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26/12/2015 (Brève 568) Communiqué de la LDDH  » Une justice expéditive à Djibouti »

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La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H) Djibouti,

COMMUNIQUE de PRESSE 

Une justice expéditive

La LDDH vient d’apprendre que le secrétaire général de l’USN, Mr Abdourahman Mohamed Guelleh et un membre de cette opposition Mr Eleyeh Hassan Ali ont été présentés au parquet hier soir vers 23 heures et ils ont été placés en détention provisoire à la prison de GABODE et ce en catimini.

Selon nos informations Mr Abdourahman TX et Eleyeh Hassan ont été torturés lors de leurs détentions par la police et plusieurs membres de l’opposition ont été arrêté ces derniers jours et sont détenus dans des différents centres interrogatoires de la police et la gendarmerie.
Le secret total entoure ces détentions.

Il faut rappeler que Mr abdourahman a été arrêté au cours de l’assaut sanglant qui a été mené dans la maison où se tenait la réunion de haut conseil de l’USN le lundi.

L’ancien ministre Mr Hamoud Abdi Souldan qui avait été blessé au cours de cet assaut est hospitalisé à l hôpital militaire BOUFFARD mais depuis hier la police Djiboutienne mène un siège devant Bouffard et veut récupérer Mr Hamoud.

La LDDH dénonce la justice expéditive et demande aux autorités du pays de respecter le code pénal et la constitution du pays pour que les détenus puissent bénéficier l assistance d’un avocat et d’un médecin.

Enfin la LDDH condamne le cycle de la répression et la fin des arrestations arbitraires.

Le Président de la LDDH :

Omar Ali Ewado
Tél : +253 77 61 55 49

E-mail : iwado_lddh@yahoo.fr

09/09/10 (B568) Décret n° 2010-1054 du 2 septembre 2010 portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Djibouti sur l’encouragement et la protection réciproques des investissements, signé à Paris le 13 décembre 2007

Lien http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;.tpdjo17v_1?cidTexte=JORFTEXT000022788872
&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

JORF n°0206 du 5 septembre 2010 page 16260
texte n° 5

DECRET
Décret n° 2010-1054 du 2 septembre 2010 portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Djibouti sur l’encouragement et la protection réciproques des investissements, signé à Paris le 13 décembre 2007 (1)

Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre et du ministre des affaires étrangères et européennes,
Vu les articles 52 à 55 de la Constitution ;
Vu la loi n° 2009-1794 du 31 décembre 2009 autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Djibouti sur l’encouragement et la protection réciproques des investissements ;
Vu le décret n° 53-192 du 14 mars 1953 modifié relatif à la ratification et à la publication des engagements internationaux souscrits par la France,
Décrète :

Article 1
L’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Djibouti sur l’encouragement et la protection réciproques des investissements, signé à Paris le 13 décembre 2007, sera publié au Journal officiel de la République française.

Article 2
Le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères et européennes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Annexe

A N N E X E

ACCORD ENTRE LE GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ET LE GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI SUR L’ENCOURAGEMENT ET LA PROTECTION RÉCIPROQUES DES INVESTISSEMENTS

Le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Djibouti, ci-après dénommés « les Parties contractantes »,
Désireux de renforcer la coopération économique entre les deux Etats et de créer des conditions favorables pour les investissements français à Djibouti et djiboutiens en France,

Persuadés que l’encouragement et la protection de ces investissements sont propres à stimuler les transferts de capitaux et de technologie entre les deux pays, dans l’intérêt de leur développement économique,
Sont convenus des dispositions suivantes :

Article 1er
Définitions

Pour l’application du présent accord :
1. Le terme « investissement » désigne tous les avoirs, tels que les biens, droits et intérêts de toutes natures et, plus particulièrement mais non exclusivement :
a) Les biens meubles et immeubles, ainsi que tous autres droits réels tels que les hypothèques, privilèges, usufruits, cautionnements et tous droits analogues ;
b) Les actions, primes d’émission et autres formes de participation, même minoritaires ou indirectes, aux sociétés constituées sur le territoire de l’une des Parties contractantes ;
c) Les obligations, créances et droits à toutes prestations ayant valeur économique ;
d) Les droits de propriété intellectuelle, commerciale et industrielle tels que les droits d’auteur, les brevets d’invention, les licences, les marques déposées, les modèles et maquettes industrielles, les procédés techniques, le savoir-faire, les noms déposés et la clientèle ;
e) Les concessions accordées par la loi ou en vertu d’un contrat, notamment les concessions relatives à la prospection, la culture, l’extraction ou l’exploitation de richesses naturelles, y compris celles qui se situent dans la zone maritime des Parties contractantes.

Le présent Accord s’applique aux investissements réalisés à partir de la date de son entrée en vigueur, ainsi qu’aux investissements existant à cette même date, étant entendu que lesdits investissements doivent être ou avoir été réalisés conformément à la législation de la partie contractante sur le territoire ou dans la zone maritime de laquelle l’investissement est réalisé.

Ce présent accord ne s’applique pas aux différends survenus avant son entrée en vigueur.

Aucune modification de la forme d’investissement des avoirs n’affecte leur qualification d’investissement, à condition que cette modification ne soit pas contraire à la législation de la Partie contractante sur le territoire ou dans la zone maritime de laquelle l’investissement est réalisé.

2. Le terme d’ « investisseur » désigne :
a) Les nationaux, c’est-à-dire les personnes physiques possédant la nationalité de l’une des parties contractantes.
b) Toute personne morale constituée sur le territoire de l’une des Parties contractantes, conformément à la législation de celle-ci et y possédant son siège social, ou contrôlée directement ou indirectement par des nationaux de l’une des Parties contractantes, ou par des personnes morales possédant leur siège social sur le territoire de l’une des Parties contractantes et constituées conformément à la législation de celle-ci.
Sont notamment considérées comme des personnes morales au sens du présent article les sociétés, d’une part, et les organisations à but non lucratif dotées de la personnalité juridique d’autre part.
3. Le terme de « revenus » désigne toutes les sommes produites par un investissement, telles que bénéfices, redevances ou intérêts, durant une période donnée.
Les revenus de l’investissement et, en cas de réinvestissement, les revenus de leur réinvestissement jouissent de la même protection que l’investissement.
4. Le présent accord s’applique au territoire de chacune des Parties contractantes ainsi qu’à la zone maritime de chacune des Parties contractantes, ci-après définie comme la zone économique et le plateau continental qui s’étendent au-delà de la limite des eaux territoriales de chacune des Parties contractantes et sur lesquels elles ont, en conformité avec le Droit international, des droits souverains et une juridiction aux fins de prospection, d’exploitation et de préservation des ressources naturelles.
5. Aucune disposition du présent Accord ne sera interprétée comme empêchant l’une des Parties contractantes de prendre toute disposition visant à régir les investissements réalisés par des investisseurs étrangers et les conditions d’activités desdits investisseurs, dans le cadre de mesures destinées à préserver et à encourager la diversité culturelle et linguistique.

Article 2
Champ de l’accord

Pour l’application du présent Accord, il est entendu que les Parties contractantes sont responsables des actions ou omissions de leurs collectivités publiques ou de toute autre entité sur lesquels la Partie contractante exerce une tutelle, la représentation ou la responsabilité de ses relations internationales ou sa souveraineté.

Article 3
Encouragement et admission des investissements

Chacune des Parties contractantes encourage et admet, dans le cadre de sa législation et des dispositions du présent accord, les investissements effectués par les investisseurs de l’autre Partie sur son territoire et dans sa zone maritime.

Article 4
Traitement juste et équitable

Chacune des Parties contractantes s’engage à assurer, sur son territoire et dans sa zone maritime, un traitement juste et équitable, conformément aux principes du Droit international, aux investissements des investisseurs de l’autre Partie et à faire en sorte que l’exercice du droit ainsi reconnu ne soit entravé ni en droit ni en fait. En particulier, bien que non exclusivement, sont considérées comme des entraves de droit ou de fait au traitement juste et équitable, toute restriction à l’achat et au transport de matières premières et de matières auxiliaires, d’énergie et de combustibles, ainsi que de moyens de production et d’exploitation de tout genre, toute entrave à la vente et au transport des produits à l’intérieur du pays et à l’étranger, ainsi que toutes autres mesures ayant un effet analogue.

Les Parties contractantes examineront avec bienveillance, dans le cadre de leur législation interne, les demandes d’entrée et d’autorisation de séjour, de travail, et de circulation introduites par des nationaux d’une Partie contractante, au titre d’un investissement réalisé sur le territoire ou dans la zone maritime de l’autre Partie contractante.

Article 5
Traitement national et traitement de la Nation la plus favorisée

Chaque Partie contractante applique, sur son territoire et dans sa zone maritime, aux investisseurs de l’autre Partie, en ce qui concerne leurs investissements et activités liées à ces investissements, un traitement non moins favorable que celui accordé à ses investisseurs, ou le traitement accordé aux investisseurs de la Nation la plus favorisée, si celui-ci est plus avantageux. A ce titre, les nationaux autorisés à travailler sur le territoire et dans la zone maritime de l’une des Parties contractantes doivent pouvoir bénéficier des facilités matérielles appropriées pour l’exercice de leurs activités professionnelles.

Ce traitement ne s’étend toutefois pas aux privilèges qu’une Partie contractante accorde aux investisseurs d’un Etat tiers, en vertu de sa participation ou de son association à une zone de libre échange, une union douanière, un marché commun ou toute autre forme d’organisation économique régionale.

Les dispositions de cet Article ne s’appliquent pas aux questions fiscales.

Article 6
Dépossession et indemnisation

1. Les investissements effectués par des investisseurs de l’une ou l’autre des Parties contractantes bénéficient, sur le territoire et dans la zone maritime de l’autre Partie contractante, d’une protection et d’une sécurité pleines et entières.
2. Les Parties contractantes ne prennent pas de mesures d’expropriation ou de nationalisation ou toutes autres mesures dont l’effet est de déposséder, directement ou indirectement, les investisseurs de l’autre Partie des investissements leur appartenant, sur leur territoire et dans leur zone maritime, si ce n’est pour cause d’utilité publique et à condition que ces mesures ne soient ni discriminatoires ni contraires à un engagement particulier.

Toutes les mesures de dépossession qui pourraient être prises doivent donner lieu au paiement d’une indemnité prompte et adéquate dont le montant, égal à la valeur réelle des investissements concernés, doit être évalué par rapport à la situation économique qui prévalait la veille de toute menace de dépossession.

Cette indemnité, son montant et ses modalités de versement sont fixés au plus tard à la date de la dépossession. Cette indemnité est effectivement réalisable, versée sans retard et librement transférable. Elle produit, jusqu’à la date de versement, des intérêts calculés au taux d’intérêt de marché approprié.

3. Les investisseurs de l’une des Parties contractantes dont les investissements auront subi des pertes dues à la guerre ou à tout autre conflit armé, révolution, état d’urgence national ou révolte survenu sur le territoire ou dans la zone maritime de l’autre Partie contractante, bénéficieront, de la part de cette dernière, d’un traitement non moins favorable que celui accordé à ses propres investisseurs ou à ceux de la Nation la plus favorisée.

Article 7
Libre transfert

Chaque Partie contractante, sur le territoire ou dans la zone maritime de laquelle des investissements ont été effectués par des investisseurs de l’autre Partie contractante, accorde à ces investisseurs le libre transfert :
a) Des intérêts, dividendes, bénéfices et autres revenus courants ;
b) Des redevances découlant des droits incorporels désignés au paragraphe 1, lettres d) et e) de l’article 1 ;
c) Des versements effectués pour le remboursement des emprunts régulièrement contractés ;
d) Du produit de la cession ou de la liquidation totale ou partielle de l’investissement, y compris les plus-values du capital investi ;
e) Des indemnités de dépossession ou de perte prévues à l’article 6, paragraphes 2 et 3 ci-dessus.

Les nationaux de chacune des Parties contractantes qui ont été autorisés à travailler sur le territoire ou dans la zone maritime de l’autre Partie contractante, au titre d’un investissement agréé, sont également autorisés à transférer dans leur pays d’origine une quotité appropriée de leur rémunération.

Les transferts visés aux paragraphes précédents sont effectués sans retard au taux de change normal officiellement applicable à la date du transfert.

Lorsque, dans des circonstances exceptionnelles, les mouvements de capitaux en provenance ou à destination de pays tiers causent ou menacent de causer un déséquilibre grave pour la balance des paiements, chacune des Parties contractantes peut temporairement appliquer des mesures de sauvegarde relatives aux transferts, pour autant que ces mesures soient strictement nécessaires, appliquées sur une base équitable, non discriminatoire et de bonne foi et qu’elles n’excèdent pas une période de six mois.

Les dispositions des alinéas précédents du présent article, ne s’opposent pas à l’exercice de bonne foi, par une Partie contractante, de ses obligations internationales ainsi que de ses droits et obligations au titre de sa participation ou de son association à une zone de libre échange, une union douanière, un marché commun, une union économique et monétaire ou toute autre forme de coopération ou d’intégration régionale.

Article 8
Règlement des différends entre un investisseur
et une Partie contractante

Tout différend relatif aux investissements survenant entre l’une des Parties contractantes et un investisseur de l’autre Partie contractante est réglé à l’amiable entre les deux Parties concernées. Les Parties contractantes pourront faciliter ce règlement à l’amiable par voie diplomatique.

Si un tel différend n’a pas pu être réglé dans un délai de neuf mois à partir du moment où il a été soulevé par l’une ou l’autre des parties au différend, il est soumis à la demande de l’investisseur concerné :
a) Au tribunal compétent de la Partie contractante sur le territoire de laquelle l’investissement est effectué ; ou
b) A l’arbitrage d’un tribunal arbitral ad hoc constitué selon les règles d’arbitrage de la commission des Nations unies pour le Droit Commercial International (« CNUDCI ») ; ou
c) A l’arbitrage ou à la conciliation du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) conformément aux règles régissant le Mécanisme Supplémentaire pour l’administration de procédures par le Secrétariat du centre (Règlement du mécanisme supplémentaire) ; ou
d) A l’arbitrage du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements créé par Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre Etats et ressortissants d’autres Etats, signée à Washington le 18 mars 1965, lorsque les deux Parties contractantes seront devenues membres de ladite Convention.

Dans le cas où le différend est de nature à engager la responsabilité pour les actions ou omissions de collectivités publiques ou d’organismes dépendants de l’une des deux Parties contractantes, au sens de l’article 2 du présent accord, ladite collectivité publique ou ledit organisme sont tenus de donner leur consentement de manière inconditionnelle au recours à l’arbitrage du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), au sens de l’article 25 de la Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre Etats et ressortissants d’autres Etats, signée à Washington le 18 mars 1965.

Article 9
Garantie et subrogation

1. Dans la mesure où la réglementation de l’une des Parties contractantes prévoit une garantie pour les investissements effectués à l’étranger, celle-ci peut être accordée, dans le cadre d’un examen cas par cas, à des investissements effectués par des investisseurs de cette Partie sur le territoire ou dans la zone maritime de l’autre Partie.
2. Les investissements des investisseurs de l’une des Parties contractantes sur le territoire ou dans la zone maritime de l’autre Partie ne pourront obtenir la garantie visée à l’alinéa ci-dessus que s’ils ont, au préalable, obtenu l’agrément de cette dernière Partie.
3. Si l’une des Parties contractantes, en vertu d’une garantie donnée pour un investissement réalisé sur le territoire ou dans la zone maritime de l’autre Partie, effectue des versements à l’un de ses investisseurs, elle est, de ce fait, subrogée dans les droits et actions de cet investisseur.
4. Lesdits versements n’affectent pas les droits du bénéficiaire de la garantie à recourir aux procédures mentionnée à l’article 8 du présent Accord ou à poursuivre les actions ainsi introduites jusqu’à l’aboutissement de la procédure.

Article 10
Engagement spécifique

Les investissements ayant fait l’objet d’un engagement particulier de l’une des Parties contractantes à l’égard des investisseurs de l’autre Partie contractante sont régis, sans préjudice des dispositions du présent Accord, par les termes de cet engagement dans la mesure où celui-ci comporte des dispositions plus favorables que celles qui sont prévues par le présent accord. Les dispositions de l’article 8 du présent Accord s’appliquent même en cas d’engagement spécifique prévoyant la renonciation à l’arbitrage international ou désignant une instance arbitrale différente de celles mentionnées à l’article 8 du présent Accord.

Article 11
Règlement des différends entre Parties contractantes

1. Les différends relatifs à l’interprétation ou à l’application du présent accord, doivent être réglés, si possible, par la voie diplomatique.
2. Si dans un délai de six mois à partir du moment où il a été soulevé par l’une ou l’autre des Parties contractantes, le différend n’est pas réglé, il est soumis, à la demande de l’une ou l’autre Partie contractante, à un tribunal d’arbitrage.
3. Ledit tribunal sera constitué pour chaque cas particulier de la manière suivante : chaque Partie contractante désigne un membre, et les deux membres désignent, d’un commun accord, un ressortissant d’un Etat tiers qui est nommé Président du tribunal par les deux Parties contractantes. Tous les membres doivent être nommés dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle une des Parties contractantes a fait part à l’autre Partie contractante de son intention de soumettre le différend à arbitrage.
4. Si les délais fixés au paragraphe 3 ci-dessus n’ont pas été observés, l’une ou l’autre Partie contractante, en l’absence de tout autre accord, invite le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies à procéder aux désignations nécessaires. Si le secrétaire général est ressortissant de l’une ou l’autre Partie contractante ou si, pour une autre raison, il est empêché d’exercer cette fonction, le Secrétaire général adjoint le plus ancien et ne possédant pas la nationalité de l’une des Parties contractantes procède aux désignations nécessaires.
5. Le tribunal d’arbitrage prend ses décisions à la majorité des voix. Ces décisions sont définitives et exécutoires de plein droit pour les Parties contractantes.
Le tribunal fixe lui-même son règlement. Il interprète la sentence à la demande de l’une ou l’autre Partie contractante. A moins que le tribunal n’en dispose autrement, compte tenu de circonstances particulières, les frais de la procédure arbitrale, y compris les vacations des arbitres, sont répartis également entre les Parties contractantes.

Article 12
Entrée en vigueur et durée

Chacune des Parties notifiera à l’autre l’accomplissement des procédures internes requises pour l’entrée en vigueur du présent accord, qui prendra effet un mois après le jour de la réception de la dernière notification.

L’accord est conclu pour une durée initiale de dix ans. Il restera en vigueur après ce terme, à moins que l’une des Parties ne le dénonce par la voie diplomatique avec préavis d’un an.

A l’expiration de la période de validité du présent Accord, les investissements effectués pendant qu’il était en vigueur continueront de bénéficier de la protection de ses dispositions pendant une période supplémentaire de vingt ans.

En foi de quoi, les représentants soussignés, dûment autorisés par leur Gouvernement respectif, ont signé le présent Accord.

Signé à Paris (France), le 13 décembre 2007 en deux originaux en langue française.

Pour le Gouvernementde la République française :
Le Secrétaire général
du Ministère
des affaires étrangères
et européennes

Pour le Gouvernement
de la République de Djibouti :
L’Ambassadeur de Djibouti
en France

Fait à Paris, le 2 septembre 2010.

Nicolas Sarkozy
Par le Président de la République :

Le Premier ministre,
François Fillon

Le ministre des affaires étrangèreset européennes,
Bernard Kouchner

10/09/10 (B568) LDDH : L’UE ACCORDE UN FINANCEMENT INHUMAIN AUX FORCES TUEUSES DE L’OUGANDA ET DU BURUNDI.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 9 SEPTEMBRE 2010

L’UE ACCORDE UN FINANCEMENT INHUMAIN
AUX FORCES TUEUSES
DE L’OUGANDA ET DU BURUNDI.

Certes, la période coloniale est révolue mais, hélas, les reliquats de l’Ecole Coloniale restent en vigueur.

Cette sinistre Ecole Coloniale continue à tuer, à s’accaparer les ressources naturelles, les ressources financières, les Biens publics et Sociaux, ainsi qu’une partie transportable du Patrimoine national ;

Cette sinistre Ecole Coloniale continue à favoriser :
– l’Extermination des Populations entières ;
– à dilapider la Faune et la Flore ;
– à pirater les ressources halieutiques et la faune des zones économiques et côtières Somalies ;

à décharger des produits toxiques dangereux pour l’Environnement, notamment des
déchets nucléaires, chimiques sur les côtes de la Somalie de Doumeira (frontière Erythro-Djiboutienne à Gima proche de la frontière du Kenya, soit plus de trois mille kilomètres de zones côtières de la République de Somalie et un peu de Djibouti ;

Cette sinistre Ecole a pour principe :
– de polluer le climat social, économique et culturel ;
– de déstabiliser la situation politique en imposant des hommes à leur solde tout en s’ingérant dans les Affaires Intérieures Africaines,
– d’envoyer des Troupes sous la bannière d’un Conseil de Sécurité à leurs bottes.

Cette politique est encore bien ancrée dans bon nombre de pays en particulier en France avec un paternalisme agaçant et une France-Afrique dégradante, ainsi que l’Administration du 10 Down Street de Londres, « still manipulated by » Tony BLAIR, nostalgique de la période de Laurence d’Arabie.

Il faut rappeler, que Tony Blair avait induit en erreur l’Administration de Bush et surtout les Nations Unies avec des importantes actions sur les visées « Mondialistes » des Sociétés Pétrolières de Bush qui récemment se sont appropriées 99% des champs pétroliers en Irak, avec actuellement le bilan négatif d’un million de morts sous les bombardements et autres opérations de massacres contre les populations civiles Irakiennes.

Hier, avec les financements de 10 millions de Dollars pour l’Ouganda dans ses opérations de massacres en République de Somali, financements décidés unilatéralement par le Président Obama pourtant originaire de cette Région, décision prise à peine qu’Obama fut installé à la Maison Blanche et ce en parfaite continuité avec l’Equipe de Bush encore au Pentagone.

Cette politique du Pentagone a peut-être convaincue les Membres l’UE à débloquer plusieurs centaines d’Euros pour les Forces Ougandaises et Burundaises dans leur vaste programme d’Extermination des Populations de Mogadiscio puis ensuite dans le reste de la Somalie.

En tant que Défenseur des Droits Fondamentaux, je suis très préoccupé des Bombardements aveugles et quotidiens contre un Peuple qui n’aspire qu’au départ immédiat des Forces d’Occupations.

Je suis plus qu’inquiet face au Drame en Somali, face aux bombardements aveugles et quotidiens des Forces de l’Ouganda et du Burundi, face à l’acharnement d’une politique d’Extermination des populations ciblées de Mogadiscio, Exterminations et Massacres malheureusement financés sur le dos des Peuples amis de l’Europe et des Etats-Unis, Eliminations ciblées, qui se déroulent à Mogadiscio.

Juste après la Fête Religieuse du Ramadan, il est de notre Devoir et je ne manquerais pas d’Informer les Parlementaires de l’UE et des USA, en publiant une Résolution Ouverte à l’Attention des élus des Peuples d’Europe et des Etats-Unis, afin de demander, voir exiger leur Gouvernement d’arrêter les Financements Inhumains en stricte violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme tout en mettant fin, à l’envoi de Troupes Etrangères qui ne peuvent que favoriser les Crimes de Guerre, les Crimes de Génocide, les Crimes contre l’Humanité.

NOEL ABDI Jean-Paul

09/09/10 (B568) Un correspondant nous conseille un livre … sur le monde et la culture Afar, qu’il vous recommande fortement. (Achat uniquement par @-mail)

Je recommande aux lecteurs de l’ARDHD, le livre du Docteur HACHIM GAMALADINE.

Ce livre parle de l’histoire réelle des Afar du triangle.

L’auteur a effectué un important travail de recherches avec le soutien de son père, maintenant décédé (paix à son âme).

C’est un livre que j’ai trouvé formidable. Il va vous faire connaître la communauté AFAR à travers le monde. (Voir comment l’acheter à la fin de l’article)


_________________ Résumé du livre en Anglais :

The source on History and Narrative of the Afar (Al-Danakil).

The Book covers Afar history from 3110 BC to 1960 AD with provision of significant accounts of the afar political history for the period 1960 – 1994. It presents analytical and documentary accounts of the Afar relations with neighbouring peoples in the region (such as in Ethiopia, Yemen, Egypt, Arab peninsula, Somalia and Beja people in the Sudan).

It includes 29 colored maps and copies of 19 Key conventions, protocols, treaties and pacts between the Afar Sultanates and colonial powers (Italy and France) and 40 colors photos in Afar people from : Ethiopia – Djibouti – Eritrea

________________
Résumé du livre en Francais

La source sur l’histoire et du récit de l’Afar (Al-Danakil).

Le livre couvre l’histoire des Afar de 3110 avant Jésus-Christ à 1960.

Il apporte des précisions sur l’histoire politique récente et en particulier la période 1960 – 1994. Il présente un tableau analytique et documentaire des relations du peuple AFAR avec les peuples voisins de la région ( Ethiopie, Yémen, Egypte, péninsule arabique, Somalie et le peuple Beja au Soudan).

Il comprend 29 cartes en couleurs et la copie de 19 conventions clés, protocoles, traités et pactes entre les sultanats Afar et les puissances coloniales (l’Italie et la France) plus 40 photos couleurs du peuple Afar à partir de: Ethiopie – Djibouti – Érythrée.

Comment acheter ce livre ?

Il suffit d’envoyer un à-mail à afarbook@yahoo.com pour confirmer votre souhait, en précisant vos nom et adresse pour l’expédition.

En le faisant, vous aiderez l’auteur à financer l’investissement qu’il a fait et à faire mieux connaître le « monde » Afar. Ce peut-être un beau cadeau à offrir.

________Biographie du Docteur HASHIM GAMAL A-SHAMI

NAME: HASHIM GAMAL A-SHAMI

Contact by C/O: achats_sans_frontieres@yahoo.com

PERSONAL INFORMATION

EDUCATION:

Ph.D. 9/75 – 10/79 DEVELOPMENT ECONOMICS and Agricultural Economics, 1979, UNIVERSITY of Wisconsin – Madison, Wisconsin, USA. Study included formal training in Energy Economics (1977/1978 by attending Seminars and workshops for OAPEC Postgraduate students at University of Wisconsin – Madison).

PhD programme – advanced courses = 72 credit hours in development economics development planning-concepts & techniques, macroeconomics, micro, econometrics, agricultural economics and sociology.

Major qualifying exams for Ph.D. candidacy:

Macroeconomics

Development economics

PhD Dissertation on: Economic Development:

M.Sc. 9/73 -5/74: Agricultural Economics (Agribusiness Mgt. & Economics), 1974, Arizona State University, Tempt Arizona, USA. After Master degree, advanced courses in International Economics and Mathematics at Arizona State University, Tempe, Arizona (1/75 – 5/75).

B.Sc. 9/66 – 6/70: Agricultural Economics & Agronomy, 1970, Cairo, High Polytechnical Institute, Cairo, Egypt.

CO-AUTHOR OF A BOOK:

ARABIC TITLE OF THE BOOK: AL-MANHAL FI TARIKH WA AKHBAR AL AFAR (AL-DANAKIL): By Gamal A-Shami (father) and Hashim A-Shami (son- myself), published in 1997, (744 pages), Cairo-Egypt. Registration no. in Cairo 103338/7, International No. L.S.B.N. 977/19/4208/5

10/09/10 (B568) « La grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf » (Par Bouh Warsama)

Inspiré de la fable
de Monsieur Jean de LA FONTAINE (1621-1695)

Sortie du ruisseau, une grenouille aperçut un mammifère ruminant
Bien que mariée, le bœuf lui sembla être plaisant, un bon parti
Car occupant une position que bon nombre, à l’époque, lui envient
Elle estime donc, pour son propre intérêt, qu’il serait fort attrayant
De faire un bout de chemin avec lui et fut pour elle sa priorité

Se pensant choisie, par le ciel, pour une vie faite de somptuosité

Or, la présomptueuse grenouille n’avait pas, c’était affligeant
Le manichéisme du bœuf ; ce futur autoproclamé président,
Ne disposant, quant à elle, que de l’envie de tout démesurée
La grenouille qui était, de par ses origines, encore presque inconnue,
N’avait jamais connue la pauvreté, la faim car toujours bien repue
Malgré un passé bien plus que tourmenté, elle va donc l’épouser

Dés lors elle s’installe puis s’enfle de l’argent de l’Etat détourné

Des biens des êtres injustement expropriés de par sa seule volonté
Profitant, jouissant de tout ; en un mot tout s’accaparant
Usant et abusant des décisions ubuesques d’un ersatz de justice
Etre en disgrâce par son seul désir devint vite un ignoble supplice
Pillant ça est là les aides internationales à chaque instant
Pour enfin, se croire ainsi être respectée, voire « reine adulée »

Alors qu’en vérité méprisée plus que jamais par toutes les femmes
Qui lui font reproche d’absence de cœur et la noirceur de son âme

Mais attisée, excitée telle une diva, par les caméras et les micros,
La grenouille y va de ses fadaises, de ses niaiseries en trémolos,
En rajoutant à cela ses esclandres, colères furieuses dans le mélo.
Au Palais des artifices, le spectacle tragi-comique est ainsi permanent,
Chaises et objets projetés, accompagnés de volées de coups de poing
Insultes, outrages, vilénies voire infamies se succèdent, tout le moins

L’arrogante grenouille se croit parvenue au zénith, au firmament.
" Une grande étoile est née, voulu par le ciel pense-t-elle,
Comme la vie, pour moi, sera bientôt bien plus belle

Quand je ferai la loi en ce pays, toute MA loi,
Car ce peuple d’ignares et ma famille n’attendent que Moi …"
Alors des lèche-bottes surgissent du néant et se jettent à ses pieds,
Venant de n’importe où, voire du même ruisseau débarqués,
N’ayant nulle cesse, de l’encenser, de l’implorer, de la glorifier
Passant leur temps à vanter artificiels mérites et pseudos dignités
De chacun de ses mots, de ses cris et braillements les célébrer

En ces moments, l’intrigante Grenouille ainsi tant magnifiée
Se dit qu’elle a enfin atteint son but ; croit de tout, avoir triomphé
Enterrant par la pensée, son époux et autoproclamé Président
Grâce à ses compétences manifestes et ses nombreux talents !!

La tête fortement enflée par son ambition démesurée et ses projets,
L’oubli devenant pour elle seul moyen de détruire son passé

La Grenouille en est venue, avec les ans, à négliger l’élémentaire vérité
Celle que le peuple asservi depuis si longtemps va bientôt lui rappeler !

Et, comme il est dit dans la moralité de la fable,
Dont je trouve la fin décente et bien plus que convenable :

La chétive pécore
S’enfla si bien qu’elle en creva !

10/09/10 (B568) Communiqué du CDS pour adresser les voeux du Comité directeur à l’occasion de la fête de l’Aïd et rappel pour la journée de mobilisation et de mémoire, le dimanche 12 à Bruxelles.

Meilleurs vœux à toutes et à tous.

A l’occasion de la fête de l’Aïd-El-Fitri, le Congrès djiboutien pour la Solidarité (CDS) souhaite à l’ensemble des Djiboutiens ainsi qu’aux musulmans du monde entier beaucoup de santé, de paix, de bonheur et de prospérité.

Que Dieu couvre de ses faveurs, notre chère patrie et qu’il la fasse gouverner par des hommes pieux, désintéressés, épris de justice, d’égalité et d’amour pour notre cher pays.

Que Dieu nous purifie et accepte tous les sacrifices que nous avons consentis durant le mois béni du ramadan.

Qu’il nous purifie de l’Orgueil, de la Suffisance, du Superficiel et du "Paraître" et nous enrichisse de sa Foi inébranlable, sa Crainte salutaire et son Amour.

Amin !

________________________ Rappel

Nous rappelons à nos compatriotes que nous les attendons, nombreux, pour participer à la journée de mobilisation et de mémoire prévu

ce dimanche 12 septembre
au 86 rue de Gallait à partir de 14h.

Participeront à cette rencontre des hauts responsables de l’opposition djiboutienne et des associations tel que :

MM. Ismail Guédi Hared, président de l’UDJ et de l’UAD
Mohamed Chehem Daoud, président du PDD
Mahdi Ibrahim, God vice-président de l’ARD
Cassim Ali Dini, secrétaire général de l’ARD
Maki Houmad, Gaba représentant de l’ARD en Europe
Hamad Daoud, représentant de l’ARD en France
Ismail Bouh Robleh, président du CDS

Ainsi que de nombreuses autres personnalités.

A très bientôt
Le comité du CDS

10/09/10 (B568) Communiqué d’Uguta-Toosa pour informer les Djiboutiens de la mise en ligne du dernier numéro de son journal mensuel.

La direction d’Uguta-Toosa nous informe de la mise en ligne du numéro 56 d’Uguta-Toosa, sur son site.

Lien : http://www.uguta.org

10/09/10 (B568) A lire sur LOI cette semaine ….

____________________________ Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Triskel
En raison de sa situation géostratégique et du fait de sa législation autorisant le transit d’armes et d’équipes de sécurité, Djibouti est devenu une base-arrière pour une bonne douzaine de sociétés de sécurité maritime officiant dans la région. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Gras Savoye
Après Djibouti où il s’est installé récemment (LOI nº1279), le courtier en assurances français Gras Savoye s’est maintenant implanté au Soudan. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Mohamed S. Guedi dans la fibre optique
Le nouveau président du Somaliland, Ahmed Mohamed Mohamoud, dit Silanyo, vient de confirmer la décision de son prédécesseur, Dahir Rayale Kahin, d’attribuer à la société Somcable de Mohamed Said Guedi le contrat pour connecter ce territoire autoproclamé indépendant à un des câbles sous-marin à fibre optique qui longe l’Afrique de l’Est. (…).

AFRICA MINING INTELLIGENCE – Edition française N°233 – 08/09/2010
Mineral Invest fait son entrée dans l’or
En prospection depuis plus d’un an pour recruter de nouveaux partenaires sur les blocs Moku, Wanga, Tangold, Amani et Rambi, l’Office des mines d’or de Kilo-Moto (Okimo) a enfin trouvé preneur sur… Wanga. (…).

______________________________ Somalie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Le TFG de plus en plus fragile en Somalie
Le Transitional Federal Government (TFG) est en proie à une véritable valse de ses chefs militaires. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Un foyer islamiste au Puntland
Courant août, les forces armées du Puntland, administration autogérée du Nord-Est de la Somalie , ont tenté d’éradiquer un foyer rebelle dans les montagnes de Galgala, région de Bari, à une cinquantaine de kilomètres au sud du port de Bossasso et à proximité de la frontière avec le Somaliland. (…).

_____________________________ Ethiopie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Addis-Abeba
Après avoir été invité comme représentant de l’Afrique au sommet du G20 qui s’est tenu fin juin au Canada, Meles Zenawi a eu moins de succès lors de son déplacement au Congo-Brazzaville, à la mi-août. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
L’EPRP s’affiche en Ethiopie
Le 1er septembre, des autocollants de l’Ethiopian People’s Revolutionary Party (EPRP), portant le sigle de cette organisation d’opposition et un slogan en amharique appelant à intensifier la lutte anti-TPLF (noyau dur de la coalition gouvernementale), ont simultanément fait leur apparition en plusieurs points d’Addis-Abeba. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Le TPLF est une affaire de famille
De tous les récents congrès des diverses composantes de l’Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (coalition gouvernementale), c’est sans doute celui du Tigray People’s Liberation Front (TPLF), la formation du premier ministre Meles Zenawi, qui a débouché sur des modifications de leadership ayant le plus de signification. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
La vieille garde toujours aux commandes
Les résultats des congrès de l’Amhara National Democratic Movement (ANDM) et de l’Oromo People Democratic Organisation (OPDO), qui viennent de se terminer, ont révélé peu de changements inattendus à la tête du leadership de ces deux organisations gouvernementales. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1292 – 11/09/2010
Geoff Tooth

Le prochain ambassadeur d’Australie au Kenya, avec accréditation dans plusieurs pays de la région et auprès des organisations des Nations unies basées à Nairobi, Geoff Tooth, n’est pas un grand spécialiste de l’Afrique (…)