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06/01/11 (B585) ALERTE ROUGE – Communiqué de l’UDT demandant la libération des 62 dockers et le rétablissement de leurs droits légitimes.

06/01/11 (B585) Les chroniques du Sergent Ariko / L’actualité récente nous donne tous les signes de la fin irrémédiable du règne de notre Laurent Gbagbo local ..

– Pugilat en plein conseil des Ministres
Le mardi 4 janvier, le premier Ministre s’est battu avec le Ministre de la Santé, Abdallah Abdillahi Miguil, bien connu pour ses frasques et ses détournements.

Ce Ministre avait proposé quelques modifications concernant la faculté de médecine.

Aussitôt, le premier Ministre a rejeté sa proposition en alléguant que la faculté ne fonctionnait même pas maintenant. Il a poursuivi en conseillant à IOG de demander des informations complémentaires à Abdallah Abdillahi Miguil.

Le Ministre de la Santé a expliqué les raisons de la grève et de l’élection du président de cette institution.

Le premier Ministre Dileita, selon les infos que j’ai reçues par l’entourage de la présidence, aurait donné à IOG des détails sur l’incident récent qui avait opposé un pauvre djiboutien, père de famille, au Colonel Median, qui est le protégé du Ministre à l’hôpital de Balbala.

En réalité, IOG savait déjà ce qui s’était passé et il s’est mis en colère, refusant d écouter le Ministre.

Il a donné ordre à Ougoureh Kifleh « qui avait déjà sommeil », de mettre aux arrêts de rigueur le colonel Median patron de l hôpital de Balbala.

Furieux, le Ministre de la santé qui n a aucun diplôme ni même la moindre qualification dans le domaine médical, qui ne tient son poste que par décision du couple royal, avec mission de voler l’argent du ministère, s’est muré dans un silence coupable.

Ensuite, le dictateur a refusé d’examiner les projets présenté par le Ministre de la santé publique.

– L’ADI encore prise la main dans le sac en flagrant délit de mensonge

Comme cela arrive souvent l’ADI a menti en affirmant que le conseil des Ministres avait examiné ce texte, dont nous ne reprenons qu’un extrait ::

" Le Ministre de la Santé, Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil a fait une communication au Conseil des Ministres sur les mutuelles communautaires.

L’approche mutuelle vise d’une part l’auto-prise en charge des populations pour accéder plus facilement aux services de santé existant dans le pays et d’autre part inciter les habitants des localités éloignées des structures de soins à l’épargne pour la santé, en prévision des difficultés qui peuvent survenir notamment celle de transport.

Conscient de leur vulnérabilité et de la précarité de leur situation, le département de la santé a introduit en octobre 2008 des mutuelles communautaires de santé avec l’implantation dans les localités dépourvues de poste de santé. Ainsi, dans une phase expérimentale, le département a mis en place des caisses communautaires de santé dans six localités-pilotes situées dans les zones rurales des Régions d’Arta, d’Ali-Sabieh, de Dikhil, de Tadjourah et d’Obock. (…) "

C’est faux ! Aucune de ces mesures n’a été examinée en Conseil, mais c’est le Ministre Ali Abdi Farah qui a imposé à l’ADI de publier ce mensonge.

Vers la fin du Conseil des Ministres, fou de rage le Ministre de la Santé a insulté le premier Ministre qui a riposté férocement. S’en sont suivies des insultes et des mots très durs.

Le premier Ministre, avec l’aide du Ministre des finances Ali Adnane a réussi à se contenir. Ce n’est que lorsque le Ministre de la Santé a insulté son frère Aden Dileita de l’avoir mis à la porte de l’hôpital Peltier et envoyé « errer » à l »Ambassade de Djibouti en Inde, que le premier Ministre lui a sauté dessus.

Ces deux hauts responsables d’IOG se sont battus comme des enfants, coup de poings et morsures.

Tout a été fait pour essayer de les séparer, sans succès.

C’est l’arrivée d’Hassan Saïd, accouru en entendant les cris, qui a permis de calmer les deux hommes, qui se sont mutuellement promis de se retrouver pour terminer leur combat, comme des gamins !
Le président dictateur s’est beaucoup amusé de cette énième bagarre qui s’est déroulée dans son palais. De son côté, la folle de Paulette, qui dormait à Haramous, a été réveillée par un coup de téléphone de son espion Hachi Abdillahi Orah.

Voila ou mène un despote et ses alliés. Ce ne sont que des incapables qui se battent a côté de lui.
Il est temps que le peuple se réveille et foute tous ces gens dehors à coups de pieds dans le derrière.

– Echanges d’insultes entre Zakaria et Paulette. Zakaria gagne par abandon de son adversaire !
La première dame de Djibouti a décidé de voler au secours de son protégé le colonel Mohamed Ali Absieh, qui dirige l’académie militaire d’Arta.

En effet, il vient d’être révoqué de son poste par le général Zakaria qui déteste que la Paulette se mêle des affaires militaires. Elle a demandé à voir le Général à la présidence alors qu’il venait de rencontrer Hassan Saïd. Elle lui a donné sèchement l’ordre de rendre son poste au colonel Mohamed Ali Absieh.

Furieux, le général Zakaria s’est emporté et il a fait savoir à Kadra Haid que l armée n’est pas l’UNFD et qu’il n’a pas d’ordre à recevoir d’une folle. Il a ajouté qu’elle ferait mieux de s’occuper de ses propres affaires et non de celles des militaires. Touchée dans son orgueil, la dame de fer de Djibouti lui a retourné une insulte.

Calmement le général a précisé qu’il n avait pas l’habitude d’insulter les dame en dehors du lit ce qui a beaucoup fait rire Hassan Saïd, témoin de la scène. Humiliée, Paulette s’est retranchée dans son bureau.

Bravo Général Zakaria pour une fois, tu t’es conduit comme un homme !

– La foule se déplace en masse pour hurler son refus du 3ème mandat

Les gens sont descendus dans la rue pour dire d’une seule voix NON au 3ème mandat et à l’avènement de la royauté héréditaire qui se profile à l horizon. Ce sont par milliers les gens sont allés écouter les leaders de l’opposition. Des vieux, des jeunes, des femmes, même des filles et, pour la première fois, des religieux ont dis d’une seule voix NON à IOG et NON à Kadra.

Les policiers qui avaient été déployés en grand nombre n’ont rien pu faire d’autre que d’écouter eux aussi le discours de la vérité. Les compagnies d’intervention de Nagad sont fatiguées d’avoir toujours à coffrer des pauvres gens qui hurlent leur haine du pouvoir.
Pendant que le peuple lui disait unanimement NON, IOG s’est enfui vers sa résidence cossue d Arta. Là-bas au loin a-t-il regardé le ciel en implorant Allah de le soutenir ?

Mais la réponse d’Allah est déjà connue ! Allah ne lui viendra pas au secours…

IOG sait que ses jours sont comptés et que le peuple est contre lui. Il lui reste à espérer que, du haut du ciel, Allah va sauver le pays de la guerre civile.

Avant lui Siad Barreh avait conduit la même politique et on sait dans quel état, elle a plongé la Somalie et son peuple. L’enfer !

– La reconversion du Berger qui attise par ailleurs le feu au sein du couple. DIVORCE ?
Le colonel Mohamed Djama est devenu un véritable business man.

Il sait que ces galons sont précaires et que le régime pourrait tomber d’un moment à l’autre.

Il est sur un siège éjectable .Depuis 3 semaines, le président ne lui parle plus et il n’est plus le Commandant en chef de la garde rapprochée d’IOG. C’est Mohamed Bidare qui a pris le poste.

Mohamed Djama a été écarté sur demande de Kadra Haid après qu’elle eut appris que ce dernier avait conseillé à IOG de divorcer d’avec cette folle. IOG avait très mal pris ce conseil et il l’avait placé en quarantaine.

Par la suite, il s’était excusé auprès de Djama, en reconnaissant que la folle lui avait créé plus d’ennuis et de problèmes que d’avantages.

Ayant eu vent de cela, la Paulette a demandé des explications à IOG.

Pris de court, il a pris la défense de Mohamed Djama et il a ajouté qu’il envisageait de divorcer.

Kadra Haid a du sentir le souffle du boulet de canon qui passait très près.

Alors elle a joué sur un autre registre. Elle a commencé par pleurer. IOG, toujours en colère est parti avec son cousin Mohamed Djama, la laissant seule. Hachi est venu en urgence pour éteindre le feu allumé par Mohamed Djama.

Il a tenté d’apaiser la tension entre les deux parties. IOG et Kadra ont écouté sans ne jamais s’accorder sur le fond.

Le mot divorce a fait le bruit d’un coup de tonnerre qui s’est répandu sur toute la ville de Djibouti.

Combien de Djiboutiennes et de Djiboutiens ont ri en découvrant ce nouveau feuilleton version Haramous ?

Selon des infos qui m’ont été données par une source fiable, Mohamed Djama aurait confié à IOG qu’il avait déjà sélectionné une jeune fille Mamassan prête à prendre la place de Paulette.

De son côté, la Qabyo, très inquiété délègue son espion Hachi Afweineh auprès de celui que tout le monde appelle désormais, le Laurent Gbagbo djiboutien. Mais ses tentatives de conciliation sont restées sans succès, car IOG refuse de l’écouter sur le fond, même s’il affirme ne pas être opposé à la négociation.

D’autres personnes sont allées voir IOG à Arta, dont son beau frère Djama Haid, son frère Elmi Haid, Ali Abdi Farah, Saïd Barkhat, ainsi que le gorille Abdillahi Abdi Farah, patron de la police nationale. Jusqu’à maintenant le Laurent Gbagbo djiboutien refuse de rencontrer la Paulette même en terrain neutre et il ne va plus au palais d’Haramous.

IOG a ordonné à la sentinelle de garde à Haramous M. Abbadide, d’interdire l’accès aux femmes qui venaient khater habituellement avec Kadra.

D’un autre coté, le commandant Ibrahim Abdi Farah dit Coca, patron de l’escadron spécialisé de la garde républicaine ne peut plus entrer non plus au palais de Haramous, en vertu d’un ordre signé du colonel berger Mohamed Djama et affiché au tableau des consignes.

A quelques mois de l’élection présidentielle, le couple d’opérette se déchire.

Cela a été visible lors du congrès « bidon » du RPP qui a intronisé IOG. Madame et Monsieur ont bien essayé de faire croire qu’ils étaient réconciliées alors qu’ils se livrent une guerre ouverte et sans merci.
IOG a refusé que Kadra ne le suive. Lorsqu’il est sorti par la grande porte, elle suivait de très loin.

A moment où il allait s’adresser a des gens las d’attendre dehors, il a remarqué que « son adorable poupée de luxe » avait réussi à le suivre et il s’est mis en colère.

Sans même commencé sa phrase, il a lâché le micro pour le confier au journaliste Mohamed Daher et il est parti seul à son palais, abandonnant Kadra sur le perron du palais du peuple. Avant de partir, IOG a bien entendu les hou hou désapprobateurs et des cris qui lui disaient combien la population (qui le soutient encore) était exaspérée de voir la tigresse de la république.

– Dini, directeur de la population, assigné à résidence pour avoir refusé de cautionner la fraude électorale qui se prépare.
Le directeur de la population Dini (ex commissaire de Tadjourah) est assigné à résidence sur ordre de Kadra Haid pour avoir refusé de donner à des somalilandais plusieurs centaines de millier de cartes d’identité nationales en échange d’un vote favorable à Guelleh, qui serait le bienvenu, car il sait que l’immense majorité de la population lui dira NON.

– Les soldats de Doumera sont en grève !
Ils ont demandé au général Zakaria de leur donner des explications sur le fait que ce conflit s’éternise. Les plus hautes autorités du pays ont refusé de leur répondre.

Les jeunes de la capitale ont écouté le message des Oulemas qui leur ont demandé de ne pas salir l’image de Djibouti dans le monde. Les jeunes ont écouté le message des leaders religieux et ils ont promis de cesser de se battre entre eux. Mais en échange, ils ont juré de tout faire pour bouter le régime hors du pays et les Oulemas leur ont donné raison, à la seule condition d’employer des moyens pacifiques.

Les femmes des quartiers de Djibouti ont opposé un refus clair aux déléguées mandatées par le régime pour leur demander de voter en faveur d’IOG. Elles ont repoussé les délégations envoyées par Kadra Haid. Cela devient de plus en plus difficile de faire partie du RPP, de nos jours, à Djibouti.

– Les Ministres trainent les pieds.
Ils refusent que Kadra Haid puissent reprendre du pouvoir après les élections. Cela agace IOG. Il sait que ses Ministres n’aiment pas la dame de fer et qu’ils font tout pour trainer les pieds afin de ne pas aller à la rencontre du peuple qui les attend de pied ferme et qui leur balancera des tomates.

– Les notables de Tadjourah disent NON
Les notables de Tadjourah ont refusé poliment la demande d’IOG de voter pour lui en 2011.

Les vieux sages de la ville blanches ont reproché à IOG son caractère fou et son régime prédateur qui les a mis au chômage eux et leurs progénitures. Un des sages a osé jeté en à la figure d’IOG que Allah n’aime pas les dictateurs de son genre et qu’il voterait pour l’UAD si elle présente un candidat.

Abasourdi de la déclaration publique du sage Afar, IOG a pris la fuite. Il s’est éclipsé sur le champ demandant a son Ministre de poursuivre les discussions avec les vieux. Il s’est jeté dans son hélicoptère et il est reparti en baissant la tête comme un bélier vaincu.

Cette fois, cela sent-il vraiment la fin du régime ?

Sergent-Chef Ariko
Londres

06/01/11 (B585) Radio-Trottoir Première partie : Les préludes des débandades sont là ! Combat de boxe à mains nues au Conseil des ministres : Dileita : fracture nasale – Miguil : deux dents en moins !

La djiboutienne, "Madame G’bagbo Two (II)" prépare ses très nombreuses valises…

Depuis la fête de Noël, au palais du peuple, IOG et sa vieille nana ne savent
plus où donner de la tête, puisque partout, c’est la bagarre !

Ils se sentent harcelés de partout. Rien ne va plus. Ca remue de tous les côtés : Ali-Sabieh, jeunes d’Obock, UAD à Balbabla et ailleurs, dockers … Bref IOG est conspué de partout et voilà que
ses troupes s’entre décirent.

Le dernier conseil des ministres, le premier de l’année a bien mal démarré.

Ses deux bras droits se sont boxés devant les journalistes de la RTD, mais cette
séance de boxe a été immédiatement censurée par la garde républicaine, qui n’admet probablement pas que les Ministres se livrent à leur nouveau sport ….

C’est le projet des « mutuelles communautaires de santé » qui a déclenché les hostilités. Le premier Ministre Dilleita, pourtant si calme d’hbaitude, n’a pas pu se retenir et il aurait critiqué violemment le « voyou » de Miguil, Ministre de la Santé prévaricateur de grand renom et qui n’est pas encore condamné par la
justice Djiboutienne, sous embargo, pour un détournement personnel de plus de 5 milliards de francs
Djibouti.

Tout en surveillant du coin de l’oeil, les réactions de son patron IOG, Dilleita a continué sa diatribe contre Miguil.

Le ministre de la Santé fou de rage s’est levé et il a asséné un coup violent derrière la nuque de Dilleita. Tellement violent que sa tête a été projetée sur le bureau.

Voyant qu’il saignait du nez, le premier ministre a bondi et il a envoyé un uppercut,
puis un coup direct arrachant, deux dents, au ministre de la santé.

Obligé de cracher dans sa main ses deux dents, le "voyou" a sorti son mouchoir pour les
garder probablement comme pièce à conviction.

Dilleita, de son côté, a pris son mouchoir pour éponger le sang qui coulait de
son nez, certainement aussi à titre de preuve.

Chacun de son côté a consulté son médecin pour obtenir un certificat médical. Combien de jours d’arrêt de travail pour chacun ? Ce nombre est important en matière pénale pour qualifier l’agression et déterminer les peines à appliquer.

Mais reste à savoir auprès de quelle juridiction ils vont porter plainte ?

Les journalistes ont quand même réussi à diffuser un passage qui avait échappé à la garde républicaine, chargée de la censure. Rien que ce passage a étonné bon nombre de
téléspectateurs : le visage décomposé par la peur de la ministre de la
Femme, et surtout la précipitation dans les gestes lorsque les autres ministres
ont ramassé leurs dossiers.

On avait l’impression qu’il y avait le feu au palais de l’Escale. (Un avant-goût de ce qui pourrait arriver prochainement ?)

Par le cousin d’un ministre ébahi

05/01/11 (B585) ALERTE ROUGE – Nous avons reçu la liste des 62 dockers qui ont été arrêtés et probablement torturés depuis dimanche, au motif qu’ils manifestaient légitimement et paciquement pour le paiement de leur salaire et pour bénéficier de leur épargne. D’autres nouvelles vont suivre.

05/01/11 (B585) ALERTE ROUGE – Nouvelles complémentaires en attendant des informations précises. La situation est alarmante ! (lecteur)


Contribution de Roger Picon
pour la libération des 62 dockers
injustement incarcérés et probablement
torturés par le régime de Guelleh.

Vous avez reçu la liste des 62 dockers qui ont été arrêtés au moment où ils manifestaient pacifiquement devant le Ministère de l’Intérieur et celui de la Justice.

Nous savons que certains d’entre eux ont été torturés et j’espère pouvoir obtenir les noms de ces victimes que je vous communiquerai aussitôt.

Nous savons aussi que d’autres dockers ont été arrêtés mais nous n’avons pas encore le nombre exacte, même si certaines rumeurs parlent déjà d’une centaine de nouveaux détenus.

Depuis le pays où je suis actuellement, je vous supplie de lancer des appels à toutes les associations et aux relais de presse car ce qui se passe est non inadmissible, mais monstrueux et il faut arrêter les violences commises contre la population qui ne demande que l’application de la démocratie.

Amitiés à tous …

05/01/11 (B585) Les chroniques du Sergent Ariko / La fête de la Gendarmerie du 2 janvier : une cérémonie sans éclat, qui traduit bien le fossé qui se creuse entre le dictateur et les Forces armées du pays (Sergent Ariko)

Ce dimanche 2 janvier, la Gendarmerie nationale a fêté son 12ème anniversaire au PK 23.

– Le tyran ne s’est même pas dérangé pour honorer la fête de ses Gendarmes !

Le despote au pouvoir avait délégué le premier figurant du pays pour le représenter car il n’avait pas jugé utile de venir en personne. Mais il n’avait oublié non plus de demander à « son œil de Moscou » Hassan Saïd ainsi que le patron de son cabinet militaire le Colonel Mohamed Elmi d’être présents.

C’est le p’tit Zakaria, Colonel de son état, qui a présidé cette cérémonie sans âme, ni conviction. En effet, tous les Gendarmes ont perdu depuis longtemps toute estime envers ce régime dépravé.

Le ministre » dormeur » de la défense, le fameux Ougoureh Kifleh n’avait pas manqué de venir se montrer.

Pour la Gendarmerie, la fête aurait dû avoir lieu le 3 janvier. C’est à la demande du premier ministre Dileita que la cérémonie a été avancée d’une journée.

Pourtant les carnets d invitation qui avaient été envoyées aux autorités mentionnaient bien le 3 janvier et non le 2 janvier. Est-ce qui a permis à l’ex- patron du corps, le Colonel Mahdi Cheik Moussa de bouder la cérémonie ?
Personne ne l’a vu, lui, qui était pourtant l’architecte du célèbre camp Cheik Moussa au PK 23.

Aussitôt après avoir été destitué par la folle Kadra Haid, le camp est tombé progressivement en ruine, à la suite des nombreux changements de patron. Rapidement, il n’avait plus été en état de fonctionner !

Le Lieutenant Issak l’a d’abord dirigé, mais il a été remplacé très rapidement, sur décision du Colonel Zakaria, par le Lieutenant Ibrahim Idriss Assoweh ex-patron de la Section de Recherche et de Documentation (SRD) de la Gendarmerie. En 2009 il sera confié au Lieutenant-Colonel Ibrahim Elmi Kaib. Exit le Lieutenant-Colonel Douksieh Abdi Douksieh rejeté à Doumera pour avoir été désigné par le SDS, comme futur chef de corps.

– Le souvenir d’Ali Bogorreh est toujours présent tandis que son assassin présumé collectionne les avantages, tout en se faisant détester par les hommes et leurs familles.

C’est le p’tit Zakaria Hassan Aden qui a été nommé Chef de ce corps, mais seulement par intérim. Est-ce pour le récompenser après avoir été soupçonné d’avoir descendu le Colonel Abdi Bogoreh Hassan avec les 6 balles avec son pistolet Beretta 9 ?

Le Colonel Zakaria s’est-il vengé sur la personne d’Abdi Bogoreh parce que ce dernier avait demandé au général Zakaria de l’affecter dans l’armée nationale des qu’il est revenu de son stage de formation en France.

Le premier ministre Dileita s’est mêlé de l’affaire. Il s’est opposé au transfert du Colonel Zakaria Hassan Aden à la caserne Guedi Gad où officie le bataillon des Forces armées de Djibouti et il a demandé au Colonel Abdi Bogoreh Hassan de le prendre à son service en qualité de chef de corps adjoint. Le Colonel Abdi Bogoreh avait été très affecté par cette décision.

Il faut savoir que la Caserne Guedi Gad est une caserne où errent tous les exclus des forces armées djiboutiennes.

Sachant que cette affectation équivalait à une voie de garage, le pétit Zak n’avait pas d’autre choix que de tenter de retourner la situation en sa faveur.

Il a obtenu le soutien d’Hassan Saïd, patron de la sécurité nationale, qui s’est personnellement opposé au transfert.

Abdi Bogoreh est allé voir le premier ministre. Il y a eu une vive altercation entre les deux hommes.

Heureusement que le Commandant de police Idriss Houmed Garad, garde du corps du premier ministre avait réussi à calmer le Colonel Abdi Bogoreh qui s’était retiré sous la protection de ses Gendarmes.

Aussitôt après l’incident, le premier ministre avait appelé le dictateur, qui avait puni Ali Bogorreh de trois jours d’arrêts de rigueur dans sa maison.

La cérémonie du 2 janvier 2011 a commencé à 7h 30 au camp Cheik Moussa du pk 23. Le Colonel Zakaria a ouvert la cérémonie avec les deux potiches du gouvernement (le premier ministre et le ministre de la défense) qui n’ont aucune légitimité pour s’adresser à un corps placé sous l’autorité directe de la Présidence

Outre le Colonel Mahdi Cheick cité ci-dessus, d’autres personnalités ont boudé la fête. Le Commandant Dahir Ladieh Waiss, ex-garde du corps d’IOG, le Lieutenant-Colonel Mohamed Youssouf dit Adoyta, le Commandant Moussa Okieh ex garde du corps d’Hassan Gouled dans les annee1980, le Lieutenant-Colonel Ahmed Youssouf Fod ainsi que tous les anciens Gendarmes qui sont partis à la retraite.

On notait aussi l’absence du capitaine Ali Aden Bouraleh qui est le patron de la garde de la prison de Gabode.

– Les membres féminins de la Gendarmerie ont été les grands oubliés !

La gente féminine ne s est pas non plus déplacée en grands nombre comme c’était la tradition.

Degmo Mohamed Isaak avait préféré rester assis devant son écran pour échanger des messages sur facebook au lieu de représenter la folle a cette cérémonie. Il boudait parce que le p’tit Zakaria avait refusé d’intégrer son petit frère dans la Gendarmerie, alors même, qu’il est issu de la tribu Mamassan?????.

Informé par ses grandes oreilles de la rumeur selon laquelle les Gendarmes voulaient boycotter la cérémonie, IOG a jugé opportun de débloquer les promotions et les médailles.

C’est ainsi que les officiers suivants ont reçu leurs nouveaux galons :

  • Le Commandant Idriss Miguil Assoweh a été promu Lieutenant-Colonel et décorés de l’Etoile de la Vaillance,
  • Le Lieutenant Kayad chef du service des transmissions de la Gendarmerie promus capitaine et décoré de la médaille d’Officier de l’Ordre National du 27 Juin
  • Le sous-Lieutenant Moussa de la compagnie Centre a été promu Lieutenant.
  • Le Lieutenant Awaleh Ahmed Cheik, Commandant la compagnie Centre, actuellement en Côte d’Ivoire a été promu Capitaine.
  • Le Lieutenant, ex-patron du camp Cheik Moussa a été promu Capitaine et décoré de l’Etoile de la Vaillance
  • Trois sergents-chefs dont l’un travaille au SRD, le second à la brigade Cheick Moussa et le dernier est affecté à la brigade de Dikhil (fonction qu’il cumule avec celle de gros vendeur de khat) ont été promus Adjudants- chefs.
  • Le Lieutenant Ilyas qui est patron du GIGN a été promu Capitaine et élevés au rang de Chevalier de l’Ordre National du 27 Juin.
  • L’Adjudant Ainane God, du parc auto de la Gendarmerie a été promu sous-
    Lieutenant et décoré de la médaille d’Officier de l’Ordre National du 27 Juin.
  • Le sergent-chef Mohamed, Commandant la brigade rouge d Ambouli est passé sous-Lieutenant et décoré de la médaille d’Officier de l’Ordre National du 27 Juin.

Une quarantaine d’autres Gendarmes ont été décorés de l’Etoile de Vaillance : en particulier des Gendarmes et des élèves-Gendarmes du nouveau corps des gardes-côtes.

Aucune femme Gendarme n a reçu de médailles ni de promotions lors de cette fête. À croire que la gente féminine n’est pas en odeur de sainteté chez ce fou de Zakaria.

Le soir même, le Colonel Zakaria a adressé ses vœux de bonheur aux Gendarmes et à leurs familles.

Mais il s’est bien gardé d’aborder la situation dramatique des Gendarmes et de leurs familles à l’aube de cette nouvelle année. Il n’a pas non plus parlé du vol en pleine nuit dans le dépôt des armes de la Gendarmerie, qui avait été commis par des enfants des Gendarmes. Ces derniers ont revendu leur butin à des fils de ministre et autres dignitaires, malades comme leur père, de pouvoir.

Ils ont été arrêtés mais relâchés rapidement, soi-disant, fautes de preuves mais on sait que c’est sur l’intervention de certaines huiles du régime. La Gendarmerie est handicapée parce que son budgeta été sérieusement amputée et que la coopération française est dérisoire.

– Les FFDJ ont cessé d’apporter leur contribution

Les Français ont cessé d’aider à reconstruire le centre d instructions Cheik Moussa du PK 23 sur injonction de la présidence.

Les FFDJ ont perçu cet ordre comme une trahison et les plus hautes autorités françaises ont suspendu depuis toute coopération, ce qui ne s’était jamais produit depuis leur installation à Djibouti.

La présidence suspecte les FFDJ de préparer un mauvais coup après que le cimetière militaire ait été « pavé » par un certain Mohamed Djama Doulaleh, un petit patron qui se fait très discret depuis mes écrits qui ont été publiés à propos de la garde républicaine.

Le p’tit Zak n’est pas aimé des ses hommes. Une preuve est le nombre grandissant de demande d’affectation dans les casques bleus de l ONU : elles affluent sur le bureaux du représentant de l ONU a Djibouti-ville.

Comme ses prédécesseurs, le p’tit Zaka n’a accordé des avantages qu’à ses hommes de confiance, en prenant soin de rabaisser les autres. En toute impunité, il a décoré l’Adjudant Hassan Mohamed dit Hassan Digago avec la promotion de Lieutenant. Pour maquer cette promotion aussi discutable que douteuse il a envoyé le bénéficiare en Côte d Ivoire en compagnie du sous-Lieutenant Ali Aden Nour, Commandant adjoint au G T A (Gendarmerie des transports aériens).

Il a négligé aussi des officiers qui effectuent un travail sérieux au sein de l institution, citons :

  • Le capitaine Djama Omar, patron du G T A (Gendarmerie des transports aériens).
  • Le Lieutenant Yacin Moussa Fahiyeh, patron de la Sécurité routière
  • Le sous-Lieutenant Ali, responsable du commandement Centre
  • Les hommes qui sont à Doumera
  • Les Gendarmes des brigades de Cheik moussa dont le Sergent Abrare, ex-garde du corps d’Hassan Gouled.
  • Tous les personnels féminins, quel que soit le grade.

    En plus, les Gendarmes n’ont pas apprécié que le reportage soit diffusé alors que la cérémonie était déjà finie.

    C’est parce que le personnel de la RTD est en guerre ouverte contre leur petit directeur, Kadra Ali Direnahe qui se prend pour un puissant depuis qu’il a remplacé Abdi Atteyeh ,révoqué par la folle Kadra Haid. Il se prend pour un homme puissant, mais il ne fait pas du bon travail.
    Il a fait retarder la diffusion de la cérémonie au dimanche soir.

    Sous ce régime avec un chef malade, toutes les institutions du pays sont paralysées.

    En conclusion ce fut une fête bien morose. Ce ne sont pas les propos du ministre de la Défense qui a affrimé que le gouvernement soutenait les Gendarmes et leurs familles qui a réchauffé l’atmosphère.

    Comment ce Ministre « dormeur » imagine-t-il pouvoir être crédible. Jamais il n’est allé voir ces familles qui vivent dans la détresse morale et psychologique ?

    A votre avis :

  • Pourquoi les Gendarmes sont-ils contraints de voler l’électricité à Djibouti alors qu’ils sont les gardiens de l ordre public ?
  • Comment leurs enfants ont-ils pu voler aussi facilement des armes de guerres dans la caserne Rayaleh Gofaneh ou escadron des services et qu’ils puissent les revendent aux enfants des dignitaires ?
  • Comment expliquer que le bâtiment qui abrite la compagnie de Djibouti et le centre des transmissions soit dans un tel état de délabrement qu’il est menacé d’dffondrement à la prochaine secousse ?
  • Comment expliquer que les voitures des Gendarmes tombent en panne tout le temps ?
  • Pourquoi le transfert des compétences de la caserne capitaine Hamadou via le centre d instructions ne s est fait ils pas dans des bonnes conditions?
  • Où est passé le magot de la Gendarmerie ?
  • Où en est l’enquête sur l’assassinat par balles du Colonel Abdi Bogoreh Hassan ex patron de ce corps ?
  • Pourquoi les Gendarmes qui dérobent le butin du khat à Dikhil et à Ali Sabieh ne sont- ils pas poursuivis par leur hiérarchie ?
  • Pourquoi les Gendarmes envoyés en stage de formation, désertent-ils, comme le photographe Amin de la Gendarmerie qui a demandé l asile politique en Europe ?
  • Pourquoi les habitations de la cite Room 2 ont-elles été détruites et rachetées ensuite à prix d’or par un petit commerçant érythréen ?
  • Pourquoi ni les anciens Gendarmes retraités ni leurs familles n’ont-ils plus de couverture médicale ?

À ces questions, aucun dignitaire n’a voulu ni ne veut pas répondre.

Les Gendarmes et leurs familles sont plongés dans une pauvreté dramatique et ils survivent des conditions indignes d un être humain. Et surtout, ls ne voient pas le bout du tunnel.

Leur seul espoir maintenant réside dans l’avénement de la démocratie qui se profile à vive allure et qu’ils pourraient soutenir en espérant ne pas rester déçus comme ils le sont avec ce régime.

Patience mes frères et mes sœurs d’armes, car la victoire est proche.

Encore une fois je vous souhaite une très bonne fête a vous toutes et tous

Sergent-Chef Ariko
Londres

05/01/11 (B585) Point de vue : La Lettre de Djibouti / Si vous bâillonnez les opinions dissidentes sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire…

Est-il normal que la reine Paulette fasse le tour des Grands magasins chic de Paris alors qu’il y a des enfants gravement sous-alimentés à Djibouti ?

La première dame du pays fréquente les magasins « chic » de Paris, pendant que les Djiboutiens ont le malheur d’avoir un président qui se prend pour un prince et une première dame qui se prend pour une princesse.

Mais ce qu’oublient le prince IOG et la princesse, c’est que Djibouti est l’un des pays les plus pauvres du monde.

Les populations démunies de Djibouti ville, victimes de la malnutrition, souffrant de la faim et se trouvant forcément dans un état de faiblesse physique, sont obligées de se tourner vers le programme Alimentaire mondial(PAM). Les souffrances des Djiboutiens ne sont pas tombées du ciel, pas plus qu’elles n’ont pas surgi du sol.

Elles sont le produit d’un régime corrompu et de son système de gestion des affaires nationales. Elles sont les conséquences directes de l’élémentarisme de nos gouvernants qui allient absence de vision politique, cupidité, inertie et autres agissements fossoyeurs. C’est le fait de ces hommes et femmes dont le principal souci est de se servir de leur pays pour eux-mêmes au lieu de le servir au mieux de l’intérêt général.

Ce qui est plus étonnant, c’est que notre « princesse de pacotilles » invite dans ces voyages ses très nombreuses copines et son comédien préfèré Hashi la grande bouche. Par ailleurs pour les voyages du prince IOG, ce sont au minimum 53 personnes non-essentielles l’accompagnent.

Nos souffrances sont, en un mot, le prix que nous payons pour la prospérité exclusive de la poignée d’individus qui prétendent nous diriger. Nous souffrons et ils prospèrent sous nos yeux sommés de suivre en spectateurs captifs leur spectacle qui relève ridiculement du troupeau insatiable. Mais, pour graves qu’elles soient, ces souffrances ne sont pas insurmontables. Nous pouvons les faire refluer jusqu’à totale disparition. C’est tout à fait possible. Mieux, cela ne dépend que de nous.

Pour y parvenir, refusons d’abord de renoncer. Ne nous laissons pas impressionner par le spectacle suranné des pâturants. Gardons la tête froide pour réagir avec méthode et résolution.

Une fois chassé le sentiment de découragement qui fait le lit de la résignation, disons-nous chacun que nous ne sommes pas seuls. Répétons-nous que c’est tout un pays qui doit trouver son salut, que la quasi-totalité des Djiboutiennes et Djiboutiens aspirent aujourd’hui au changement salvateur. Pourquoi ? Parce qu’il est psychologiquement réconfortant de ne pas se savoir seul.

Chers compatriotes n’oubliez pas nous devrions mener avec la même ardeur et détermination que lors de notre indépendance nationale. Par conséquent, nous devrions continuer la lutte jusqu’à la victoire sur ce régime corrompu.

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Si vous bâillonnez les opinions dissidentes sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire…

Nous vivons, de nos jours, le triomphe de l’hymne à la démocratie. Tout au moins, dans les idées, dans les intentions. Mais, la pratique démocratique, reste, elle, à conquérir. Dans cette marche en avant vers la réalisation de la liberté, de l’État de droit, d’alternance politique non violente, de bonne gouvernance, de justice sociale, de solidarité nationale, que nous sommes, de plus en plus nombreux à vouloir, en Afrique en général et à Djibouti en particulier, il est bien, il est même recommandé, des politiques que nous sommes, d’éclairer les populations, d’éclairer le peuple souverain, sur nos démarches, afin de rendre lisibles et visibles nos actions. Le tout étant materné dans une stratégie qui concourt à la crédibilité du combat politique.

Il n’est pas contestable que le peuple Djiboutiens, sur les 23 000 km2 du territoire national, survit. Pour se faire soigner, il faut avoir l’argent, sinon, on crève. Combien des compatriotes malades meurent faute de soin, transportés d’urgence, dans la nuit, à l’hôpital, n’ont pu voir le jour se lever alors qu’une personne venue de somalie(Hargeisa), parce qu’il est de la famille de KADRA(épouse de IOG), soit transporter avec un avion privé sous la charge de l’état. Est-il possible de proposer, aux Djiboutiens, une alternative à la situation actuelle ? En d’autres termes, est-il possible de faire une offre politique au peuple Djiboutiens tout entier ? Ma réponse est oui. Mais qui, dans un pays à la recherche de la démocratie, face à un pouvoir établi, reconnu au niveau international, peut faire une offre politique digne, circonstanciée et rassembleur, sinon qu’une opposition organisée, unifiée et crédible ?

Le monde change, les peuples aussi. Nous sommes au 21ème siècle. Le discours du président Obama était très clair pour ce qui s’accrochent au pouvoir :

<< A ceux qui s'accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonnant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l'histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau. Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces. >>

Il faut que le pouvoir Djiboutien sache que la politique doit désormais se faire avec une certaine éthique. Monsieur le président, ceux qui veulent profiter de système vont vous conseiller d’écraser tous les opposants et bâillonner les opinions dissidentes, et bien ceux-là organise votre descente à l’enfer. Rappelez-vous que l’opposions ont été obligés d’aller aux élections avec la règle et procédure que vous avez mise en place parce qu’ils étaient des démocrates.

Qui ne souvient pas le candidat Moussa Ahmed, un homme très pacifique.

Cet homme de paix n’a pas voulu répondre à la provocation ni à l’intimidation dont il a été victime. C’est homme a su éviter l’affrontement au sein de la famille Djiboutienne. Il a même perdu son fils adoptif lors de l’assaut de police chez lui.

Il faut que tu sache monsieur le président, que Moussa Ahmed, Ahmed Dini et DAF n’avaient pas utilisé la carte tribale sinon aujourd’hui Djibouti serait devenu comme la somalie. Par conséquent, je lève mon chapeaux à ces hommes des valeurs.

Qui ne souvient pas, du grand leader Ahmed Dini(que Dieu l’amène au paradis Amiin), après une guerre, c’est homme à qui nous devons réellement la paix au sein de la famille Djiboutienne. Les leaders de l’opposions se sont présenté avec un esprit d’ouverture et de paix parce qu’il croyaient à leur peuple, à la démocratie, et à la paix. Face à eux, il y avait des hommes qui utilisaient la force et l’intimidation.

Par conséquent, je voudrais rappeler au dictateur que nous ne voulons pas une autre guerre qui peut nous ramener 20 ans en arrière. Pourtant, Il n’est pas trop tard, IOG a une chance de se rattraper avant l’élection prochaine. Cette dernière chance est de corriger les erreurs commis et ainsi sauver la famille Djiboutienne. Les prémices d’une fin de dictature analogue à celle du régime somalien de Siad Barreh sont désormais visibles sur la sole Djiboutien.

Le peuple Djiboutien en est grandement conscient. Il suit de près la gravité de la situation. Par conséquent, comme dit le proverbe: ‘’un homme avertit faut deux ». Le Dictateur doit éviter la ligne du malheureux président de somalie, qui n’a pas su éviter à sa propre famille l’humiliation et les déshonneurs qu’ils sont vécus après sa mort.

Par exemple, la femme de l’ancien président de somalie est morte comme une inconnue (une leçon pour Kadra). Ceux qui profitent du système doivent savoir qu’ils doivent payer un jour. Avant qu’il soit trop tard, le dictateur doit s’éloigner les mauvais conseils de sa femme car elle a pris goût au pouvoir et elle est en train de l’éloigner de la réalité.

Lors de la prochaine élection, IOG doit faire un geste envers la population djiboutienne en quittant le pouvoir c’est sera la seule chance de permettre à notre pays de repartir dans le bonne sens. Ce sera la seule chance de travailler avec crédibilité et d’avoir l’oreille et l’appui d’une communauté internationale, de plus en plus, avide à la démocratie, au respect de la constitution, de la bonne gouvernance, de respect de droits de l’Homme, d’amélioration des conditions de vie et de développement.

Monsieur le Dictateur, c’est au nom du retour à l’ordre constitutionnel que vous pouvez convaincre la communauté Djiboutienne à participer au développement de notre pays. Au lieu que votre femme organise une soirée qui ne réunit que des femmes et des enfants, il faut mener une campagne d’envergure nationale de réconciliation avec tous les acteurs de notre pays avec des propositions concrètes afin de convaincre et de rallier la majorité des Djiboutiens à une élection juste et démocratique.

Par exemple, je propose au président de créer un Gouvernement d’union nationale dans lequel on trouve les opposants, les intellectuel(les) de l’extérieur du pays (membres de la diaspora) et les grands administrateurs de notre pays. La durée de vie de ce Gouvernent serait une période de quatre ans. Le premier objectif de ce Gouvernent serait de corriger la constitution,de préparer un système électoral qui permette à l’opposition, en premier lieu, d’entrer à l’assemblée nationale. Et en deuxième lieu de tenir une élection libre et démocratique. Je termine avec la citation du président des états unis BARAK HOUSEIN OBAMA car elle est plein d’enseignement :

<< Si vous bâillonner les opinions dissidentes sachez que vous êtes du mauvais côté de l'histoire. >>

03/01/11 (B585) Courrier des lecteurs : Djibouti 24 – Un site frauduleux ?

Bonjour,

J’aimerais réagir à propos de ce site frauduleux. Aussi bien en raison de sa création (le pouvoir est-il tellement faible que ceux qui cherchent à le défendre seraient condamnes a la clandestinité ?).

Ses animateurs doivent-ils se montrer prudents, car ils risqueraient d’être traduits en justice a l’instar des membres du gang au Pouvoir ?

Mais aussi en raison de son contenu, parce qu’il est dépourvu de la moindre objectivité..

Djibouti24 a été, jusqu’à ce jour incapable de dénoncer la corruption qui gangrène le pays, la pauvreté criarde malgré les entrées sans précédentes d’aides et de subventions. A ce sujet l’infirme Ali Abdi Farah (frappé d’une infirmité physique et psychologique) estimait hier sur les ondes de la BBC le total à 87 milliards !

Tout cet argent, qu’apporte-t-il aux Djiboutiens ? La ville de Djibouti est sans eau ni électricité alors que les Guelleh, les Haid et leurs acolytes comme Ali Abdi et les siens dorment sous la clim, sans se soucier des Djiboutiens.

Nos ministres-valets sont plus occupés à faire l’hagiographie (faire ou écrire l’éloge des Saints) du chef que de gérer leurs ministères respectifs.

J’ai été personnellement outragé par l’attaque en règle de Djibouti.24 contre le tout nouveau directeur de la RTD, le Dr. Kadar Ali, qui n’occupe ce poste que depuis peu de temps.

Djibouti 24 épargne les barons du régime

Djibouti24 a totalement passé sous silence le cas de ces Directeurs généraux à vie comme Djama Ali Guelleh qui occupe son fauteuil depuis 30 ans. Pas un mot sur ce Monsieur qui a plongé Djibouti-ville (et tout le pays) dans l’obscurité la plus totale. Pas un mot sur ses détournements incessants des fonds publics, sur le népotisme dont il est l’auteur. Outre le recrutement exclusif sur des bases tribales, tout le monde sait que Djama Ali Guelleh distribue gratuitement l’électricité aux membres de sa famille !

Djibouti24 n’a pas non plus dénoncé les comportements mafieux et frauduleux de Djama Haid qui est allergique a tout recrutement en dehors de sa sphère familiale. La banque dite « nationale » est devenue réellement « une sphère tribale ». Si le postulant n’est pas recommandé par IOG, il faut qu’il soit proche du beau-frère, sinon il n’a aucune chance d’être recruté !

Djibouti24 a certainement manqué une occasion en or en s’abstenant de dénoncer le changement du statut du Gouverneur qui devient un Gouverneur a vie comme son beauf-frère.

Djibouti 24 passe sous silence la corruption

Djibouti24 a évité de dénoncer les milliards de nos francs qui sont détournés chaque mois. Chacun le sait :la corruption et les enrichissements personnels sont la règle dans l’entourage proche du dictateur.

A l’inverse, Djibouti24 s’attarde longuement sur les réalisations et les déplacements du Chef de l’Etat Guelleh. Mais il n’a pas mentionné l’absence incompréhensible de poursuites judiciaires contre les responsables de l Etat dans un pays qui est classé parmi les plus corrompus du monde. Ce n’est pas la lecture hypocrite des versets du Coran par un Chef qui cautionne, par ailleurs la pédophilie, comme il l’a reconnu lui-même dans le tristement célèbre discours de Tadjourah.

C’est un Président qui cautionne la prostitution dans son propre pays et qui cherche à corrompre les Oulemas. C’est un Président dont les ministres ont souvent deux casquettes. Par exemple l’un est à à la fois un Assureur et le Garde des Sceaux ! Un pays ou l’être humain coute 1,5million de FD.

Djibouti24 se limite à relater des faits divers au lieu de dénoncer les dysfonctionnements de notre justice délabrée et corrompue. Sous le faux prétexte de ne pas s’attaquer à des individus, ce site frauduleux protége les malfaiteurs et les autres criminels.

Il minimise leurs actes en cherchant a les crédibiliser. Ses animateurs, qui se déclarent résidents à l étranger, sont certainement financés par le Pouvoir:

Même depuis l’étranger, ils s’interdisent de dénoncer les méfaits du régime.

Bref, vous l’avez compris ! Ils sont de véritables mercenaires. Ils ont vainement cherché à décrédibiliser l’ARDHD.

Une preuve de plus ! Djibouti24 refuse de publier les articles et les commentaires anti-régimes, ainsi que les communiqués de l’opposition.

Au lieu de s attaquer aux veritables crocodiles et aux autres criminels, Djibouti24 s’en prend à des personnalités honnêtes comme le Dr. Kadar Ali qui est pourtant l’un des rares directeurs à avoir mérité son poste.

Mes concitoyens auront certainement noté que tous les faits qui lui sont reprochés par Djibouti24 sont des pures mensonges. Le régime cherche-t-il à décrédibiliser les rares responsables qui sont honnêtes, patriotes, dévoués et de surcroit qui méritent leur poste, en raison de leurs compétences personnelles et non d’un choix sur des critères ethniques.

En revance
pas la moindre critique sur le minable instituteur qui officie à La Nation ! C’est bien la preuve que le Pouvoir privilégie la médiocrité.

Pour vérifier leur neutralité respective , j’envoie cet article à Djibouti24.com et à l’ARDHD. On découvrira qui est honnête et qui ne l’est pas !