdoulnahab M. B dans la région de Tadjourah, quel secteur d’activité économique va-t-il ajouter à la liste de ses “compétences” personnelles ?

Les paris vont bon train …..

18/05/2012 (B566) Petites nouvelles du front. Le monde syndical libre de Djibouti franchira-t-il la ligne jaune ? (Correspondant)

Cela se passait dans le cadre de la préparation du 1er mai, l’intersyndicale djiboutienne s’était réunie pour étudier les moyens de réussir cette journée de liberté syndicale. Voici un bref compte-rendu.

M. Aden Mohamed Abdo, secrétaire général de l’UDT-UGTD (et vice-président du parti politique ARD) a proposé aux syndicalistes présents, tous chômeurs, de demander au ministère du Travail une subvention financière pour organiser cette journée.

Un syndicaliste intraitable, également impliqué dans la défense des droits de l’homme, s’est levé pour dire toute son indignation devant une telle suggestion : « comment peux-tu oser nous proposer de demander de l’argent pour fêter le 1er mai à un régime qui ne nous reconnaît même pas en tant que syndicats libres ?

C’est indécent, inadmissible et suspect, qui plus est venant d’un syndicaliste également politicien comme toi!

15/05/2012 (B656) Cour Pénale internationale. Un lecteur nous propose de publier un article qu’il a écrit en Anglais à propos de cette institution. (Traduction en Français avec Google (et ses défauts) après la version anglaise).

Lien avec l’article original :
http://www.criminaljusticedegree.net/international-criminal-court-in-the-global-criminal-justice-system/

______________________ Version originale en Anglais

The International Criminal Court in the Global Criminal Justice System

The International Criminal Court (ICC) was established on July 1, 2002 with the intention of acting as a permanent tribunal for heinous international offenses (crimes against humanity, genocide, war crimes, and more recently, crimes of aggression).  Unlike the International Court of Justice—the judicial branch of the United Nations—the scope of cases, jurisdiction and mandate of the ICC are extremely narrow.   Given its limited function, it is not surprising that the ICC has only opened 7 cases and indicted 28 people.   The utility of such a court has been the subject of much debate and continues to spark controversy in political, military and academic circles.

Throughout the twentieth century, the international community contemplated the establishment of a permanent tribunal as a means to bring justice for serious international crimes and to hold accountable the perpetrators of those crimes.  Particularly after WWII, and then again following the genocides in the former Yugoslavia and Rwanda, the outrage against these criminals drove many countries to take action.  Ad hoc tribunals were established to hold accountable those responsible for war crimes and massive ethnic killings.  Although these temporary courts were deemed successful in their limited scope, further atrocities demanded consideration of a permanent judicial body that could potentially deter future crimes. The following are brief descriptions of the ICC’s current pending cases:

  • The atrocities in Uganda, led by Joseph Kony and his Lord’s Resistance Army, prompted an investigation by the ICC and the arrest of several Ugandan officials.  On July 8, 2005, the ICC indicted Joseph Kony, Raska LukwiyaOkot OdhiamboDominic Ongwen, and Vincent Otti on 21 counts of war crimes and 12 counts of crimes against humanity.  In this situation, the ICC has been unable to proceed because two of the accused are dead and the other three are listed as fugitives.
  • The next case referred to the ICC involved the situation in the Democratic Republic of Congo.   The investigation includes war crimes, crimes against humanity and genocide.  Of the five people indicted by the court, Thomas Lubanga Dyilo, Germain Katanga, Mathieu Ngudjolo Chui, Bosco Ntaganda and Callixte Mbarushimana, only the first three are currently on trial in the Hague.
  • After conflict escalated in the Darfur region of Sudan, the Security Council of the UN referred the situation to the ICC.  After further investigation, the ICC indicted seven individuals for war crimes, genocide and crimes against humanity.  Although Ahmed Haroun, Ali Kushayb, Omar al-Bashir, Bahar Abu Garda, Abdel Rahim Mohammed Hussein, Abdallah Banda, and Saleh Jerbo have all received indictments, only the latter two have voluntarily appeared in court.
  • Jean-Pierre Bemba, former vice-president of the DRC, was indicted by the ICC for war crimes and crimes against humanity committed in the Central African Republic between 2002 and 2003.  An ongoing investigation by the ICC into the atrocities committed by President Ange-Félix Patassé of the Central African Republic continues.
  • The 2007-2008 post-election violence in Kenya sparked investigation by the ICC, after Kenyan judge, Philip Waki, determined that the government was unwilling to seek legal action for horrific crimes following the presidential elections.  The ICC indicted six individuals, known as the “Ocampo Six” after the ICC Prosecutor, for crimes against humanity.  Proceedings are ongoing.
  • The ICC recently indicted Muammar Gaddafi, Saif al-Islam Gaddafi, and Abdulla Senussi of Libia for war crimes and crimes against humanity.  The case, referred to by the UN Security Council, is ongoing.
  • The president of Cote d’Ivoire, Laurent Koudou Gbagbo, became the first head of state to be taken into ICC custody in late 2011.  The pre-trial phase of his case began and hearings are set for June 18, 2012

Regardless of how a situation arrives at the ICC, the international community seems to have found a method for addressing seriously egregious crimes occurring on an international scale.  In order for the ICC to be even more effective, non-governmental organizations such as the Coalition for the International Criminal Court (CICC) are working toward worldwide ratification of the ICC.

The Rome Statute established the International Criminal Court in circumstances where states are unable or unwilling to resolve serious international crimes.  The ICC can have jurisdiction over a case in one of three ways: if the UN Security Council refers the situation to the ICC; if the accused is a citizen of a signatory state; or if the crime was committed in the territory of a signatory state.  Universal jurisdiction was sought for the ICC, but the United States strongly opposed granting such broad powers and was not a signatory to the Rome Statute.   Several concerns arose regarding diminished state sovereignty, interference in foreign policy and potential prosecution of high-level political and military officials.  Although such concerns so far appear unfounded, it remains to be seen how effective the ICC can be without a long-term commitment from the United States.  Nevertheless, the court continues to press forward in its current endeavors to bring those accused to justice.

It is difficult to determine whether this relatively new institution can meet its objectives.  Some opponents of the ICC suggest that because the court lacks a police component, it also lacks the authority to enforce its decisions.  This deficiency has been most evident in the ICC prosecutor’s inability to require states to extradite fugitives.  In reality, an ICC indictment is only as meaningful as the member state’s willingness to enforce it.  Additionally, though the Rome Statute established a detention facility in The Hague for housing accused individuals awaiting trial, the facility was not intended for convicted prisoners.  Much of the ICC’s credibility still depends on the legal precedents it will establish in the conviction phase of its current trials.

For example, in a landmark decision on March 14, 2012, the ICC found the former DRC commander Thomas Lubanga Dyilo guilty of war crimes.  As the first conviction for the court, human rights advocates celebrated the decision as a historical step in promoting justice for children and other victims of such atrocities.  Since the sentencing phase still remains, it may be too early to tell whether this conviction will translate into actual punishment.  It will be up to the ICC and the DRC to agree on a place to carry out the sentence, which may include life in prison.  As with any justice system, there will be imperfections that may require policy adjustments.  However, if the ICC has increased international cooperation in minimizing crime, most contend that the court’s efforts are worthwhile.

_______________ 2 – Traduction en Français
Cette traduction a été réalisée en automatique avec Google traduction et elle comporte des défauts dont ne nous sommes pas responsables. Se référer au texte orginal ci-dessus.

La Cour pénale internationale (CPI) a été créé le 1 Juillet 2002, avec l’intention d’agir comme un tribunal permanent pour odieux crimes internationaux (crimes contre l’humanité, génocide, crimes de guerre, et, plus récemment, des crimes d’agression). 

Contrairement à la Cour internationale de Justice-la branche judiciaire de l’Organisation des Nations Unies-la portée des cas, la compétence et le mandat de la CPI sont extrêmement étroites. Compte tenu de sa fonction limitée, il n’est pas surprenant que la CPI a ouvert seulement 7 cas et inculpé 28 personnes. L’utilitaire d’un tel tribunal a fait l’objet de nombreux débats et continue de susciter la controverse dans les milieux politiques, militaires et universitaires.

Tout au long du XXe siècle, la communauté internationale envisage la création d’un tribunal permanent comme un moyen de rendre justice pour les crimes internationaux graves et de demander des comptes aux auteurs de ces crimes. En particulier après la Seconde Guerre mondiale, puis de nouveau à la suite des génocides en ex-Yougoslavie et le Rwanda, l’indignation contre ces criminels a conduit de nombreux pays à prendre des mesures. 

Des tribunaux ad hoc ont été créés pour tenir pour responsables ceux responsables de crimes de guerre et massacres ethniques massives. Bien que ces tribunaux temporaires ont été considéré comme un succès dans leur champ d’application limité, d’autres atrocités demandé l’examen d’un organe judiciaire permanent qui pourrait décourager les crimes futurs. Le Voici une brève description de la CPI actuels affaires pendantes:

  • Les atrocités en Ouganda, dirigé par Joseph Kony et son Armée de résistance du Seigneur, invité d’une enquête par la CPI et l’arrestation de plusieurs responsables ougandais. Le 8 Juillet 2005, la CPI, Joseph Kony, inculpé, Raska Lukwiya , Okot Odhiambo , Dominic Ongwen , et Vincent Otti sur 21 chefs de crimes de guerre et 12 chefs de crimes contre l’humanité. Dans cette situation, la CPI a été incapable de procéder parce que deux des accusés sont morts et les trois autres sont répertoriés comme des fugitifs.
  • Le cas est ensuite référé à la CPI la situation impliquée dans la République démocratique du Congo. L’enquête comprend des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de génocide. Parmi les cinq personnes inculpées par le tribunal, Thomas Lubanga Dyilo, Germain Katanga, Mathieu Ngudjolo Chui, Bosco Ntaganda et Callixte Mbarushimana, seuls les trois premiers sont actuellement en procès à La Haye.
  • Après le conflit s’est aggravé dans la région du Darfour au Soudan, le Conseil de sécurité de l’ONU a déféré la situation à la CPI. Après une enquête plus approfondie, la CPI inculpé sept personnes pour crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité. Bien que Ahmed Haroun, Ali Kushayb, Omar al-Bashir, Bahar Abu Garda, Abdel Rahim Mohammed Hussein, Abdallah Banda et Saleh Jerbo ont tous reçu actes d’accusation, seuls les deux derniers ont comparu volontairement devant le tribunal.
  • Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la RDC, a été inculpé par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en République centrafricaine entre 2002 et 2003. Une enquête menée par la CPI sur les atrocités commises par le président Ange-Félix Patassé de la République centrafricaine continue.
  • La version 2007-2008 de violences post-électorales au Kenya a suscité une enquête de la CPI, après kenyane juge, Philip Waki, a déterminé que le gouvernement n’était pas disposé à rechercher une action en justice pour des crimes horribles à la suite des élections présidentielles. La CPI inculpé six personnes, connues sous le nom “Six Ocampo” après que le Procureur de la CPI, pour crimes contre l’humanité. Les procédures sont en cours.
  • La CPI a récemment inculpé Mouammar Kadhafi, Saif al-Islam Kadhafi, et Abdulla Senussi de Libia pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.Le cas, évoqué par le Conseil de sécurité, est en cours.
  • Le président de la Côte d’Ivoire, Laurent Koudou Gbagbo, est devenu le premier chef d’Etat à prendre en détention à la CPI à la fin 2011. La phase préalable au procès de son affaire a commencé et les audiences sont fixées pour Juin 18, 2012.

Indépendamment de la façon dont une situation arrive à la CPI, la communauté internationale semble avoir trouvé une méthode pour traiter les crimes graves qui se produisent au sérieux à l’échelle internationale. Pour que la CPI d’être encore plus efficace, les organisations non gouvernementales telles que laCoalition pour la Cour pénale internationale (CCPI) travaillent à la ratification de la CPI dans le monde entier.

Le Statut de Rome a institué la Cour pénale internationale dans les cas où les Etats sont incapables ou refusent de résoudre les crimes internationaux graves. La CPI peut avoir compétence sur une affaire dans l’une des trois façons suivantes: si le Conseil de sécurité défère la situation à la CPI, si l’accusé est un ressortissant d’un Etat signataire, ou si le crime a été commis sur le territoire d’un État signataire .  

La compétence universelle a été demandée à la CPI, mais les Etats-Unis s’étant fermement opposés à l’octroi de tels pouvoirs étendus et n’étaient pas signataires du Statut de Rome. Plusieurs préoccupations ont surgi concernant la souveraineté des États diminuée, ingérence dans la politique étrangère et d’éventuelles poursuites judiciaires de haut niveau des responsables politiques et militaires. Bien que ces préoccupations à ce jour semblent sans fondement, il reste à voir l’efficacité de la CPI peut être sans un engagement à long terme des États-Unis. Néanmoins, le tribunal continue à aller de l’avant dans ses efforts actuels pour traduire les accusés devant la justice.

Il est difficile de déterminer si cette institution relativement nouvelle peut atteindre ses objectifs. Certains opposants de la CPI indiquent que parce que le tribunal n’a pas une composante de police, il lui manque aussi le pouvoir de faire appliquer ses décisions. Cette lacune a été la plus évidente dans l’incapacité de la procureur de la CPI à exiger des États d’extrader les fugitifs. 

En réalité, un acte d’accusation de la CPI est aussi efficace que la volonté de l’État membre à l’appliquer.
 

En outre, si le Statut de Rome a établi un centre de détention à La Haye pour les personnes accusées de logement en attente de jugement, l’installation n’a pas été destiné pour les détenus condamnés. Une grande partie de la crédibilité de la CPI dépend encore sur les précédents juridiques, il mettra en place dans la phase de conviction de ses essais en cours.

Par exemple, dans une décision historique le 14 Mars 2012, la CRI a conclu l’ex-commandant de la RDC Thomas Lubanga Dyilo coupable de crimes de guerre.Comme la première condamnation de la cour, les défenseurs des droits de l’homme célébré la décision comme une étape historique dans la promotion de la justice pour les enfants et autres victimes de telles atrocités. 

Depuis la phase de détermination de la peine reste, il peut être trop tôt pour dire si cette conviction se traduira par la punition réelle. Il sera à la CPI et la RDC pour convenir d’un lieu pour mener à bien la phrase, qui peut inclure la prison à vie.Comme avec n’importe quel système de justice, il y aura des imperfections qui peuvent nécessiter des ajustements de politique. Toutefois, si la CPI a augmenté la coopération internationale pour réduire au minimum la criminalité , la plupart affirment que les efforts de la cour en valent la peine.

13/05/2012 (B656) Radio-Trottoir. Dileita aurait définitivement perdu son poste, en dépit de l’action en sa faveur de Barkhat Gourad, son prédécesseur (Correspondant).

Selon nos correspondants, Dileita ("la vache qui rit") aurait définitivement perdu la partie, concernant son maintien au poste "honorifique" de Premier des Ministres (sans être chef du Gouvernement).

On nous informe même qu’il pourrait déjà être en train de faire ses bagages afin de quitter sa villa de fonction pour se recentrer dans la villa qu’il a fait construire.

Nous espérons en savoir plus, lorsqu’IOG se décidera à publier la liste de ses nouveaux ministres. Il était prévu que ce soit fait le 10 mai, mais l’annonce a été retardée, certainement en raison de pressions tribales internes….

Des coups de théâtre ou des revirements de dernière minute ne sont jamais à exclure en principauté de pacotilles …

01/05/2012 (B654) Courrier de nos correspondants. L’arrivée de l’Ougas des Issas  « sur invitation » du dictateur Guelleh n’est pas passée inaperçue. Va-t-on le surnommer l’Ougass « Guelleh » ?

Ougas à DjiboutiQuel a été le véritable objectif de la visite de l’Ougas Guelleh à Djibouti ?

Pourquoi l’arrivée de l’Ougas Guelleh à un moment où l’on enregistre de fortes tensions nationales, en marge de la tenue du congrès de l’état-RPP ?

Les réponses possibles sont au nombre de deux  :

Premièrement,
C’est le dictateur kleptocrate Guelleh qui a ramené l’Ougas Guelleh de l’Ethiopie pour tenter un rapprochement avec le dirigeant de l’UAD, Ismaïl Guedi Hared. Ceci intervenant après l’échec des missions conduites par plusieurs ministres-émissaires qui ont multiplié les visites et réunions nocturnes.

A chaque fois, M. Guedi a clairement répondu qu’il était favorable à un  dialogue sincère et transparent mais il a rappelé a ces émissaires officieux que la source même du problème était Guelleh qui détruit délibérément le pays et qui a rejeté les propositions de l’opposition, en refusant d’accepter les 9 conditions pour la bonne tenue d’élections libres et démocratiques.

Il a rappelé que les élections sont l’aboutissement d’un processus démocratique ou les droits de l’homme et les libertés fondamentales des citoyens sont respectés et que l’état n’est pas la propriété ni d’une tribu ni d’un parti politique.

On imagine que Guedi aurait fait la même réponse à l’Ougas « Guelleh ».

Deuxièmement,
Des sources proches du pouvoir ont signalé que l’Ougas « Guelleh » aurait présidé une réunion avec de soi-disant notables Issas en leur distribuant de l’argent à la fin pour les convaincre de reprendre la souveraineté sur la région de Zeyla, région peuplée majoritairement par des Issas et Gadaboursi, dans la partie est du Somaliland.

Si les faits sont confirmés on peut se demander les motivations de l’Ougas  « Guelleh » à s’impliquer dans ce litige territorial ?

L’Ougas « Guelleh » veut-il détourner l’opinion nationale de la réalité misérable qu’affrontent les pauvres Djiboutiens qui ont hâte de se libérer du joug dictatorial et d’un système mafieux qui bénéficie de la bénédiction des chancelleries de la place ?
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La réponse la plus crédible serait le fait qu’IOG téléguiderait désormais ce jeune Ougas qui aurait échappé au comité des notables résidant en Ethiopie, chargé de contrôler ses paroles durant les premières années de son règne pour devenir l’ambassadeur de Guelleh pour les affaires de Somalie.

Guelleh aurait créé à Djibouti un groupe de représentants de la région de Zeyla présidé par Abdillahi Haji Mahamoud (père de madame Hodan  Haji, représentante des Nations-unies à Djibouti) venu récemment a Djibouti pour constituer un groupe censé se rendre à Mogadiscio pour signer la nouvelle Constitution dont s’est dotée le TFG. Rappelons que l’état autoproclamé du Somaliland y est farouchement opposé.

Par conséquent, la visite de l’Ougas Guelleh est bien loin d’être la visite d’un Ougas à sa communauté Issas, alors  qu’il est censé l’écouter et la représenter, mais il pourrait s’agir précisément d’une mission diplomatique au sujet de laquelle la communauté des Issas est informée et connaît les effets possibles. 

_________________ Extrait de La Nation N°86 / 29/04/12

Le Chef de l’Etat reçoit l’Ugass Moustapha Mohamed

Le guide spirituel de la communauté Issas, dix neuvième du nom, l’Ugass Moustapha Mohamed Ibrahim a été reçu hier par le Président de la république M. Ismaïl Omar Guelleh au palais présidentiel.

Arrivé jeudi en début de soirée sur invitation du chef de l’Etat, l’Ugass Moustapha Mohamed Ibrahim a été reçu avec les grands honneurs hier au Palais.

Le Ministre délégué au Budget M. Amareh Ali Said, et le Secrétaire général de la Présidence M. Ismaïl Houssein Tani ont également pris part à l’entretien entre

Le Président Ismaïl Omar Guelleh et le guide spirituel des Issas, l’Ugass Moustapha Mohamed Ibrahim. Intronisé le 1er mars 2010 à Zeyla, il s’agissait en effet pour le jeune Ugass de sa deuxième visite dans notre pays.

Rappelons que l’ugass Moustapha a succédé à l’Ugass Hassan Hersi décédé en 1994 et qui a régné plus de soixante six ans à la tête de la Communauté Issa.

28/04/2012 (B654) Les dernières nouvelles du front (par nos correspondants)

SomalieQuelle est la nouvelle de l’armée djiboutienne ?

C’est la question que se posent ces derniers temps de nombreux djiboutiens sur le sort de leurs soldats qui se trouvent à Djibouti et ceux déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

Et bien, la nouvelle n’est pas rassurante.

En effet, on observe ces derniers jours une grogne des soldats dans les casernes militaires où certains soldats n’obéissent plus aux ordres de leurs supérieurs dont certains sont actuellement sous emprisonnement militaire.

S’y ajoutent d’autres soldats qui désertent le camp d’Ali Ounes où sont entrainés les soldats qui sont censés rejoindre le contingent déjà envoyé en Somalie.

Face à cela, l’état-major de l’armée croit avoir trouvé la solution en recrutant des jeunes, qui touchés par le chômage massif et la misère, se réfugient dans l’armée pour gagner leur vie et aider par la suite leurs familles.

Mais la vérité est toute autre chose car le malaise social touche aussi l’armée et nous y reviendrons dans un prochain article.

Les aller et retour de Dembil

On apprend que le docile Colonel Abdo Abdi Dembil effectue ces derniers temps des va-et-vient entre Djibouti et l’Ethiopie pour assurer des missions de contact avec les autorités militaires éthiopiennes. S’agit-il de préparer le terrain pour le déploiement prochain des soldats djiboutiens  en Somalie dans la région de Beledweyne afin de « relever les troupes éthiopiennes dans les zones de l’ouest et soutenir la prise de contrôle par le Gouvernement somalien, dans tout le sud et le centre de la Somalie ».

Le colonel Dembi a-t-il oublié  le moral bas et le malaise social qui taraude ses soldats ?

Faut-il rappeler que le colonel Dembil, chef des opérations de l’armée et chef du 3eme bureau du renseignement militaire a conclu dans son dernier rapport de mission que le déploiement des troupes djiboutiennes dans la région de Beledweyne serait un grand désastre pour l’armée djiboutienne faute de moyens de matériels militaires et d’effectifs suffisants sachant le faible effectif des soldats djiboutiens (a peu près 4 000) et leurs formations insuffisantes.

L’arrestation d’Abdo Gaab, membre de l’état-major militaire du FRUD-armé

La situation est tendue au Nord du pays et l’on apprend, selon des sources militaires bien informées, l’arrestation d’Abdo Gaab plus connu sous le nom Afar d’Our Abdo, membre de l’état-major militaire du FRUD-armé dirigé par Mohamed Kadamy. Il a été arrêté avec 6 des ses gardes du corps, fin mars 2012 à Rara dans la région de Dalho situé au Nord du pays. D’autres sources affirment qu’ils sont détenus et sévèrement torturés dans la caserne militaire de Wadi située dans la région d’Obock.

Le FRUD-armé pourra-t-il faire parler de lui ?

L’arrivée de l’Ougas des Issas :

Autre fait marquant de cette semaine, c’est l’arrivée à Djibouti d’hier soir de l’Ougas des Issas accueilli en « grande pompe » par le vrai maitre du Beit-wali M. Isamïl  Tani  ainsi que par les ministres Tiji.

Pourquoi cette arrivée précipitée en catimini de l’Ougas pour que la population djiboutienne soit informée au préalable ?

L’Etat-RPP est-il voué à l’échec ou à la disparition ?

Selon des sources proches, l’Etat-RPP n’a pas encore tenu son congres qui avait été programmé initialement pour le 4 mars, puis le 18 avril. Encore un échec !

Et maintenant, il prévoit tenir leur congrès ce lundi 30 avril sans oublier les réunions nocturnes de RPP tenues dans les maisons des nouveaux dinosaures du RPP à savoir Ilyas Moussa Dawaleh et Amareh Saïd tous deux ministres Tiji (tendance Ismaïl Tani). Veulent-ils écarter les anciens maitres du RPP à savoir Dileita et Arnaoud ?

Alors le spectacle de l’Etat-RPP semble-t-il, commence, sans oublier aussi le spectacle parallèle de Yacin Elmi Bouh qui se veut opposant comme à l’époque de Moussa Tour en 1993.

L’info continue