14/06/2017 (Brève 1002) Retrait d’une force d’observation du Qatar entre l’Érythrée et Djibouti

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Le Qatar, empêtré dans une crise avec ses voisins, a annoncé mercredi le retrait de sa force d’observation déployée en 2010 entre l’Érythrée et Djibouti dans le but d’empêcher qu’un conflit entre les deux pays africains ne dégénère.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que « l’État du Qatar avait informé le gouvernement de Djibouti du retrait de toutes ses troupes déployées à la frontière avec l’Érythrée ».

Il a affirmé que le Qatar avait été un « médiateur neutre » dans cette région de l’Afrique.
Le Qatar n’a pas précisé de combien de soldats cette force est formée.

16/02/07 (B382) L’Orient / Le Jour (Liban) Le président djiboutien convoqué par la justice française

Le
juge chargé de l’enquête sur la mort du magistrat français
Bernard Borrel en 1995 à Djibouti a demandé à entendre
comme témoin, demain à Paris, le président djiboutien
Ismail Omar Guelleh, qui doit participer au sommet Afrique-France à
Cannes (Sud). Le ministère de la Justice a toutefois précisé
que le chef de l’État « ne peut être contraint de
témoigner dans le cadre d’une procédure judiciaire française
».

Le juge
Bernard Borrel avait été retrouvé mort en 1995, le corps
à demi-calciné, au pied d’un ravin. L’enquête
djiboutienne a conclu à un suicide, mais l’enquête française
privilégie la thèse d’un assassinat en se fondant sur
une série d’expertises.

La responsabilité
présumée du président djiboutien et de membres de son
entourage dans la mort du juge a été évoquée par
plusieurs témoins. M. Guelleh a toujours contesté avoir eu la
moindre responsabilité dans cette affaire. L’affaire Borrel suscite
de vives tensions entre Djibouti et la France qui possède une importante
base militaire dans ce pays de la Corne de l’Afrique

15/07/06 (B359-A) L’Orient / Le Jour : Somalie / Le gouvernement transitoire refuse de rencontrer les milices.

Le gouvernement transitoire de Somalie a décidé hier de boycotter la rencontre prévue au Soudan aujourd’hui avec les milices islamiques pour protester contre de supposées violations du cessez-le-feu à Mogadiscio. Cette annonce constitue un sérieux revers dans le processus de retour au calme en Somalie.

Depuis des semaines, les efforts diplomatiques se sont multipliés pour éviter une confrontation armée entre le gouvernement de transition basé dans la ville provinciale de Baidoa, soutenu par les puissances occidentales, et l’Union des tribunaux islamiques (UTI) qui contrôle la capitale depuis le 5 juin, ainsi que le sud du pays.

Un accord de reconnaissance mutuelle entre les deux parties, conclu à Khartoum le 22 juin, avait éloigné le spectre d’un conflit militaire. D’après le gouvernement, les assauts des milices islamiques à l’encontre des chefs de guerre encore en place à Mogadiscio et soutenus par les États-Unis rompent de facto cet accord.

D’après plusieurs sources, des troupes éthiopiennes sont entrées dans le territoire somalien pour appuyer le gouvernement de transition, alimentant les craintes d’une régionalisation du conflit.