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10/07/08 (B455) PRESS TV : Des centaines de soldats somalilandais équipés avec des armes lourdes, capturent la ville de Las-Korey au Puntland. Somaliland troops capture Las-Korey (En Anglais – Info lecteur)

_____________________________________ Note de l’ARDHD
Un nouveau conflit dans la région.

Décidément la désorganisation s’amplifie. Seraient-ce les signes avant-coureurs de l’embrasement généralisé que nous redoutons depuis des mois ?

Depuis quelques semaines, quelques jours même, les zones de conflits frontaliers se multiplient : outre le face à face meurtrier depuis des années entre l’Ethiopie et l’Erythrée, puis Erythrée-Djibouti, la veille Ethiopie – Soudan et maintenant Somaliland-Puntland,

Si la situation ne devenait pas aussi critique et explosive, nous poserions la question traditionnelle : “A qui le tour ?” (Somaliland – Djibouti par exemple ?)
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Hundreds of Somaliland troops armed with heavy weaponry have captured Las-Korey town in Puntland, northern Somalia.

Somaliland soldiers have also captured a number of officers from Puntland, a Press TV correspondent reported Wednesday.

Somaliland is a breakaway region of Somalia and northern Somalia is composed of Somaliland and Puntland.

Speaking on condition of anonymity, a Somaliland officer said that they attacked Las-Korey to capture “bandits who have taken shelter here and are doing brisk black-market business”.

“We have to stop them doing this type of business, even if it is by force,” he added.

A senior Puntland official confirmed the fall of the town but he pledged that the Puntland military would recapture the town.

10/07/08 (B455) Centre d’actualités de l’ONU / Somalie : un quatrième conducteur du PAM tué cette année

Pour la quatrième fois cette année, un conducteur du Programme alimentaire mondial (PAM) a été assassiné en Somalie lors d’une attaque contre un convoi de camions.

« Ahmed Saalim se trouvait lundi dans un convoi de camions sous-traités par le PAM dans la région de Shabelle. Il a été tué lors d’une escarmouche entre l’escorte du convoi et des miliciens à un poste de contrôle », a rapporté mercredi la porte-parole du Secrétaire général, Michèle Montas, lors de son point de presse quotidien au siège de l’ONU à New York.

Le PAM a appelé toutes les parties à permettre le passage en toute sécurité du personnel humanitaire et d’assistance, à un moment où le nombre de personnes qui en dépend est en constante augmentation.

Cet incident intervient au lendemain du meurtre du chef du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Somalie, à la sortie d’une mosquée à Mogadiscio.

Le Conseil de sécurité, dans une déclaration lue par son président pour le mois de juillet, le représentant du Viet Nam Le Luong Minh, a condamné dans les termes les plus fermes le meurtre du chef du PNUD, réaffirmant la nécessité de respecter « en toutes circonstances la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel humanitaire ».

10/07/08 (B455) REUTERS L’Ethiopie dénonce les nouveaux tarifs décidés par Djibouti pour le traitement des opérations portuaires. (A l’occasion d’une visite que le Ministre du Commerce éthiopien a effectué à Djibouti) – Ethiopia worried about Djibouti port tariff plan (En Anglais – Info lecteur)

Land-locked Ethiopia sent its top trade official to Djibouti on Wednesday after the Red Sea state said it would introduce a new tariff on port services.

An Ethiopian government source said Trade and Industry Minister Girma Birru was dispatched after Djibouti unveiled plans to introduce the tariff with effect from August 15.

“The imposition of a new tariff without prior consultation would be unfair and difficult to accept,” the source said, without giving details of the new tariff.

“The impact would hurt Ethiopia, which is suffering from inflation and rising global food and oil prices.”

Djiboutian officials could not immediately be contacted.

The country’s port is Ethiopia’s main gateway for imports and exports after it lost the Red Sea ports of Assab and Masawa when Eritrea won its independence from Ethiopia in 1991.

Ethiopian officials say Djibouti earns about $300 million a year for handling some 4.6 million tonnes of Ethiopian goods.

The officials say the government and business leaders in Addis Ababa are also concerned about Djiboutian plans to cut to eight days from 15 the period that Ethiopian goods can be stored at the port for free.

10/07/08 (B455) Communiqué de la LDDH : Mais où passe donc l’argent des pauvres victimes de la famine ? Quand le temps de la prévarication des Fonds publics cessera-t-il ?



Le Président

Mais où passe donc l’argent des pauvres victimes de la famine ? Quand le temps de la prévarication des Fonds publics cessera-t-il ?

Depuis plus d’un an, la République de Djibouti connaît une sécheresse. Malgré cela, les Autorités concernées en particulier le Ministère de l’Intérieur, maintiennent un silence “assourdissant”.

Pendant plusieurs semaines, l ’UNFD s’était affichée à la télévision en quête d’argent et de dons Djiboutiens, qui auraient du être versés aux victimes de la sécheresse.

Depuis, on a l’impression que tout le monde est parti en congé. A part l’Ambassade des Etats Unis qui a remis directement au Ministère de l’Intérieur, un lot très important de nourriture.

Espérons, que ces dons parviennnent directement aux victimes et qu’ils ne soient pas recyclés dans le commerce … pour le profit de certains et sans aucune écriture passée dans la comptabilité publique …

Avec dans le même objectif politique et économique, ce don américain pourrait être traité comme les recettes du Port, qui est sous contrôle de l’Autorité de Dubaï, ou comme le riz indien dont le circuit avait été dénoncé par le Journal « Réalité » de l’ARD, mouvement djiboutien d’opposition.

A notre connaissance c’est la première fois que le ministère de l’Intérieur semble s’intéresser à cette catastrophe naturelle.

Il est vrai que l’Ancien Ministre de l’Intérieur M. Abdoulkader Waiss, n’aurait pas hésité de lancer, lorsqu’il était ministre, le plan ORSEC, qui est du ressort du Ministre de l’Intérieur.

Toutefois, il est du devoir de tous les Défenseurs de se mobiliser, car la situation dramatique des Djiboutiens affectés depuis plus de douze (12) mois par une sécheresse sans aucune assistance publique nécessite une mobilisation internationale.

Aujourd’hui, les victimes de cette famine s’élève à plus de 228 000 sinistrés dont 195 000 sont dans un état critique et grave, soient plus de 40% de notre population.

Par contre, dès qu’il s’agit de les déloger et encore plus loin, les personnes abusivement déplacées d’Arhiba par la force ou des pauvres sans logement, pourtant, les Décrets présidentiels pleuvent pour les étrangers, sans Loi – et en contradiction aux articles 63 et 66 de la Constitution Djiboutienne – ces déplacés par force restent sans terrain viable, le Ministère de l’intérieur (décentralisé ?) reste présent sur le terrain par FNP interposée surtout depuis le 6 juillet 2008 au PK 12, avec de nombreux blessés depuis hier.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant, en cette période conflictuelle, à l’Equipe gouvernementale au pouvoir de changer rapidement sa méthode de gestion inadmissible et insupportable pour le Peuple Djiboutien.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

10/07/08 (B455) Shabelle network avec AFP / L’Union africaine demande des sanctions contre ceux qui agissent contre la paix en Somalie – Les forces islamistes sont visées par cet appel. African Union demands sanctions against Somalia peace spoilers (En Anglais – Info lecteur)

The African Union (AU) demanded UN sanctions against all Somali parties hampering last month’s truce agreement and whose implementation was due to begin Wednesday.

The pan-African body’s main executive body, the AU commission, “reiterates the need for the UN Security Council to take measures against those who are jeopardising the ongoing political process in Somalia and regional stability,” said a statement received in French by AFP.

“In short, this means that the AU is urging the UN to impose targeted sanctions against individuals or powers hampering the peace process in Somalia,” a senior AU official told AFP.

The Horn of Africa country has been in the throes of a brutal civil war since the 1991 ouster of former president Mohamed Siad Barre.

Ethiopian troops invaded in late 2006 to rescue an embattled interim government and soon ousted an Islamist group which had briefly controlled large parts of the country.

The ensuing guerilla war pitting Islamist insurgents against government troops and allied Ethiopian and African Union peacekeeping forces has plunged Somalia into further chaos.

According to international rights groups and aid organisations, at least 6,000 civilians have been killed in the violence over the past year alone and hundreds of thousands displaced.

The violence has defied more than a dozen peace initiatives over the past 17 years, but in the latest attempt to quell the bloodshed, a UN-brokered truce deal was reached on June 9 in Djibouti.

The agreement was initiated by the Somali transitional government and several top leaders from the main Islamist-dominated opposition alliance.

However other leading Islamist officials and military commanders have rejected the agreement, insisting that Ethiopian troops should unilaterally pull out of Somalia before peace talks can start.

The Djibouti deal gave signatories a month to start implementing a cessation of hostilities but holdout factions have continued to target the government and Ethiopian forces in recent days.

Rival Islamist leaders have been meeting in the Yemeni capital Sanaa since Monday in a bid to unify opposition ranks and broaden support for the latest peace efforts.

10/07/08 (B455) Communiqué du GED pour dénoncer l’agression commise par l’Erythrée et pour réclamer que soient publiées les preuves authentiques qui ont été avancées pour justifier la dissolution du MRD.

La crise politique à Djibouti qui s’est aggravée suite au conflit opposant Djibouti à l’Erythrée et aux succès de l’envahisseur de notre territoire national a plongé le gouvernement d’Ismaïl Omar Guelleh dans une sorte de décadence et de chaos.

Nos institutions politiques, déjà instables et au cœur de luttes partisanes et de formes de corruption plus ou moins aggravées, ont cédé à la panique et n’ont été que davantage fragilisées par ce conflit tout en forçant les militaires des Armées Nationales Djiboutiennes à s’engager dans une lutte armée, dans le Nord du pays, totalement déséquilibrée donc sans possibilité d’issue favorable pour nos couleurs.

Contraints et forcés par l’ampleur des bombardements et des moyens disproportionnés qui leurs étaient opposés et ce malgré leur bravoure qui n’est plus à démontrer, nos militaires durent céder du terrain à Ras Doumeïra face à des Erythréens aguerris par plus de 30 années de conflits armés ; mieux équipés militairement parlant mais aussi bien supérieurs en nombre.

Depuis 1977, les forces militaires de l’Erythrée se sont forgées une expérience guerrière dont nos armées viennent hélas d’en faire les frais. Dès le début de ce conflit et au fur et à mesure que nous parvenaient directement du front les véritables informations sur la situation, nos pensées allaient vers nos frères d’armes et vers leurs familles.

La responsabilité de cet échec, ayant eu pour conséquences nos morts, nos blessés et nos disparus en grand nombre, en incombe au Chef d’Etat Major Général des Armées, le général Fathi Ahmed Houssein Al Beliki, qui loin d’avoir été à la hauteur de ses responsabilités a agi avec imprévoyance, irréflexion, incompétence et grande légèreté avec la vie de nos militaires.

La grandeur d’un chef se mesure à celui qui prend tout en charge et assume ses responsabilités avec honneur et dignité. Dans l’échec, il se doit d’avoir le courage de dire : « J’ai été battu » et non point « Mes soldats ont été battus » et encore moins de falsifier les vérités.

Son but est autant de montrer son énergie et sa bravoure qu’en inspirer à ses subordonnés (es).

Dés le déclenchement des hostilités, la position du Mouvement Djiboutien de Libération Nationale, que je dirige, et celle du Gouvernement en Exil de Djibouti, auquel j’appartiens fut très claire.

Bien que nous estimions qu’Ismaïl Omar Guelleh ait une part de responsabilité importante dans l’émergence de ce conflit et dans la logique de guerre qu’il a entretenue ;

nous condamnons fermement l’attitude de l’Erythrée qui a violé nos frontières du Nord à Ras Doumeïra.

A ceci s’ajoute le fait que quelles que pourraient en être les motivations, celles d’ambitions politiques ou autres, nous considérons que nul (le) Djiboutien ou Djiboutienne n’est en droit de souhaiter, de cautionner, voire d’encourager une violation de l’intégrité de notre territoire national par une quelconque armée étrangère.

Dans ce cas, assimilable à une haute trahison en temps de guerre, chaque goutte de sang versée par nos militaires entacherait à jamais le nom de ceux et celles qui auraient pactisé avec l’envahisseur et l’auraient encouragé dans l’acte de violation de nos frontières.

En conséquence de quoi, nous invitons tous les responsables de l’opposition politique au régime d’Ismaïl Omar Guelleh, sans exception d’aucune sorte et pour quelque motif que ce soit, à se joindre à nous en condamnant avec grande fermeté l’acte d’agression militaire dont se sont rendues coupables les forces de l’Erythrée.

Condamnation aussi, comme nous l’avons fait, pour ce qui concerne l’attitude de nos institutions politiques actuelles, déjà instables et au cœur de luttes partisanes et de formes de corruption plus ou moins aggravées, n’ont pas mis tout en œuvre pour éviter l’émergence de ce conflit et ses conséquences désastreuses pour les familles djiboutiennes et qui sont même allés jusqu’à entretenir une logique de guerre pourtant largement rejetée par nos populations.

Suite à la dissolution du Mouvement pour le Renouveau Démocratique, par le Chef de L’Etat, M Ismaïl Omar Guelleh, prononcée le 09 juillet 2008 pour la raison que le président dudit parti aurait « invité » le dirigeant érythréen à « envahir » Djibouti ; nous demandons que toute la lumière soit faite sur cette nébuleuse affaire et que « copie certifiée conforme et véritable » de la lettre supposée être écrite par M Daher Ahmed Farah, soit publiée dans son intégralité par l’Agence Djiboutienne d’Information.

Faute de quoi, nous serions fondés à croire en une nouvelle manipulation politique à l’encontre du Mouvement pour le Renouveau Démocratique.

Nous tenons à remercier chaleureusement nos frères d’armes, militaires de tout grade des Forces Françaises de Djibouti qui, une fois encore, n’ont pas failli à leurs délicates tâches consistant, d’une part, à assurer la mission de logistique sanitaire en transportant par hélicoptères nos blessés dans les meilleurs délais vers les hôpitaux où, d’autre part, ils furent soignés par le corps médical djiboutien et celui des militaires français mobilisés ensemble vers un même objectif qui fut de sauver et de soigner des vies humaines ; celles de nos militaires.

Pour conclure, nous demandons au président de la République française, M Nicolas Sarkozy, et à son Ministre des Affaires Etrangères, M Bernard Kouchner, de tout mettre en œuvre sur le plan diplomatique pour qu’une fin soit mise rapidement à ce conflit ; pour que la République de Djibouti retrouve et consolide l’intégrité de son territoire national avec l’aide et le soutien de la République française.

Fait à Bruxelles le jeudi 10 juillet 2008

Le général de division – à titre temporaire
M Ali Abdillahi Iftin
commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

10/07/08 (B455) CYBERPRESSE (Canada) avec AFP / L’Ethiopie dément avoir attaqué un poste de police au Soudan (Info lectrice)

Le gouvernement éthiopien a démenti mercredi que ses forces aient mené une attaque meurtrière au Soudan contre une base de la police, non loin de la frontière entre les deux pays, qui a fait 19 morts selon l’armée soudanaise.

«C’est simplement faux», a déclaré à l’AFP par téléphone Berekat Simon, porte-parole du premier ministre éthiopien Meles Zenawi.

Mardi, un porte-parole de l’armée soudanaise, Othman Mohammed al-Agbash, avait affirmé que «l’armée éthiopienne» avait «attaqué une base de la police à 17 km de la frontière entre le Soudan et l’Ethiopie tuant 19 personnes, parmi lesquelles un officier de police, et faisant dix blessés».

«Il y a une frontière très longue entre les deux pays, beaucoup de gens traversent la frontière, il y a parfois des incidents mineurs entre résidents locaux», a commenté M. Berekat.

«Nous n’avons pas de mauvaises relations (avec le Soudan), nous maintenons de bons rapports de voisinage. Nous ne savons pas pourquoi ils nous accusent», a-t-il ajouté.

La frontière entre l’Ethiopie et le Soudan est longue de plus de 1.300 km, et sa démarcation n’est pas précisément définie en plusieurs points.

10/07/08 (B455) Garowe On Line / Un cargo allemand pris en otage depuis 41 jours, relâché par les pirates du Puntland, contre le versement d’une rançon de US$ 750.000 (En Anglais – Info lecteur)

Somali pirates who have held a German-owned vessel and its 15-member crew for more than one month released the ship on Tuesday after receiving a ransom payment, a local mayor told Puntland-based Radio Garowe.

Abdullahi Said O’Yusuf, mayor of the coastal village of Eyl, said that all 15 crew members of MV Lehmann Timber were safely released after another ship brought ransom payment totaling US$750,000.

The exchange was made at the high seas and the ship’s owners and the pirates had “direct communication,” Mayor O’Yusuf told Radio Garowe from his office in Eyl.

Currently, there are no hijacked ships that are being held captive near the coast of Eyl, according to the mayor.

But he said that there were “emerging reports” that another ship was hijacked Monday in the Gulf of Aden, but he did not have details.

Somalia’s pirates have netted millions of dollars in ransom payments so far this year, as the pirates exploit weak governance in the region of Puntland, which has become a major hub for piracy in recent years