18/12/2016 (Brève 893) Condoléances du Sultan de Tadjourah Abdoulkader Houmed Mohamed pour la disparition de Didier Morin à Bordeaux (Info lecteur)

Adieu camarade du peuple Afar! C’est avec émotion que j’ai appris la disparition brutale du feu Didier Morin, le dimanche 11décembre 2016 à Bordeaux. Cet intellectuel Français né en 1947, a sa vie durant lutté pour le rapprochement entre nos peuples frères (le peuple Afar et le peuple Français) à travers ses recherches et ses écrits. Son Professeur feu le colonel Edouard Chedeville, fin connaisseur de ce peuple, ses disciples feu l’Artiste Afar Hamad Laqdé le plus clairvoyant et apprécié de sa génération mort prématurément en 1981, son père feu Cheik Hassan, mais aussi toutes les notabilités Afar qu’il admirait et qui l’ont informé, et qu’ils citent honnêtement dans ses ouvrages. Adieu camarade Didier Morin,

Votre combat nous enrichit, malgré, les durs obstacles que vous aviez franchis par le travail, vous avez défendu un peuple opprimé dans la corne de l’Afrique, vous en serez récompensé par Dieu, mais la lutte que vous avez amorcé demeure continue. A ce titre, j’adresse mes gratitudes au nom du peuple Afar et en mon nom personnel aux autres éminents chercheurs français, je pense ici particulièrement au Professeur Colette Dubois qui reste à ce jour la seule personne ressource en Histoire économique social et culturelle de Djibouti par la qualité et la quantité de ses ouvrages souvent inédits et innovants croisant les archives écrites et les sources orales. J’encourage les autres éminents chercheurs français, que Colette Dubois et Didier Morin ont formé à la recherche tel Simon Imbert pour son ouvrage scientifique sur les frontières de Djibouti et Lukian Prijac pour ses ouvrages dont celui sur Léonce Lagarde.

Les encourager à l’heure où nous pleurons la mort de Didier Morin est pour moi une obligation pour sauver l’Histoire écrite et orale quarante ans après l’indépendance-association.

Tous les chercheurs, écrivains seront reçus avec tous les honneurs dus à leurs rangs et à leurs apports dans le sultanat de Tadjoura. J’y ajoute Jean Dominique Pénel à cette liste non exhaustive.Pardon pour les chercheurs ici omis. Je demande officiellement que leurs ouvrages soient enseignés au Lycée et à l’Université de Djibouti tout en sachant que cela demande aussi une reforme radicale de l’éducation Nationale et l’intégration de nos langues à l’école!

Le Sultan de Tadjourah
Abdoulkader Houmed Mohamed

15/11/2016 (Brève 862) VERITE / Portrait d’un spécialiste en torture : le P’tit ZAK. Ex Officier de la Gendarmerie mis à l’écart récemment par IOG (Cf LOI) (Portrait publié sous la responsabilité de son auteur)

Les lecteurs qui souhaiteraient nous faire part d’inexactitudes ou de proposition de correction peuvent nous écrire a equipe@ardhd.org

VERITE : PORTRAIT  D’UN HOMME SANS CULTURE NI PITIE : Un Ancien Officier de la Gendarmerie nationale.

Seize filles pour un garçon Le petit Zak est né à Djibouti et il a grandi ensuite à ARTA, fils d’un ex- gendarme Afar et d’une mère Isaak.

C’est à Arta qu’il a commencé à mendier des Bakchichs aux soldats du régiment de la Légion étrangère stationnés sur place. Dès le plus jeune âge, il a effectué de sales besognes ; par exemple il conduisait les soldats  chez  les femmes du quartier spécialisé, où se côtoyaient les drogués, les ivrognes et les proxénètes. C’est dans ce milieu malsain qu’il a fait ses premiers pas,

Durant son enfance il a fréquenté les bordels et il buvait de la bière à outrance, il a même entraîné d’autre enfants en faisant consommer  du vin rouge sans modération ce qui a causé plusieurs transferts au dispensaire d’Arta d’où l’infirmier Ali Darar leur a donné les premiers soins.

Ses parents ayant divorcé, sa mère quitta Arta avec lui pour la ville de Djibouti. Sans moyen pour l’élever, il a été placé dans le cercle fermé et insociable où se fréquentaient des gens mal intentionnés. Le petit Zak tomba malade et c’est alors qu’il perdit tous ses cheveux. Déjà, il avait des difficultés à communiquer et ses comportements souvent bizarres l’ont mis à l’écart de la société.

Il détestait jouer avec les autres enfants du quartier et de l’école, car il avait un handicap  et il préférait  rester souvent seul dans un chambre isolé, pendant que sa mère vendait  les fameux Kamire (gâteaux), les bonbons, les mougalgales dans le Souk  du quartier afin d’assurer la survie du petit.  Sa famille n’avait pas les moyens de lui donner des soins ou de le faire examiner par un médecin.

Le petit Zak, un enfant têtu, refusa de s’améliorer en aidant, par exemple, sa pauvre mère qui souffrait aussi. C’est pourtant grâce à elle qu’il a été élevé. Mais cette pauvre mère ne se serait jamais douté, qu’une fois  parvenu à l’âge adulte, ce garçon « difficile »  détruirait,
 et massacrerait des membres de sa tribu les Afar, des innocents, des citoyens djiboutiens :  qu’il pourrait être qualifié par certains d’ogre, d’aigri, de mercenaire ou de criminel patenté.

Devenu quand même Instituteur à  l’école de La Salle, il devait y enseigner dans des classes de CP, mais il avait une grande difficulté  pour  dispenser les cours car il n’était pas apte à assumer le travail qui lui avait été confié, c’est-à-dire de transmettre une connaissance à des enfants. C’est  une grande responsabilité qui  demande vigilance et compétence et notre petit Zak toujours  arrogant et agressif, se refusait à préparer les élèves pour les conduire à l’objectif. Un maitre de l’école ne doit-il pas être une personne humaine, juste, patiente, qui aime  aider ses élèves à résoudre les problèmes avec beaucoup d’’amour pour les autres.

– La paranoïa dans son rôle d’instituteur ? 
Le petit Zak  est l’homme qui a fait renvoyer de l’école deux élèves issus d’un milieu très modeste avec des parents n’ayant pas les moyens de payer la cotisation de l’école.  Pour convaincre le Directeur il a rédigé une lettre pleine  de mensonges qui a détruit ces enfants innocents. Comme il ne supportait pas les grincements des chaises et des tables au sein de la classe, il mettait régulièrement 2 à 3 élèves à la porte par jour sans en référer au Directeur. Avait-il un problème  de trouble mental qui l’aurait rendu agressif et qui lui aurait fait perdre le contrôle de lui-même ? Est-ce l’explication de son comportement agressif et injuste envers les enfants de la classe à qui il infligeait tant de punitions ?.

Ses collègues le détestaient. Suite à de nombreuses plaintes déposées par les parents des élèves, le responsable de l’établissement a adressé plusieurs blâmes au P’tit Zak : retards répétés, mise à la porte des élèves sans motif réel et mauvais traitement, mauvais comportement envers ses collègues, non présentation du livret pédagogique …

Le petit Zak, cette personne de petite taille, s’évertuait dans sa jeunesse à courtiser les jeunes filles. Mais il n’avait ni la finesse ni la maitrise du vocabulaire pour draguer et convaincre une brebis au couleur du miel. Il n’arrivait pas à parler clairement et bien souvent il bégayait quand  il ne parvenait plus à maitriser plus la colère interne qui le rongeait.

Certaines filles  racontaient souvent, qu’il était parcimonieux, avec une moralité douteuse car il n’était pas un homme à qui l’on pouvait  se confier. De plus, il s’habillait mal et il marchait comme un individu sans ardeur ni d’énergie.

Coquin, il était une personne mesquine usant des balivernes pour tromper les jeunes filles. Faquin et handicapé, il n’avait trouvé la méthode  pour convaincre les belles filles de la capitale.

– Une incorporation difficile au sein de la Gendarmerie
En 1989, suite  à la recommandation de l’un de ses proches, bien que sans diplôme, il a été intégré au sein d’un corps noble mais où, à l’époque on enregistrait les mauvais  comportements, les dérives, les horribles tortures dans ses locaux. La mainmise du clan sur ce service était déjà visible et bien connue du peuple : beaucoup de citoyens  gardent toujours des séquelles physiques et combien d’autres y ont perdu la vie.

Aspirant mais sans formation, il  trainait  dans les couloirs et accomplissait le rôle d’officier de service car il n’avait aucune notion sur la façon de conduire des enquêtes, des recherches. Après deux années de routine sans bureau fixe (car il était détesté par  le fameux Mahdi Cheik (retraite)), suite à plusieurs appels d’Haramouss, il n’a plus été  le bienvenu dans le corps.

– La promotion avec le parrainage de Paulette
Mais c’est là que Paulette intervint en faisant transmettre au bureau du colonel Mahdi la nouvelle affectation du petit Zak, en qualité d’adjoint du Cdt de la compagnie de Djibouti sous les ordres du Lt Fod un homme juste et honnête qui est actuellement en retraite.

Toujours sous l’influence  de la Qabyo qui recrute tous les pervers qui pourraient assumer d’obscures besognes et  appliquer ses méthodes, sans état d’âme, pour liquider, détruire les citoyens et les leaders qui refusent les systèmes du clan. A-t-elle trouvé  dans la personnalité dépravée du P’tit Zak un futur obligé personnel capable d’agir sans état d’âme et sans pitié pour obtenir le pouvoir.

Voici comment le petit Zak, sur ordre de la Qabyo, a été promu Cdt de la compagnie de Djibouti. Est-ce ce qui marque le début de sa carrière  et sa dangerosité ? Seraient ses nombreuses fréquentations à la cour du clan où il avait les mains libres pour exécuter les ordres d’Haramouss ? 

Ensuite il a commencé à utiliser des moyens violents et barbares,  lors des enquêtes envers les membres  du FRUD ; il a détruit des citoyens, des paysans, des personnes âgées d’origine AFAR arrêtées  au nord du pays. Son seul objectif était de s’approcher davantage du clan qui dirige le pays, en se rendant indispensable. C’est l’homme qui aime  montrer qu’il peut massacrer des innocents au nom de La Qabyo.

Sur une simple enquête concernant des étudiants en grèves ou des étudiants au chômage qui revendiquaient  leur droit à la recherche d’un travail, ce criminel a  utilisé des moyens odieux pour les détruire au nom de de leur appartenance ethnique, durant des interrogatoires musclés conduits dans les brigades.

Lors des enquêtes ordonnées par le clan lui demandant des résultats rapides contre une ethnie et/ou des leaders de l’opposition,  c’est toujours le petit, le « nain » qui utilisait la force, la roulotte ou le supplice de l’eau, jusqu’à obtenir des faux aveux pour satisfaire le clan au pouvoir.

Bien que n’ayant pas suivi la moindre formation sérieuse  ni dans le  pays ni à l’étranger, le clan  l’a promu à la tête d’un corps de sécurité, uniquement en remerciement des actes criminels qu’il avait commis. On dit même que c’est l’homme  qui a contribué activement à la mort du colonel Abdi Bogoreh.

Le petit Zak aurait-il contribué à déboulonner son colonel, qui était son chef et un homme sage, honnête et  expérimenté et qui n’avait aucun ennemi au sein du pays. Contrairement à lui, le nain a commis des actes graves : par exemple,  il avait posé des micros dans le bureau et dans le véhicule de son chef pour enregistrer ses communications. Il compilait  les informations et les renseignements avant de les transmettre à l’étage supérieur et obtenir à tout prix la promotion dont il rêvait.

Certains affirment même, mais ce n’est pas vérifié, que c’est l’arme à la main, en présence d’autres mercenaires, qu’il aurait pu avoir achevé froidement son chef le prestigieux, le bijou rare Abdi Bogoreh, (vous connaissez l’histoire)

Aussitôt après sa mort  commanditée par le clan, au détriment des officiers plus formés et plus expérimentés que lui, le petit Zak  a obtenu le poste de chef de la gendarmerie.
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Le petit Zak était le responsable des enquêtes politique louches ordonnées par la famille du clan.        
–              pour écarter les leaders d’opposition sur la scène politique
–              pour incarcérer tous ceux qui pensent autrement du clan
–              pour détruire les citoyens, les cadres, les intellectuelles
–              pour mettre a genoux les hommes honnêtes
–              pour contenir la population dans la pauvreté
–              pour essayer d’acheter  des membres d’opposition
                
Ces tactiques musclés  ne sont autre, la brutalité, l’agressivité, la violence, traiter sauvagement l’être humain, pousser l’innocent d’avouez des mensonges.

Les méthodes illégales utilisées par le tortionnaire malade et paranoïa envers les citoyens sont les suivants.
–              il déshabille, il torture, il menotte, il bande les yeux, il pise sur le victime, il donne des coups, il blesse gravement, il matraque, il refuse de donner a boire et a manger, il garde dans la geôle sans soin et voila certains meurs incognito.

Dans son palmarès, il a tué, agressé, traité très mal, violenté physiquement à des hommes honnêtes qui refusaient les systèmes du fils de l’oued,
–              Y Y GALAB
–              JEAN-PAUL NOEL
–              ABDI BOGOREH
–              ABDI HOUSSEIN
–              AFFAIRE BOREL ( UN MAGISTRAT FRANÇAIS)
–              ANFARE EBO
–              HASSAN CHEIKO
–              ALI DAHER
–              IDLEH FARAH
–              OSMAN ALI
–              HAMED EBO
–              BOURHAN CHEIK
–              SAID ALI
–              SAMAD RAGUEH
–              LES MENBRES DE FRUD
–              LES CIVILS AFARS RESIDANT DANS LE NORD
–              LES LEADERS ET SES MEMBRES de l’USN
–              LES PROFS, LES ENSEIGNANTS, LES CADRES NON CLAN
–              LES CITOYENS MODESTES
–              LES RETRAITEES QUI REVENDIQUE LEUR DROIT
–              LES CLANS ODAHGOBS, LES FOURLABAS, LES AFARS
–              LES MILITAIRES ODAHGOB  
 –     LES CITOYENS ISSU DU CLAN ISSA
 –     LES MOBILISE’S  ISSA
 –     LES HOMMES DES  ONG  DE DROIT DE L’HOMME
 –     LES JOURNALISTES, LES SYNDICALISTES

La souffrance et la mort de certains citoyens causé par le soin du nain  sont revenue perturber sa famille et lui a déjà donné une santé précaire. Cet officier sans expérience ni compétence, peu présentable au milieu des hommes en uniforme reçoit directement les ordres a Haramous.

C’est l’homme qui a recruté en masse des somalilandais au sein de la gendarmerie sans pièces identités ni critère, le corps noble de la gendarmerie est devenue une passoir, un centre pour former des milices étrangers dont leur futur mission serait de terroriser les citoyens, le recrutement de la population volante et étrangère sont les méthodes du régime et du clan en particulier pour détruire et éliminer l’avenir des jeunes  sans emploi ; leur mission est :     –   mise a la retraite massive pour reclasser les étrangers
– terroriser les opposants et les quartiers 
– détruire les jeunes membres  d’USN
– éliminer les jeunes gendarmes issus d’autre ethnie
– révoquer les anciens gendarmes
– détruire le corps de la gendarmerie
– affecter les milices aux cercles pour terroriser la population Afars, les Assajoks, les Dhikilois
– massacrer les Afars vivants dans la pauvreté et loin de la métropole.

Ce petit Zak est un tortionnaire endurci et hostile, toujours hanté par les démons qui lui ronge depuis sa jeunesse, il devient aigri. C’est le filou qui a créer au sein du SRG une salle de torture équipé des matériels sophistiqués avec des cameras cachés a l’appui, pour permettre le tyran et sa famille de pacotille de suivre a distance, la souffrance, l’humiliation, la torture et ses différents procédés, contre des innocents, des leaders, des cadres, des étudiants, des militaires, des policiers, des citoyens sans défense, voila le méthode du dictateur chevronné.

Les images sanglantes prisent lors des interrogations musclés  envers des leaders  d’opposition, les hommes des droits humains, les Afars, les citoyens sans défense sont choquants et ont laissés des traces et traumatismes aux proches et familles des victimes.

Les enfants dont leur parent ont disparu  et les autres que leur proche porte les séquelles croisent souvent le petit Zak dans la rue, mais ils attendent impatiemment le jugement  du criminel patenté.

Le petit Zak est malade, arrogant, agressif, il est toujours sur ses gardes, il n’a pas d’ami, il vit dans un cercle fermé, sa maison est blindé, il se méfie  même aux gendarmes, chez lui il a des civils Argos, des  étrangers Ethiopiens armés jusqu’au dent qui assurent sa protection, mais étant en paranoïa avancé  et surtout le mal qui ronge, il se réveille maintes fois pendant la nuit pour s’assurer qu’il est en vie.

Le nain de Djibouti a la santé précaire avec plusieurs maladies dans son carnet de soin.

–              trouble de conscience (les mains dans le sang)
–              trouble de vue
–              chute des cheveux (il porte souvent une perruque)
–              trouble de sommeil  (il a commis des actes graves)
–              trouble mental      (pendant l’été, trop de repos malade)
–              trouble en cholestérol (agressivité, instable, perversité)

Le petit nain nommé sans mérite ni compétence aux cancres de la gendarmerie qui exécutent avec zèle les mauvaises consignes et instruction verbale pour détruire le peuple, il donne les promotions de chef de brigade au critère voulu par le clan.

Ils sont compose  comme suit : 
–              brigade nord ( issack)
–              brigade 3/4/5 ( afar )
–              brigade  6/7 ( issack
–              brigade ambouli  ( gadabourci)
–              brigade engeila    ( darod)
–              brigade cheik moussa ( issack)
–              brigade pk 12       ( issack)
Cercles :
–              Tadjourah  ( issack)
–              Obock        ( issack)
–              A/sabieh     (gadabourci)
–              Dhikil         ( afar)

Il donne tous les chefs de brigade les consignes sévères,   à étouffer, d’incarcérer, de présenter le jour même devant le tribunal  aux membres d’USN, LES LEADERS D’OPPOSITION, les Afars arrêtés sans motif, de fouiller les maisons appartenant des gens honnêtes,
Brutaliser les jeunes habitants dans les quartiers, placer en dépôt les détenus sans l’avis d’un juge.   

Voici l’équipe criminelle et collaborateurs désignés par le petit Zak qui emploi la force pour terroriser le peuple dont leur mission est vaste :

–              assaut pendant la nuit aux domiciles des leaders d’opposition
–              humilier les responsables d’USN en pleine nuit devant femmes et enfants
–              massacrer les hommes Afars devant  femmes et enfants
–              tirer a balle réelle  sur des personnes âgés Afars résidant au nord du pays
–              assassinats ciblés
–              torturer des innocents Afars dans  les salles aménagés au sein des camps de l’armée au nord
–              destruction des  troupeaux, des puits, des toukoules appartenant au population Afar au nord
–              ratissage  dans le secteur éloigné de la ville pour effectuer des arrestations  avec violence, et placer dans les casernes pour torturer les jeunes.
–              Viols des innocentes, des gardeuses des chèvres
–              Intimidation des commerçants des cercles
–              Elimination physiques des personnes désigner par le clan
–              O.D.A. (Opération Destruction Afars)
–              Collecter des l’argent sales aux commerçants de la place
–              Arrestations et emprisonnements des jeunes Assajock qui refusent les systèmes du clan.
–              Sales opérations dans les quartiers de la capitale et balballa, pour étouffer les citoyens.

Alors, voici les acters  de la salle besogne :

–              cdt hebano (retraite)
–              cdt  ali hode  ( gabode)
–              cne abdi daher
–              cne hassan ahmed
–              cne mohamed issack
–              cne dini
–              cne abdulkarim
–              lt ahmed omar guedi
–              lt anoo   

tous les chefs de brigade qui travaillent pour le clan

Ces cancres sans formation et promus au choix sont des éléments dangereux et ils ont commis des actes graves et ciblés envers des citoyens modestes, les leaders, les cadres, les membres de l’opposition, la population Afar.

– Richesse et détournement des fonds :
Le petit Zak a dilapidé les fonds destines au fonctionnement du service, il a raquette les commerçants  Arabes de la place a des sommes importantes a des fins personnel.
Avec l’argent sale, il a construit au gabode 2 grandes bâtiments neuves, sans compter ;

–              L’argent des drogues qui transite dans la plaque tournante (Djibouti vers l’Europe).
–              Les vols d’ivoire et des diamants en provenance les pays voisins.
–              L’argent des objets trouvees de valeur d’où leur propriétaire était refoulé, (les nagadees d’origine ETHIOPIEN ET ERRITREAN.
–              Les vols des biens publics, des terrains, des matérielles de construction, des voiture au sein du Port de Djibouti.
–              Vols des camions remplis des marchandises de valeur destinée en Ethiopie
–              Vols des conteneurs remplis des objets de valeur appartenant à des citoyens commerçants.
–              Détournement les frais des uniformes des gendarmes.
–              Vente, et trafique des armes en somali, et somaliland.
–              Responsable le recrutement en masse des milices étrangères avec l’agent du contribuable.

En plus, avec la recommandation de sa seconde maman, la dame de fer auprès des riches Arabes de la place, il collecte de l’argent facile et sale sans ménager d’effort. Déception et échec dans sa carrière, il devient souvent aigri et parle avec brutalité envers ses subordonnés.

Souvent en pantomime bouffonné, sa morphologie, sa conduite, son style, sa manière d’habiller lui rend inferieur et ses ordres ne sont ni mesuré ni définie par le règlement qui régie le cops.

Outre les crimes ciblés et la violence quotidienne envers le peuple, le nain, le court, le chétive, rien que sa forme lui donne une infériorité personnelle qui réduit son commandement et son bien être.

Devant les hommes en tenue, il est complexé, il se remue mainte fois, se positionne, se hisse, se cherche et se montre qu’il est un chef, il confectionne des belles tenues, mais l’habit ne fait pas le moine car le nain reste toujours le nain abrouti.

Dans un pays libre, l’Officier ou le responsable de la force publique, juste, honnête et compétent est toujours apprécier et connu par le peuple qu’il serve et le personnel qu’il commande.

Leur qualification d’être  un bon leader sans reproche, loyale, impliquer, une aisance respectable est une forme de considération au sein du pays

A nos jours, il existe certains officiers laquais, inhumain, sans formation adéquate, tous promu au choix qui ne pourrait commander une brigade ou d’assumer leur mission avec compétence. Perdu du sens et de bonne réflexion, leur rôle essentielle est devenue de commettre des actes graves, des massacres, des assassinant, des tueries en masse, de détruire la population résidant au nord, les citoyens Djiboutien au sein de leur pays, pour seule motif :  
         –  de s’approcher le clan
         –   d’obtenir des promotions sans mérite
         –   de s’enrichir facilement
         –   de profiter de voler les biens du peuple
         –    de construire des bâtiments avec l’argent sale

Tous ceux qui ont participé activement en donnant des ordres, des instructions, des consignes et ceux qui ont agi en employant la force lors des enquêtes, des interrogatoires  musclés, des arrestations agressifs, des tortures inhumains, des conduites dans les geôles sans motif, la destruction de la population Afar, l’humiliation, la violence,  des tirs a balle réelle contre les leaders d’USN, assassinats ciblés, incarcérer des innocents sans mandat au sinistre prison Gabode.

Jusqu’à nos jours( 2016) les nomades, les éleveurs, les personnes âgés, les jeunes Afars vivant au nord, sont tous torturés par des gendarmes sélectionnés par le petit ZAK.

'tit ZakMais les morts dans la conscience, ils seront jugés  par groupe devant un jury composé les familles et proches des victimes, en plus ils sont fichés et inscrits avec photos a l’appui dans les bureaux de l’Immigration a l’Etranger et le Court Pénal Internationale.

VOICI L’IMAGE TACHEE DE SANG DU PETIT ZAK, A-T-IL TUE POUR DANSER DANS LA COUR DU CLAN, MAIS LA VIE EST COURTE ET IL POURRAIT AVOIR DES COMPTES A RENDRE AU PEUPLE ET A SES VICTIME DANS UN AVENIR PROCHE.

06/11/2016 (Brève 857) La Colère des  Tadjouriens. (Lecteur de Tadjourah)

Colère à TadjouraLa Colère des Tadjouriens.

Une grande manifestation s’est déroulée le 4 novembre et le 5 novembre à Tadjoura. Elle a réuni des milliers de personnes venues de tous les villages de l’arrière-pays : jeunes, vieux, femmes et enfants sont descendus dans la rue pour demander l’arrêt des provocations commises par le beau-fils du dictateur, Djama Okieh plus connu sous le pseudonyme de Djama Speed. Ce dernier prétend annexer le Lac Assal /(historiquement rattaché au district de Tadjoura) en le transférant à l’administration d’Arta, qui est un district qui a été artificiellement créé en 2003 en prenant 1900 km2 à la région de Dikhil.

Les Tadjouriens se sont levés comme un seul Homme pour montrer leur désapprobation face à cette injustice et aux provocations qui risquent de perturber encore davantage l’avenir déjà incertain de notre Patrie.

Rappelons que Djama Speed n’en est pas à sa première bavure (et ce ne sera pas la dernuère… ) car son beau-père le laisse agir en toute impunité. Par exemple, en décembre 2002, un jeune écolier du nom de Hafez, âgé seulement de 14 ans, a été tué par la gendarmerie sous les ordres de Djama Speed qui avait, à l’époque le portefeuille des Sports. Le dictateur l’a félicité en le promouvant au ministère de l’Education. Tout nous indique qu’il a le feu vert total de son beau-père.

La manifestation s’est déroulée dans le calme et l’on ne déplore aucun blessé ni aucune arrestation jusqu’à maintenant mais mes concitoyens craignent pour bientôt, lune violente campagne de répression (comme d’habitude…) ordonnée par le Ministre de l’Intérieur qui prendrait du plaisir à faire torturer les siens ?

Les Tadjouriens réclament entre autre,des embauches dans le futur port de Tadjoura qui emploie aujourd’hui 700 salariés “importés” de l’extérieur alors que le chômage a Tadjoura avoisine les 95%.

Nous espérons que la colère des tadjouriens sera entendu par le dictateur et que les provocations cesseront. Le Lac Assal doit rester attaché à Tadjoura comme il l’est depuis des décennies..

Nous vous remercions pour la publication de cette information. Affaire à suivre

Un lecteur de TADJOURA

Ci-après quelques photos de la manifestation.

 

Manifestation pour libérer Jabha à Djibouti
Manifestation pour libérer Jabha à Djibouti

04/08/2016 (Brève 829)  Hommge à Roger Picon / VERITE : FRERE, ROGER PICON, PAIX A VOTRE AME ET DEMEURE AU PARADIS. (Lecteur)

FRERE de la liberté
FRERE  de la  culture
FRERE  de la civilisation
FRERE  de la langue
FRERE  d’espoir pour un changement
FRERE   de la vérité
FRERE   de loyauté
FRERE   de  lutte
FRERE   de la démocratie.

Frère, vous avez donne’ une partie de votre vie à la lutte pour la liberté

Frère, vous avez aimé le peuple qui vit dans ce bout de terre brulée’ d’où le clan au pouvoir détruise à petit feu.

Frère,  vous avez  connu depuis si longtemps la culture, l’intelligence, l’intégration, la fierté des Djiboutiens et vous avez décidé   de l’accompagner vers la liberté.
Frère,  vous avez aidé, orienter  avec vos images, vos conseils  aux leaders d’oppositions.

Frère, vos scopes, vos images lumières démontraient la face cachées du régime dictatoriale.

Frère , vos actions, vos idées  sont visibles, vos talents sont au-delà des frontières et les images font rire  et donnent un peu d’espoir tous ceux qui ont été  détruits par le clan au pouvoir ( Afars du nord – boudugo- la jeunesse – les opposants sans défense-les leaders sans libertés – les diplômés inscrits sur le département du chômage dirige’ par la famille de la dame de fer, et tous ceux qui  vit à l’étranger loin de leur famille et qui souffrent en affrontant  les obstacles difficiles de la civilisation.
Frère, vos visions, vos sens, et vos plumes nourrissaient et donnaient l’espoir le plus démunie pour la lutte à la liberté.

Frère,  vous avez donne’ aide et assistance aux jeunes chroniqueurs pour mieux s’organiser, et surtout pour mieux affronter la dictature.

Frère,  avec un grand cœur, vous avez soutenu les grands patriotes Elabe’- Dini-
Jean- Paul Noël –

Frère,  avec la démocratie dans le sang, vous n’avez jamais hésité de dire la vérité la situation  dans ce bout de terre dirige’ par des hommes nés  aux pays limitrophes dont leur passe’ est visible et palpable.

Frère,  honnête, juste, humain, infatigable, vous désirez souvent que le peuple de Djibouti vit dans la liberté.

Frère,  fort d’une grande expérience, vos messages touchaient directement dans tous les rouages  de l’administration du fils de l’oued.

Frère,  vos images contenaient la réalité, l’état uniforme- la violence-le détournement- l’abus- l’injustice- la division pour régner- la destruction des Afars vivants loin de la métropole, les nomades.

HE, ROGER  I  MISS  YOU, LE PEUPLE DE CE BOUE DE TERRE, VOUS  PRIE ENSEMBLE

29/02/2016 (Brève 681) Peut-on vivre en France avec un statut de réfugié, bénéficier des droits (y compris médicaux et financiers) accordés par ce pays et se rendre à la réunion organisée par le régime le 4 mars à l’hôtel Marriott ? Clairement ma réponse est un non sans appel !!!! (lecteur)

Nous savons tous que l’invitation à participer à la réunion électorale du mars 2016 est une invitation à soutenir le dictateur et ses obligés. Ceux qui détournent l’argent du pays, qui asservissent la population et qui mènent le pays à la faillite, après l’avoir vendu à des puissances étrangères. Ces puissances, la Chine en particulier, nous consentent des prêts qui engagent toutes les jeunes générations sur des dizaines d’années, sans espoir de retour sur investissement, car le pays du soleil levant conservera les bénéfices des investissements réalisés.

Sans espoir véritable de retrouver un niveau d’emploi conforme à nos attentes. Sans espoir de faire émerger notre pays au niveau des pays ayant acquis une autonomie véritable. C’est tout le contraire qui se passe. Guelleh et sa clique endettent le pays, non pas pour lui permettre d’atteindre une meilleur niveau de vie, mais uniquement pour s’enrichir, tout en nous appauvrissant un peu plus chaque année.

Si vous vivez en France avec un statut de “VRAI” réfugié, c’est que vous avez été contraints de quitter votre pays, vos familles, vos amis et vos souvenirs. Dans ce contexte, il faudrait vraiment être masochiste et incohérent pour aller
applaudir la candidature de Guelleh pour un 4ème mandat.

Et pourtant je sais que certains iront apporter leur soutien à la mascarade organisée. Pourront-ils se présenter ensuite comme de vrais réfugiés ? Certainement pas et j’appelle tous les vrais réfugiés qui le pourront à se poster aux alentours de l’hôtel Marriott et à prendre en photo toutes celles et tous ceux qui entrent.

Il sera facile ensuite d’identifier, parmi les invités, les personnes bénéficiant d’un statut de réfugié en France et de transmettre l’information aux services concernés, pour qu’ils refassent une lecture de leur dossier de demande du statut …
Je serai posté à proximité de l’entrée et je vous invite à transmettre à l’ARDHD, une copie des photos des participants, qu’elle me transmettra.

La liberté d’expression et de déplacement existe en France. Rien n’interdit d’aller à cette fête de la honte, mais il faut avoir le courage de ses opinions. A mon avis un réfugié sincère qui a obtenu ce statut protecteur au motif qu’il était persécuté à Djibouti ne peut pas répondre présent. Ceux qui viendront devront être désormais considérés comme de faux réfugiés et faire l’objet d’un signalement.

A bon entendeur ….

19/02/2016 (Brève 676) Guelleh a réactivé la machine à perdre !!! Et les partis d’opposition se sont laissés prendre (encore une fois !!!). Les perdants, comme d’habitude sont les Djiboutiens (Lecteur)

Comme il le fait avec succès, durant chaque campagne électorale, Djibouti a réactivé la machine à perdre, qui est toujours efficace. Elle agit en deux temps : le premier est de semer la zizanie au sein de l’opposition et le deuxième consiste à truquer les résultats de la consultation.

1°) Temps 1. Semer la division au sein de l’opposition : c’est fait ! Trois groupes divisés et distincts.

  1. ceux qui avaient fixé des conditions (* CENI indépendante) pour présenter un candidat unique de l’opposition
  2. les partis ou des fractions de partis d’opposition qui estiment qu’ils peuvent soutenir un candidat, même si les conditions ne sont pas réunies
  3. ceux qui privilégient que leur intérêt personnel et qui se déclarent candidat unique de l’opposition. (Avec souvent une pensée suicidaire en arrière-plan, “mieux vaut la reconduction de Guelleh plutôt que le succès d’un ‘collègue’ de l’opposition” )..

Au final, tant les candidats déclarés que les partis qui refusent légitimement de concourir, puisque les conditions signées il y a de nombreux mois, ne sont pas respectées par Guelleh, ne proposent toujours rien de concret pour conduire l’alternance et envisager la reconstruction du pays, de ses institutions et des services publics. Leur programme est simplifié à l’extrême : “Vous ne voulez plus de Guelleh ni des ses atrocités, alors votez pour moi !”

Même s’il on sait que la majorité des Djiboutiens s’opposent à un 4ème mandat du dictateur sanguinaire qui accapare, avec sa famille et ses obligés, toutes les ressources du pays pour amasser des fortunes extravagantes, on peut imaginer le désarroi du peuple, face au manque de préparation et de cohésion des opposants, qui ne proposent rien de concret, en dehors de leurs photos !

Combien vont s’abstenir de voter ???? Car il sera difficile de choisir entre le diable et l’incertitude affichée par un ou plusieurs challengers dont les motivations personnelles ne suscitent que doute et méfiance.

La machine à perdre fonctionne très bien cette fois encore. Et tous les opposants ont été pris (ou se sont laissés prendre) dans le piège diabolique mis en place par le système Guelleh.

2°) Temps 2. Le jour de l’élection, la machine à perdre va diffuser des résultats non conformes à la réalité : % de participation, % de votants en faveur du 4ème mandat. Les observateurs étrangers seront bien nourris et choyés et ils avaleront les carabistouilles servies sur un plateau richement garni.

A qui la faute ?
A la division des leaders de l’opposition, à leur ego, mais aussi, comme cela se murmure à la cupidité de certains d’entre eux qui pourraient espérer au titre de remerciements pour leur rôle de lièvre, des retombées positives après leur échec programmé à l’avance..

Bref comme toujours, les Djiboutiens paieront la note et subiront un nouveau mandat identique aux précédents…. Devront-ils demander des comptes aussi à ceux qui affirment qu’ils les représentent et qu’ils défendent leurs intérêts ? Ceux qui n’ont pas travaillé sur un programme de gouvernement concret et réaliste, ceux qui au fond, ne privilégient que leurs petits intérêts personnels.

La recette de Guelleh est toujours la même et sa machine à perdre fera encore une fois un miracle : celui de transformer une claque électorale massive en une victoire officielle.

Un sursaut républicain est-il encore possible ?????

16/02/2016 (Brève 673) Crime odieux à Tadjourah ! L’assassin identifié ? Il pourrait s’agir d’un homme en uniforme !!

Mohamed AbdourhamUn jeune homme, Houmed Ismael âgé de 25 ans et employé comme ouvrier à la construction du port de Tadjourah, a été arrêté puis torturé par le Chef de la Brigade de Gendarmerie, le fameux Abdourahman Askar (membre de l’ordre prestigieux des Bourreaux de la République – 30/1/2015) et ses collègues

La jeune victime a succombé aux sévices qui lui ont été infligées et s’est endormi à jamais le dimanche 14 fevrier vers 14h dans les locaux de la Brigade de Gendarmerie de Tadjourah. .

Pour camoufler son crime, c’est le Chef de Brigade, en personne, qui a rapatrié le corps de sa victime vers la capitale, empêchant sa famille de le récupérer et de constater les traces de violence..

Par peur des représailles, tous les proches gardent le silence sur ce crime odieux, perpétré par un Officier de Gendarmerie qui n’a jamais respecté la vie humaine et qui bénéficie, semble-t-il, du soutien personnel du dictateur.

Nous alertons tous les Défenseurs des Droits de l’Homme sur ce crime commis par un Officier en uniforme, dont la mission est de protéger les populations civiles, qui agist directement sous les ordres du dictateur Djiboutien.

Nous condamnons le décès sous la torture du jeune Houmed Ismaël âgé seulement de 25 ans sous les coups du Chef de la Brigade de Gendarmerie Abdourahman Askar.

Nous exigeons également l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de ce crime abominable et l’arrestation des auteurs et leur traduction devant la Justice pour qu’ils paient leurs actes illégaux, répréhensibles et odieux..

Nous appelons également la population de Tadjourah à se mobiliser pour dénoncer cet acte insupportable..

Un lecteur de tadjourah .

 

16/12/2015 (Brève 545) VERITE : le portrait du fameux criminel et pervers Chef de la Police : Abdillahi Abdi Farah. (correspondant)

Abdillahi Abdi Farah  dit « les grandes oreilles » est né à Djibouti. Dans l’enfance, il a fréquenté l’école du quartier 6,  puis l’école primaire arabique (Nijahiya située au Q 1).  Comme c’était un gamin perturbé, il rodait autour des marchés  avant d’aller suivre les cours car il n’aimait pas étudier. C’est son père âgé, qui exerçait le métier de boucher au marcher central, qui  l’a encouragé à suivre ses études. Le petit Abdillahi, manquant de volonté,  a rejoint ensuite le lycée de Djibouti pour y continuer son éducation dans le secondaire.

>Mais il a quitté l’établissement sans obtenir le diplôme attendu. Alors il lui restait la rue où il fréquentait délinquants et les cancres et il  commença à brouter le mauvais Khat (KARABA). Toujours mal habillé en fouta avec une paire de samara abimée, il rodait autour des majliss pour mendier quelques branches à des amis plus aisés.

Le jeune Abdillahi n’a jamais eu  une vie aisée, car ses parents avaient des revenus modestes et donc peu de moyens pour satisfaire leurs progénitures.  Le  jeune garçon se tourna vers la famille de sa mère où il a trouvé aide et assistance. Vu la maladie de son père qui l’avait laissé sans emploi, ce garçon  solitaire et naïf n’avait ni le sens  ni le savoir-faire pour  trouver un petit travail afin d’aider la famille. Il était lent, timide et paresseux, et il aimait particulièrement assister aux matchs de football  entre les grands  dans un terrain vague.

Si  Abdillahi est aujourd’hui à la tête  de la  police, c’est grâce à un officier de police qui était, à l’époque le chef du cabinet et qui l’a recommandé au Général Y.YABEH, l’ami d’enfance du fils de l’oued dont vous connaissez l’histoire, ou plutôt la triste fin.

Devenu lieutenant il a commandé une compagnie d’intervention stationnée à l’état-major, mais manquant totalement d’expérience dans l’encadrement des hommes, il a préféré continuer de brouter nuit et jour en imaginant le moyen d’approcher le chef. Langue de vipère, il se faufila pour écouter et rapporter ce que disaient les vieux officiers expérimentés.

Durant 10 années consécutives, il resta le chouchou du général. Prenant du galon il a exercé différentes responsabilités telles que la direction du Détachement de la Sécurité publique, le Corps urbain, la Sécurité du quartier commerçant. Pendant cette période il a commencé à apprivoiser les riches Arabes et les commerçants somaliens de la place,  ce qui marque le début de sa richesse car il rendait des services payants, des dons, des Hakoulas destinés à la Caisse des contraventions. Il fournit à chaque commerçant un garde du corps et un chauffeur policier.

Peu après, il est devenu un petit patron et son compte bancaire se garnissait de jour en jour (achat de bus, de terrains, de propriétés de luxe, sans compter de nombreux voyages à travers le monde payés avec de l’argent sale).

 Mais  grandes oreilles reste un naïf. Bénéficiant sans précaution, des moyens considérables que procurent l’argent facile il essaya de se rapprocher de la cour du clan, plus particulièrement de la famille du tyran car son objectif était de déboulonner le général. Mais en sa qualité d’ingrat ,il a été bien puni.

Son double jeu aussitôt découvert, la matraque lui est tombée sur la tête et le général lui a retiré toute responsabilité durant une année, l’assignant à son domicile pour le punir de sa trahison.

 Abdillahi, n’a pas ménagé ses efforts pour atteindre le sommet de  l’institution mais cela demande une personne compétente, mure et consciente des tâche qui lui sont confiées (servir le peuple et non le régime).

Mais selon la coutume en vigueur au pays du tyran, celui qui dispose du soutien de la dame de fer, même sans compétence, ni expérience, ni intelligence peut accéder à la tête d’un service à la seule condition d’accomplir, sans aucun état d’âme et avec zèle toutes les actions même lâches ou inhumaines qui lui sont demandées.

Dans notre coutume, l’homme sage disait souvent aux enfants que le bien être personnel était essentiel non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour la société dans laquelle ils entreraient un jour, et voilà l’ingratitude.

 

Notre futur Chef de la Police a pris conscience au fur et à mesure du fait qu’il était rongé par la précarité qui l’avait accompagnée durant toute son enfance.

Etant le chouchou, l’assidu, le nettoyeur, l’informateur, le profiteur, de la  dame de fer, Abdillahi n’a jamais assisté à mettre les mains dans le sang.
–          il a participé à des réunions de la famille royale
–          il a assumé sans discuter  les missions qui lui étaient imposées
–          il a concocté des plans pour détruire les opposants
–          il  a été le coordinateur de nombreux « coups tordus » commis dans le  pays
–          il a collaboré ou assisté de près et de loin à des assassinats et à des complots mortels
–          il a pris une grosse part dans les opérations de destruction du peuple Afar
–          il a même  équipé, organisé et commandé une milice composée de jeunes délinquants dont les missions n’étaient autres que des violences, des menaces, des intimidations envers les leaders de l’USN, ce qui est très grave.

Les casernes de la police sont devenues  des centres de gardiennage où les nouvelles recrues sans formation en provenance des pays voisins grouillent dans les cours d’honneurs en attendant leur affection dans les milices de répression.

Abdillahi a outrepassé la loi et les règlements qui régissent le  rôle et la mission  du responsable de l’institution policière et  il a commis des actes contre  l’existence de la nation :

–          C’est l’homme  qui a vendu 500.000 passeports Djiboutiens aux étrangers résidants (Hargeisa- Jijiga)
–          C’est l’homme qui a délivré  100.000 cartes d’identités Djiboutiens aux proches du clan au pouvoir, il a falsifié  et créer de nouveaux dossiers pour les étrangers dans le fichier de la police, qui est hébergé à l’état-major de la police. (Sur ordre de la Qabyo)
–          Il a détourné le budget de fonctionnement de la police

Abdillahi est un élément du clan, corrompu, éloigné  du peuple ; il échappe à la réalité, il agit avec violence, n’ayant pas grandi dans le respect d’autrui et le souci de la bienfaisance. C’est aujourd’hui un homme solitaire et endurci  sans aucune cuLieutenanture ni ouverture d’esprit et n’ayant aucun bon sens ni de moralité

Il est même rejeté par les personnels du corps qu’il commande car jamais il n’ a apporté la moindre aide ou la moindre assistance aux policiers et leurs familles :

–          Révocation ethniques en masse ( Fourlaba, Afars,Walaldon, Wardik, Horonee)
–          Licenciement abusif de policiers
–          Mise à la retraite anticipée d’officiers expérimentés
–          Eloignements, mutations dans l’intérieur sans motif
–          Expulsion de policiers habitant dans les casernes en détruisant leurs biens et en réaffectant les maisons ainsi libérées à des proches
–          Refus  aux policiers de leur droit légitime à bénéficier de leur pension
–          Mise à l’écart systématique de la police de tous les hommes compétents.

 

Comme je l’ai déjà dit, grandes oreilles a mis sur pied une milice composée de jeunes voyous et de délinquants ; ces  groupes sont encadrés par des officiers promus uniquement au choix tels que :

–          Commandant Elmi Jesse
–          Capitaine  Cher  Chee
–          Lieutenant Abdo
–          Capitaine mohamed Migu1l
–          sous-Lieutenant Hassan
–          Lieutenant ali
–          Adjudantt Guedi
–          Adjudant  Osman

 Ces mercenaires à la solde  du régime devront être inscrits à l’étranger sur la liste des personnes à poursuivre pour crimes contre l’humanité  et la liste n’est pas exhaustive (Officiers militaires, gendarmerie, police, garde républicaine).

 Abdillahi n’est pas un officier supérieur capable véritable d’exercer un commandement ou une direction, car il ne peut pas accomplir un travail juste et honnête. Dans les faits, il l’a pas les compétences d’un responsable qui mesure ses actes et qui réfléchit sur sa façon d’agir. Pour lui, son Chef, c’est la Qabyo. Dès qu’elle émet une instruction il se déchaine, il perd le contrôle, il devient agressif et il commet les actes les plus graves envers le peuple.

Il y a longtemps que le peuple a constaté que cet officier zélé est une personne perverse et brutale, car il ne sait que donner des ordres ciblés pour museler les opposants.

Grandes oreilles, l’officier paranoïaque aurait fait état de plusieurs maladies dans son carnet de santé : diabète, cholestérol, trouble du sommeil, problèmes rénaux, problèmes de vision, problèmes de communication,
Mais au fond, ne cherchez pas plus loin ce sont la rancune qui le ronge, l’ingratitude qui le hante et son agressivité qui le rend faible.
  
Ses richesses son considérables

  • Il est un patron, il manipule des montagnes d’argent
  • Il est associé avec de grands commerçants de la place
  • Il dirige une grande société de construction
  • Il participe au partage de l’affectation de projets colossaux
  • Il convoque les directeurs des banques de la place pour leur imposer de signer des contrats de prêts en faveur de ses proches.
  • Il fait fabrique des parpaings et des briques  dans la caserne de police afin de les revendre sur le marché, à son profit…

 Le dossier pénal d’Abdillahi devrait contenir :
 des disparitions forcées
–          des assassinats ciblés
–          des exécutions extrajudiciaires
–          des manoeuvres de harcèlement de la presse
–          de nombreuses violations des défenseurs de droit de l’homme
–          des arrestations arbitraires
–          des détentions illégales
–          des violations et des destructions des domiciles des opposants

         pendant la nuit
–          des actes d’humiliation de citoyens modestes

 Voici le portrait du chef de la police, si proche idéologiquement du régime. C’est un homme qui adore le pouvoir et l’argent sale,  mais il oublie que la vie est courte et plus court encore le régime de faveur dont il bénéficie par la violence et la traitrise et qu’il devra rendre des comptes au peuple le jour venu……..