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07/04/02 La LDDH publie un communiqué pour dénoncer la violence de Sharon en Palestine

Le
Président


COMMUNIQUE DE PRESSE DU 2 AVRIL 2002

La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’élève
vigoureusement contre le cycle sanglant de la Répression-violence
en République d’Israël et en République
de Palestine ;

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains s’insurge vivement
contre les crimes de guerre, les crimes contre l’Humanité,
les crimes commises en toute impunité, face au monde
entier, par le Terroriste SHARON, ces crimes inadmissibles,
ces crimes du génocide d’une partie du peuple de Palestine
par l’équipe du Terroriste SHARON doivent être
enregistrés dans la Mémoire Collective, dans
la Mémoire Universelle ;

L’Histoire
a montré qu’un Gouvernement de capitulation ne peut
pas se maintenir, que les tentatives de SHARON et son équipe
sont vouées à l’échec, les tentatives
de SHARON pour créer un simulacre de Gouvernement en
Terre de Palestine, un " Gouvernement de Vichy en Palestine
" ;

Non, non
ni le Peuple d’Israël, ni le Peuple de Palestine ne peuvent
accepter que le sang de " la vengeance obtuse "
continue de souiller la Terre Sainte, " vengeance obtuse
" qui continue sans limite à massacrer ses enfants,
les enfants de Palestine et d’Israël ;

La Ligue
Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande à tous
ses confrères les Défenseurs des Droits de l’Homme,
en particulier à ses confrères d’Israël
et à ses confrères de Palestine, d’unir tous
leurs efforts, toutes leurs actions pour :

– mettre
fin au cycle sanglant et infernal de la Répression-violence
;
– de dénoncer avec vigueur le Terrorisme d’Etat imposé
par l’équipe de Sharon ;
– d’œuvrer à la reconnaissance simultanée
de l’Etat de Palestine et de l’Etat d’Israël ;
– d’œuvrer à l’instauration d’une Paix durable,
d’une Paix pour toujours ;

06/04/02 A lire dans LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN

DJIBOUTI/ERYTHREE
– La normalisation avance à grands pas

Les deux pays voisins qui partagent certaines options de diplomatie
régionale (soutien au Transitional National Government
en Somalie, par exemple) ont accéléré,
ces deux dernières semaines, la normalisation de leurs
relations. (…). [Total : 170 Mots].

MIDROC
– Démarrage du terminal vraquier à Djibouti
La Société Djiboutienne de gestion du terminal
vraquier (SDGTV) a annoncé, fin mars, le démarrage
de son projet de construction d’un terminal vraquier à
Djibouti. (…). [Total : 55 Mots].

05/04/02 Appels de la FIDH et de la LDH pour participer aux manifestations des 6 et 7 avril à Paris

La FIDH
et la LDH appellent à la manifestation qui se déroulera
le samedi 6 avril en faveur d’un soutien au peuple palestinien.
Nous y participerons pour dire notre exigence que cesse l’agression
du gouvernement israélien et la création d’un
État Palestinien conformément aux résolutions
de l’ONU. La FIDH et la LDH ont demandé et obtenu que
cette manifestation marque aussi leur refus du racisme et
de l’antisémitisme ce qui est un devenu l’un de ses
mots d’ordre.

En revanche,
la FIDH et la LDH ne s’associeront pas à la manifestation
organisée par le CRIF le 7 avril. Nous refusons de
confondre la lutte contre le racisme et l’antisémitisme
et le soutien au peuple d’Israël et par ce biais à
son gouvernement.

Enfin,
nous participerons à la manifestation organisée
par ‘La Paix maintenant’ et le Cercle Bernard Lazare
qui se déroulera le 7 avril à 17h (point de
rencontre au coin de la rue Saint Claude et du Boulevard Beaumarchais
– rendez-vous impératif sauf à se confondre
avec la manifestation du CRIF qui part de la République
à 17h30) autour du refus de l’antisémitisme
et du racisme mais aussi autour du mot d’ordre «
Israël – Palestine : deux Etats pour la paix »

05/04/02 Les défections se succèdent au sein des Cadres militaires djiboutiens stagiaires en France.

Nous venons
d’avoir l’information suivant laquelle 10 Cadres
militaires djiboutiens, Officiers et Sous Officiers ayant
terminé leur stage de formation dans une École
Militaire en France métropolitaine, auraient échappé
à la surveillance des hommes des Services de Sécurité
Djiboutiens (SDS) pour rejoindre la Norvège, via des
relais à Bruxelles, où ils auraient immédiatement
demandé l’asile politique.

Pour des
raisons de sécurité, une grande confidentialité
aurait entouré la préparation de cette opération
menée de « manière toute militaire »
ne serait-ce que dans la rapidité d’exécution.

Ces défections
ne sont pas faits exceptionnels mais elles viennent s’ajouter
à la longue liste des cadres civils et militaires de
tout niveau qui, depuis plus de 2 ans, se refusent à
retourner en République de Djibouti ; ils choisissent
l’exil volontaire et la Liberté plutôt que
de subir les effets du régime dictatorial d’Ismaël
Omar Guelleh qui viole tous les droits humains.

Malgré
les menaces et les actes odieux perpétrés sur
leurs familles demeurant à Djibouti, la majorité
de ces exilés ne cède pas au chantage.

 

04/04/02 RSF Liberté de la presse en Erythrée : dix journalistes en grève de la faim

RSF
demande leur libération immédiate

Reporters
sans frontières (RSF) exprime sa plus vive préoccupation
après l’annonce du début d’une grève
de la faim par dix journalistes actuellement emprisonnés
en Erythrée. L’organisation exhorte les autorités
à procéder à leur libération immédiate.
"Ils sont détenus dans des conditions très
pénibles et nous nous inquiétons pour leur état
de santé", a déclaré Robert Ménard,
le secrétaire général de RSF. "Ces
journalistes n’ont fait qu’exprimer leurs opinions et rien
ne justifie leur détention prolongée. A notre
connaissance, ils ne sont pas inculpés et leur détention
est arbitraire et illégale", a-t-il ajouté.
Selon RSF, l’Erythrée est aujourd’hui le seul pays
du continent africain sans presse privée.

RSF a
également rappelé qu’elle avait déposé
une demande de visa auprès de l’ambassade d’Erythrée
à Paris, il y a plusieurs mois. A ce jour, l’organisation
n’a reçu aucune réponse.

Selon
les informations recueillies par RSF, dix journalistes de
la presse privée ont entamé une grève
de la faim le dimanche 31 mars 2002. Dans une lettre diffusée
depuis leur prison, ils déclarent vouloir ainsi protester
contre leur détention illégale et réclament
"leur droit à la justice". Ils demandent
notamment un procès devant un "tribunal équitable
et indépendant".

Les dix
journalistes qui ont entamé la grève de la faim
sont : Yusuf Mohamed Ali, rédacteur en chef de Tsigenay,
Mattewos Habteab, rédacteur en chef de Meqaleh, Dawit
Habtemichael, également de Meqaleh, Medhanie Haile
et Temesgen Gebreyesus, respectivement rédacteur en
chef adjoint et membre du conseil d’administration de

Keste
Debena, Emanuel Asrat, rédacteur en chef de Zemen,
Dawit Isaac et Fessehaye Yohannes, du journal Setit, Said
Abdulkader, du magazine Admas, et un photographe indépendant,
Seyoum Tsehaye.

Le 18
septembre 2001, le gouvernement a ordonné la suspension
immédiate de tous les titres de la presse privée.
Dans les jours qui ont suivi, une dizaine de journalistes
ont été arrêtés et conduits au
poste de police n°1 d’Asmara. On leur reprochait notamment
d’avoir publié des interviews de responsables politiques
qui avaient publiquement appelé à des "réformes
démocratiques" dans le pays. Ces derniers ont
également été interpellés par
les forces de l’ordre.

Par ailleurs
RSF a rappelé qu’un autre journaliste, Simret Seyoum,
directeur général de Setit, est détenu
depuis le 6 janvier 2002 dans un lieu inconnu. Il a été
arrêté alors qu’il tentait de se réfugier
au Soudan. Plusieurs dizaines de journalistes érythréens
ont fui leur pays ces dernières années pour
échapper aux représailles de l’Etat.

Reporters
sans frontières
Bureau Afrique – Africa desk
afrique@rsf.org, africa@rsf.org
Tel : 33 1 44 83 84 84
Fax : 33 1 45 23 11 51
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris
FRANCE