04/10/08 (B468) M. Abdourazak, Commissaire à Tadjourah est élu « Homme de la semaine » pour le harcèlement injustifié de la population de Tadjourah et des pêcheurs.

Il y a bien longtemps que l’ARDHD n’avait pas nommé l’homme ou la femme de la semaine …

Cette semaine, M. Abdourazak
est élu à ce grade, pour avoir harcelé et torturé, sans aucune raison, tous les membres de la famille de M Ali Isse, commerçant de la place et pour avoir refusé de faire entretenir la centrale de glace de la pêcherie de Tadjourah, préférant faire incarcérer les pêcheurs et les voisins.

Le nom de M. Abdourazak va être ajouté à la liste des criminels qui harcèlent la population, abusant de leur autorité et de leurs prérogatives Ils seront susceptibles d’avoir à rendre des comptes devant la Justice lorsqu’elle étudiera les coupables de violation des Droits humains à Djibouti.

16/08/02 (B159) Les annonces immobilières de la semaine (Humour)

A
LOUER : bureaux en « surplus »,
réformés par l’Administration !


…..

Beaux
bureaux, bien équipés avec toutes les facilités.

Ils n’auraient jamais servi. En tout cas,
ils n’auraient jamais été utilisés
ni pour diligenter des enquêtes financières
efficaces, ni pour produire des rapports utiles sur les
détournements
de fonds publics invraisemblables.
Les rares utilisateurs auraient limité l’utilisation
des locaux
à la fabrication du café,
à la consommation d’eau rafraîchie, à
la lecture de La Nation
et à des discussions prolongées en attendant

la fin des horaires de travail.

A
quoi sert une Chambre des Comptes et de Discipline budgétaire
dans un État de Droit ?

A
surveiller l’utilisation des fonds publics et à
dénoncer toutes les malversations financières
des Administrateurs civils, des Fonctionnaires, des Ministres
et des Dirigeants (y compris du Chef de l’État.,
de son prédécesseur, etc..). Le cas échéant,
à faire inculper les personnages qui ont abusé
des fonds publics et à instruire un procès
… à leur encontre.

A
quoi sert une Chambre des Comptes et de Discipline budgétaire
dans une dictature comme Djibouti ?

A
rien ! Selon des informations crédibles, confirmées
par de nombreuses sources, la Chambre des Comptes n’exerce
pas ce rôle à Djibouti.

Le
Ministre des Finances peut prendre ce qu’il veut dans
la Caisse sans être justiciable devant la Chambre
de discipline budgétaire.

Le
Président peut ordonner des virements internationaux
du Trésor Public sur ses comptes personnels en
toute impunité.

L’ancien
Président peut exiger des avances en liquide
pour effectuer ses voyages en toute indépendance
financière ,

Le
Président peut faire payer par le Trésor
public un loyer à sa femme au titre de la maison
qu’elle possède et qu’ils habitent ensemble.
Même si l’argent pour l’acquisition et la construction
provenaient déjà de détournements
de fonds. Il en va de même pour l’entretien, le
gardiennage, l’électricité, l’eau et le
personnel de maison.

Par
exemple : Djibouti manque d’eau, mais la piscine de Guelleh
déborde …. et ses plantations ne connaissent
pas la soif !

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A
VENDRE : très belle villa, appartenant
à un commerçant avisé, dignitaire
du régime,
mais étant soupçonné d’avoir quitté

le pays depuis quelques mois
pour sa résidence dans les émirats du Golfe
(?)

Cette
belle villa avec tout le confort (piscine, etc..)
aurait été délaissée par son
propriétaire actuel qui aurait estimé
que l’atmosphère de Djibouti devenait malsaine
pour sa santé et pour sa liberté …

Cette
résidence bénéficie de nombreux avantages
fiscaux qui pourraient être transmis au nouvel acquéreur
(ce point est à discuter directement avec IOG :
exonération de la taxe foncière et de la
taxe d’habitation, exonération du paiement de l’eau,
du téléphone et de l’électricité,
.. exonération de la redevance pour enlèvement
des ordures …)

Pas
de coupure d’eau ni d’électricité pour cette
villa, qui dispose de toutes les façons d’un groupe
électrogène de secours et de réservoirs.