04/03/11 (B593-B) Radio-Trottoir // (Lectrice) 4 mars 2011 : interdiction à la Rue de parler …

alors faut-il faire parler les…

Le père de Mahamoud fils de Saïd Ali Haïdar était bien connu pour ses sermons religieux, pour sa dévotion à Allah et apprécié par tous les croyants Djiboutiens qui ont eu l’occasion de le connaître, tandis que son fils l’insolent Mahamoud, Ministre des « Affaires Etranges », contrairement à son père, préfère prier le tyran IOG, qui se prend désormais pour un Dieu.

Il est encore temps à Mahamoud de croire et de prier le PARFAIT, le
MISERICORDIEUX, le TOUT-PUISSANT ALLAH.

Il est encore temps à Mahamoud et à tant d’autres Ministres de suivre l’exemple d’Aden Robleh, qui avait retourné sa veste, avant l’indépendance en s’aligant, avec 13 autres députés sur la LPAI.

Les Ministres
des Affaires Etrangères, de l’Intérieur, de l’Education de l’Energie et
les autres ont encore quelques heures pour prendre le large pour abandonner ce Dictateur passible
prochainement de poursuites du Tribunal de la Haye.

Oui, nous savons que le pauvre petit Mahamoud est gravement atteint de paranoïa.

Il voit partout des Erythréens, des Ogaden et des Oromos.

Pour lui Ismaël Guedi Hared est un Ogaden, Aden Robleh est un Oromos, Daher Ahmed
Farah (DAF) est Erythréen, etc… A ses yeux, sommes-nous tous des Ouattara ?

Pour lui,
aucun opposant ne serait Djiboutien d’origine. C’est ce que lui dit aussi son Maître à pensée et son unique gros
odieux agent de la Piscine, actuellement surnommé le Khadafi de Djibouti.

La capitale Djibouti serait en proie à un soulèvement populaire au cas où la répression s’abattrait lourdement sur les civils innocents qui se préparent à manifester pacifiquement après la prière de midi.

En effet, depuis 8 heures ce matin vendredi 4 mars, la route venant de Balbala est soumise à un contrôle routier d’une rare sévérité "en alerte rouge".

Les quelques bus venant de Balbala sont « passés au peigne fin ».

Depuis hier soir la ville de Djibouti, ainsi que Balbala jusqu’au PK 12 sont quadrillés. Plus de six cents personnes sont séquestrées depuis une semaine.

L’ARDHD qui suit avec attention la situation à Djibouti devrait lancer des alertes fréquentes car en ce vendredi 4 mars 2011, les menaces des bombardements par les chars sont envisageables, et cette après-midi le Khadafi
Djiboutien montrera son vrai visage d’assassin.

L’épouse d’un Ministre
qui a peur de "l’anarchie d’Etat"

01/03/11 (B593) Flash Info. ALERTE. Les malades djiboutiens, soignés à l’hôpital pour des patologies cardiaques lourdes, ont été invités à ramasser leurs affaires et à libérer les lits de toute urgence, quels que soient les risques, pour faire de la place à des officiers burundais et ougandais qui seraient désormais prioritaires à l’hôpital de Djibouti (Il paraît qu’ils payent davantage le Ministre corrompu ???)

Alerte àl l’ARDHD !

Tous les malades alités du Pavillon Martial qui est destiné aux cardiaques et non aux blessés et aux criminels de guerre sous les ordres d’AMISOM, ont été arrachés de leurs lits sans aucun ménagement, hier soir, pour laisser la place à une vingtaine d’Officiers supérieurs et
de sous-Officiers de l’AMISOM qui vont être rapatriés de Mogadiscio ce mardi 1er mars 2011 à Djibouti au lieu d’être soigné à Kampala (Ouganda) dont ils sont originaires.

Le commandement de l’AMISOM
aurait peur du soulèvement
possible des populations ougandaises et burundaises.

Nous lançons une alerte vers les peuples de l’Ouganda et du Burundi et vers leurs représentants parlementaires pour qu’ils
manifestent afin d’exiger le retour immédiat dans leurs pays respectifs de ces mercenaires à la solde de New-York et de
Washington.

Il semblerait que les dirigeants du Kenya, pays frontalier de la Somalie, disposent de centres hospitaliers beaucoup mieux équipés sur le plan médical que celui de Djibouti … Mais les autorités du Kenya auraient refusé de prendre en charge ces blessés, même moyennant de fortes sommes d’argent offertes par les forces tueuses de l’Ouganda et du Burundi.

A cette occasion, force est de constater que les Djiboutiens qui sont malades passent après les forces d’occupation AMISOM, chargées de l’extermination du Peuple somali.

Au fait, combien ça rapporte à Abdallah Abdillahi Miguil, notre ministre de la santé, champion du monde du détournement des subventions et aides, sous le coup d’une enquête internationale pour avoir détourné le fonds pour le Sida et toujours en poste, par la volonté de son complice et maître IOG ???

Certainement un bon paquet de US $ !!!

Pour Madame H. Miguil
malade cardiaque, chassée lundi soir de son lit
par la Garde Républicaine,
alors qu’elle avait été hospitalisée en urgence le matin même.

P.S. Nous verrons mardi soir les commentaires que fera la RTD … !!!

07/02/11 (B590) Courrier des lecteurs. C’est la mère Michèle qui a perdu son chat … (Lectrice)

Je me souviens d’une chanson qui est de circonstance :

« C’est la mère Michèle qui a perdu son chat et qui crie par la fenêtre à qui le
lui rendra… »

Le passage à Djibouti de Louis Michel et des ACP-UE, ainsi que la campagne sur la RTD est significative.

Si vous avez le temps, n’hésitez pas à regarder le Journal télévisé du 6 février 2011 et les reportages sur ce candidat en fin de parcours.

Le Président somalien, intronisé dans une chambre d’hôtel de Djibouti, est actuellement réfugié à
Djibouti, car il s’est enfui de Mogadiscio, après avoir été probablement largué par Washington.

Melle Hawa
une militante fatiguée du silence
de l’UAD .

20/01/11 (B587) Radio-Trottoir. La campagne de l’UMP bat son plein dans l’ancien club hippique actuellement transformé en club de bourricots de l’UMP. (Lectrice)

Le bal des bourricots de l’UMP

Deux cents cinquante femmes venues de tous les horizons en grande majorité les femmes et les filles de militaires et de fonctionnaires sans oublier notre Leila

II et la belle épouse de Omar Vincent aux côtés de l’épouse d’Ismaël Tani, la sœur de Fahmy El Hag qui a vendu en expropriant par la force de la police des centaines originaires de Doraleh.

Le beauf de Ismaël Tani représentant des sociétés koweitiennes n’a toujours pas remboursé les travailleurs qu’il avait embauché lors de la construction de la cité Saoudienne.

Pourtant l’Arabie Saoudite lui avait remis la totalité des fonds pour la construction de cette cité en principe à caractère social mais dont les prix de ventes ont été inabordables pour les travailleurs moyens premiers destinataires.

Le bal a commencé vers les 20 heures, la musique battait son plein durant des heures et des discours de l’UMP ont fusé.

Le discours le plus remarqué a été celui de Vincent qui grâce à Arnaoud a raflé la présidence par intérim du PSD alors que le vieux Gabayo lui avait désigné avant de partir définitivement avait désigné Callixte pour assuré l’intérim tendant à préparer des élections.

Mais les drôles salades du PSD ne nous intéressent pas.

C’est plutôt le discours virulent et sa conclusion alarmante encourageant IOG à éliminer tous ceux qui se mettent sur son chemin.

Faut-il rappeler que le vieux Vincent ennemi numéro 1 d’Adan Robleh se trouvait à Loyada en compagnie de son maître à penser Ismaël Tani et de Idriss Baby et toutes les informations recueillies à cette époque confirment que Janaaleh aurait été tué par un cousin de Vincent lui aussi membre du FLCS pour que ce Janaaleh ne parle plus car il aurait pu dévoiler ses commanditaires pour liquider Adan Robleh que les chirurgiens de l’hôpital Bouffard ont pu le sauver.

Ce drame inoubliable doit nous éclairer à mieux comprendre la volonté d’Omar Vincent, et surtout de saisir le pourquoi il demande à IOG de renforcer les exécutions extrajudiciaires et de l’appliquer aux hommes politiques comme Aden Robleh pour qu’ils n’entravent pas la bonne marche du 3ème mandat anticonstitutionnel.

Au vieux Omar Vincent s’il n’est pas devenu sénile, il ne faut pas qu’il oublie, il faut qu’il se rappelle qu’un homme averti en vaut deux, mais attention aussi aux boomerangs.

Il ne faut pas oublier que la tribune de ce bal a coûté presque 200 millions de francs djibouti sur le Budget de l’Armée dite Nationale car actuellement l’AND est partie transformée en milice du Dictateur-sanguinaire tandis que la main-d’œuvre et le maître d’œuvre ont été le Génie militaire sur les ordres du Général propagandiste de son cousin IOG.

Non seulement le général Zakaria participe aux côtés du candidat illégal lors de ses déplacements et képi IOG sur la tête les galons sur les épaules. Quel scandale !

STOP AUX INGERENCES DES FORCES ARMEES AUX SERVICES DU DICTATEUR CANDIDAT!

Une danseuse du quartier 3

31/12/10 (B584) Radio-Trottoir Depuis mardi 21 décembre, les dangers sont là. (Lectrice)

Dans les hangars des dépôts d’El Gamil jeudi 23 décembre 2010

Une histoire très louche qui inquiète bon nombre de personnes.

Pendant trois jours plusieurs camions de la Garde Républicaine ont fait la
navette entre le port et les hangars d’El Gamil.

Non il ne s’agissait pas de transporter ni de protéger des denrées alimentaires, ni des produits de beauté. Il
s’agissait tout simplement de convoyer un stock d’armes illicites.

Bien que la Police et la Gendarmerie soient au courant, ni Interpol, ni le FBI ne se sont manifesté pour empêcher ce commerce frauduleux. Et pourtant, ces deux organisation se présentent comme les champions de la
lutte contre les trafics d’armes.

Combien faut-il payer pour conserver le silence ?

Dans les chantiers chinois de Hodan.

Les sociétés chinoises se permettent tout à Djibouti où elles se considèrent en territoire
occupé.

Non le silence et l’effacement de l’Inspection du Travail est incompréhensible et inadmissible. La paralysie du Tribunal du Travail ou du Ministère de l’Emploi tout aussi inefficace, dont une partie du personnel, y compris le Ministre ne sont que des bras cassés qui n’attendent qu’une chose, le versement de
leurs salaires, mais sans ne rien donner de leur temps en contrepartie.

La majorité des ministères ont opté pour le silence, pas de remous
dans les circonstances actuelles. Ce fou qui nous dirige encore, est en pleine déroute et il est devenu un homme
dangereux.

Soit on prend les armes contre lui où l’on s’écrase comme l’a dit si bien un conseiller
technique qui est lui-même sans bureau fixe.

Dans ce climat, où tout est bloqué, où les pauvres travailleurs n’ont
aucune possibilité de recours, la direction d’une société chinoise a renvoyé plusieurs
travailleurs sans même payer ni leurs salaires ni l’indemnisation dûe en ce cas.

Ecoeurés, les travailleurs ont frappé à plusieurs portes mais, pour leur malheur aucune porte ne s’est ouverte.

Face à l’arrogance des Chinois, qui se comportent chez nous, comme ils se comportent au Tibet, un jeune travailleur, poignard en main s’est fait lui-même Justice en égorgeant le caissier tout en s’emparant de la caisse. Puis il s’est enfui.

Et pendant ce temps, IOG se prélasse dans son nouvel avion de plus de 4 millions de dollars
supplémentaires après avoir vendu celui basé en Afrique du Sud.

L’Ambassade de
Chine, persuadé qu’il s’agissait d’un attentat monté par les Japonais, aurait envoyé une lettre officielle de protestation

Mardi 21 décembre 2010

Soirée de la honte au palais de la honte à Haramous.

De 20 heures à l’aube, les décibels d’une musique enivrante ont résonné sans interruption d’Haramous jusqu’à Gabode, Ambouli, Djebel sans oublier le Camp Lemonnier où les GI en tenue de Léopard ont pris trois camions et deux véhicules blindés de reconnaissance pour participer à cette fête (?).

Dès qu’ils ont identifié les blindés du Général Zakaria aux abords d’Haramous, l’Officier a donné ordre de se positionner pour surveiller si des terroristes ne faisaient pas partie des invités à cette
fiesta

Une attachée à la police des mœurs,
alias « petite oreille ».

16/12/10 (B582) Radio-Trottoir : Mais qui a donc informé l’ARDHD ? (Correspondante)

Décidemment « le petit lapin », aux grandes oreilles, Djama Souleiman n’arrive plus à dormir.

Son ami Hassan Said « le noireaud » le harcèle, car Kadra le relance lui-même à chaque rencontre …

Un véritable casse tête chinois.

Quel est le membre de la famille du chauffeur qui a alerté l’ARDHD à propos de l’assassinat de Moumin Ibrahim Wais ?

Depuis dix jours la famille de ce malheureux est sur le qui-vive, risquant d’être harcelée à tout moment.

Jeudi dernier à trois heures du matin, les deux frères du chauffeur de Kadra-Odette Haïd, qui a été
assassiné dans le camp de la Garde Républicaine, ont été embarqués par des
hommes en civil, armes aux poings et conduits au Palais de
justice pour être auditionnés par le Procureur Général en personne et non par le Procureur
de la République, comme c’est la norme.

On se demande si les deux frères ne pourraient pas bénéficier d’une immunité diplomatique ou présidentielle comme celle d’Odette, qui ne peut pas être interrogée, elle, sur les raisons de cet assassinat commis dans un établissement public et officiel … sur ordre de qui ?

En pleine nuit, pendant plus de deux heures, tantôt debout, tantôt assis, le Procureur Général, a répété la même question : “Qui a informé l’ARDHD ?”

Ces braves garçons, qui déjà la douleur d’avoir perdu leur frère, n’ont pas pu dire autre chose que : “l’ARDHD, c’est la première fois que nous entendons le nom de cette personne et nous ne l’avons jamais rencontrée ..”. Ils pensaient en effet que l’ARDHD était une
personnalité de l’opposition.

C’est une véritable obsession !

Vers 5 heures 30, ils ont été relachés. Très fatigués par ces questions incessantes, ils sont repartis à pied jusqu’à Balbala, car ils n’avaient pas le moindre centime en poche … Les forces de l’ordre avaient certainement oublié (par inattention) de leur offrir de les raccompagner chez eux ..

Cette marche matinale leur a certainement permis de se décontracter et d’oublier un peu cette mise en scène grotesque, à laquelle ils n’ont pas compris grand chose.

Mais ils ne sont pas au bout de leur difficulté, car depuis ils sont surveillés de près. « Alors monsieur ARDHD, montrez vous… ! ».

Une
Enquête d’Amina
journaliste de RT

13/11/10 (B578) Radio Trottoir – Le vieux IOG s’écroule ! (Lectrice)

Rien ne va plus « c’est la fin des haricots »…(deuxième partie)

Cette deuxième partie sera suivie prochainement par une nouvelle déclaration d’un jeune capitaine en tenue civile.

Ali Abdi Farah claque la porte

Début octobre 2010, Ali Abdi a piqué l’une de ses colères à laquelle personne ne s’attendait, surtout pas IOG qui n’avait jamais été confronté à une telle colère.

Ali Abdi Farah a osé claquer la porte !

Dans le salon privé d’IOG, en compagnie d’Ismaël Tani, de Djama Haïd, du ministre des Finances et du Colonel de la Garde républicaine, Ali Abdi, ministre des Télécommunications et
grand admirateur d’IOG, était en train de chanter une vieille chanson somalie.

La dévouée Kadra, après une longue sieste (en solitaire ?) venait juste d’arriver pour prendre du thé avec eux, question de se remettre en forme.

Après avoir écouté cette belle chanson qui a ému plus d’un cœur, IOG a repris la
parole pensant qu’en présence de Kadra, le ministre de la culture Ali Abdi
serait fier de répondre à ses questions.

Adoptant un ton solennel, IOG a rappelé que le troisième mandat s’approchait à grand pas et
qu’il avait l’impression que tous ses efforts étaient en train de partir en fumée.

Tous les grands projets qu’il avait construit avec Boreh partaient en poussière comme s’ils n’avaient été que des châteaux de sable.

Il ajouta,
que Lui IOG, l’homme courageux et intelligent, était parfois considéré par
ses pairs africains comme un stupide ignare, qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

Il se permit même d’ajouter quelque chose du style : “Quand un africain vous insulte, il le fait toujours en face et à haute voix.
Les blancs quand ils entendent cele, ils en rigolent en cachette et ils vous balancent
des vannes dans leurs journaux. S’ils ne savent pas parler comme les noirs, en revanche, les blancs ont
la plume acerbe et fortement insultante. Et cela fait mal !”

En ce moment je suis obligé de courber l’échine comme un chien battu, et vous mon équipe gouvernementale, surtout vous mes proches collaborateurs, vous continuez à chanter pour moi, en façade, comme si de rien n’était. Vous gardez jalousement vos petits secrets et vous restez patiemment à mes côtés pour m’écouter
gentiment sans ne rien m’apporter de constructif.

Aujourd’hui la situation est grave.

Les Afar me font leurs plus beaux sourires et ils
font semblant de collaborer avec Mohamed Djama juste à ma gauche et avec Hassan Said
le noiraud, dont je me méfie comme de la peste. Que font-ils ? Ils dénoncent quelques bergers innocents, qui courent après des bêtes affamées après, paraît-il, 4 années de sécheresse.

Pourtant, la météo avait annoncé à plusieurs reprises que le territoire avait été bien arrosé cette année et que le niveau de pluviométrie avait dépassé la moyenne enregistrée ces dernières années.

Depuis les signatures des accords de paix avec Jean-Marie d’abord, puis avec Dini ensuite, j’ai l’impression que les Afar ont changé de tactique. Comme de vrais Somali, ils sont
devenus des menteurs. A tel point que comparé à eux, je me sens en position d’infériorité. Est-il vrai que je ne suis plus qu’un « petit menteur » pratiquement inoffensif ?

C’est vraiment la fin des fins.

Il faut donc, mes chers collaborateurs, que nous laissions les mensonges aux leaders
Afar, car on ne doit pas se battre sur le même terrain qu’eux.

Nous aussi, nous devons changer rapidement de méthode. Pour cela et pour les déstabiliser, je propose que nous nous engagions sur le terrain de la vérité. Comme mes anciens compatriotes éthiopiens, il faudra utiliser la technique
des pleurs et aussi celle du poignard dans le dos.

C’est pour cela qu’aujourd’hui je vous dis toute la vérité, rien que la vérité, car la situation est dangereuse et nous sommes tous embarqués dans le même bâteau.

Nous avançons sur un couteau à double tranchant. Inutile de préciser qu’avec mon poids les risques sont agravés. Il faut agir vite, très, très vite, car j’ai constaté que les rats préféraient quitter notre navire en se jettant à la mer.

Premièrement et nous n’avons plus le choix, il faut dissoudre le Gouvernement et l’Assemblée. Je vous fais remarquer en passant que la
nouvelle constitution que j’ai faite m’autorise à le faire.

Comme cela tout le monde conservera l’espoir.

Deuxièmement, il faut nommer, en priorité, à des postes ministériels, des chômeurs
aguerris qui seront crédibles pour clamer que le chômage est en forte régression dans la République de
Djibouti. Ils prometteront pour 2012, un an que j’ai été reconduit pour un troisième
mandat, un retour à l’emploi pour toutes et pour tous.

Troisièmement, il faut sauver les meubles et nos bijoux. Sauver la Garde républicaine et le Port qui sont en situation de cessation de paiement, l’un comme l’autre, actuellement.

La seule personne qui peut venir au secours de la Garde républicaine, ce fleuron de notre sécurité, est, comme vous tous le savez tous, Ali Abdi Farah, le plus dévoué parmi mes dévoués, l’homme au cœur d’or. C’est l’homme qui n’a jamais cessé de mentir, sans que cela ne se découvre. Utilisant la belle langue Somali pour débiter des promesses, des mensonges et des attrape-couillons. En vérité, je vous le dis, c’est le meilleur d’entre nous sur ce terrain.

Personne d’autre ne pourrait faire croire aussi bien que lui, qu’il dit la vérité, alors qu’il débite des mensonges énormes.

C’est pour ces raisons que je demande très humblement à Ali Abdi Farah mon ami d’un peu moins de trente ans, de venir aux secours de la Garde républicaine, car depuis que Boreh à verrouiller le Port International de Djibouti, aujourd’hui en cessation
de paiement, criblé de dettes que l’on évalue par millions de dollars envers Dubaï Authority Port, nos Forces républicaines n’ont perdu aucun salaire depuis le
27 juin dernier.

Fin juin, j’ai pioché dans mes dernières réserves immergées au fond de ma piscine d’Haramous. Je ne peux y aller que le soir, en cachette, pour éviter que quelqu’un n’en découvre le code secret d’ouverture. En tout cas, fin décembre, j’aurais épuisé mes réserves.

Confrontés à deux crises, l’une concernant le paiement régulier des salaires de notre Garde républicaine, l’autre concernant l’urgence à reconstituer mes réserves, sous le parquet de ma piscine où j’ai fait installer le coffre-fort inviolable.

Cher Ali Abdi Farah, les seules ressources viables qui nous restent, sont celles de votre département des Télécommunications.

Je suis persuadé le geste que vous ferez envers la Garde républicaine sera gravé sur un tableau avec des lettres en or massif. Nos soldats de la Garde républicaine auront à coeur de dresser une immense
statue en bronze à ton effigie. Le camp de la Garde républicaine sera rebaptisé “Camp du vaillant Ali Abdi Farah”, le plus grand serviteur de l’Etat après
IOG.

Calmement et sans hâte,
Ali Abdi a ramassé son Kaht qu’il a enveloppé consciensieument avant de le ranger dans sa serviette. Il s’est levé et il a dit
sur un ton qui câchait une certaine colère que les Télécommunications assumaient déjà tous les frais
de fonctionnement de l’Université et d’un nouveau campus qu’on a ajouté à leur budget sans même demander un avis préalable.

Personnellement, a-t-il ajouté, je n’admettrai jamais de mettre les Télécommunications en cessation de
paiement, comme le Port et demain l’EDD et la régie des Eaux ou ONED.

Après une minute de silence, Ali Abdi a conclu « j’attends la confirmation de votre décision. Si vous la maintenez, je serais
obligé de démissionner, car je ne peux pas cautionner de telles folies ».

Vous venez de brader le musée de l’Institut des Arts et le camp
voisin des anciens « Goumiers » actuellement connus comme « commandos des
frontières » non loin de l’Assemblée Nationale. Les Iraniens ont interrompu les
travaux de construction quand ils ont compris que vous leur aviez fait de fausses promesses et que votre décision était
contraire à votre Déclaration unilatérale prononcée lors de la visite du Président Iranien sur la légitimité de l’Iran a avoir
l’accès à la bombe atomique.

Dès réception de vos instructions écrites, je vous transmettrai ma démission.

Sans même dire au revoir, il quitta Haramous sur le champ.

Madame Dulcun Assoweh
du service des écoutes de la Garde Républicaine

29/09/10 (B571) Radio-Trottoir Djibouti en voie de disparition ? – La fuite des Enseignants – Un hold up de plus de 200 millions !La fuite des capitaux pour financer en partie du terrorisme – Le double jeu de Maître Corbeau repenti (Lecture)

Avec une équipe de voyous à la tête de l’Etat, tout est possible !!

La fuite des Enseignants.

Depuis ces dernières années, les Enseignants n’ont plus le moral. Ils se sentent abandonnés. Le respect auquel ils pouvaient aspire, a totalement disparu. Ils n’ont meême plus les moyens de prendre un taxi, ni s’acheter une petite moto.

C’est la “dèche”, même plus la possibilité d’acheter des cacahuètes.

En l’espace de trois ans le prix de l’électricité à tripler.

Il y a trois ans, un(e) enseignant(e) responsable d’une famille de deux ou trois enfants, sans climatiseur, payait tous les deux mois la somme de 18.000 FD à l’EDD. Aujourd’hui il paie 54.000 FD tous les deux mois.

Soit 27.000 FD par mois sur un salaire mensuel de 84.000 FD pour les non titulaires et de 123.000 FD pour les instituteurs(rices) titularisés(es).

L’ARDHD avait publié un tableau montrant l’évolution du prix des denrées de première nécessité. Il est facile de faire le compte des charges et de constater au final qu’il est impossible à un enseignant d’assumer la vie de sa famille.

Contrairement à certains autres fonctionnaires, ils n’ont la possibilité de racketter leurs concitoyens. Un peu à l’image du corps médical les enseignants n’ont pas la possibilité de quitter leur travail pour en exercer un deuxième ! Leurs élèves/ collégiens/ lycéens/ étudiants ont besoin d’eux.

Sachant que les classes ont 60 à 70 élèves il faut ajouter le volume des copies à corriger. Ils ont la nuit pour le faire, souvent à la bougie, à cause des pannes d’électricité ! Ils paient une fortune pour cette electricité qui fait si souvent défaut !!

Ce climat anti-pédagogique est imposé aux enseignants(es) djiboutiens(nes).

On comprend mieux pourquoi une grande majorité d’entre eux prennent le large.

Cette année est la pire ! Des centaines d’enseignants(es) ne sont pas revenus(es) pour assurer la rentrée scolaire.

Pour pallier la situation de pénurie d’enseignants, lle nombre d’heures de cours a été diminué de
moitié pour les élèves/collégiens. Mais le rythme de travail reste le même pour les instituteurs (rices) ou les professeurs dont le salaire est inchangé.

Tout bénéfice pour l’état ? Moins de personnel à payer ! Mais attention, le circuit financier présente des fuites importantes …

Un hold up de plus de 200 millions !

Ce mois-ci, il faut s’attendre à ce que les salaires ne soient pas versés.

La faute à un détournement de plusieurs centaines de millions de FDj au détriment du Trésor public.

Je confirme les informations données sur l’ARDHD hier soir, au titre des rumeurs.

Un certain Saïd Dalinyo qui était le n° 3 du Trésor et qui est un cousin tribal du Trésorier et d’IOG,
aurait détourné un montant supérieur à 200 Millions de FDj.

L’affaire a été découverte il y a deux jours et cela a créé la panique parmi les fonctionnaires de l’Etat.

Voyant que leurs salaires n’étaient pas encore crédités sur leurs comptes bancaires, en début de semaine, les fonctionnaires se sont précipités à la Trésorerie. Econduit par les services, ils ont été redirigés vers la Banque centrale.

Grosse pagaille à la Banque Centrale qui a du barricader ses portes. Le portier Chef, M. Haid dit “Le Beauf'” s’est assuré lui-même de la bonne fermeture des locaux

Lundi 27 septembre 2010, IOG a convoqué deux de ses deux cousins tribaux, à savoir le
directeurs du Trésor et de la Comptabilité Publique Hassan Ali dit Gab et le
Colonel du SDS Hassan Saïd dit Madobe pour s’entretenir avec eux entre 9 heures et 13h30.

Le deuxième véhicule affecté à Saïd Dalinyo a été retrouvé à Loyada.

Reste à savoir si le comptable du Trésor s’est enfui vers Lughaya fief Mamassan ou vers une autre destination ?

Chosira-t-il par exemple d’embarquer sur un voilier qui le conduirait jusqu’aux Iles Caïman ? C’est dans ces îles qu’IOG détient des comptes secrets ouverts dans ces fameuses banques peu regardantes sur les origines des fonds. Ces paradis fiscaux sont fréquentés en particulier par les organisations mafieuses et leurs directions

La fuite des capitaux pour financer en partie du terrorisme

La fuite des capitaux continue en dépit des décisions prises en conseil des ministres pour mettre en place des contrôles destinés à faire cesser le financement des terroristes à partir de Djibouti.

Les banquiers des étanlissements traditionnels, comme la BIS et la BCI y perdent les pédales, car ils ne comprennent plus rien.

Le double jeu de Maître Corbeau repenti

Parmi les Djiboutiens connus, “Maître Corbeau repenti”, sinistre personnage bien connu de l’ARDHD et membre éminent de l’Ordre des Brosses à Reluire, se rend très fréquemment au Soudan. Certains le soupçonnent de porter des valises bourrées d’argent pour soutenir les terroristes érythréens qui ont leurs camps d’entraînement dans ce pays.

S’il est confirmé,
ce financement empoisonne toutes les tentatives de médiation, sous l’égide du Qatar, pour régler le problème frontalier entre notre pays et notre voisin érythréen.

Le Général Zakaria lorsqu’il a découvert ces mouvements de fond en faveur des terroristes érythréens s’est fâché ouvertement. Il a commencer par supprimer le versement annuel de 10 millions de FDj, qu’il avait accordé à Maître Corbeau. Cela avait permis à ce dernier, entre autre, d’investir, et c’est ce qui est le plus drôle, dans un magazine français qui dénonce la corruption, dans le monde, les paradis fiscaux, les financements occultes et le soutien des organisations terroristes !

En s’offrant 20% dans ce journal, avec son argent (ou avec celui des autres ?), car il pourrait n’être qu’un homme de paille, Maître Corbeau espère-t-il se refaire une santé médiatique ? Imagine-t-il qu’il pourra jouer bientôt les héros de la lutte contre la corruption, le blanchiment et le terrorisme ?

Il y a deux décennies, il jouait déjà un double jeu comparable : en tant que membre d’Amnesty, il dénonçait les dictatures et les tortureurs, mais il encaissait volontiers l’argent du régime, qu’il servait en sous-main, avant d’officialiser son ralliement au début du millénaire ..

Si certains avaient pu être abusés à l’époque et croire à son honnêteté, combien le croiront aujourd’hui ? Beaucoup, beaucoup moins !! Peut-être même personne …

Une Secrétaire aux Finances