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23/08/07 (B409) AP – Le Gouvernement danois confirme que les pirates somaliens ont restitué à la marine française le navire danois “Danica White” et son équipage qu’ils avaient capturés. Les conditions de la restitution ne sont pas connues – Somali pirates have released the crew of a Danish cargo ship that was hijacked in June, Denmark’s government said Wednesday. (En Anglais – Info lecteur)

The pirates turned over the Danica White to a French warship, where the five crew members were undergoing a medical evaluation, the Foreign Ministry said in a statement.

The five Danes were in good condition considering the circumstances, “although the hijacking has been a great strain,” the ministry said.

The ship on its way to the Kenyan port of Mombasa from Dubai when it was seized by Somali pirates in early June.

Only days after the Danica White was captured, a U.S. ship fired several warning shots across its bow and also destroyed three small boats the pirates had used in their assault and were towing behind the Danish vessel.

The U.S. ship called off its pursuit after the pirates navigated the Danica White into Somalia’s territorial waters, where the U.S. does not have jurisdiction.

It was not immediately clear where the ship was turned over, and whether any ransom was paid for the crew members’ release. The Foreign Ministry said they would soon be reunited with their families.

“The five crew members will undergo a medical evaluation on the French warship and receive food after which Danica White will be escorted to a safe port,” the ministry said.

Somali pirates are trained fighters, often dressed in military fatigues and using speedboats equipped with satellite phones and Global Positioning System technology. They target passenger and cargo vessels for ransom or loot, and use the money to buy weapons.

23/08/07 (B409) BBC : La société danoise RANSON aurait payé une rançon (estimé à 750.000 £ GB) pour récupérer son navire et ses hommes d’équipage, victime d’un acte de flibusterie de la part des pirates somaliens. – ‘Ransom paid’ to free Danish ship (En Anglais – Info lectrice)

The crew of a Danish cargo ship held by Somali pirates since early June were released after a ransom was paid, Denmark’s foreign ministry says.

No details of the amount paid were given, but Danish TV reported that the pirates had demanded $1.5m (£750,000).

The Danica White was hijacked off the Somali coast while heading for the Kenyan port of Mombasa to deliver a cargo of building materials.

The pirates have now turned the vessel over to a French warship.

The five crew members are undergoing a medical evaluation before being reunited with their families.

The Danish foreign ministry said the crew are in good condition, “although the hijacking has been a great strain”.

Danish TV2 News reported that security firm Protocols said it had paid ransom of $1.5m for the release of the ship and crew.

Dangerous waters

Days after the Danica White was captured on 2 June, a US ship fired several warning shots across its bow and destroyed three boats the pirates had used in their attack and were towing behind the Danish vessel.

But the US ship stopped its pursuit after the pirates navigated the Danica White into Somalia’s territorial waters, where the US does not have jurisdiction.

Somalia’s waters are reported to be among the most dangerous in the world.

Somali pirates are trained fighters, and often use speedboats equipped with satellite phones and Global Positioning System technology.

They target passenger and cargo vessels for ransom or loot, and use the money to buy weapons.

23/08/07 (B409) HUMOUR à partir d’AFP. Un ancêtre authentique de Guelleh vient-il (enfin ?) d’être identifié en Ethiopie ? PARIS (AFP) – Un “pré-gorille” de 10 millions d’années découvert en Ethiopie (Info lectrice)

_____________________________________ Note de l’ARDHD (Humour)
Il y a bien longtemps que les Djiboutiens ne s’interrogent plus sur les racines et origines de Guelleh !

Une chose est certaine : il était chamelier en Ethiopie durant sa jeunesse, avant d’être récupéré par de la famille à Djibouti et en particulier par Gouled, que l’on disait être son oncle.


Arrière – arrière-grand-papa d’IOG ?
Possible !
Le monde entier s’interroge aprés la découverte d’un fragment de squelette
vieux de 10 millions d’années et la tentative de reconstitution se son apparence.

Pourtant le physique spécifique d’IOG et son comportement singulier laissent planer des doutes sur son patrimoine génétique : allure de gorille, comportement bestial, manie de vouloir toujours être le chef en toutes circonstances, avidité et cupidité sans égales …, associés à un niveau de raisonnement et d’affectivité proches du primate de base ….

Cette découverte pourrait-elle apporter une réponse aux interrogations angoissées des Djiboutiens ?

Est-elle susceptible de permettre de reconstituer la filiation de Guelleh et d’expliquer ses comportements dénoncés par l’ensemble du peuple djiboutien ?

Nous n’en avons pas la certitude absolue, quoi que … certaines ressemblances pourraient en accréditer la thèse.

___________________________________________ AFP

Les dents d’un primate fossile vieux de 10 à 11 millions d’années, probablement apparenté au gorille et suggérant que les grands singes se sont séparés de l’homme plus tôt que l’on ne pensait, ont été découvertes en Ethiopie, annoncent les auteurs d’une étude publiée jeudi.

Il s’agit des premiers restes aussi anciens d’un hominoïde qui puisse être rapproché d’une espèce existante, précisent Gen Suwa, du musée de l’université de Tokyo, Berhane Asfaw, du Rift Valley Research Service à Addis Abeba, et leurs collègues japonais et éthiopiens, dans leur article paru dans la revue Nature.

Les chercheurs ont donné à ce “pré-gorille” le nom scientifique de “Chororapithecus abyssinicus” (littéralement “singe de Chorora”, du nom du gisement géologique dont il provient, et “d’Abyssinie”, ancienne appellation de l’Ethiopie).

En partant de l’examen de la taille, des formes et des microstructures d’une canine et de huit molaires de plusieurs individus, mises au jour en 2006 et 2007 dans le sud du pays Afar, à 170 km à l’est de la capitale éthiopienne, les anthropologues sont arrivés à la conclusion que le chororapithèque pourrait avoir sa place à la base du clade (branche) du gorille.

Les archives fossiles connues de la lignée humaine s’arrêtent il y a 6 à 7 millions d’années, avec Orrorin (trouvé en 2000 au Kenya) et Sahelanthropus (alias Toumaï, découvert l’année suivante au Tchad).

Les pièces plus anciennes, remontant plus particulièrement à la période de la divergence entre les ancêtres de l’homme et des grands singes (aujourd’hui représentés par les gorilles, les chimpanzés et les bonobos en Afrique et les orangs-outans en Asie), sont extrêmement pauvres.

Parmi les rares exceptions, Samburupithecus, vieux de 9,5 à 10 millions d’années et provenant également du Kenya, mais dont la place dans l’arbre généalogique reste indéterminée.

Faute d’un matériel fossile suffisant pour situer dans le temps le dernier ancêtre commun, les scientifiques se sont inspirés des “distances” génétiques entre les espèces existantes, qui font partir les gorilles du berceau commun il y a 8 millions d’années et les chimpanzés entre 5 et 6 millions d’années.

Le problème, c’est que l’interprétation des données moléculaires est très difficile, d’autant qu’elle part d’une hypothèse elle-même à vérifier, selon laquelle les orangs-outans ont été les premiers à partir voici 13 ou 14 millions d’années. Avec sa dernière découverte, l’équipe nippo-éthiopienne pense disposer d’un moyen de mieux régler cette horloge moléculaire.

“Si l’on accepte l’idée que Chororapithecus se trouve à la base du clade gorille”, résument les chercheurs, “cela repousse la divergence du gorille à 10,5 millions d’années. Compte tenu des données actuellement disponibles, nous estimons donc les chiffres de 20 millions d’années pour l’orang-outan et 9 millions d’années pour le chimpanzé comme probables.”

En brandissant un nouvel argument de poids, Gen Suwa et ses collègues relancent un débat scientifique entamé il y a des décennies et devenu particulièrement animé depuis l’avènement des techniques génétiques.

21/08/07 (B409) ANGOLA PRESS – Centre de la Somalie: des milliers d`habitants fuient, crainte de violences

Mogadiscio, 21/08 – Des milliers d`habitants ont fui mardi le centre de la Somalie dans la crainte de la reprise de combats meurtriers entre sous-clans rivaux qui se disputent des puits d`eau dans cette région, ont rapporté des chefs coutumiers.

“La tension est très forte alors que les deux camps renforcent (leurs positions) et il est possible que les combats reprennent à n`importe quel moment. Les gens fuient parce qu`ils ont peur”, a expliqué à l`AFP Abdisamad Sahal Hassan, un chef coutumier de la région, joint par l`AFP par téléphone depuis Mogadiscio.

Les habitants fuyaient mardi le district de El-Buur (région de Galgadud, centre de la Somalie), après les combats de samedi entre les sous-clans Murursade et Hawadle qui ont fait 20 morts.

“Nous avons envoyé un comité dans la zone pour faire le point sur la situation, mais les informations que nous recevons sont mauvaises; des milliers de gens fuient et l`ensemble du district se transforme en ligne de front”, a ajouté M. Hassan.

21/08/07 (B409) AP / BBC – Le Conseil de Sécurité autorise son Secrétaire Général à envisager le déploiement de casques bleus en Somalie, pour remplacer les forces de l’AMISOM. (Deux dépêches en Français et en Anglais) (Info lecteur + commentaire ARDHD)

_______________________________________ 1 AP (En Français)

Somalie: le Conseil de sécurité demande à Ban Ki-moon d’autoriser le déploiement pour six mois de casques bleus.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a demandé lundi à son secrétaire général, le Sud-Coréen Ban Ki-moon, d’entamer la procédure autorisant un possible déploiement pour six mois de casques bleus en Somalie en remplacement de la force de l’Union africaine chargée depuis février dernier de stabiliser et sécuriser le pays.

Cette initiative entre dans le cadre d’une résolution adoptée à l’unanimité par le Conseil qui proroge de six mois le mandat confié à la force de l’UA et appelle les Etats africains à contribuer à cette force.

En février dernier, le Conseil de sécurité avait appelé les 53 pays africains à contribuer à cette force composée de 8.000 hommes. La résolution exhortait les autres Etats membres de l’ONU à fournir un soutien financier et logistique à cette mission.

Le texte autorisait la force de l’UA a protéger les institutions du gouvernement provisoire, a participer à la mise en place et à l’entraînement de forces de sécurité, et à promouvoir les efforts de dialogue et de réconciliation entre les différentes parties.

Les premières troupes, un contingent avancé du Burundi, s’étaient déployées le 23 février dernier. Ce déploiement avait été suivi par celui du contingent de 850 hommes envoyés par le Nigeria à la mi-avril.

La Somalie n’a connu aucun gouvernement stable depuis le renversement en 1991 du dictateur Mohamed Siad Barré par des seigneurs de guerre qui se sont ensuite affrontés, plongeant ce pays de la Corne de l’Afrique de sept millions d’habitants dans le chaos et la pauvreté.

Les troupes gouvernementales, soutenues par l’Ethiopie, ont repoussé en décembre les combattants des Tribunaux islamiques, qui contrôlaient la majeure partie du territoire. Ce retrait des rebelles avait permis le retour dans la capitale Mogadiscio du gouvernement transitoire soutenu par l’ONU, une première depuis son entrée en fonctions en 2004. Mais la recrudescence des violences depuis menacent de replonger le pays dans l’anarchie.

________________________________ 2 – BBC (En Anglais)

The UN Security Council has voted unanimously to extend the African Union peacekeeping mission in Somalia.

The resolution also called on UN Secretary General Ban Ki-moon to continue planning a UN mission in Somalia to replace the AU troops.

South Africa’s ambassador to the UN criticised the resolution, saying the AU forces were doing the UN’s work.

More than 1,000 people died this year amid clashes between Islamist fighters and government-backed Ethiopian troops.

Somalia has been without an effective government since the civil war began in 1991.

Troop shortfalls

The British-backed Security Council resolution called on African states to pledge more troops to the AU forces, which are desperately short of troops.

Just 1,700 Ugandan soldiers are on the ground in Somalia, despite the UN authorising an 8,000-strong AU peacekeeping force there.

When your house is on fire, the neighbours come with a bucket of water … but the neighbours are not the fire engine. The fire engine is the United Nations

Troop deployments from other African countries

– including Burundi, Nigeria and Ghana –

have been delayed by lack of funding and equipment.

The resolution urged Mr Ban “to continue to develop the existing contingency planning for the possible deployment of a United Nations peacekeeping operation”.

It also threatened unspecified action against anyone violating the arms embargo in Somalia or seeking to derail the peace process.

But South Africa’s UN ambassador, Dumisani Kumalo, said the AU “is doing a job that the UN is supposed to be doing”.

“When your house is on fire, the neighbours come with a bucket of water,” he said.

“But the neighbours are not the fire engine. The fire engine is the United Nations.”

Last December, the interim government, backed by Ethiopia, ousted the Union of Islamic Courts (UIC), an Islamist group that had taken control of much of southern Somalia.

Since that alliance regained control of Mogadishu in April, Islamist insurgents and clan fighters have mounted regular attacks against government targets.

The UN says some 400,000 people have fled the violence in Mogadishu in the past four months.

______________________________________ Note de l’ARDHD

Tout cela a un parfum de “politiquement correct de façade” pour se défausser du problème sur l’U.A…. ! (Une belle mise en scène ?)

L’U.A. a pris en charge la consitution d’une force multinationale africaine pour tenter de maintenir la Paix en Somalie. Parmi les pays africains, qui s’étaient engagés à envoyer au total 8.000 hommes, l’Ouganda a respecté son engagement en envoyant près de 2.000 hommes, mais dotés de moyens logisitiques largement insuffisants.

Constatant l’agravation de la situation et le développement quotidien de la violence, l’U.A. qui ne semble pas être en mesure d’imposer aux autres pays (qui s’y étaient engagés) d’envoyer leurs troupes, a fait officiellement appel à l’ONU.

Une réponse défavorable de l’ONU semblait lui avoir été renvoyée par retour du courrier.

Maintenant l’ONU se décharge du problème en augmentant le mandat de la force de l’AMISOM (Selon la BBC), mais sans ne lui attribuer aucun moyen complémentaire : équipements de meilleur qualité pour les soldats ougandais, renforts en militaires. A noter quand même qu’elle demande à son Secrétaire Général (Selon l’AP) d’étudier “un possible déploiement de casques bleus pour six mois”

On a l’impression que le Conseil de Sécurité tire le parapluie et se décharge de ses responsabilités !!!

La question serait de savoir quel a été le niveau d’influence des Américains lors de la préparation de la résolution, sachant qu’ils soutiennent l’Ethiopie et que la violence en Somalie ne les empêche pas de dormir. Il faut dire qu’avec l’Afghanistan et l’Irak, ils ont pu s’y habituer !!!

21/08/07 (B409) S.H. NETWORK / Le Maire de Mogadiscio Mohamed Dheere reproche au leader du Clan Hawiye le climat de violence dans la Capitale. Somalia: Mogadishu blames Hawiye elders for Mogadishu violence ( En Anglais / Info + commentaires en Français, en fin d’article d’un lecteur)

Mayor of Mogadishu, Mohammed Dheere, has accused members of Hawiye clan leaders in Mogadishu of being responsible for the insurgency in the capital.

Mayor of Mogadishu, Mohammed Dheere Dheere was addressing journalists at the headquarter of Somali police force in south of the capital where cluster of weapons seized in the government’s latest search operations in the volatile city were displayed Monday.

Dheere particularly condemned members of Hawiye clan elders opposing the Somali reconciliation congress.

He said if they don not halt adding fuel to the fire, they will end up in Eritrea. “Who lights a fire will burn himself in the end,” he said.

He said people who fled the capital to Elasha settlements on the southern outskirt of the capital were the wives and the children of the insurgents.

“Those agencies from the international community helping them must know that they are feeding Al-Qaeda members,” he said.

Earlier Ahmed Derie, the spokesman of Hawiye Unity Council, told Shabelle that he condemns the killings on civilians and government officials.

Several district officials have been killed in the capital in the past months. Moalim Harun, a Hawiye traditional elder, was killed in early this week while leaving a mosque in north of Mogadishu.
____________________________________ Commentaires d’un lecteur

Issu du sous-clan Haber-Guedir, le Maire de Mogadiscio, Mohamed Dheere, appartient aussi à la tribu Hawiye, comme Houssein Aidid, Sheihk Hassan Dader Aweys, Osman Atto et Aden Hash Ayro.

Sous Siad Barreh, la région de Mogadiscio était tenue par le sous-clan Abgal de la tribu Hawiye. C’est le clan du Premier Ministre Mohamed Ali Guedi et d’Ali Mahdi, le Président du Comité de Réconciliation.

Les Haber-Guedir ont pris ensuite le contrôle de la Capitale, après le départ de Siad Bare. C’est le Général Aidid et sa milice composée des Haber Guedir qui régnait en maître de la ville, jusqu’ à l’arrivée de l’armée Éthiopienne en Décembre 2006.

21/08/07 (B409) SH NETWORK / Ce mardi : au moins dix blessés civils et un policier, dans 3 explosions de grenades dans Mogadiscio – Somalia: 10 wounded in grenade blasts in Mogadishu (Info lecteur – En Anglais)

At least ten people, including one policeman, have been wounded in separate grenade blasts in south of the capital, Mogadishu, Tuesday.

3 grenade explosions targeted government troops patrolling around Bar Ubah and Blacksea neighborhoods, south of the capital.

Witnesses reported that four civilians and a police officer were hurt in the incidents.

The troops opened fire indiscriminately after the blasts that occurred minutes of one another, according residents. The roads into those areas have been blocked by government forces.

In a similar incident, five civilians have been injured after unknown gunmen hurled a grenade at the base of Somali police in Hmar Jadiid district.

Mohammed Abdulahi, a resident, told Shabelle that the grenade missed the soldiers’ base and landed at a residential home wounding five people inside.

The troops soon sealed off the zone, halting commuter buses from using the main road in Hamar Jadiid.

Medina hospital sources said that 12 people who were wounded explosions have been admitted to the hospital on Tuesday.

20/08/07 (B409) AFP – Somalie : MSF dénonce le manque d’accès aux soins à Mogadiscio (Info lecteur)

L’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) a exigé lundi un meilleur accès aux soins pour les civils dans la région de Mogadiscio, de plus en plus démunis face à la recrudescence des violences entre insurgés et forces de sécurité.

“L’accès aux soins médicaux et l’assistance aux civils et aux populations déplacées dans et autour de Mogadiscio se sont détériorés de manière alarmante ces derniers mois”, déclare MSF dans un communiqué.

MSF “appelle instamment toutes les parties au conflit à respecter le libre accès aux soins (…) ainsi que la liberté de travail des équipes médicales”, ajoute-t-on de même source en jugeant la situation “inacceptable”.

Selon MSF, moins de 250 des 800 lits d’hôpital disponibles dans la capitale somalienne en janvier restent en état de fonctionnement.

“Les personnes ayant besoin de soins médicaux sont terrorisées à l’idée de quitter leur maison, le personnel médical fuit la ville et les hôpitaux sont fermés ou fonctionnent à peine”, déclare dans ce communiqué le président du Conseil international de MSF, Christophe Fournier.

Parallèlement, des milliers de personnes continuent à fuir, selon MSF, qui évoque notamment l’installation en juillet de 5.000 familles déplacées par les violences dans la région d’Afgooye, à l’ouest de la capitale, dans “des conditions déplorables”.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991. Mais la situation à Mogadiscio s’est dégradée considérablement depuis la chute, fin décembre-début janvier, des tribunaux islamiques qui contrôlaient la quasi-totalité du sud et du centre du pays.

Aux attaques d’insurgés – dont des combattants islamistes – succèdent les actions de représailles des forces de sécurité, des violences qui ont fait plusieurs dizaines de morts depuis le début du mois.

“Si on ne répond pas aux besoins médicaux, il pourrait y avoir une catastrophe”, avait déjà prévenu jeudi le porte-parole de La force africaine de paix en Somalie (Amisom), Paddy Ankunda