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03/03/11 (B593-B) Flash Info : dernières nouvelles reçues du pays (Lecteur)

Je vois envoie les dernières news du pays.

Ce soir, la police quadrille tous les quartiers de la capitale.

Le dictateur veut mettre le paquet pour empêcher la grande manifestation pacifique, prévu pour demain, 04 mars 2011.

Dans certains quartiers, le vie est tout simplement réduite à ne pas sortir des maisons.

Selon certaines sources bien informées, le gros, le génie de la corne et sa Trabelsi-Haid ont fait le plein de kérosène au cas ou cela lui échapperait.

Pour leur destination, il faut voir du côté de la partie sud du continent.

Pour suivre en live, la journée de demain, voilà mon lien twitter:

http://twitter.com/iog2011degage

03/03/11 (B593-B) Guelleh opte pour la répression … féroce ! Selon LOI

Selon des informations publiées par LOI, le régime tyranique de Djibouti, aprés avoir plutôt penché pour autoriser la manifestation de vendredi 4 mars, a finalement choisi de l’interdire purement et simplement.

Cela n’empêchera pas les organisateurs UMD et UAD, de maintenir leur appel à la manifestation, mais cela permettra (dans l’esprit des dirigeants djiboutiens) de légitimer des actions de provocation puis de répression d’une grande violence, comme on peut le craindre. S’en suivront de nombreuses arrestations, des tortures et des lourdes condamnations totalement illégales et injustifiées.

LOI signale que les forces de Police auraient (opportunément ?) découvert des caches d’armes qu’ils attribuent aux partis d’opposition et au mouvement de résistance. Tout laissant supposer que c’est l’application, une nouvelle fois d’une stratégie bien rodée.

Qui a mis ces armes ou ces munitions dans des cachettes ? Il ne serait pas surprenant d’apprendre que ce sont les mêmes que ceux qui ont les découvertes (par hasard ?) quelques jours plus tard …

En tout cas pour les observateurs, cette nervosité et ce désir de provoquer un bain de sang à Djibouti, ne peut que traduire l’impasse vers laquelle s’est dirigée le régime depuis plusieurs années, accaparant toutes les ressources publiques et interdisant toutes les libertés fondamentales … et les autres.

Véritablement, les Djiboutiens qui manifesteront vendredi, savent pourquoi ils le feront et ils savent les risques. Ils auront le courage de le faire et ils doivent donc gagner la partie en obtenant le licenciement de celui qui les a mis en esclavage.

Nous disons aux officiers de Police, de Gendarmerie, de la garde républicaine et de l’AND de faire bien attention. Chaque vie est précieuse et ils doivent s’interdire d’utiliser leurs armes à feu pour « tirer » leurs soeurs ou leurs frères comme des cibles à l’entraînement. Si cet appel au civisme n’était pas suffisant, nous leur rappelons que la justice les attendra en cas de dérapage … car ils sont connus et que contrairement à leur grand chef, ils ne pourront pas s’enfuir au cas où la situation tournerait au désavantage de celui-ci.

On peut anticiper que l’avion de Guelleh est déjà entièrement réservé par sa famille, ses proches et les plus hauts dirigeants. Les gradés n’auront pas de billets … et pourtant ce sont eux qui devront répondre devant le peuple, pour tous les crimes commis !

03/03/11 (B593-B) LES HABITANTS DES QUARTIERS 5 ET 3 VONT PARTICIPER MASSIVEMENT À LA MANIFESTATION DU 4 MARS (Lecteur)

Mon ami d’enfance qui habite à quartier 3 et moi-même qui habite à quartier 5 avons décidé d’unir les jeunes de nos deux quartiers pour manifester le 4 mars.

Contrairement à ce qui a été dit, les habitants des quartiers 3 et 5 ne sont pas pro-IOG mais ils souffrent, comme la plupart des Djiboutiens, du chômage endémique, des discriminations ethniques à l’embauche et du non-accès à l’électricité et à l’eau potable.

Comme tous les Djiboutiens, ils veulent dire haut et fort : « IOG DÉGAGE ! »

Les habitants des quartiers 5 et 3 ne sont pas des cousins proches de Khadra Haid ou d(Hashi Afweyne et ils ne souhaitent pas un 3ème mandat pour IOG.

Nous pensons que Khadra Haid et Hashi Afweyne ne sont là, que pour voler les biens publics de la Nation et les donner uniquement à leurs enfants.

Nous avons décidé de motiver les jeunes de nos deux quartiers pour s’unir et manisfester contre le despote IOG et pour dire que tous les Djiboutiens tous ensemble ont la ferme intention de le boutter hors de Haramous comme les jeunes l’ont fait en Tunisie et en Egypte.

Nous avons une liste de 5oo jeunes qui ont accepté de participer à la manisfestation de manière pacifique. Nous avons contacté les leaders de l’opposition qui ont accueilli avec beaucoup de joie notre initiative.

Nous choisissons tout simplement d’exprimer notre souhait le plus essentiel, la liberté d’expression. Ce souhait c’est de dire « IOG DÉGAGE ! »

Amis des quartiers 3 et 5
Unis contre la dictature d’IOG

 

03/03/11 (B593) LDDH : SUR LES REFUGIES AU KENYA.



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 1er MARS 2011.

SUR LES REFUGIES AU KENYA.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) suit avec une grande attention
la situation de tous les Réfugiés au Kenya qui est crique.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste très préoccupée de la
situation de Réfugiés Somalis au Kenya avec l’intensification des opérations de
Crimes de Guerre « trois cents (380) personnes exterminés par bombardements »
perpétrés par les Forces tueuses d’AMISON avec les MERCENAIRES de l’OUGANDA et du BURUNDI à la solde des Etats-Unis et probablement de l’Union Européenne qui s’était engagée, mais semble-t-il n’a rien débloqué pour des raisons de non respect des Droits de l’Homme, car les Forces d’Amison n’ont plus la fonction de FORCE DE PAIX, mais a carrément viré vers l’occupation militaire pour ne pas dire « colonisation militaire de la Somalie » en vue de piller comme au Zaïre ou Congo les richesses de la Somalie notamment ses ressources maritimes, pétrolières (en Ogaden) et minières (uranium : sous couvert de l’Ethiopie, voire de Djibouti.

L’Ethiopie, l’Ouganda et le Burundi Chrétiennes et enclavées rêvent de coloniser la République de Somalie Islamique et Arabe-Africain.

L’embargo des Nations-Unies sur les armes en direction de la Somalie est allégrement violé par le candidat illégal membre de la mafia transrégionale notamment les ventes d’armes illégales d’une Société d’armement dont Ismaël Omar Guelleh serait actionnaire.

Cette Usine d’armement est basée en Afrique du Sud et le trafic s’achemine à destination de la Somalie (Mogadiscio) , Puntland et Somaliland inclus.

NOEL ABDI Jean-Paul.

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UNITED NATIONS HIGH COMMISSIONER FOR REFUGEES
POLICY DEVELOPMENT AND EVALUATION SERVICE (PDES)

A review of the implementation
of UNHCR’s urban refugee
policy in Kenya’s capital city

Elizabeth Campbell, Refugees International
Jeff Crisp, PDES
Esther Kiragu, PDES PDES/2011/01
January 2011

Policy Development and Evaluation Service

UNHCR’s Policy Development and Evaluation Service (PDES) is committed to the systematic examination and assessment of UNHCR policies, programmes, projects and practices. PDES also promotes rigorous research on issues related to the work of UNHCR and encourages an active exchange of ideas and information between humanitarian practitioners, policymakers and the research community.

All of these activities are undertaken with the purpose of strengthening UNHCR’s
operational effectiveness, thereby enhancing the organization’s capacity to fulfill its mandate on behalf of refugees and other persons of concern to the Office.

The work of the unit is guided by the principles of transparency, independence, consultation, relevance and integrity.

03/03/11 (B593) Nouvelles de Somalie – Au Kenya, le plus grand camp de réfugiés au monde est au bord de l’implosion – Le Kenya ferme ses frontières avec la Somalie – Offensive du gouvernement contre les insurgés en Somalie, au moins 115 morts – Six soldats du contingent burundais tués – L’ONU et ses partenaires africains adoptent une stratégie conjointe (5 articles)

____________________ 5 – RFI

Au Kenya, le plus grand camp de réfugiés au monde est au bord de l’implosion

Dans le nord est du Kenya, le camp de Dadaab accueille plus de 300 000 réfugiés somaliens et des centaines par jour continuent à affluer en raison de la guerre qui sévit en Somalie. Officiellement, la frontière entre le Kenya et la Somalie est fermée pour des raisons de sécurité, mais le flux ne cesse pas, et la situation humanitaire et sécuritaire devient extrêmement préoccupante : manque d’eau, de nourriture, de structures d’éducation ou de santé.

De notre envoyée spéciale à Dadaab
Stéphanie Braquehais/RFI

De longs morceaux de bois sont plantés dans la terre sableuse. Bintou, un foulard noué sur la tête pour tenter tant bien que mal de se protéger du soleil assassin de la mi-journée, creuse, le corps quasiment plié en deux. Depuis deux mois qu’elle est arrivée à Dagahaley, un des trois camps du grand complexe de Dadaab, elle vivait chez des membres de sa famille, mais maintenant, il lui faut construire toute seule sa propre hutte pour abriter ses deux enfants.

Dans ce camp spontané, ils sont huit mille à vivre dans des tentes de fortune qui s’éparpillent à l’infini, sans clôture, car officiellement, ils ne peuvent pas s’installer durablement ici. Son voisin, Mohamed Dahir est un vieux monsieur qui marche difficilement appuyé sur une canne, à cause de deux pieds bots vestiges d’une polio mal soignée. Il vit dans une seule tente avec deux cousines qui ont à elles deux quinze enfants.

La nuit, lorsque ceux-ci veulent se soulager, il doit les accompagner. « Nous sommes entourés de hyènes qui cherchent de l’eau et des carcasses d’animaux. On est obligé de les chasser avec des bâtons ou des machettes. A la tombée de la nuit, nous avons très peur ».

Près de 320 000 réfugiés vivent à Dadaab, qui initialement a été créé pour accueillir 90 000 personnes. Le Haut commissariat aux réfugiés a entamé depuis plusieurs mois la construction d’un nouveau camp, Ifo II, mais en janvier, les autorités kenyanes ont tout suspendu. Or, le montant des investissements, puits, bâtiments scolaires en dur, se monte à 13 millions de dollars selon le HCR et pour le moment, cette vaste terre est totalement vide. Le Kenya, soucieux de sa sécurité, est de plus en plus réticent à accueillir une masse de réfugiés qui vont se servir en bois et en eau, denrée rare dans cette zone aride, où la population locale se sent laissée pour compte, face à une machine humanitaire mise au service des réfugiés.

Les réfugiés attaqués sur la route

9000 Somaliens continuent chaque mois de déferler dans le nord est du Kenya, qui a officiellement fermé la frontière depuis que l’armée éthiopienne a chassé les tribunaux islamiques fin 2006. Le camp de transit de Liboi qui servait à accueillir les demandeurs d’asile a aussi été fermé dans la foulée, du coup, le trajet pour arriver à Dadaab, situé à 80 kilomètres de la frontière est devenu un parcours du combattant. « Nous avons été attaqués à deux reprises, raconte Bintou avec un débit saccadé, comme si elle tentait d’évacuer pour toujours un souvenir pénible. Une fois côté somalien, une fois côté kenyan. Des bandits armés nous ont absolument tout volé et nous ont battus, moi et les passagers ». Elle ne s’étend pas sur les sévices qu’elle a subis, mais elle garde encore à l’esprit un traumatisme très vif.

« Pendant plusieurs jours, je ne pouvais plus parler, j’étais comme morte. Les autres ont dû me calmer, je ne pouvais même plus m’occuper de mes enfants ».

Ce genre de témoignages n’est pas rare et déjà l’année dernière, l’organisation Human Rights Watch accusait dans un rapport la police kenyane elle-même d’exiger régulièrement de l’argent, de recourir à la violence et plusieurs fois de violer les femmes.

Insécurité dans le camp

A ces extorsions et sévices sur le trajet, s’ajoutent les incursions de différentes milices somaliennes, dont les shebab qui ont promis de frapper le sol kenyan en représailles à l’offensive militaire qui a débuté depuis une semaine sur plusieurs fronts, notamment à Mogadishu par les forces de l’Union Africaine. L’armée kenyane a mobilisé des unités d’artillerie près de Mandera pour éviter que le conflit ne déborde sur son territoire, tandis que l’armée éthiopienne tente de reprendre des positions dans la partie sud de la Somalie.

Cette insécurité est ressentie à l’intérieur même du camp. Mohamed -il ne veut pas dire son vrai nom- a échappé à un assassinat par un groupe d’hommes cagoulés chez lui à Mogadishu. Il est parvenu à s’échapper de justesse, après avoir récolté une balle dans la jambe qui n’a pas touché l’os. Il était accusé par les shebab de travailler pour le gouvernement. Il reste vague sur ses activités dans la capitale somalienne, mais il décrit en détail sa fuite. Après s’être fait soigner par des nomades avec qui il se cachait, il a marché pendant deux mois pour arriver ici. « Je sais qu’ils peuvent me retrouver n’importe où et ici, il est très facile de s’infiltrer, dit-il. Ils pourront me retrouver partout dans le monde, je sais que ma vie ne tient à pas grand chose ».

___________________ 4 – AuFait (Maroc)

Le Kenya ferme ses frontières avec la Somalie

Le Kenya a fermé toutes ses frontières avec la Somalie, suite aux menaces de « représailles » proférées par le groupe extrémiste somalien Al-Chabab, apprend-on mercredi de source policière.

« Les frontières entre les deux pays sont fermées et les agents de sécurité à travers le Kenya sont en état d’alerte, suite aux menaces d’attaques d’Al-Chabab », a déclaré le commissaire de la ville frontalière de Mandera, Benson Leparmoriga, appelant les Kenyans à faire preuve de vigilance et à signaler à la police tout suspect.

Mardi, le chef de la police, Mathew Iteere a indiqué que le gouvernement kenyan a pris toutes les précautions et les mesures de sécurité nécessaires pour faire face aux menaces d’attaques proférées par le groupe « Al-Chabab ».

« Les menaces adressées au Kenya par le groupe somalien Al-Chabab doivent être prises au sérieux, sachant qu’il adressé un avertissement similaire à l’Ouganda avant les attaques à la bombe de Kampala qui ont fait plus de 70 morts en juillet dernier », a déclaré Iteere à la presse.

___________________ 3 – Nouvel Obs avec AP

Offensive du gouvernement contre les insurgés en Somalie, au moins 115 morts

Au moins 115 personnes ont été tuées en Somalie au cours des derniers jours alors que le gouvernement a lancé une offensive coordonnée contre l’insurrection islamiste, selon des sources médicales et militaires.

Au moins 49 civils ont été tués et 157 blessés depuis le début de l’offensive gouvernementale mercredi, a indiqué dimanche Ali Muse, directeur du service d’ambulances de la capitale Mogadiscio.

De plus, au moins 60 militants islamistes ainsi que six soldats de la paix de l’Union africaine (UA) ont été tués, selon Biyereke Floribert, porte-parole des casques bleus du Burundi qui servent dans le pays sous mandat de l’UA.

L’insurrection islamiste tente depuis plus de trois ans de renverser le fragile gouvernement somalien, soutenu par les Nations unies, qui ne contrôle qu’une petite partie de Mogadiscio. Le gouvernement promet depuis longtemps de lancer une offensive de grande ampleur pour venir à bout de l’insurrection.

_______________________ 2 – Afrique en Ligne avec Pana

Somalie: Six soldats du contingent burundais tués

Six soldats burundais ont été tués et une douzaine d’autres blessés dans les combats qui opposent depuis dimanche les forces de la Mission africaine de maintien de la paix en Somalie (AMISOM) et aux insurgés islamistes d’Al Shabaab, opposés au pouvoir en place à Mogadiscio, annonce un communiqué officiel publié vendredi à Bujumbura.

‘L’AMISOM, en général et le Burundi, en particulier, déplorent provisoirement la mort de six militaires de la paix et douze blessés au cours des combats qui opposent depuis dimanche dernier les forces gouvernementales et les mouvements extrémistes Al-Qaïda et Al Shabaab’, indique le communiqué du ministère de la Force de défense nationale et des Anciens combattants.

Le Burundi et l’Ouganda sont les seuls pays à avoir dépêché depuis 2007 des troupes de maintien de la paix en Somalie, sous la bannière de l’Union africaine (UA).

Les troupes déployées dans le cadre de l’AMISOM ne totalisent pas encore 10.000 hommes, alors que l’UA en réclament au moins 15.000 pour venir à bout de jeunes islamistes d’Al Shabaab, opposés au pouvoir en place à Mogadiscio et à toute présence militaire étrangère.

Lors de cette énième attaque, les forces gouvernementales somaliennes, appuyées par l’AMISOM, auraient néanmoins pu récupérer deux positions stratégiques de Mogadiscio, dont l’ancien ministère de la Défense (Khashandigha) et l’ancienne Laiterie (Milk factory), indique le communiqué.

Les forces de maintien de la paix en Somalie sont souvent la cible d’attaques d’Al Shabaab et le contingent burundais déplore déjà la perte de 30 éléments dont l’ancien commandant en chef adjoint de l’AMISOM, le général Juvénal Niyoyunguruza.

La présence militaire du Burundi dans le bourbier somalien reste entourée de controverses dans l’opinion nationale, surtout pour n’avoir pas été autorisée par le Parlement burundais.

L’Etat burundais, de son côté, maintient qu’il faut surtout ‘rendre la pièce de la monnaie’ à la communauté internationale qui a porté assistance au pays au plus fort de sa guerre civile.

_______________________ 1 – Afrique en ligne avec Pana

Somalie: L’ONU et ses partenaires africains adoptent une stratégie conjointe

L’ONU et ses partenaires africains ont adopté une stratégie conjointe destinée à aider le gouvernement intérimaire somalien qui fait face à des troubles à gérer la période de transition. La stratégie régionale conjointe adoptée par le Bureau politique de l’ONU en Somalie (UNPOS), la mission africaine en somalie (AMISOM) et l’autorité intergouvernementale sur le développement (IGAD), définit une approche commune aux questions politiques, de sécurité, humanitaires, institutionnelles et financières et par rapport aux défis auxquels fait face le processus de paix dans ce pays de la Corne de l’Afrique.

Un communiqué de l’ONU transmis à la PANA à New York, jeudi, a indiqué que l’accord sur la stratégie a été signé lors de la réunion de coordination mensuelle par Augustine Mahiga, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Somalie, Boubacar Diarra, l’envoyé de l’UA pour la Somalie et Kipruto arap Kirwa, le facilitateur de la paix de l’IGAD.

Il a indiqué que la stratégie sera utilisée comme outil pour développer la coopération et le partage d’informations entre les trois institutions, la communauté internationale et d’autres partenaires.

Il a rappelé que dans le cadre de la charte fédérale de transition, le mandat du gouvernement fédéral de transition (TFG) devrait expirer en août.

Cependant, en début de mois, le Parlement intérimaire a voté la prolongation du mandat de trois ans au-delà du mois d’août prévu pour l’adoption d’une nouvelle constitution qui doit précéder les élections générales.

Ce geste a suscité des critiques de la part de l’envoyé spécial en Somalie qui a indiqué que la décision avait été prise à la hâte et sans les consultations nécessaires sur la manière de mettre fin à la transition.

Le communiqué a souligné que les autres tâches qui devraient être achevées comprennent entre autres la réconciliation politique et la construction d’institutions civiles et de sécurité.

La Somalie qui n’a pas de gouvernement central depuis 1991, est déchirée par des décennies de conflit fractionnel.

Le pays fait également face à une crise humanitaire sérieuse au cours de laquelle 2,4 millions de personnes ont besoin d’assistance.

03/03/11 (B593) Yémen Express (1/2) – le président prêt à former un gouvernement d’union – pas de gouvernement d’union – plusieurs partis d’opposition se joignent aux contestataires – Le président du Yémen dénonce un « complot » contre l’unité du pays – d’importantes tribus se joignent aux manifestants – des chefs tribaux se joignent à la contestation – quatre morts dans des manifestations à Aden depuis vendredi – Un mort et 30 blessés au Yémen – 2 nouveaux morts dans la dispersion de manifestations à Aden (9 articles)

____________________ 9 – TF1

Yémen : le président prêt à former un gouvernement d’union

Le président Ali Abdallah Saleh est prêt à former dans un délai de quelques heures seulement un gouvernement d’union avec l’opposition au Yémen si cette dernière lui soumet des noms pour les postes ministériels, a-t-on appris lundi de source gouvernementale.

Cette proposition a été rejetée par l’opposition.

« L’opposition a décidé de rester fidèle à l’exigence du peuple concernant la chute du régime et nous ne reviendrons pas sur ce point », a déclaré un porte-parole de la coalition d’opposition, Mohamed al Sabri.


____________________ 8 – Le Figaro avec Reuters

Yémen: pas de gouvernement d’union

Le président Ali Abdallah Saleh est prêt à former dans un délai de quelques heures un gouvernement d’union avec l’opposition au Yémen, indique une source gouvernementale.

La présidence attendrait néanmois que l’opposition lui soumette des noms pour les postes ministériels, poursuit la même source.

L’opposition a rejeté cette offre et dit rester aux cotés de la population qui manifeste pour la chute pure et simple du régime.

______________________ 7 – Nouvel Obs avec AP

Yémen: plusieurs partis d’opposition se joignent aux contestataires

Plusieurs partis d’opposition ont annoncé dimanche qu’ils se joignaient aux protestataires dans leur volonté d’obtenir le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Cette annonce marque un nouveau revers pour le chef d’Etat, allié clé des Etats-Unis dans la lutte contre le réseau terroriste Al-Qaïda. Samedi, deux chefs de sa propre tribu l’ont abandonné, et des centaines de milliers de personnes ont demandé son départ à l’occasion des plus importantes manifestations organisées dans le pays depuis le début de la contestation.

Au cours des dernières semaines, le Yémen a été le théâtre de rassemblements quotidiens, inspirés des soulèvements en Tunisie et en Egypte.

Les grands partis d’opposition, attentistes, avaient été réticents à se joindre au mouvement. Dimanche, ils ont annoncé qu’ils allaient tenir mardi des rassemblements en signe de solidarité avec les protestataires. « Nous demandons à tous les citoyens » de descendre dans la rue « mardi et de condamner le régime pour ses crimes », a déclaré une organisation de sept formations d’opposition, dont des factions nationaliste, socialiste et islamiste modérée.

« S’ils se joignent aux gens dans la rue, ils décideront rapidement du sort du régime », a commenté l’analyste yéménite Abdel Bari Taher.

Dimanche, des manifestations anti-gouvernementales se déroulaient dans plusieurs villes, dont Sanaa, la capitale, Taez et Aden. A Malla, dans l’est du pays, 18 protestataires ont été blessés dans des heurts avec les forces de l’ordre, selon des responsables des services de sécurité. Ils ont indiqué sous couvert d’anonymat que des unités militaires, appuyées par des chars, avaient été dépêchées à Aden pour aider les forces de sécurité dans leurs interventions.

_____________________________ 6 – Le Monde

Le président du Yémen dénonce un « complot » contre l’unité du pays

Confronté à une contestation grandissante dans la rue, le président yéménite Ali Abdallah Saleh, a évoqué un « complot » contre l’unité de son pays et juré de défendre le « régime républicain » dans un discours devant les commandants de l’armée et des forces de sécurité, rapportent dimanche 27 février les médias de Sanaa.

« Notre nation passe depuis quatre ans par des difficultés énormes (…) et nous essayons d’y faire face par des moyens démocratiques et par le dialogue avec tous les leaders politiques, mais en vain », a déclaré le président samedi 26 février dans la soirée devant les chefs des forces armées et des unités de sécurité. « Il y a un complot contre l’unité et l’intégrité territoriale de la république yéménite et nous, au sein des forces armées, nous avons prêté serment de préserver le régime républicain, l’unité et l’intégrité territoriale du Yémen jusqu’à la dernière goutte de notre sang », a-t-il ajouté.

DÉFECTIONS

La contestation, lancée le 27 janvier, souvent réprimée dans le sang, vient s’ajouter aux difficultés du Yémen, pays pauvre et tribal de la péninsule arabique.

Le pouvoir du président Saleh est ouvertement contesté par Al-Qaida, bien implanté dans le sud-est du pays, les séparatistes qui veulent rétablir un Etat indépendant dans le Sud et une rébellion de zaïdites (chiites) dans le Nord. En outre, l’opposition parlementaire a fini par se rallier au mouvement de protestation, de même que les chefs de puissantes tribus. Au sein même de son parti, le Congrès populaire général, les défections se font de plus en plus nombreuses à mesure que se développe la contestation.

Dans son discours devant les chefs militaires et policiers, le président Saleh a accusé l’opposition de ne pas prendre au sérieux son offre de dialogue, les sudistes de vouloir « diviser le Yémen » et les rebelles nordistes de chercher à rétablir l’imamat, le système royal aboli en 1962. Le chef de l’Etat a réuni ses chefs militaires et sécuritaires au lendemain d’une journée sanglante à Aden, qui a vu l’armée pourchasser les contestataires de nuit dans les rues de la ville, faisant au moins quatre tués, selon des sources médicales.

Ce bilan a été contesté par le ministère de la Défense à Sanaa, qui a évoqué trois morts, dont un soldat, et nié que les forces de l’ordre aient tiré sur les manifestants. Le ministère a attribué les violences à des « séparatistes ».

__________________________ 5 – RFI

Au Yémen, d’importantes tribus se joignent aux manifestants

Ce samedi matin 26 février 2011, devant un vaste rassemblement près de Sanaa, les chefs de deux des plus importantes tribus du Yémen, les Hached et les Baqil, ont décidé de se rallier au mouvement de contestation qui vise depuis des semaines le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans. Dans la nuit du vendredi à samedi, Aden, dans le sud du Yémen, a vécu une nuit d’émeutes. Il y a eu au moins 4 morts et 40 blessés d’après les services médicaux sur place. Les manifestants mettent en cause des éléments de la garde républicaine. Ce que démentent les forces de l’ordre. La veille, le président Saleh avait publiquement donné des instructions pour protéger les rassemblements pacifiques.

Avec notre correspondante à Sanaa, Charlotte Velut

La rue yéménite n’espérait pas de meilleur soutien. L’entrée des tribus Baqil et Hashed dans le camp des manifestants est une aubaine. Ces deux ethnies représentent près de 50% de la population du Yémen. Avec cet appui, le mouvement de contestation gagne en crédibilité. Dans le pays, ce ralliement demeure toutefois qu’une demi-surprise.

Depuis plusieurs jours, des chefs tribaux venus des quatre coins du Yémen, rejoignent en masse, le campement antigouvernement installé devant l’université de Sanaa.

De plus, une partie du clan Hashed est connue pour ses prises de position contre le régime. Son leader, le cheikh Hamid ben Abdullah Al-Ahmar est le dirigeant d’Islah, le principal parti d’opposition du pays.

Cette nouvelle isole un peu plus le président yéménite. La semaine dernière, huit parlementaires avaient décidé de quitter le parti du chef de l’Etat. Aujourd’hui le désaveu vient de sa propre famille. Ali Abdullah Saleh étant lui même issu du clan Hashed.

Dans les rues de Sanaa ce samedi, l’information était dans toutes les bouches, même les plus sceptiques commencent à douter de la capacité de Saleh à rester en place. « A partir d’aujourd’hui, ses jours sont comptés », confiait un chauffeur de taxi de la capitale.

______________ 4 – Nouvel Obs avec AP

Yémen: des chefs tribaux se joignent à la contestation

De puissants chefs tribaux ont rejoint les forces de l’opposition réclamant le départ du président yéménite Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Cette défection est un coup dur pour le chef d’Etat, particulièrement parce que deux chefs qui l’abandonnent sont issus de sa propre tribu, les Hachid, la deuxième confédération tribale du Yémen.

Les deux dirigeants ont déclaré samedi dans un communiqué qu’ils soutenaient avec d’autres chefs tribaux les manifestations qui ont commencé il y a deux semaines et condamnaient la répression menée par les autorités. Hussein al-Ahmar et Mohammad Abdel Illah al-Qadi ont également précisé qu’ils avaient quitté le parti au pouvoir

___________ 3 – Le Parisien avec AFP

Yémen: quatre morts dans des manifestations à Aden depuis vendredi

Quatre personnes ont été tuées et 40 autres blessées par les tirs de la police lors de la dispersion de manifestations demandant la chute du régime vendredi après-midi et dans la nuit à Aden, grande ville du sud du Yémen, a-t-on appris samedi de sources médicales.

Un jeune manifestant de 17 ans, Mohammed Ahmed Saleh, touché vendredi après-midi par des tirs de la police est mort à l’hôpital et 30 personnes ont été blessées, selon des sources médicales.

Une source hospitalière a aussi confirmé dans la nuit les déclarations de témoins sur la mort d’un autre manifestant, qui n’a pas été identifié, lors de la dispersion d’une manifestation.

Le corps d’un autre mort, Haïl Walid, 21 ans, a été transporté à l’hôpital Naqib, et une dizaine de blessés y ont été admis, selon un responsable de l’établissement.

Enfin, une source médicale du même établissement a indiqué qu’un responsable de la compagnie d’électricité d’Aden, Salem Bachatj, avait été mortellement touché par la balle d’un tireur d’élite alors qu’il se trouvait devant sa maison.

Les victimes ont été touchées lors de la dispersion d’une manifestation tardive dans le quartier de Maalla, selon des témoins.

« Notre quartier a vécu de véritables scènes de guerre menées par des éléments de la garde républicaine (corps d’élite de l’armée yéménite) qui ont pris pour cible des jeunes innocents voulant manifester pacifiquement », a déclaré un habitant sous le couvert de l’anonymat.

Ces décès portent à 16 le nombre de morts à Aden depuis le début de la contestation le 27 janvier contre le régime du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Deux autres personnes ont été tuées à Sanaa et une troisième à Taez, ville située au sud de la capitale.

___________ 2 – Romandie News avec AFP

Yémen: 2 nouveaux morts dans la dispersion de manifestations à Aden

Deux nouvelles personnes ont été tuées lors de la dispersion de manifestations à Aden, dans le sud du Yémen, vendredi soir, portant à trois morts le bilan des émeutes nocturnes dans cette ville, selon une source hospitalière.

Jusque tard dans la nuit, de violents affrontements ont opposé dans la principale ville du sud des milliers de manifestants réclamant la chute du régime aux forces de l’ordre qui ont tiré à balles réelles pour les disperser, selon le correspondant de l’AFP.

Trois personnes ont été tuées et 40 blessées, selon des source hospitalières. Un précédent bilan en début de soirée faisait état d’un mort et trente blessés.

Selon des témoins, les forces de sécurité ont notamment ouvert le feu sur un sit-in de protestataires rassemblés devant un hotel de la rue principale du quartier de Maalla pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Ce nouveau bilan porte à quinze le nombre de tués dans la seule ville d’Aden depuis le début des manifestations contre le régime le 16 février.

___________ 1 – Radio Canada avec AFP et Presse canadienne

Un mort et 30 blessés au Yémen

Des manifestants à Sanaa, capitale du Yémen, réclament la démission du président Saleh (25 février 2011)

Des affrontements avec la police ont fait un mort et 30 blessés vendredi, dans le sud du Yémen, au cours de manifestations contre le président Ali Abdallah Saleh.

Des dizaines de milliers de Yéménites ont marché dans les rues de Sanaa, Aden, Taez et Moukalla pour réclamer le « début de la fin » pour le régime en place, au pouvoir depuis 32 ans.

Le peuple veut la chute du régime! Mort et honte aux traîtres!

— Phrases scandées par les manifestants

À Sanaa, les forces de l’ordre ont tiré sur la foule pour tenter de disperser les protestataires. La police a aussi bloqué une place avoisinant le siège de la sécurité et plusieurs consulats.

Selon des témoins, des centaines de manifestants ont tenté de prendre d’assaut le poste de police du quartier de Crater, alors que des protestataires coupaient la circulation à l’aide de pneus enflammés dans d’autres quartiers.

Certains imams ont encouragé le mouvement de contestation. « C’est le devoir religieux et citoyen de tous les Yéménites de renverser ce régime », a par exemple dit l’imam Abdullah Fatir dans son sermon, accusant le président d’être « un démon » ayant ramené le Yémen « à l’âge de pierre ».

Dans la ville portuaire d’Aden, les troupes yéménites avaient installé des tanks et des véhicules blindés sur les routes menant à la ville dans une vaine tentative d’empêcher les manifestations.

Depuis le début de la révolte, fin janvier, 16 personnes sont mortes au pays.

03/03/11 (B593) Yémen Express (2/2) – des médecins déclarent que deux manifestants ont été tués dans le sud – Pillay appelle les autorités à cesser de réprimer les manifestations – Nouveau “Jour de colère” au Yémen – le président contesté limoge des chefs de régions troublées – l’ONU met en garde les autorités contre la répression – Un médecin russe enlevé dans le sud du Yémen – Saleh met en garde contre une partition en cas de chute de son régime (7 articles)

_______________ 7 – Presse canadienne avec AP

Yémen: des médecins déclarent que deux manifestants ont été tués dans le sud

Un responsable médical a déclaré mercredi que deux manifestants ont été tués par balles lors de manifestations dans le sud du Yémen contre le régime du président Ali Abdallah Saleh.

Un représentant de l’hôpital a précisé que ces personnes ont été abattues mercredi durant une manifestation dans la ville de Sadr, située dans la province de Lahaj. Il a fait ces déclarations sous le couvert de l’anonymat parce qu’il n’avait pas reçu l’autorisation de parler aux médias.

Des témoins ont raconté que les forces de sécurité ont ouvert le feu et eu recours aux gaz lacrymogènes contre des centaines de protestataires, ces derniers ripostant en incendiant trois de leurs véhicules.

Le Yémen a été le théâtre de nombreuses manifestations demandant le départ du président Saleh au cours des dernières semaines. Le chef de l’État yéménite est un allié important des États-Unis dans la guerre au terrorisme et à al Qaïda. Les principaux chefs tribaux qui appuyaient Saleh ont depuis joint le mouvement de contestation.

_____________________ 6 – Toujours en Ligne

Yémen : Pillay appelle les autorités à cesser de réprimer les manifestations

La Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, a appelé les autorités yéménites à faire preuve de retenue et à protéger la liberté d’expression et de réunion pacifique de l’opposition qui a appelé ce mardi à une « Journée de la colère ».

« Les gens ont le droit légitime d’exprimer leurs griefs et leurs revendications à leur gouvernement », rappelle-t-elle dans un communiqué, avant de dénoncer la violence contre les manifestants lors de précédents rassemblements, qui se sont soldés par des morts et des blessés dans les rangs de l’opposition.

« Ces dernières semaines, nous avons vu maintes et maintes fois que des réponses violentes, contraires au droit international, ne font pas partir les manifestants mais ne font qu’exacerber la frustration et la colère »
, ajoute-t-elle.

Navi Pillay cite également des rapports faisant état d’attaques, d’intimidations et de harcèlements contre des journalistes locaux et internationaux couvrant les manifestations, ainsi que l’arrestation et la détention de journalistes et de défenseurs des droits de l’homme. La Haut commissaire se dit aussi « particulièrement préoccupée par des cas de disparitions forcées de militants politiques » et demande « des clarifications immédiates sur le sort des personnes récemment transférées d’Aden, à la capitale Sanaa ».

« Les autorités doivent libérer tous les individus arrêtés pour avoir manifesté pacifiquement. Tous les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes doivent être protégés dans l’exercice de leur travail important », insiste-t-elle encore dans son communiqué.

« Ceux qui sont responsables de la sécurité publique doivent comprendre que leurs actions sont encadrées par le droit international et qu’elles peuvent être tenues personnellement responsables des violations », poursuit la responsable de l’ONU. « En règle générale, les unités de l’armée sans formation ou sans équipement pour faire face à des manifestations de rue ne doivent pas être déployées dans les villes. Et s’il n’y a pas d’alternative, elles doivent être déployées sous le contrôle étroit d’officiers qualifiés ».

Navi Pillay demande par ailleurs à l’opposition de ne pas recourir à la violence, tout en s’inquiétant d’informations indiquant « que le personnel médical se serait vu refuser l’accès à des manifestants blessés lors de rassemblements antérieurs ».

Pour conclure, la chef des droits de l’homme à l’ONU appelle « à un dialogue constructif, large et inclusif » au Yémen, « pour tracer une voie qui respecte les aspirations et les droits de l’homme du peuple ».

______________________ 5 – EuroNews

Nouveau “Jour de colère” au Yémen

Des dizaines de milliers d’opposants au Président Saleh se sont rassemblés dans plusieurs villes du pays, comme à Sanaa, la capitale.

Une journée organisée à la mémoire des 24 manifestants tués depuis le début de la contestation populaire fin janvier.

“Nous jurons que nous n’aurons pas peur. Peu importe combien ils en tuent, combien ils en jettent en prison, combien ils en torturent. Nous mourrons en martyrs et nous irons au paradis, et Ali Saleh ira en enfer. Dieu est grand. Que le Président tombe et avec lui ce régime corrompu”, craie un manifestant.

Lors d’une réunion avec des dignitaires religieux et des chefs militaires locaux, le Président yéménite a accusé l’Etat hébreu et les Etats-Unis d‘être à l’origine des troubles.

“Tout vient d’Israël qui complote pour tenter de déstabiliser le monde arabe. Ces contestataires ne sont que des exécutants et des imitateurs. La tour de contrôle est à Tel Aviv et elle est dirigée par la Maison Blanche”, a-t-il dit.

Dans le nord du pays, partisans d’Ali Saleh et opposants se sont affrontés à coups de pierres et de bâtons. Au sud, des affrontements ont opposé des séparatistes à l’armée. Au total une dizaine de personnes auraient été blessés et deux autres tuées.

______________________ 4 – AFP

Yémen: le président contesté limoge des chefs de régions troublées

De Jamal AL-JABIRI

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh, dont le départ est demandé avec insistance par des manifestants, a limogé mardi les gouverneurs de cinq provinces qui conduisent la contestation de son régime.

M. Saleh, pourtant un allié clé des Etats-Unis dans la lutte contre Al-Qaïda, s’en est par ailleurs pris au président américain Barack Obama, accusant Israël et les Etats-Unis d’orchestrer les « révoltes » qui ont touché plusieurs pays arabes depuis la mi-janvier.

Après une journée de forte mobilisation contre le pouvoir, avec notamment une manifestation massive dans la capitale Sanaa, une source officielle a annoncé le limogeage des gouverneurs des provinces d’Aden, de Hadramout, d’Abyane et Lahaj (Sud et Sud-est) en plus de celle de Hodeïda (Ouest).

Ces cinq provinces, notamment celle d’Aden, sont le théâtre de violentes manifestations contre le régime de M. Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Les personnalités limogées n’ont pas été remplacées dans l’immédiat.
Selon l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International, au moins 27 personnes ont été tuées lors des protestations commencées le 27 janvier au Yémen mais qui se sont intensifiés à partir de la mi-février.

Des dizaines de milliers de personnes ont envahi Sanaa et se sont rassemblées devant l’Université pour demander le départ de M. Saleh.

« Le peuple veut la chute du régime, le peuple veut le départ d’Ali Abdallah Saleh », ont-ils scandé, selon des correspondants de l’AFP sur place.

Des partisans du régime ont eux aussi organisé une importante manifestation, à l’appel du parti présidentiel, le Congrès populaire général (CPG).

La manifestation des opposants est la plus importante que Sanaa ait connue depuis le début de la contestation populaire contre M. Saleh.

L’influent prédicateur Abdel Majid Zendani, soupçonné par Washington de soutenir le terrorisme, y a harangué la foule, affirmant qu’il « soutenait les revendications des jeunes ».

Des leaders de l’opposition, qui a appelé à une « Journée de colère » mardi, ont pris part à la manifestation, ainsi que des chefs de tribus.

Dans le sud, au moins une vingtaine de manifestants ont été blessés dans la province de Hadramout et à Aden où l’armée s’est déployée en force, lors de la dispersion par les forces de sécurité de manifestations en soirée. Certains ont été touchés par balles, selon des sources médicales.

Des milliers de personnes ont également défilé à Lahaj, réclamant la chute du régime, selon des témoins.

M. Saleh, tout en renouvelant son engagement à « protéger les manifestants » et son appel à l’opposition pour une reprise du dialogue, a critiqué M. Obama devant la presse.

« Chaque jour, nous entendons une déclaration du président Obama; en Egypte, ne faites pas ceci, en Tunisie, ne faites pas cela (…) De quoi se mêle-t-il à Oman? De quoi se mêle-t-il en Egypte? Il est le président des Etats-Unis! », a lancé le président yéménite.

Selon lui les soulèvements « de Tunis au sultanat d’Oman (…) sont une tempête orchestrée depuis Tel-Aviv, sous la supervision de Washington.

Il y a un centre d’opérations à Tel-Aviv pour déstabiliser le monde arabe, et qui est dirigé depuis la Maison Blanche ».

La Maison Blanche a réagi en en mettant en garde M. Saleh contre toute tentative de désigner des « boucs émissaires ».

« Nous ne pensons pas que désigner des boucs émissaires constitue une réponse adéquate aux yeux des Yéménites ou d’habitants d’autres pays », a déclaré le porte-parole de M. Obama, en appelant M. Saleh à mener des réformes politiques pour répondre aux « aspirations légitimes » de son peuple.

______________________ 3 – L’Express avec AFP

Yémen: l’ONU met en garde les autorités contre la répression

La haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, a mis en garde mardi les autorités yéménites contre toute « répression violente des manifestations », estimant que le peuple avait le droit d’exprimer sa « récrimination ».

Mme Pillay a appelé, dans un communiqué, le gouvernement à protéger « le droit des manifestants et des journalistes dans le respect des lois internationales ».

« La population a le droit légitime d’exprimer ses récriminations et ses demandes auprès de son gouvernement », a ajouté la responsable des droits de l’homme de l’ONU.

Une manifestation massive avait lieu mardi dans le centre de Sanaa, la capitale, à l’appel de l’opposition, pour réclamer le départ du président yéménite Ali Abdallah Saleh qui a accusé Israël et les Etats-Unis « d’orchestrer » la révolte arabe.

_______________ 2 – Romandie News avec AFP

Un médecin russe enlevé dans le sud du Yémen

Un médecin russe a été enlevé lundi par les membres d’une tribu dans le sud du Yémen, dans la province de Shabwa, en représailles à un raid aérien mené par les autorités en 2009, ont indiqué à l’AFP une source médicale et les ravisseurs.

Le médecin travaille à l’hôpital Ataq à Shabwa et a été emmené à Al-Mahfad, dans la province voisine d’Abyan, un bastion d’Al-Qaïda, a déclaré le responsable de l’hôpital Mohammed Salman à l’AFP.

M. Salman a précisé que le médecin russe l’avait contacté par téléphone.

_________________________ 1 – AFP


Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a mis en garde lundi contre une partition du pays si son régime venait à tomber sous la pression populaire.

« Je mets en garde contre une partition (…) le Yémen sera divisé, non pas en deux parties comme dans le passé, mais en quatre parties », a déclaré le chef de l’Etat lors d’une rencontre avec l’Association des ulémas du Yémen dans une mosquée de Sanaa.

S’en prenant à ses opposants qui réclament la chute de son régime, le président yéménite a affirmé qu' »ils ne pourront pas gouverner pendant une seule semaine, j’en suis certain ».

Le régime du président Saleh, qui avait unifié le nord et le sud du pays en 1990, est contesté dans la rue depuis le 27 janvier avec des manifestations à Sanaa, Taëz, au sud de la capitale, et surtout à Aden, dans le sud du pays.

La contestation vient s’ajouter aux difficultés de ce pays pauvre et tribal: le pouvoir du président Saleh est ouvertement contesté par Al-Qaïda, bien implanté dans le Sud-Est, par les séparatistes qui veulent rétablir un Etat indépendant dans le Sud et par une rébellion de zaïdites (chiites) dans le Nord.

En outre, l’opposition parlementaire a fini par se rallier au mouvement de protestation, de même que les chefs de puissantes tribus, alors que le président Saleh comptait sur leur fidélité pour se maintenir au pouvoir.

M. Saleh s’est interrogé: « à quoi cela peut servir de se barricader dans les rues », en se demandant « qui est en train d’agiter les jeunes, de leur verser de l’argent et d’organiser leur transport en bus » vers les lieux de manifestations.

A Sanaa, les étudiants ont poursuivi lundi devant l’université leur sit-in qu’ils ont juré de maintenir jusqu’à « la chute du régime ». Des manifestants campent également à Taëz, au sud de la capitale, depuis plus de deux semaines sur une place.

Les manifestations se sont poursuivies lundi dans le reste du pays.

Dans la province du Hadramout (sud), la police a dispersé à coups de grenades lacrymogènes et de matraques une manifestation de milliers de lycéens dans la ville de Seyoun, selon des témoins.

Deux manifestants ont été blessés lorsqu’une voiture circulant à toute vitesse a tenté de les écraser, selon ces témoins.

Des centaines de personnes ont également défilé comme chaque soir dans les différents quartiers d’Aden, la grande ville du Sud, réclamant la chute du régime, selon le correspondant de l’AFP.

Dans la ville d’Amran (nord), deux personnes ont été blessées lors d’affrontements entre des manifestants et des partisans du régime, selon des témoins.

Par ailleurs, 13 députés yéménites, dont l’un du Congrès Populaire Général (CPG) au pouvoir, ont « gelé leur participation au Parlement », pour protester contre l’usage de la force contre les manifestants et le « silence du Parlement » à ce sujet.

Ils ont précisé, dans un communiqué, que le gel de leur participation durerait jusqu’à ce que « les responsables des morts soient présentés devant la justice ».

Onze députés du parti du Congrès Populaire Général avaient déjà présenté leur démission la semaine dernière pour protester contre la répression des manifestations au Yémen.

Selon Amnesty International, au moins 11 personnes ont été tuées vendredi, et 27 au total depuis le 16 février.

03/03/11 (B591) Radio-Trottoir : en prévision du 4 mars, qui inquiète beaucoup nos responsables, la désinformation bat son plein, mais les alliances fluctuent selon le vent … Désinformer et diviser … ! (lecteur)

Le site Djibouti24.com appartient à la SDS. Au début, il travaillait pour le Ministre de l’Intérieur afin de dénigrer plus particulièrement le Colonel Abdillahi chef d’Etat-major et Directeur de la Police.

Ensuite il s’est retourné contre Yacin Elmi Bouh, tombé actuellement en disgrâce et remplacé, dans les faits, par l’équipe d’Hassan Said (le noireau) de la SDS, qui est le principal « patron de Djibouti24;com » et Djama Souleiman Procureur g énéral avec lequle il broute tous les après-midi et le soir…

Pour mieux enfoncer le Ministre de l’Intérieur, son ancien partenaire, Djibouti24.com a lancé une désinformation qui a étonné tout le monde, à savoir que le Ministre de l’Intérieur serait lui aussi candidat à la Présidence, qu’il s’était rapproché d’Aden Robleh, qu’il organisait les provocations pour le 4 mars et qu’il en profiterait pour démissionner .. afin de marquer son désaccord avec les opérations de répression de grande envergure qui sont étudiées par Hassan Saïd et Djama Souleiman.

La d ésinformation vole de plus en plus bas à un mois de l’ électionprésidentielle à très haut risque.