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29/03/06 (B343-B) Coucou, Moussa Chehem, Ambassadeur discrédité de son état, continue à alimenter la chronique scandaleuse et maintenant pénale . (ARDHD)

Mais maintenant c’est la Justice pénale belge qui s’occupe de lui dans le cadre de deux plaintes. L’une pour voie de fait sur son chauffeur, l’autre pour licenciement abusif et non motivé.

Bien sur avec toute l’arrogance dont il se pare, il refusera de se rendre aux convocations, préférerant déléguer un avocat dont les honoraires seront payés par le Trésor Djiboutien. (Cf Affaire Borrel) Mais dans un pays de Droit, les manoeuvres dilatoires ne durent qu’un moment … !

Mais la vérité c’est qu’il a peur de la Justice et qu’il n’a même pas le courage d’assumer ni ses gestes ni ses responsabilités !!! Qui pourrait le blamer au fond ?

C’est une coutume dans l’équipe des proches de Guelleh. On assomme, parfois l’on donne l’ordre de tuer, mais après, face aus Juges, on n’a rien fait. On n’assume pas ses actes. Belle débandade dans une équipe constituée de voleurs et de couards !!

29/03/06 (B343-B) LDDH : liberté provisoire avec contrôle judiciaire pour deux syndicalistes sur quatre, mais risque d’une nouvelle arrestation pour les empêcher de participer au meeting de l’UAD ….



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 28 MARS 2006
DEUX SYNDICALISTES ONT COMPARU DEVANT LA JUGE D’INSTRUCTION

 

Le 28 mars 2006 deux syndicalistes MM. ADAN MOHAMED ABDOU et HASSAN CHER HARED ont comparu devant la Juge d’Instruction Fathia Mahamoud Djama.

Les deux syndicalistes ont été amenés de la prison de Gabode où ils sont en Détentions arbitraires depuis le 11 mars 2006.

Après l’interrogatoire, ils ont été relâchés en liberté provisoire avec contrôle judiciaire.

L’épée de Damoclès plane sur leur tête.

Les deux autres Défenseurs des Droits Economiques Sociaux et Culturels MM. MOHAMED AHMED MOHAMED et DJIBRIL ISMAËL IGUEH vont comparaître devant la Chambre d’Accusation jeudi 30 mars 2006

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Instances Internationales pour qu’elles condamnent avec fermeté les Autorités Djiboutiennes.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

PS
Aujourd’hui 29 mars 2006, il semblerait que la Police criminelle suite à un Appel interjeté par le Procureur de la République M. Djama Souleiman probablement à la demande du Ministre de la Justice M. Mohamed Barkat Abdillahi d’arrêter M. Adan Mohamed Abdou et M. Hassan Cher Hared, avant le meeting de l’UAD autorisé par le Ministre de l’Intérieur et de les coffrer à nouveau à la prison de Gabode et probablement pour l’empêcher de prononcer un discours de remerciement aux dirigeants et aux militants des Partis de l’Opposition qui ont soutenu les Syndicalistes, Défenseurs des Droits Economiques, Sociaux et Culturels.

_________________________________ Note de l’ARDHD
Il semble que la Juge d’instruction Mme Fathia Mahamoud Djama ait mis un peu plus de forme pour entendre ces deux malheureux syndicalistes persécutés qu’elle n’en avait eu pour ceux qu’elle a reçus hier : elle leur accord une liberté provisoire toute relative puisqu’elle est assortie d’un sévère contrôle judiciaire, mais c’est mieux qu’un retour direct à Gabode « sans passer par la case départ ».

Il est probable que sa récente nomination comme Femme de la Semaine, en raison de son engagement total au service du dictateur sanguinaire de Djibouti, l’ai fait réfléchir sur les conséquences de ses décisions illégales et sur les risques qu’elle pourrait encourir dans un avenir assez proche, au moment où le régime tombera et que l’on jugera ceux qui l’auront soutenu.

28/03/06 (B343-B) Les lecteurs de l’ARDHD sont très sollicités en ce moment pour participer à des actions de soutien et à des pétitions. Nous remercions tous ceux, nombreux, qui s’engagent pour ces causes justes.

Nous avons trois actions en cours :

1 – Soutien à la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar,
menacée d’expulsion et de reconduite à la frontière.

A l’appel de plusieurs associations brestoise, dont celle des Parents d’élèves du Lycée Ferdinand Buisson, il vous est demandé de faxer un texte de soutien au Préfet du Finistère. Si vous êtes dans l’impossibilité de le faire, nous le ferons pour vous, à la condition que nous indiquiez vos prénom, nom et adresse précise (la ville ne suffit pas dans ce cas là). De nombreux lecteurs ont déjà profité de cette opportunité.

Lien avec l’article : https://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=4634

2 – Soutien aux quatre syndicalistes djiboutiens,
qui sont incarcérés illégalement à Gabode et qui sont victimes de mauvais traitements.

Lien pour signer la pétition qui a été ouverte par l’ARDHD : :http://www.ipetitions.com/campaigns/Liberte_syndicale/

3 – Soutien à la famille et aux amis de Guy André Kieffer,
journaliste franco-canadien, disparu le 16 avril 2004 en Côte d’Ivoire et dont on est sans nouvelle. Nous soutenons la pétition qui a été mise en ligne par ses proches et ses amis et nous recommandons de la signer, pour que la vérité soit établie.

Lien pour signer : http://guyandrekieffer.skyblog.fr/

Nous vous demandons beaucoup de choses et nous en sommes conscients, mais l’actualité est ainsi. Ces trois causes sont justes et méritent l’engagement de tous ceux qui sont en faveur du Respect des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Justice.

Un grand merci à tous les lecteurs pour leur implication dans la lutte.

L’équipe de l’ARDHD

27/03/06 (B343-A) AFP : mobilisation contre l’arrêté préfectoral d’expulsion de la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar.

Mobilisation à Brest contre l’expulsion d’une famille djiboutienne

Agence France Presse, samedi 25 mars 2006

25/03/06 Un comité de soutien s’est créé à Brest (Finistère) pour s’opposer à l’expulsion d’une famille nombreuse originaire de Djibouti, menacée de « persécutions » dans son pays en raison d’activités syndicales non autorisées, selon le comité. Le couple qui s’est vu opposer un refus à sa demande d’asile politique doit être reconduit à la frontière d’ici au 9 avril.

Plusieurs dizaines de parents d’élèves de l’école Ferdinand-Buisson, où sont scolarisés les cinq enfants du couple âgés de 3 à 11 ans, ont fait signer samedi matin une pétition destinée au préfet du Finistère, soulignant les emprisonnements arbitraires et tortures qu’auraient déjà subis le père de famille, Mohamed Abdoulkader, instituteur, en raison de son activité syndicale.

Son épouse Hawa aurait été également victime de mêmes mesures de répression en tant que présidente d’une association pour le respect des droits des femmes, non autorisée par le pouvoir, selon le comité. La famille, réfugiée à Brest depuis près de cinq ans, est insérée socialement et tous ses membres parlent couramment le français.

Le maire de Brest François Cuillandre (PS) a demandé par écrit au préfet la révision du dossier d’admission en France de la famille.

27/03/06 (B343-A) Flash Info / La fin du règne au système de Guelleh. .Alerte à l’utilisation de vaccins périmés sur les enfants. (lecteur)


Roger Picon

La dernière campagne de vaccination contre la poliomyélite projetée pour le mois de mars 2006 semble un fiasco retentissant.

En effet depuis quelques jours de rumeurs persistantes courent au sujet de ces vaccinations.

Selon les Djiboutiens des lots importants de vaccins « arrivés en contrebande d’on ne sait où » (repris par le communiqué du ministère de la Santé du 26 mars 2006) seraient sur le point d’être inoculés aux enfants djiboutiens.

De nombreuses familles inquiètes à Djibouti et dans les Districts de l’intérieur déconseilleraient à leur progéniture de se rendre à l’école de crainte de les voir vaccinés avec des produits dangereux.

Le ministère de la Santé se confond en communiqués rassurants sans convaincre.

Quoi qu’il en soit, les déboires de la santé publique Djiboutienne s’expliquent surtout par la crise de confiance de la population Djiboutienne envers leur gouvernement prédateur et immoral de Guelleh.

Après ça le ministère de la Santé pourra toujours affirmer qu’il ne s’agit point de vaccination mais d’examens médicaux menés dans les établissements scolaires.

De leur côté les parents d’élèves affirment qu’ils ne sauraient tolérer des vaccinations dangereuses sur les parties intimes de leur progéniture.

L’hyène matinale aura fort à faire pour convaincre de sa bonne foi quand on connaît son penchant vénal…et pour cause.

M. Bachir S.

27/03/06 (B343-A) LDDH : la Juge d’instruction Mme Fathia Mahamoud Djama interroge pendant plus de quatre heures deux syndicalistes qui lui sont amenés, menottés et préalablement affamés, comme de vulgaires malfrats. Elle les fait reconduire ensuite à Gabode.

____________________________ Note de l’ARDHD
Cette femme donne un bel exemple de la coopération des Juges avec le pouvoir. C’est un nom à ne pas oublier, le jour où Guelleh et ses supporters / comparses seront traduits devant la Justice, menottes aux mains. Elle pourrait faire partie du convoi !!
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Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 27 MARS 2006
DEUX SYNDICALISTES ONT COMPARU DEVANT LA JUGE D’INSTRUCTION.

Le 27 mars 2006 deux syndicalistes MM. MOHAMED AHMED MOHAMED et DJIBRIL ISMAËL IGUEH ont comparu devant la Juge d’Instruction Fathia Mahamoud Djama (*)

Les deux syndicalistes ont été amenés de la prison de Gabode où ils sont en Détentions arbitraires depuis le 8 mars 2006.

C’est menottes aux poings, comme de vulgaires malfrats qu’ils ont été traînés devant la Juge d’Instruction.

Très abattus physiquement, ils ont été privés de toute nourriture depuis vingt quatre heures. Sans avoir été prévenus la veille, ils ont été embarqués de la prison sans savoir où ils allaient.

Ce genre de méthodes consistent à humilier et à traumatiser les épouses et les mères des Défenseurs des Droits Economiques, Sociaux et Culturels de ces deux dirigeants syndicaux arbitrairement incarcérés.

Après quatre heures d’interrogations, ils ont été ramenés à la prison de Gabode, cette fois sans menottes.

Les deux autres Défenseurs des Droits Economiques Sociaux et Culturels MM. Adan Mohamed Abdou et Hassan Cher Hared seront traduits devant la Juge d’Instruction demain le 28 mars 2006.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénoncent vigoureusement ces Tortures morales à l’encontre des syndicalistes uniquement incarcérés parce qu’ils ont osés déposer des plaintes contre les Autorités du Port.

Non seulement, les plaintes auprès du Parquet sont rapidement classées sine die par le Procureur de la République, mais les plaintes auprès des Instances Internationales sont immédiatement réprimées par des arrestations arbitraires et des Tortures morales.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Instances Internationales pour qu’ils condamnent avec fermeté les Autorités Djiboutiennes, et elle saisit l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMT).

M. NOEL ABDI Jean-Paul


PS :
A relire le Communiqué de Presse
du 23 mars 2006 déjà publié sur le site

(*) Il ne faudra pas oublier le nom de cette femme qui coopère pleinement avec la dictature et qui agit contre les Droits de l’Homme.

27/03/06 (B343-A) Mme Fathia Mahamoud Djama, juge d’instruction à Djibouti, aux ordres du pouvoir dictatorial, est élue personnage de la semaine. Son nom sera gravé désormais sur notre site, entre celui des Brosses à Reluire et celui des Bourreaux .. (ARDHD)

Nous sommes très choqués par l’attitude de la Juge d’instruction qui a fait amener deux syndicalistes, affamés, affaiblis et menottés, devant elle et qui a confirmé leur détention à Gabode. Pour ces faits, nous lui décernons le titre de Femme de la Semaine. Elle figurera dans la liste intermédiaire entre les Brosses à Reluire et les Bourreaux.

Son nom restera gravé sur notre site, en attendant que la Justice internationale ou djiboutienne, soit en mesure de poursuivre les criminels et tous ceux qui ont collaboré de façon indécente avec le régime dictatorial et sanguinaire, abusant des droits qui sont accordés à une fonction qui devrait être au-dessus de tout soupçon. Ce qui n’es pas le cas en l’occurence.

27/03/06 (B343-A) Mobilisation en faveur d’Abdoulkader Mohamed Guidar. Le Télégramme de Brest : Expulsion d’une famille djiboutienne : les parents d’élèves de Buisson mobilisés.


Le Télégramme de Brest
De nombreux parents ont signé la pétition.

La mobilisation était forte, samedi
midi, au groupe scolaire Ferdinand-
Buisson.

En effet, l’association des
parents d’élèves se mobilisait en
soutien à la famille Adoulkader
menacée d’expulsion. Elle conviait
tous les parents à signer une pétition
visant à suspendre la mesure
de reconduite à la frontière concernant
une famille originaire de Djibouti,
dont cinq enfants sont scolarisés
en primaire et maternelle.

Emprisonnés et torturés

Depuis 2002, Mme Abdoulkader est
en France avec ses enfants pour fuir
les traitements du pouvoir local. Présidente
de l’association Matifidu
pour le respect des droits des femmes,
elle a été incarcérée et torturée
à différentes reprises. Le papa,
instituteur de profession, est membre
d’un syndicat enseignant. Il a
été emprisonné et torturé 20 jours
en 1998.

Après un exil de cinq ans
en Ethiopie, il a rejoint son épouse
à Brest en 2003.

Depuis cette date,
cette famille a réussi à s’intégrer en
s’investissant dans la vie de l’école
et celle du quartier. La commission
des recours des réfugiés a refusé sa
requête de demande d’asile politique.

M. et Mme Abdoulkader ont été informés de leur reconduite à la
frontière le 9 avril prochain.

Les
parents d’élèves ne veulent pas les
voir partir : « C’est en fait parce
que la France dispose d’une base
militaire sur place qu’elle ne considère
pas Djibouti comme un pays à
risque, elle ne veut pas froisser les
institutions en place. Nous nous battons
pour que cette expulsion soit
suspendue, pour que les enfants restent
à l’école.

S’ils sont reconduits à
Djibouti, quel sera leur avenir si
d’aventure leurs parents sont emprisonnés
? »

« L’école vit
un véritable malaise » « L’école, dans son ensemble, vit
un véritable malaise. Petits et
grands, de la petite section au
CM2, ne sont pas insensibles à
l’avenir de leurs cinq camarades parfaitement
intégrés. Ici et là, la résistance
s’organise.

Le maire de Brest
a écrit au préfet, il semblerait que
24 familles de toutes origines
seraient dans le même cas. Plusieurs
parlementaires UMP ont également
été contactés.

La Ligue des
droits de l’Homme a aussi écrit au
préfet. »
Une réunion publique se tiendra mercredi,
à 20 h, à la Rotonde, rue
Claude-Goasdoué en présence des
élus locaux, des parents d’élèves et
des associations mobilisées contre
ces expulsions.