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25/06/03 (B203B) Guelleh avait-il envie d’inviter DAF pour les cérémonies du 27 juin 2003 (Lecteur)

 

Comme nous pouvons
le constater DAF a été libéré trois jours
et demi avant la grande Fête de l’Indépendance ! Est-ce pour
pouvoir l’inviter à participer aux festivités du 27 juin
2003 pour lesquelles, Ismo a l’habitude de faire venir au Palais de l’Escale
tous ses fidèles courtisans, tant pour les impressionner par ses
projets hallucinants que pour leur promettre de métamorphoser Djibouti
en 8ième merveille du monde ?

Est ce pour montrer à
la brave Population djiboutienne qu’il est tout de même, de bonne foi
?

Est-ce pour montrer à
la communauté internationnale que tous les membres des partis politiques
ainsi que leurs leaders sont présents ?

Et pour cause…même
celui qui est considéré comme étant « the most trouble
maker ».

On n’en sait rien.

Mais une chose est sûre,
c’est que les discours de DAF, ces jour-ci, vont avoir un caractère
et une dimension diamétralement opposés à ceux d’IOG
( toujours à sens unique) et grâce auquels il a l’habitude d’hypnotiser
ceux qui viendront l’applaudir malgré eux et en dépit de leur
incompréhension du thème central, en l’occurence la paix dans
la sous région, la concorde civile, la cohésion sociale et le
passage à ladite 8 ième merveille sur le plan économique.
C’est presque toujours les mêmes canulars…

Au passage, nous rappelons
que la République de Djibouti, ne dispose d’aucune bibliothèque
publique (à l’exception du centre Arthur Rainbow et des quelques bibliothèques
scolaires qui sont confectionnées et mises en service minimum par la
mission de coopération française). Rappelons aussi que, pour
expédier une lettre de Tadjourah à destination de la capitale,
il faut attendre et espérer le voyage d’un instituteur ou d’une barque
… Ce n’est donc pas DAF qui jette l’opprobre sur nos institutions mais plutôt
nos actuels dirigeants, pitres et incapables!

Néanmoins la question
qui taraude les esprits est de savoir, si le régime repressif d’IOG
va laisser DAF et les autres leaders de l’opposition en paix après
le grand « show » de la fin du mois? C’est ce qu’on va voir. A suivre.

25/06/03 (B203B) Système des vases communiquants ou recherche d’une stabilité des effectifs carcéraux. (Info MRD de Belgique)

A peine avions-nous appris
la libération (imprévue, allions-nous dire !) de DAF, que des
informations nous parviennent concernant la détention abusive et illégale
de plusieurs militants du PRD, incarcérés à Gabode.

« Des militants
et responsables du MRD sont placés en situation de dépôt
à la sinistre prison de Gabode. Ils sont accusé de « vouloir
coller une affiche demandant la libération de DAF ». Il s’agit
de :

– Farah Abadi Hildid
président du Siège Central du MRD
– Pauline Med Abdou , ex-candidat aux élections du 10 janvier
et deux autres militants militants:
– Ali Said Farah
– Hassan Omar

Tous ont été
arrêtés dans la nuit du dimanche 22 juin 2003 au lundi, dans
les faubourg du Pôle universitaire de Djibouti vers 1h00 du matin. Ils
ont aussitôt été placés en garde à vue.
Aujourd’hui, ils viennent d’être transférés à Gabode
sous le régime du dépôt. »

______________________________
Note de l’ARDHD
Guelleh n’a jamais su compter ni avec l’argent, ni surtout avec la vie des
autres. Aurait-il estimé que la libération de DAF devait être
compensée (en queque sorte) par l’incarcération de quatre militants
du PRD ? C’est à se le demander …..

En tout cas, que le régime
djiboutien ne se fasse aucune illusion ; cette détention arbitraire
de quatre militants est aussi grave que celle de DAF et même s’ils sont
moins connus de l’opinion internationale, notre Association se met à
leur service pour faire connaître leur triste sort et pour réclamer
leur libération.

Elle demande à
tous ceux qui suivent cette affaire de lui communiqeur toutes les informations,
afin de pouvoir les relayer.

23/06/03 (B203) Ahmed Djama Sed nous adresse des informations complémentaires … mais pas toutes les précisions que nous avions proposées pour clarifier la situation et prouver l’existence de cette Association.

_____________________________ Note de l’ARDHD
Il est naturel que nous publions l’intégralité du nouveau message
reçu. Ce sera le dernier sur le sujet, car il ne nous appartient pas
de développer des polémiques interminables.

Nous sommes surpris qu’après une campagne électorale « nourrie »
médiatiquement pour l’élection du bureau du SITTI, son Président
ait décidé de lui substituer aussi rapidement une autre association,
dans la plus grande discrétion, semble-t-il cette fois … et qu’il
n’ait pas la possibilité d’obtenir les codes du site dont le SITTI
est propriétaire ? Pour quelles raisons, cette nouvelle Association,
si elle existe, ne dépose-t-elle pas son propre nom de domaine ?

Personnellement nous regrettons surtout que cette personne se refuse à
commniquer une partie des éléments publics et concrets concernant
son Association, comme nous le lui avions suggéré au titre de
la transparence et de la crédibilité :

– dénomination exacte et date de création de l’Association,
– adresse du siège.

– Nom du responsable social et juridique,
– référence de l’enregistrement auprès des autorités
canadiennes (date et numéro et copie du récépissé),

– statuts (Objectifs, mode de fonctionnement, élection et composition
du bureau, cotisation, qualité pour devenir membre).

Seuls ces éléments auraient permis de mettre un terme au flou
et aux interrogations, dont les notres qui persistent, faute de preuves simples,
que chaque Association constituée légalement possède.
Tout le reste est littérature.

Les lecteurs se feront leur propre opinion, en fonction de ces informations
et de leur sensibilité.

___________________________________________________

Après avoir répondu une première fois, nous répondons
à nouveau à ceux qui essaient de nuire à l’image
de notre association.

Il n’y a pas si longtemps des élections se sont déroulées
pour la présidence de sitti. Après cela, une nouvelle équipe
présidée par Ali Indhayare prend la direction, créant
par la même occasion l’actuelle association, c’est à
dire (ACFCA).

Dans cette nouvelle direction, le président Ali Indhayare me confie
le poste de coordonnateur, chargé des relations avec le public.

Notre famille est bien connue à Djibouti, comme à Ottawa
et se cacher sur une photo n’a pas de sens.

J’essaie de travailler au mieux pour cette association, et pour les
Djiboutiens en général. Alors je ne comprends pas pourquoi certaines
personnes continuent de s’acharner sur moi, et sur notre association.

Nous reconnaissons un décalage entre l’Association Canadienne
Francophone de la Corne d’Afrique (ACFCA) et le contenu du site www.sitti.org.

Nous n’avons pas encore récupéré les paramètres
FTP, pour des raisons que nous ne souhaitons pas détailler ici.

C’est la raison pour laquelle, le site est plongé dans un
profond sommeil, pour ne pas dire coma.

Une fois, que nous aurons ces paramètres, le site sera actualisé
et reflétera les priorités de (ACFCA).

En attendant cela, nous prions à chacun de nous excuser d’avance.

Pour répondre aux interrogations posées par certains, nous
ne manquerons pas de leur fournir l’enregistrement de notre association
auprès des autorités canadiennes, et toute autre information
jugée utile.

En ce moment, nous sommes surchargés et pris par la célébration
du 27 juin (1).

Pour revenir à la visite du premier ministre Dileita, et les remous
qu’elle a suscité chez certains. Nous sommes surpris par les propos
de lecteurs qui l informé, continuent de se leurrer. Le premier ministre
n’a pas rencontré uniquement les Issa, les Afar étaient
aussi présents, et d’autres composant es de la nation djiboutienne.

Sur la photo, on voit à droite du premier ministre Mr Ali Indhayare,
président de l’ ACFCA. ? sa gauche, on retrouve Mr Cheikho président
d’une association djiboutienne, que certains qualifierez à majorité
Afar.

Or toutes les critiques et indignations sont adressées à
notre association, est-ce normal ?

Notre association a t-elle le monopole des visites des dirigeants djiboutiens
?

Pourquoi cette virulence ?

Je me souviens que l’Apprenti écrivain a qualifié les
Issa de pauvres cons.

Les Issa ont-ils une nouvelle fois le monopole des conneries ?

Tout ça montre certaines choses, en particulier celle d’insulter
gratuitement les Issa en général.

Est-ce normal que des tels propos passent sur un site aussi fréquenté
que l’ardhd.org ?

En ce qui concerne l’Apprenti écrivain, son cas reste mystérieux.
Nous nous posons encore des questions sur lui. Serait-il de ceux qui perdent
leur temps au centre Rideau, ceux qui sont complètement égarés
et sans avenir ?

Nous terminons en demandant à chacun d’être prudent,
et de faire attention à ceux qui tentent de nuire à ceux qui
continuent d’avancer, malgré les obstacles.


Association Canadienne francophone de la corne d’Afrique
Ahmed Djama Sed
Coordonnateur, chargé des relations avec le public.
380-K Avenue Terminal
Ottawa, ON, K1G 0Z3CANADA
Tel: (613) 244-3736
Fax: (509) 357-9461


(1) La cérémonie aura lieu le soir du vendredi 27 juin à
cette adresse : 1265 Walkley RD
Deux téléphones sont à votre disposition : 244 3736 et
247 4811.
Tous les djiboutiens y sont invités, toute personne voulant nous aider
durant cette préparation sera la bienvenue.

24/06/03 (B203B) Fidèles à leurs habitudes, les responsables de l’ADI n’ont pas pu s’empêcher d’envoyer une phrase empoisonnée à l’encontre de DAF et en toute illégalité, soulignons-le.

Jusqu’à preuve
du contraire, tout inculpé relaxé par le Tribunal, est considéré
comme blanchi des faits qui lui avaient été reprochés
et nul ne peut plus alors ni dire le contraire ni en reparler. Pourtant l’ADI le fait !!

DAF poursuivra-t-il l’ADI
pour ce motif ?

Nous pensons que non,
car il est trop intelligent pour se mesurer avec des cireurs de pompe illégitimes
et patentés ….

____________________________________
Extrait de l’ADI

Daher Ahmed Farah relaxé
par la la Chambre Correctionnelle de Djibouti
DJIBOUTI (ADI)- 23 juin – Dans le cadre du procès pour diffamation
de Daher Ahmed Farah (DAF), président du Mouvement pour le Renouveau
Démocratique (MRD) et Directeur de publication du journal le Renouveau,
la Chambre Correctionnelle de Djibouti a rendu son verdict aujourd’hui
en relaxant ce dernier.

Cette affaire fait suite
à une plainte déposée par des femmes appartenant à
la troupe Harbi, groupe musical de l’Armée, qui ont été
présentées dans une caricature et un article de ce bulletin,
comme des ‘maîtresses ou concubines du Chef d’Etat-major à
la Défense des FAD, le Général Zakaria Cheikh Ibrahim.

Le procureur de la République,
en sa qualité de représentant du ministère public, a
requis dans son réquisitoire une peine de six mois d’emprisonnement
dont trois fermes.

Après avoir délibéré
sur cette affaire, la Cour a ordonné la relaxe de M. Daher Ahmed Farah.

Rappelons que DAF avait
été condamné le 17 mars dernier en première instance,
à six mois de prison avec sursis et à verser une amende de deux
millions de Francs Djibouti.

Le Général
Zakaria avait porté plainte contre lui à la suite de la publication
d’un article tendancieux daté du 6 mars qui dénigrait et
l’homme et l’institution auquel il appartient.

Arrêté le
20 avril dernier, DAF avait bénéficié le 3 juin d’une
remise en liberté provisoire accordée par le juge d’instruction
chargé de son dossier, avant d’être de nouveau emprisonné
2 jours plus tard sur appel du parquet.

Signalons enfin, que
ce n’est pas la première fois que le Directeur de publication
du Renouveau jette l’opprobre sur les institutions du pays.

24/06/03 (B203B) RSF / Liberté de la presse – Djibouti :Daher Ahmed Farah de nouveau libre

24 juin 2003

Daher Ahmed Farah, directeur de publication du journal Le Renouveau et président
du Mouvement pour le renouveau démocratique et le développement
(MRD, parti d’opposition), a été relaxé, le 23 juin en
début d’après-midi, par un tribunal de Djibouti. A l’issue de
l’audience, le président du tribunal a estimé « qu’il n’y
avait pas de délit constitué et que le prévenu était
non coupable ». Le directeur du Renouveau a été libéré
immédiatement.

Daher Ahmed Farah était poursuivi par le chef d’état-major
de l’armée pour « diffamation » à l’encontre du numéro
deux de l’armée djiboutienne, le général Zakaria Cheik
Ibrahim, et par le ministère de la Défense pour « atteinte
au moral de l’armée ». Il avait été arrêté
une première fois le 20 avril, puis mis en liberté provisoire
le 3 juin, avant d’être arrêté de nouveau deux jours plus
tard.

« Cette fois, je crois que c’est la bonne. J’ai été relaxé
dans les deux affaires et le climat est à l’apaisement. C’est une bonne
nouvelle », a déclaré Daher Ahmed Farah à Reporters
sans frontières.

Le journaliste et opposant a été emprisonné à
plusieurs reprises au cours de ces dernières années. Dans la
plupart des cas, il était poursuivi pour un délit de presse
et a été condamné à des peines de prison ou à
des amendes.

Reporters sans frontières
Bureau Afrique – Africa desk
afrique@rsf.org, africa@rsf.org
www.rsf.org
Tel : 33 1 44 83 84 84
Fax : 33 1 45 23 11 51
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris
FRANCE

23/06/03 (B203) Afin de pallier l’éventuel interdiction de notre site à Djibouti, par le régime dictatorial, nous enverrons un numéro provisoire mardi soir, avec tous les articles parus sous le numéro B203.

Ayant été
informés que l’accès à notre site, à partir de
Djibouti, pourrait avoir été censuré par le régime
de Guelleh, nous informons tous les abonnés, qu’ils recevront une édition
intermédiaire de l’Observatoire ce mardi soir 24 juin ou mercredi 25
juin matin.

Que les abonnés
qui ne résident pas à Djibouti nous excusent, mais il est important
que l’information puisse continuer à circuler, en dépit des
obstacles que le régime pourrait tenter de dresser afin que les Djiboutiens
ignorent ce qu’il se passe actuellement. Merci de leur compréhension.

23/06/03 (B203) CONFIRMATION ET RECTIFICATION : DAF a bien été déclaré non-coupable par la Chambre correctionnelle (et non pas la Cour d’Appel) et il a bien été libéré à l’issue de l’audience.

Voici les dernières
informations plus précises que nous avons reçues. La chambre
correctionnelle a déclaré DAF non-coupable dans le cadre d’une
plainte qui avait été déposée par un ancien membre
de la Troupe Harbi. Il n’est de secret pour personne que cette plainte avait
été formulée, sur la demande du Général
Zakaria et elle avait été délivrée personnellement
à DAF au sein même de la prison de Gabode.

Plusieurs sources confirmaient
qu’elle aurait été rédigée par Me AREF …

En tout état de
cause, DAF a bien été libéré à l’issue
de l’audience …

Cela valait-il la peine
de l’incarcérer pendant de longues semaines, d’autant plus que sa Liberté
(même provisoire) ne faisait courir aucun risque à l’ordre public.

Comme nous avons l’esprit
toujours mal tourné, nous nous demandons si le Gouvernement djiboutien
va indemniser DAF, comme il devrait le faire pour ce séjour forcé
à Gabode. D’ici à ce que le Procureur Djama refuse de l’indemniser,
mais qu’au contraire, il lui demande de rembourser les frais d’incarcération,
il y a un pas qui peut se franchir vite à Djibouti. Mais n’anticipons
pas !!

23/06/03 (B203) Courrier des lecteurs. De nombreux lecteurs ont souhaité s’exprimer à propos de l’article que M Ahmed Djama Sed nous a soumis et dans lequel il affirme que l’Association SITTI n’existe pas. Publication de quelques passages.

En attendant que M Ahmed
Djama Sed nous adresse les informations précises que nous avons sollicitées
au sujet de l’Association canadienne francophone de la Corne de l’Afrique,
nous publions les témoignages de lecteurs qui affirment que l’Association SITTI
existe bel et bien, contrairement aux affirmations reçues.

____________________________
Lecteur

Je réside a Ottawa
depuis quelques années maintenant et je connais le mandat du groupe
SITTI, car pour moi l’Association francophone de la corne d’Afrique n’est
que tout simplement un leurre pour trompé les non-djiboutiens dans
le but d’amasser des subventions du gouvernement Canadien.

Je trouve lamentable
qu’au moment ou certains pays de l’Europe se donne un avenir commun et que
nous vivons a l’heure de la globalisassions. Certains nostalgiques de je ne
sais quoi viennent diviser la société djiboutienne. Au point
que leurs réunions et autres rencontre se font toujours a 2h du matin.
Bizarre!!!

A mon avis je crois qu’il
faut tout simplement les ignorer et mettre en garde le gouvernement Canadien
qui d’ailleurs encourage la tolérance et le respect, le danger que
représente le SITTI pour le maintien de la paix sociale entre les communautés.
Un Djiboutien respectueux des différences de notre société.

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Lecteur

Par la présente,
je confirme que c’est bel et bien Sitti qui a loué la salle d’un hotel
pour accueillir Dileyta. D’ailleurs, et c’est bizarre, ce même Ahmed
Djama est le coordinateur de C.C.S.C. (Sitti, association issa). C’est lui
qui est devant sur la photo(*), avec la chemise bleue. De plus, son président,
Ali Indhayare, est à droite de Dilleyta, le 1er ministre. Ça
fait beaucoup de coincidence n’est-ce pas ?

Pourtant il ne mentionne
pas cela dans sa missive. Cela confirme qu’il ment comme il respire quand
il dit  » il n’existe pas d’association du nom de Sitti, par contre
l’ACFCA utilise le nom de domaine sitti.org.
 »

L’association Sitti existe
bel et bien, vous l’avez souligné. Aussi, contrairement à ce
que nous raconte ce monsieur « Notre association n’est pas sectaire,
et son but n’est pas de travailler uniquement pour une seule composante « 
(sic)
. Il ajoute « de plus, nous n’avons jamais semé la zizanie entre
les composantes de la nation Djiboutienne »
[resic]). L’article sur
les membres actif stipule le contraire que voici:

2.2 Art.10: Membres
Actifs

TOUTE PERSONNE ISSA et
appuyant la mission de Sitti peut devenir membre actif…

Soit ! Et il n’y a pas
à avoir honte de créer une association culturelle Issa. Mais
dire qu’elle n’est pas sectaire et qu’elle inclut tous les djiboutiens est
d’un ridicule énorme.

Les djiboutiens du Canada
n’aimeraient pas que leur nom soit usurpé par les opportunistes chevronnés
d’Ottawa qui cherchent toute occasion pour se faire remarquer par le régime.

(*)
Note de l’ARDHD : ce n’est pas probablement un hasard, si Ahmed Djama
Sed a fort judicieusement fait insérer une bande composée
de drapeaux djiboutiens, qui n’apporte rien à la photo … Est-ce
pour se cacher ?