10/02/2000 – LDDH: COMMUNIQUE A LA SUITE DE LA LIBERATION PARTIELLE ET « FORCEE » DES DETENUS DU FRUD -NORD

Le Président : Noël ABDI Jean-Paul
Siège : Quartier V, Boulevard DE GAULLE n°66
B.P. : 74 Djibouti, République de Djibouti
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Domicile Tél/fax : (253) 357 804

Djibouti, le 10 février 2000

COMMUNIQUE DE PRESSE N°9/LDDH/2000

Le 10 février 2000, à 15h15 et en dehors des heures légales d’ouverture du Centre Pénitencier de Gabode, 29 prisonniers politiques ont été relâchés manu militari de la Prison de Gabode.

Une centaine de policiers armés de la FNP participaient à cette opération d’évacuation forcée sur ordre  » d’en haut  » car ces prisonniers exigeaient la libération simultanée de tous les prisonniers politiques.

Dès hier, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) avait eu l’assurance verbale du parquet :  » que tous les dossiers étaient constitués et prêts ainsi que le Texte d’Amnistie, qu’il restait tout simplement la décision du Président.  »

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) considère que les autres prisonniers sont encore incarcérés uniquement pour leur appartenance tribale.

Une telle décision, n’est pas dans l’intérêt du Gouvernement, car les tentatives de division d’une part, entre le FRUD du Nord et celui du Sud et d’autre part, entre le FRUD de l’Opposition Armé et l’Opposition Djiboutienne Unifiée (ODU) sont dangereuses et en contradiction à la volonté de Paix tant sollicitée et manifestée par la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH).

La ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très inquiété et demande au Gouvernement de relâcher rapidement tous les autres prisonniers politiques sans aucune distinction d’ethnie et/ou tribu.

La ligue Djiboutienne des Droits humains (LDDH) réitère sa volonté pour une Paix Globale, juste, transparente et définitive.

08/02/2000 – LDDH: Inquiétude au sujet de la non-libération des prisonniers politiques dans les délais prévus par les accords de Paris du 7 février

Le Président : Noël ABDI Jean-Paul
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Djibouti, le 8 (?) février 2000

COMMUNIQUE DE PRESSE N°8/LDDH/2000

Depuis l’annonce de la signature de l’Accord Cadre pour la Paix et la libération simultanée de tous les prisonniers politiques par les deux parties signataires de l’Accord Cadre pour la Paix du 7 février 2000 à Paris, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est en alerte maximum, et suit avec beaucoup d’attention la situation des prisonniers politiques incarcérés d’une manière arbitraire et illégale dans la sinistre prison Gabode.

Jusqu’aujourd’hui, les prisonniers ppolitiques de Gabode restent toujours dans l’attente de leur libération et leurs proches, restent toujours assis devant le Centre Pénitencier de gabode.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très inqiète, et déclare qu’il est dans l’intérêt du Gouvernement de relâcher immédiatement tous les prisonniers politiques sans aucune distinction d’ethnie et/ou tribu.

31/01/2000 – LDDH: Alerte pour L’ÉDUCATION Nationale et la Santé Publique

Le Président : Noël Abdi Jean-Paul
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Djibouti, le 29 janvier 2000

COMMUNIQUE DE PRESSE N.6/LDDH/00 du 29 janvier 2000

Sur l’éducation nationale et la santé publique

La crise réelle au niveau de L’ÉDUCATION et de la Santé c’est que les travailleurs de ces deux départements vitaux et prioritaires sont mal payés avec plusieurs mois de salaires gelés et en retards, avec des salaires qui n’ont jamais connu depuis plus d’une décennie d’augmentations
au niveau du  » salaire de base  » afin de compenser l’inflation des prix même au niveau de l’Office Nationale des Eaux (ONED), et surtout depuis le conflit armé interne de 1991, ces mêmes salaires de base ne connaissent que des amputations des impôts à la base, soit sous l’appellation d’impôt de solidarité, soit sous tout autre appellation.

Malgré le silence pudique de plusieurs enseignants et infirmiers, cadre paramédicaux, etc.

Ils vivent depuis quelques mois dans l’obscurité. Les premières victimes sont ceux qui ont un seul salaire ou souvent mal payés par les Finances de 1’Etat et qui ne sont plus en mesure / n’arrivent plus à régler les factures de 1’E.D.D. L’on doit se poser au moins ces deux questions?

– Comment un enseignant sang électricité peut-il corriger les cahiers de ses élèves ?
– Comment un enseignant et un infirmier sans électricité qui se sont débattus toute la nuit contre les moustiques en saison fraîche et contre la chaleur en saison chaude peuvent-ils être opérationnels et rester debout toute la journée à enseigner ou à soigner ?

cette réalité doit être prise en compte d’une manière urgente, tout comme le blocus éducatif et sanitaire dans le nord de notre pays avec la fermeture d’un nombre très important d’écoles primaires surtout dans la région D’OBOCK ainsi que la réalité d’un manque très inquiétant d’antenne médicale.

La LDDH accorde une attention et un intérêt constant à L’ÉDUCATION Nationale et à la Santé Publique en Général, ainsi qu’au blocus éducatif et sanitaire en zone de guerre en particulier.

La LDDH suit et observe les travaux des Etats Généraux.

La LDDH ne manquera pas d’encourager toutes les initiatives en faveur du développement de ces deux secteurs hautement sociaux.

Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(L.D.D.H.)
Le Président

30/01/2000 – LDDH: Les prisonniers politiques sont toujours sous haute surveillance : même les familles ne peuvent plus leur rendre visite. Vengeance après le reportage de France 2 ?

Le Président : Noël Abdi Jean-Paul
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Djibouti, le 29 janvier 2000

COMMUNIQUE DE PRESSE
N5/LDDH/00 du 29 janvier 2000

Dans un reportage diffusé vers la mi-janvier sur la chaîne française Antenne 2, et réalisé en partie à l’intérieur du pénitencier de Gabode, on a pu suivre l’Interview télévisé de deux détenus politiques, aujourd’hui libérés après avoir purgé leurs peines de détention pour délits d’opinion et de presse. Cette incursion dans le temple de la répression du régime, la sinistre prison de Gabode où gisent plus de 60 personnes politiques, a plus que révolté une hiérarchie judiciaire qui cherchait visiblement le bon prétexte pour apporter son soutien au  » premier magistrat de Djibouti, en l’occurrence le chef d’Etat « .

Pour cette  » forfaiture de plus « , le régime semble quant à lui à faire payer les détenus politiques auxquels toutes visites, même muni d’une autorisation du Parquet est interdite. De plus, ils sont depuis plusieurs jours interdits de promenade et cloîtrés dans leurs cellules. Leurs familles qui n’ont plus le droit de visite sont parfois inquiétées et même arrêtées sans mandat légal comme oe fut le cas de Mme FATOUMA DABALE.Pour la LDDH cette manière de procédé en se retournant contre les prisonniers politiques relève d’une stratégie de chantage inadmissible contre laquelle, elle s’élève vigoureusement

C’est dans cette même logique que trois responsables du FRUD détenus depuis plus de 2 ans à Gabode : Med KADAMI, ALI Med MAKI et KAMIL Med KAMIL se sont vu délivrer une nouvelle inculpation dans une Affaire qui s’est déroulée alors qu’ils étaient déjà détenus. La LDDH est très inquiète pour la santé de certains d’entre eux malades, ou âgés et demande au Ministre do la Justice et des Droits de l’Homme de leurs accorder une attention particulière.

N.B. jusqu’aujourd’hui 29/01/00
Les prisonniers politiques sont sous haute surveillance.

Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(L.D.D.H.)
Le Président

27/01/2000 – LDDH: discriminations administratives et ethniques dans l’application du droit constitutionnel à la nationalité.

Le Président : Noël Abdi Jean-Paul
Siège : Quartier V, boulevard de Gaulle n° 66
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Djibouti, le 25 janvier 2000

NOTE D’INFORMATION N°2/LDDH/00

LE DROIT A LA NATIONALITÉ

Dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et dans la Constitution djiboutienne, il est clairement stipulé le Droit à la Nationalité.

Art 15 :
1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Le service de la population, à qui des individus se sont adressés pour obtenir une carte d’identité djiboutienne au vu de leur certificat de nationalité délivré par le Juge de la nationalité, a été prié de ne plus faire de demande de carte d’identité, ni de passeport.

Quand le Juge prononce une peine de prison contre un individu donné, on s’empresse illico presto d’exécuter la sentence en emmenant l’individu à la prison de Gabode.

Les personnes dont il s’agit sont en grande majorité d’ethnie Gadabourci, Issack, autres Somalis et Métisse franco-djiboutien. Il y a là, à notre sens, une discrimination flagrante, et la Ligue Djiboutienne des Droits Humains s’élève contre ces discriminations et demande au Ministère de l’Intérieur de donner droit aux demandes justifiées.

La Ligue djiboutienne suivra de très près ces nouvelles discriminations insupportables qui portent atteinte à la dignité humaine de vrais citoyens.

Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(L.D.D.H.)
Le Président

25/01/2000 – De nouveaux harcèlements policiers à l’encontre de citoyens et de citoyennes, proches des prisonniers politiques. Vengeance à la suite de l’émission d’Antenne 2 ?

Le Président : Noël Abdi Jean-Paul
Siège : Quartier V, boulevard de Gaulle n° 66
B.P. : 74 Djibouti, République de Djibouti
Bureau Tel : 253 357 804
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Djibouti, le 25 janvier 2000

COMMUNIQUE DE PRESSE N°5/LDDH/00

après la récente convocation par le juge d’instruction pour une nouvelle inculpation afin de prolonger les délais de détention provisoire, ceci encore d’une manière arbitraire et évidemment sans condamnation les trois prisonniers suivants :
– MOHAMED KADAMY YOUSSOUF (Représentant du FRUD en Europe Occidentale)
– KAMIL MOHAMED AHMED (Membre de l’Exécutif du FRUD)

– ALI MOHAMED MAKI (Membre de l’Exécutif du FRUD)

après la récente émission télévisée de France 2 sur la prison de Gabode et surtout les interviews télévisées du Président Moussa Ahmed Idriss, candidat de l’Opposition Djiboutienne Unifiée (ODU) lors des élections présidentielles du 09 avril 1999 et du Président du PRD Dager Ahmed Farah tous deux emprisonnés avec le Général Ali Meldal Waiss, membre du Haut conseil de l’ODU et M. Abdoulfatah moussa Ahmed, fils du candidat de l’ODU, ce dernier est toujours maintenu en détention provisoire arbitraire.

Après, la récente campagne  » très musclée  » diffusée par la presse gouvernementale (La Nation et la RTD) suite aux rebondissements de l’affaire Borel, en particulier dans la presse française.

Aujourd’hui, Mme Fatouma Dabale Ahmed a été arrêtée sans aucun mandat d’amener et audiencée à huit clos en dehors de tout cadre légal par la Police dite Police Politique et après un interrogatoire harassant elle a été libérée le jour même.

Très proche du prisonnier politique M. Mohamed Kadamy Youssouf, Mme Fatouma Dabale est sérieusement menacée, elle est l’objet de filatures serrées et d’obstructions stressantes.

Des proches de l’ancien lieutenant de la garde présidentielle M. Mohamed Salah vrai natif de Djibouti, connaissent des répressions quotidiennes stressantes surtout pour les filles et les femmes. C’est à se demander si l’effet escompté est de les obliger à rester cloîtrées chez elles.

La LDDh, très préoccupée par cette vague politique de durcissement, lance un appel pressant à la sérénité et l’engagement aux dialogues pour la Paix dans l’ensemble de notre Territoire National.

Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(L.D.D.H.)
Le Président

20/01/2000 – APPEL DE LA LDDH pour protester contre la nouvelle inculpation de trois prisonniers politiques. APPEL EN FAVEUR DES PRISONNIERS BLESSES ET MALADES NON SOIGNES – CERTAINS SONT EN DANGER DE MORT

LIGUE DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS

Le Président : Noël Abdi Jean-Paul
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Djibouti, le 20 janvier 00

NOTE D’INFORMATION N°1/LDDH/00

Après 28 mois de détention préventive dans des conditions inhumaines et arbitraires le lundi 17 janvier 00 les dirigeants du FRUD emprisonnés après une arrestation suivie d’une extradition en un temps record le 1er octobre 97 par l’Éthiopie ont été inculpés de nouveau pour une affaire remontant en avril 1998 dans le sud de Djibouti, participation à un mouvement insurrectionnel, association des malfaiteurs et complot par la juge d’instruction LEILA. Elle agissait en vertu d’un réquisitoire supplétif du Procureur de la République en date du 09.04.1998 (Faits prévus et réprimés par les articles 144, 145 et 192 du Code Pénal)

Cette nouvelle inculpation semble être un DÉFI du gouvernement de Djibouti à un moment où les ONG, le Parlement Européen, les Députés Français avaient pris des positions dénonçant les multiples violations des droits humains à Djibouti et demandent la libération des prisonniers multiples violations des droits humains à Djibouti et demandent la libération des prisonniers politiques.

Ils ont été convoqués devant un nouveau juge Mme LEILA MOHAMED alors que l’instruction de leurs dossiers était menée par Mme HABIBA HACHI laquelle se trouve actuellement à l’étranger et dont l’intérim est assuré par le juge MAKI OMAR…

Il est à noter que les premiers dossiers étaient vides ou fragiles, le Pouvoir Djiboutien est entrain de montrer une nouvelle inculpation afin de pouvoir prolonger indéfiniment la détention préventive dont font l’objet ces prisonniers politiques.

Cette nouvelle inculpation des responsables du FRUD à qui le régime djiboutien reproche des faits qui se sont déroulés au temps où ils étaient déjà en détention préventive à GABODE, laisse présager un durcissement sans équivoque à leur égard.

La LDDH pense qu’un tel durcissement constitue une entrave supplémentaire à la réconciliation, ciment de l’unité et de la concorde nationale et par conséquente demande la libération de tous les prisonniers politiques et l’amorce d’un dialogue franc et sincère entre le gouvernement de Djibouti et la rébellion armée y compris l’opposition interne.

Les prisonniers politiques du FRUD concernés par la nouvelle inculpation sont :
– MOHAMED KADAMY YOUSSOUF
– Représentant du FRUD en Europe Occidentale
– KAMIL MOHAMED AHMED (Membre de l’exécutif du FRUD)
– ALI MOHAMED MAKI (Membre de l’exécutif du FRUD)

Quant à M. Mohamed Ali arrêté, il a été convoqué par le même juge dans le cadre d’une autre enquête.

Nous sommes très inquiets de l’état de santé de prisonniers politiques en particulier ceux qui sont malades et qui ne reçoivent pratiquement pas de médicament, ni d’un minimum de soin intensif notamment pour ceux qui ont été contaminés par la tuberculose.

Par ailleurs, nous nous inquiétons pour KAMIL MOHAMED AHMED dit Kabir qui vient aujourd’hui le 24/01/00 même d’effectuer une nouvelle navette entre la prison et l’hôpital Peltier. Vu son état de santé : il souffre depuis plus de deux ans d’une paralysie faciale nécessitant des soins continus et intensifs en milieu hospitalier…. Le pire est à craindre.

La LDDH dénonce l’utilisation abusive de la détention provisoire à l’endroit des détenus politiques, alibi instrumentalisé par le système politico-judiciaire en place.

Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
(L. D.D.H)
Le Président

09/01/2000: ÉPIDÉMIE MYSTÉRIEUSE DANS LE NORD – LA LIGUE DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS (LDDH) APPELLE LES ONG AU SECOURS

Le Vice Président : Mr Omar Ali Ewado
Siège : Quartier V, Boulevard de Gaulle n° 66
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Djibouti le, 9 janvier 2000

Communiqué de Presse N°2/LDDH/00

Selon les informations persistantes et concordantes qui nous parviennent des confins avec l’Érythrée et particulièrement les secteurs de RANDALI et WEIMA (District d’Obock) les nomades meurent d’une façon mystérieuse depuis fin décembre 1999.

Toutes les victimes de ce phénomène présentent des symptômes pathologiques qui nous font penser à l’épidémie meurtrière connue sous le nom de  » FIÈVRE EBOLA  » qu’il nous faudra identifier. Les tribus les plus touchées sont EDERKALTO , DOURAHE etc… de la région RANDALI.

Sachant que ces secteurs font partie des zones militaires comme le prévoient des directives Gouvernementales depuis Nov. 1998, il n’existe aucune chance pour secourir ces malheureux nomades.

A ce jour, nous avons appris la mort d’une cinquantaine de personnes et la perte de 500 à 800 têtes de bêtes. Cependant la liste de cette tragédie est loin d’être close car le black-out imposé au Nord ne nous permet pas de suivre scrupuleusement la situation comme nous l’aurions souhaité.

Après les effets néfastes de la guerre civile (répressions massives, blocus alimentaire et sanitaire) la rougeole, le paludisme et enfin le phénomène inexpliqué (dont l’origine peut être humaine comme naturelle) sont les lots quotidiens de ces populations rurales. Le silence sur la mort lente à l’égard de ces populations sera considéré comme une complicité au génocide lent qui est en train de s’opérer.

En conséquence, la LDDH demande aux autorités du pays de prendre leurs responsabilités qui consistent à venir en aide et assister ces populations nomades en danger.

La LDDH lance un appel international aux organisations et organismes spécialisés en la matière afin qu’ils viennent en aide à ces populations civiles.

La LDDH lance un appel particulier aux Médecins Sans Frontières pour venir en aide et soulager les Populations du Nord de la République de Djibouti.

Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
(LDDH)
Le Président