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30/12/2015 (Brève 584) Flash Info : point sur la situation de Saïd Houssein Robleh et Omar Ali Ewado le 30 dec 2015 06h00 (Paris) (Par l’ARDHD)

Saïd Houssein Robleh, député USN à l’AN, membre de la LDDH, qui avait été blessé par balles et soigné dans les meilleures conditions possibles à l’hôpital militaire français Bouffard a été sorti prématurément de sa chambre sur demande insistante et répétée de l’Ambassadeur de France qui a fait pression sur le médecin général de l’hôpital et qui a continué ses pressions sur le père de l’intéressé.

En échange il aurait donné des garanties uniquement orales à Saïd Houssein Robleh sur le fait que son immunité parlementaire, en accord avec les autorités djiboutiennes, le mettait en sécurité, face à de nouvelles tentatives de le tuer…. A noter que l’Ambassadeur de France a refusé de donner officiellement acte de la demande d’asile politique formelle de Saïd Houssein, qu’il n’aurait pas traitée ni transmise (selon les informations dont nous disposons et qui ne sont pas démenties pour le moment)

Et pourtant et en contradiction avec les assurances de l’Ambassadeur … dés sa sortie de l’hôpital Saïd a été arrêté et toutes ses affaires, y compris son dossier médical, ont été saisies et conservées par les forces djiboutiennes qui encerclaient l’hôpital. Après saisie de ses documents, en violation de son immunité parlementaire, il a pu rejoindre son domicile.

En revanche, ces mêmes forces ont interpellé Omar Ali Ewado qui était venu l’aider, mais ce dernier a aussitôt été emmené à la SRD, où tout laisse supposer qu’il y est torturé, au motif qu’il a diffusé la liste des blessés, disparus, arrêtés lors du carnage commis contre la tribu Younis Moussa, le 21 décembre 2015.

Dans les prochaines heures,
1°) nous devons nous assurer que Saïd, toujours blessé et en état de risque médical avec une balle dans la gorge, ne soit pas de nouveau la cible de violences policières,
2°) nous devons obtenir une réponse urgente de la France à sa demande d’asile sinon nous devrons transmettre le dossier à d’autres pays, qui ne seront pas certainement pas attristés de montrer que l’ancien et traditionnel « prestige » de la France en Afrique de l’Est n’est plus qu’un lointain souvenir ….
3°) nous devons exiger la libération sans condition de Omar Ali Ewado, Président de la LDDH
: c’est une urgence absolue.

Le reste suivra …

31/12/10 (B584) VERITE -> : L’ARMEE DU CLAN TERRORISE LA POPULATION ASSAJOK (Lecteur)

En territoire Assajok, la situation est grave !

Le cercle d’Ali-sabieh est devenu un poudrière.

L ‘armée du tyran, composée d’hommes inhumains et de refugiés issus du clan dominants mais venus des pays limitrophes, terrorise les citadins de la région.

IOG n’aime pas la population de ce cercle. Il craint par dessus-tout que cette région ne soulève le couvercle de la marmite aux mensonges et ne mette des bâtons dans les roues au plan « 3ème mandat » concocté par Haramous.

Même le clan au pouvoir et les proches du roi ne veulent pas entendre parler des résidents d’Aska.

Souvent, ils affirment que les Ali-Sabiens sont des gens révoltés, qui ne cessent jamais de revendiquer des avantages, alors qu’ils réclament l’application de leurs droits légitimes.

Le régime est totalement fermé et obtus. Il refuse de partager le gâteau, l’ouverture, la démocratie et l’écoute de la population qui demande seulement le changement et le départ du fils de l’oued.

Sur ordre du chef du clan IOG, des bataillons venus du nord dirigés par des officiers du clan sont arrivés pour renforcer le détachement déjà stationné dans la ville. L ‘armée patrouille dans les rues pour entraver les libertés.

Le couvre-feu est imposé dans toute la région. Uniquement pour étouffer et tenter de maîtriser par la force les jeunes, les parents, les notables de cette ville.

Les Assajoks sont des citoyens unis, qui partagent une seul idée et des objectifs a atteindre. D’abord, refuser catégoriquement le 3ème mandat illégal et barrer la route avec la force si nécessaire.

Le peuple d’Aska n’est pas né d’hier. Ce sont des gens qui connaissent bien la politique du clan au pouvoir, les méthodes et aussi les faiblesses du tyran.

Les ainés, les Okals et les élus locaux de la ville d’Ali-sabieh sont des hommes respectueux, sachant dire la vérité. Ils sont des grands responsables qui assument leurs responsabilités et qui effectuent des taches considérables au sein de la communauté.

Le cercle d’Ali-sabieh est le centre où se retrouvent les leaders, les politiciens, les hauts cadres compétents et les nationalistes qui aiment la démocratie, la transparence et la liberté des citoyens, mais ils refusent les mensonges et la destruction de leur pays par un groupe étranger, sans foi ni loi.

La population du Cercle, de Holl-Holl, d’Ali-adde, d’Asamo, de Dasbio, de Guestir, de Galileh et d’Ali-Sabieh est noble et unie. C’est à l’unanimité qu’elle rejette ce pouvoir et ce clan pour lesquels, elle n’a aucune estime

Les Ali-sabiens sont parfaitement conscients des différentes vagues qui ont amené des réfugiés Issa en provenance de l’Ethiopie qui fuyaient la pauvreté et ils ne partagent pas :

  • leur faible niveau culturel
  • leur comportement haineux
  • leur manque de savoir vivre
  • leur situation à Haf-Issa
  • leur manière d’exister et de vivre en Ethiopie

Les ministres et les députés « mongoles » à la solde du dictateur ne représentent pas et ne représenteront jamais les Assajoks.

Ni, bien entendu, les informateurs salariés du clan qui dénoncent les jeunes auprès du SDS et qui ont été bien identifiés par les citoyens de la ville d’Ali-Sabieh, comme par exemple :

  • OMAR KADAR WABERI (policier) il a participé à des crimes sur ordre d’IOG.
  • ALI HOCH (civil)
  • ABDI HASSAN (civil)
  • ELMI GUERISSA (civil)

La population d’Aska exigent sa liberté dans l’autonomie de sa région. Ni les chars ni les gaz mortels achetés au marché noir par le régime pour équiper ses hordes sauvages, ne pourront stopper la revendication de ses droits et d’une existence paisible et pacifique sur sa terre.

31/12/10 (B584) (Réalité /ARD) Après Balbala, l’UAD mobilise Arhiba !

La mobilisation générale contre le troisième mandat illégal et pour le changement démocratique se poursuit dans la capitale et prend chaque jour une ampleur nouvelle. Après Layableh, Hayableh, le quatrième arrondissement de Balbala et Wahlé-daba où elle a soulevé à chaque fois des foules enthousiastes, la tournée de L’UAD a également tenu toutes ses promesses à Arhiba l’immense bidonville frondeur du centre-ville.

Mardi après-midi une marée humaine attendait dès quinze heures la délégation de l’UAD devant la nouvelle annexe de l’ARD située à l’entrée sud de cette cité surpeuplée. Des larges banderoles reprenant les mots d’ordre de l’UAD étaient déployées non seulement sur le fronton de l’annexe mais également sur les murs environnants.

Plusieurs représentants de la société civile indépendante (dockers, femmes au foyer, chômeurs et autres sans droits) se sont exprimés pour dénoncer les injustices et la régression de la décennie IOG soulevant à chaque fois des tonnerres d’applaudissements.

Puis ce fut au tour des dirigeants de l’UAD de délivrer leur message politique aux habitants d’Arhiba qui, entre chaque salve d’applaudissement et you-you des femmes, scandaient à l’unisson: UAD ! UAD ! Preuve que le sursaut national est en marche contre le troisième mandat illégal et le régime des bedaines qui n’a plus sa place dans notre pays, car ce régime insouciant et irresponsable, impose toujours un implacable blocus économique aux districts de l’intérieur autrefois prospères.

A Ali-Sabieh dans le sud du pays, désormais appauvri par la paralysie du chemin de fer, ses forces de défense et de sécurité traquent et répriment parfois dans le sang des timides tentatives de commerce transfrontalières.

A Tadjourah et Obock, soumis au blocus économique et humanitaire depuis des décennies, le candidat illégal fait actuellement miroiter un désenclavement porteur de promesses de développement. Pourtant dimanche dernier, le bac offert par le Japon a été détourné sur Tadjourah alors qu’il devait se rendre à Obock, et a fait débarquer à Tadjourah des passagers en partance pour Obock pour les besoins d’un déplacement présidentiel pour lequel des centaines de figurants ont été convoyés par terre, air et mer depuis la capitale.

Mercredi soir, des Obockoises ont été malmenées par la gendarmerie de l’escale de Djibouti qui cherchait à leur confisquer quelques litres de kérosène que chacune d’elle portait dans ses bagages pour un usage domestique. Honte au régime de tous les abus personnifié par le principal prédateur de la république !

31/12/10 (B584) I, Radwan Rayaleh Guelleh, would like to announce my candidacy for the President of the Republic of Djibouti // Moi, Radwan Rayaleh Guelleh, je vous annonce ma candidature à la Présidence de Djibouti (En Anglais – publié à la demande de l’auteur)

Asalaamu Alekum my fellow Citizens.

“In the Name of Allah, the Magnificent, the Merciful”.

Today, I, Radwan Rayaleh Guelleh, would like to announce my candidacy for the President of the Republic of Djibouti in April 2011.

It is my sincere belief that President Ismail O. Guelleh, along with his party RPP, who have held majorities in the National Assembly for the last 11 years have failed miserably on their promises to develop our great nation.

It is also my sincere belief that the progressive point of view is the most likely source for true transformation, but that progressive efforts will be in vain if we do not stand up for our beloved people. As a progressive grass-root revolutionary, I believe that I can offer inside perspectives.

Over the coming weeks, with the help of my team, I will be publishing and outlining my campaign issues; and its practical examples of how to advance the movement.

I will also be developing a platform for my campaign to unseat President Ismail O. Guelleh, and I encourage all Djiboutians to read and watch through YOUTUBE . Let’s get this fire going!

I’m not really going to run for President just for the publicity sake; but I do care my people. I have also done grass-root work for the Djiboutian/Somali communities in Ottawa for the last 20 years; and I know I could make a difference if you give me the chance to serve you as your President.

I am going to launch a campaign as if I were back in the home-country. My hope is if my challenger allows fair and just election – I know I will eventually emerge – if not to actually win the Presidency.

It is time to light a fire and get more aggressive about getting the progressive message out!

What’s on your mind today my Brothers and Sisters?

Contact:rrg23@hotmail.com

31/12/10 (B584) Les Afriques : Djibouti : la BOA finalise l’acquisition de la BIMR.

En août 2010, la société BOA GROUP, holding du Groupe BANK OF AFRICA (Groupe BOA), s’est portée acquéreur de la Banque Indosuez Mer Rouge (BIMR), et a engagé avec son propriétaire, le Crédit Agricole, ainsi qu’avec les autorités Djiboutiennes, les discussions nécessaires à la conclusion de cette opération. Celles-ci viennent d’aboutir.

Djibouti devient, à compter du 22 décembre 2010, le quatorzième pays d’implantation du Groupe BOA, le sixième dans la zone de l’Afrique de l’Est et de l’Océan Indien, confirmant ainsi la stratégie d’expansion et les ambitions continentales de celui-ci.

Les discussions engagées par la société BOA Group, holding du groupe Bank of Africa avec l’ancien propriétaire de la BIMR, le français Crédit Agricole ainsi qu’avec les autorités Djiboutiennes viennent d’aboutir, fait savoir la BOA, dans un communiqué.

«Les équipes aujourd’hui en place à la BIMR seront bien entendu reconduites à l’identique, d’une part, parce que celles-ci ont largement fait la preuve de leur compétence et de leur efficacité, d’autre part, pour assurer la nécessaire continuité du service que la Banque doit à ses clients, enfin parce que le Groupe BOA a toujours conservé les collaborateurs en fonction dans les banques qu’il a achetées ».

Quelques membres de l’équipe de Direction seront toutefois amenés à prendre de nouvelles responsabilités au sein du Crédit Agricole et seront donc remplacés dans les semaines à venir par des collaborateurs du Groupe BOA.

La Banque opérera sous le nom de BANK OF AFRICA – MER ROUGE (BOA-MER ROUGE)

31/12/10 (B584) Le Journal de la Flibuste (Marine marchande allemande 1 entrée et 1 sortie / La flotte anti-pirates reçoit des renforts de nouveaux pays) – L’Inde envoie 4 bâtiments en mer d’Arabie pour lutter contre la piraterie – Départ d’un navire de la marine australienne pour le Moyen-Orient pour une mission anti-piraterie – La mission du De Grasse au goût d’inachevé – 2 attaques au Mozambique – Les pirates somaliens s’emparent d’un navire d’Antigua et Barbuda – un 26e navire piraté avec huit marins à bord – un destroyer russe en patrouille dans le golfe d’Aden – un cargo allemand capturé – Un chimiquier allemand relâché par les pirates somaliens (9 articles)

_________________ 9 – Portail des sous-marins

L’Inde envoie 4 bâtiments en mer d’Arabie pour lutter contre la piraterie

Par Rédacteur en chef.

A la suite de l’augmentation du nombre d’incidents liés à la piraterie au large de la côte de Lakshadweep (des îles situées au large de la côte sud-ouest de l’Inde), la marine et les gardes-côtes indiens ont envoyé au moins 4 bâtiments de guerre en mer d’Arabie et accéléré la mise en service d’avions de surveillance maritime.

Pour dissuader les pirates de tenter des attaques dans la région prôche de Lakshadweep et des îles Minicoy, les 2 agences ont décidé de maintenir uen présence permanente de 4 à 5 bâtiments dans le centre de la mer d’Arabie.

La décision intervient peu après que des pirates aient capturé un navire du Bengladesh le 5 décembre dernier au large de ces îles, alors qu’il se dirigeait vers l’Europe avec 41.000 t de nickel dans ses cales.

Des responsables ont indiqué que ces mesures avaient été prises après qu’il ait été constaté qu’un point chaud de piraterie était apparu à cet endroit.

La présence des bâtiments, des frégates de la marine et des patrouilleurs des gardes-côtes, sera maintenue pendant un mois et sera révisée après cela, ont-ils ajouté.

Ces efforts viennent en plus de l’envoi de bâtiments indiens au large de la Somalie et dans le golfe d’Aden.

_________________ 8 – Radio Chine avec XINHUA

Départ d’un navire de la marine australienne pour le Moyen-Orient pour une mission anti-piraterie

Le navire de la Marine australienne "HMAS Stuart" a quitté jeudi Sydney pour le Moyen-Orient, où il effectuera une mission de lutte contre la piraterie pour une durée de six mois, a rapporté l’agence de presse Australian Associated Press.

Le ministre australien en charge du personnel de défense Warren Snowdon, ainsi que des centaines de membres des familles et d’amis, se sont rendus sur les quais du port de Sydney pour saluer le départ de quelque 190 marins.

Les chefs de la Marine ont rendu hommage aux familles qui voient partir leurs proches pendant les fêtes.

Lors de ce quatrième déploiement dans le Golfe, le "HMAS Stuart" aura pour mission de maintenir une présence dissuasive et d’escorter les navires commerciaux naviguant dans le golfe d’Aden, en mer d’Arabie.

_________________ 7 – Le Télégramme

La mission du De Grasse au goût d’inachevé

Après quatre mois de présence dans l’océan Indien, le bilan de la mission de lutte contre la piraterie assurée par la frégate DeGrasse n’est pas négligeable car de nombreux pirates présumés ont été appréhendés. Mais tous ont été libérés…

Six groupes de pirates présumés et une dizaine d’embarcations appréhendées: tel est le bilan chiffré de la mission de quatre mois de lutte contre la piraterie, accomplie par la frégate anti-sous-marine française De Grasse, au large des côtes somaliennes.

De retour à quai à Brest, hier, son commandant, le capitaine de vaisseau Jean Hausermann, ne nie pourtant pas une certaine frustration d’avoir finalement vu les pirates interceptés remis en liberté sans jugement. La faute à une absence de moyens (de volonté?) de la part des pays riverains pour les juger.

Triple mission

Lancée en décembre2008, l’opération européenne Atalante remplit trois missions: protéger les bateaux qui assurent le transport des aides du Programme alimentaire mondial (vecteur essentiel de l’aide humanitaire en Somalie, pays ravagé par des guerres de clans), escorter les plus vulnérables des 25.000 navires de commerce qui fréquentent, chaque année, le golfe d’Aden et empêcher les navires pirates d’appareiller avant qu’ils n’agissent.

Par rotation, un pays européen différent assure le commandement opérationnel de l’opération tous les quatre mois. Du 14août au 14décembre, le De Grasse a ainsi pris position au large des côtes somaliennes, avec à son bord un état-major réunissant huit nationalités européennes, placé sous les ordres du contre-amiral Philippe Coindreau, dirigeant l’action d’une dizaine de bâtiments de guerre, et 290 hommes d’équipage.

Bâtiment amiral de l’opération, mais aussi unité participante, le De Grasse a inscrit à son actif, à lui seul, l’interception de dix embarcations (skiffs et baleinières) et l’appréhension de six groupes de pirates présumés. Il a également assuré cinq opérations d’accompagnement au profit des bâtiments du Programme alimentaire mondial. La zone d’opération de l’opération a beau être immense (l’équivalent de la superficie de l’Europe), le bilan de la mission apparaît positif.

Relâchés sans jugement

Reste, comme l’admet le capitaine de vaisseau Jean Hausermann, que «la lutte contre la piraterie serait plus efficace si elle bénéficiait de plus de soutiens de la part des pays riverains, Kenya et Tanzanie notamment». La cinquantaine de pirates interceptés – dont les embarcations avaient été identifiées à l’armement et aux échelles à bouts recourbés qu’elles transportaient – ont ainsi été relâchés, sans qu’il soit possible de les juger.

Certains de leurs bateaux ont été coulés et les autres définitivement bridés, mais on peut concevoir la frustration des équipages engagés dans la mission. L’Union européenne réfléchit aux moyens juridiques de neutraliser plus efficacement les pirates.

Dans le but de promouvoir l’opération, les marins du De Grasse se sont rendus aux Seychelles, à Djibouti, Mombasa (Kenya), Dar-es-Salam (Tanzanie), Salalah (sultanat d’Oman) et Aden (Yémen) afin de convaincre ces pays de s’associer davantage à la lutte contre la piraterie, fléau constant et qui touche, peu ou prou, les côtes de chacun d’entre eux.

_________________ 6 – Le Figaro avec AFP

Piraterie: 2 attaques au Mozambique

Des pirates sont descendus à Noël pour la première fois très au sud de la côte est de l’Afrique, attaquant sans succès deux navires commerciaux au large du Mozambique, a indiqué la force navale européenne Atalante.

Le pétrolier NS Africa, enregistré au Liberia, et le cargo Majestic du Panama ont repoussé deux attaques distinctes, menées la veille et le jour de Noël au nord du port de Beira (centre), a indiqué le porte-parole d’Atalante pour la Corne de l’Afrique, Paddy O’Kennedy.

Le NS Africa leur a échappé en manoeuvrant, tandis que le Majestic a répondu par le feu aux tirs des assaillants.

Ces incidents semblent indiquer une témérité croissante des pirates, souvent Somaliens, vers le sud du continent. Jusqu’à présent, l’attaque de pirates la plus au sud s’était déroulée le 10 décembre au niveau de la frontière entre la Tanzanie et le Mozambique.

Le Mozambique, l’un des pays les plus pauvres au monde, n’a pas une force maritime suffisante pour patrouiller le long de ses 2.470 kilomètres de côtes (la seconde côte la plus longue d’Afrique).

Selon un décompte d’Atalante, les pirates somaliens détiennent actuellement 26 navires et 609 otages.

__________________ 5 – L’Express (Maurice) avec XINHUA

Les pirates somaliens s’emparent d’un navire d’Antigua et Barbuda

Les pirates somaliens se sont emparés d »un navire battant pavillon Antigua et Barbuda tôt lundi à près de 175 miles nautiques du port de Salalah, à Oman, selon la mission européenne de lutte contre la piraterie mardi.

Selon la déclaration de la Force navale de l’UE, le cargo de 5 200 tonnes, qui est une propriété allemande, était en route pour San Nicolas, en Grèce, en provenance de Jebel Ali aux Emirats arabes unis lorsqu’il a été attaqué. Au delà des huit marins à bord, notamment un Roumain et sept Philippins, le navire transportait une cargaison de Petroleum Coke.

Le golfe d’Aden, une étendue d’eau située entre la Somalie et le Yémen, est la principale voie maritime reliant l’Europe à l’Asie. Les pétroliers transportant le pétrole du Moyen-Orient via le canal de Suez doivent passer par le golfe d’Aden.

Les attaques sont menées par des gangs de plus en plus bien organisés armés d’armes automatiques et des grenades autopropulsées, selon des officiels maritimes.

La Somalie n’a plus de gouvernement opérationnel depuis 1991 et reste l’un des pays du monde les plus violents et où règne l’anarchie.

__________________ 4 – Metro (Canada) avec AP

Somalie: un 26e navire piraté avec huit marins à bord

Des pirates somaliens ont pris le contrôle d’un bateau avec huit personnes à son bord, lundi, a annoncé la force navale de l’Union européenne, portant à 26 le nombre de navires présentement en possession des criminels de la mer dans cette zone.

Le MV EMS River a été assailli à environ 280 kilomètres au nord-est du port de Salalah, à Oman, a affirmé le commandant d’escadre Paddy O’Kennedy.

Les pirates ont étendu leur zone d’opération vers le sud et l’est en raison du nombre accru de patrouilles navales près de la côte somalienne.

Le cargo attaqué avait à son bord un Roumain et sept Philippins, selon la force de l’Union européenne. Il est de propriété allemande et transportait du pétrole de la Grèce vers les Émirats arabes unis.

Un autre navire contrôlé par des pirates, le MV Motivator, se trouvait tout près pendant l’attaque de lundi. Selon M. O’Kennedy, cela signifie que les pirates utilisent certains navires sous leur contrôle pour accroître la portée de leurs attaques.

La force navale de l’Union européenne a précisé que les pirates sévissant au large de côtes somaliennes détenaient maintenant 26 navires et 609 otages.

La Somalie n’a pas eu de réel gouvernement depuis 1991 et la piraterie représente l’un des quelques choix qui s’offrent aux habitants du pays pour augmenter leurs revenus.

__________________ 3 – Ria Novosti (Russie)

Piraterie: un destroyer russe en patrouille dans le golfe d’Aden

Le destroyer Admiral Vinogradov, de la Flotte russe du Pacifique, a entamé mardi une mission de patrouille au large de la Corne de l’Afrique et dans le golfe d’Aden, après avoir escorté des navires commerciaux à travers cette région infestée de pirates, a annoncé à RIA Novosti un porte-parole du ministère russe de la Défense.

"Les marins de la flotte du Pacifique ont déjà escorté un premier convoi de cinq navires civils de différentes classes et garantissent la sécurité d’un deuxième convoi de trois navires", a-t-il déclaré.

Selon l’interlocuteur de l’agence, l’équipage du destroyer fêtera le Jour de l’An en pleine mer.

Un autre porte-parole du ministère de la Défense a précédemment indiqué à RIA Novosti qu’un groupe de bâtiments de guerre de la Flotte russe du Nord, avec à leur tête le destroyer Admiral Levchenko, avait assuré la sécurité de la navigation dans le golfe d’Aden de juillet à novembre dernier. Le groupe a effectué 13 missions d’escorte, facilitant la traversée de la zone dangereuse à 57 navires commerciaux.

__________________ 2 – Le Figaro avec AFP

Piraterie: un cargo allemand capturé

Un cargo appartenant à un armateur allemand et battant pavillon d’Antigua-et-Barbuda a été capturé lundi par des pirates au large d’Oman, a annoncé la force navale européenne Atalante.

"Dans les premières heures du 27 décembre, le cargo EMS River a été capturé à environ 175 milles nautiques (324 km) au nord-est du port de Salalah (Oman)", a indiqué le quartier général d’Atalante dans un communiqué.

Le navire qui transportait des produits dérivés du pétrole des Emirats arabes unis vers la Grèce compte huit membres d’équipage (sept Philippins et un Roumain).

Selon Atalante, les pirates ont probablement utilisé un navire précédemment capturé, le Motivator, pour mener leur attaque.
Selon un décompte d’Atalante, les pirates somaliens détiennent 26 navires et 609 otages.

________________________ 1 – EuroInvestors avec Reuters

Un chimiquier allemand relâché par les pirates somaliens

(Duncan Miriri, Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

Un chimiquier allemand a été relâché par des pirates somaliens en échange d’une rançon de 5,5 millions de dollars, a déclaré mardi le Programme d’assistance aux marins d’Afrique de l’Est.

L’équipage, composé de 22 hommes, est sain et sauf, a précisé Andrew Mwangura, directeur de cette organisation de surveillance de la navigation maritime dans la région.

Le Marida Marguerite, battant pavillon des Îles Marshall, avait été capturé en mai dernier à 200 km au sud d’Oman alors qu’il reliait Kandla, en Inde, à Anvers, en Belgique.

31/12/10 (B584) Mediapart avec El Païs et WikiLeaks / La présidence française corrompue

Europe 1 – mais aussi Marianne, l’AFP, Afrik.com, Le Griot, etc. – reprennent l’information d’ El Pais sur les notes publiées par Wikileaks.

Le journal espagnol relève que des notes diplomatiques américaines révèlent que de l’argent détourné par Omar Bongo aurait profité à des partis politiques français. Il est permis de supposer que des notes diplomatiques françaises ont été rédigées dans le même sens.

Cette information a été donnée en juin 2009 par un haut fonctionnaire de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC).

"Les dirigeants gabonais ont remis une partie de l’argent à des partis politiques français, y compris au président Nicolas Sarkozy". Cette corruption entre Paris et Libreville montre qu’elle aurait profité "aux deux camps, mais surtout à droite".

" Asked what the officials did with the stolen funds, the BEAC official responded, "sometimes they kept it for themselves, sometimes they funneled it to French political parties." Asked who received the funds, the official responded, "both sides, but mostly the right;
especially Chirac and including Sarkozy." The BEAC official said "Bongo was France’s favorite President in Africa," and "this is classic France Afrique." He said technocrats from the French Treasury were relatively progressive in encouraging the francophone governments to be more autonomous, but that the Banque de France continued to exert an outsized influence." (Traducteur)

Un audit de la Banque des Etats d’Afrique centrale aurait "révélé des malversations liées à la hiérarchie des officiels gabonais". "L’enquête interne a montré que 36 millions de dollars (environ 28 millions d’euros) ont été détournés via des chèques à des hauts responsables du Gabon".

Le système bancaire français est évoqué.

L’argent de la corruption a permis d’éponger les conséquences de la crise sous la supervision d’institutions officielles.

"in violation of BEAC regulations and unbeknownst to the BEAC board, placed 500 million euro of BEAC deposits in a high-risk investment with French bank Societe Generale" (Traducteur)

"In a January 2009 meeting to discuss Anzembe’s deal with Societe Generale, Biya had called for Andzembe’s immediate dismissal." (Traducteur)

" The Audit Committee includes representatives from the six CEMAC economies plus a representative from the French Treasury. The Heads of States agreed to conduct two audits, a general review of internal accounts and a specific investigation into Andzembe’s unauthorized placement of funds at Societe Generale. According to the BEAC official, the investigators have yet to understand fully the
details of the SG account. "Even SG tells us that they are unable to determine the structure of the investment that Anzembe made!" he marveled. The official theorized that SG had used the BEAC funds to help "plug the hole" created by the Kerviel rogue trader scandal, but that the financial crisis had overwhelmed SG and swallowed BEAC’s funds." (Traducteur)

Cette révélation a deux conséquences.

Une conséquence juridique.

Les présidents africains poursuivis en France dans le cadre des "biens mal acquis", sur la foi de ces nouvelles de Wikileaks relevées par El Pais, peuvent demander la comparution des présidents français conformément aux dispositions de la Convention internationale contre la corruption, qui excluent toute impunité, y compris à l’égard des chefs d’Etat. Ceux-ci sont des "agents publics" selon la Convention (article 2 a : "On entend par “agent public” : toute personne qui détient un mandat législatif, exécutif, administratif ou judiciaire d’un État Partie, qu’elle ait été nommée ou élue, à titre permanent ou temporaire, qu’elle soit rémunérée ou non rémunérée, et quel que soit son niveau hiérarchique") et ils sont en infraction en considération de l’article 15 qui énonce que :

Chaque État Partie adopte les mesures législatives et autres nécessaires pour conférer le caractère d’infraction pénale, lorsque les actes ont été commis intentionnellement:
a) Au fait de promettre, d’offrir ou d’accorder à un agent public, directement ou indirectement, un avantage indu, pour luimême ou pour une autre personne ou entité, afin qu’il accomplisse ou s’abstienne d’accomplir un acte dans l’exercice de ses fonctions officielles;
b) Au fait pour un agent public de solliciter ou d’accepter, directement ou indirectement, un avantage indu, pour lui-même ou pour une autre personne ou entité, afin d’accomplir ou de s’abstenir d’accomplir un acte dans l’exercice de ses fonctions officielles.

L’immunité du Chef de l’Etat est donc inconventionnelle en matière de corruption. Elle ne peut pas s’appliqueer et le juge l’écartera au motif de l’exception d’inconventionnalité que soulèvera une partie au procès.

Le fait d’apprendre que la politique française est en partie financée par l’argent de la corruption d’Etats étrangers pose aussi la question de la trahison.

La haute trahison n’existe pas dans le code pénal, d’où la réforme de l’article 68 de la Constitution.

La procédure de destitution du Chef de l’Etat a été neutralisée récemment quand la corruption s’affiche sans retenue dans le fonctionnement du pouvoir (Karachi, Bettencourt). Accepter de l’argent corrompu d’un Etat étranger est un manquement aux devoirs manisfestement incompatible avec l’exercice du mandat présidentiel. Vouloir soutenir le contraire témoignerait d’une mentalité étrangère à toute moralité publique.

C’est à se demander si la présence de la mafia en France n’est pas plus la conséquence de cette mentalité que celle d’une fatalité. N’est-ce pas plus du "voulu" que du "subi" ? Les conclusions de la "Commission d’enquête sur les tentatives de pénétration de la Mafia en France" présidée par François d’Aubert avaient reçu un accueil dont les révélations d’El Pais éclairent aujourd’hui les sarcasmes d’alors. Le vote à l’unanimité de la réforme de la prise illégale d’intérêts en pleine affaire Woerth montre cependant que le temps des sarcasmes n’est pas révolu.

Une conséquence politique.

Le fait que les USA et d’autres pays soient informés de la corruption au plus haut niveau des institutions françaises fragilisent gravement la position de la France dans les négociations internationales. Cela pourrait expliquer, par exemple, le ralliement de la France à l’OTAN, son opposition très mole aux OGM, etc.

De telles faiblesses de la représentativité d’un Etat favorisent l’acceptation de clauses économiques défavorables à la France dans les accords internationaux. Les négociateurs confrontés au chantage des révélations sur la vie privée des élus de la République préférent signer des accords déséquilibrés plutôt que de déclencher des scandales politiques internes et perdre leur poste.

Les Français en paient forcément les conséquences.

Cela peut expliquer également la fragilité européenne dans le Monde et le peu d’écoute qu’on lui prête. Les incartades françaises plombent le pouvoir de négociation de l’Union européenne. La France est un poids lourd européen, une puissance nucléaire disposant d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies. Paralyser la France, c’est entraver l’Europe.

Il n’y a pas qu’à la Commission européenne que le gouvernement français ment ; les "Karachis", la veuve du juge Borrel, et la longue liste d’anonymes résistant à l’arbitraire de la domesticité publique démontrent qu’il ment à son électorat.

L’affaire des faux en écriture publique à Bobigny et la réaction paradoxale du minsitre de l’intérieur témoignant d’une indulgence inquiétante est susceptible de laisser croire que la pratique incriminée n’est pas jugée administrativement condamnable, ou qu’elle est admise au point qu’une condamnation judiciaire est embarassante pour remettre en cause le fonctionnement du ministère de la police, auxiliaire de la justice.

L’accumulation des révélations inspire de plus en plus la perplexité. L’idéologie du mensonge gouverne la France.

Cela peut expliquer le discours sur l’incompatibilité de la transparence. Ce contre-feu subtile ne résiste pas aux révélations confirmant le doute sérieux sur la conduite des affaires publiques.

Enfin, qu’un journal étranger doive publier une information que le plus grand titre français s’est abstenu de faire malgré son accès privilégié aux informations pose une question sérieuse sur la maturité de la liberté de la presse en France.

Le pays du scandale ordinaire est victime de l’inertie de la médiocrité. Ce fascisme mou porte en germe l’échec de l’Etat laïc.

La corruption des élites menace bien plus sûrement la démocratie que l’islam. Le débat public sur la corruption n’est cependant toujours pas lancé quand l’affaire du voile dans les écoles a mobilisé rapidement le ban et l’arrière-ban de la République.

Cette corruption insultante qui s’affirme de jour en jour pose cruellement la question de l’indépendance de la justice en France, à commencer par celle des autorités de poursuites. L’accumulation des affaires montre que la corruption en France bénéfice de l’impunité.

Le politique a une lourde responsabilité et un lourd passif.

Comme s’il y avait une Union sacrée en ce domaine.

Marine Turchi relate comment François Bayrou est seul.

Cette incapacité à fédérer l’indignation – existe-t-elle vraiment ? – montre combien le pays est chloroformé.

Et Eva Joly, Jean Luc Mélenchon, Martine Aubry, Nicolas Dupont Aignan ? Une interview, un commentaire ?

Non.

Les journaux – qui n’analysent pas les notes de Wikileaks – préfèrent deviser sur la possible candidature du trésorier de la World Company dont presque personne ne veut.

Il y a un aspect positif à tout cela.

La fatalité qui s’acharne sur le mauvais politique renforce la démocratie et l’esprit critique.

C’est bon pour l’Etat de droit.

Normalement.

Sinon, pour les démocrates, reste l’exil.

31/12/10 (B584) Abdourahman Boreh to run for presidency in Djibouti // Abdourahman Borreh dans la course à la présidence djiboutienne(En Anglais – Source www.Medeshivalley.com)

Abdourahman Boreh, the former chairman of Djibouti’s ports, announced he will challenge President Ismael Omar Guelleh in April elections in the Horn of Africa nation that hosts the only U.S. army base in Africa.

Boreh pledged to improve the standard of living for people in the nation of 879,000 and prevent “serious civil unrest.”

“The country has had good income from its ports and transport facilities, and from foreign bases on its territory,” Boreh said in an e-mailed statement today. “But the population remains chronically poor, with social indicators in line with the very poorest countries of the world.”

Boreh said he was Chairman of the Djibouti Port and Free Zone Authority from 2000 to 2009, before going into exile.

Goulleh, who is Djibouti’s second ruler since independence from France in 1977, brought insurgents into a unity government a decade ago to end years of fighting.

Djibouti’s port in the Gulf of Aden serves as a transit point for goods leaving and entering landlocked Ethiopia.