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16/09/2013 (Brève 240) Le Vif (Belgique) Quatre militants sont entrés de force à l’ambassade de Djibouti à Bruxelles

Quatre militants sont entrés de force à l’ambassade de Djibouti à Bruxelles

lLundi 16 septembre 2013 à 10h03

(Belga) A l’occasion de la visite du président de Djibouti Ismael Omar Guelleh à Bruxelles pour une conférence sur la restructuration de la Somalie au sein des institutions européennes, quatre opposants au régime ont occupé lundi, entre 08h30 et 09h00, l’ambassade de Djibouti située avenue Franklin Roosevelt, à Ixelles, a indiqué Mahammed, un des militants ayant pris part à l’action.

Les militants ont déployé une banderole sur laquelle était écrit « Guelleh voyou, le pays appartient au peuple ». Ils dénoncent un hold-up électoral à la suite des élections législatives du 22 février dernier. L’occupation a été pacifique. Elle visait à attirer l’attention sur la situation difficile à Djibouti. « Douze prisonniers politiques sont toujours détenus. Le belgo-yéméno-djiboutien Mohamed Saleh Alhoumekani, témoin dans l’assassinat du juge Borrel à Djibouti, a également été arrêté fin août au Yemen », dénonce Mahammed. Une manifestation aura lieu à 11h00, devant le Palais de justice, place Poelaert, à Bruxelles. (Belga)

01/04/04 (B240) Des membres de la communauté djiboutienne du Canada nous écrivent pour protester contre la visite d’Abdallah Abdillahi Miguil et des projets d’investissements de fonds djiboutiens qu’ils lui prêtent. (Info Lecteur)

Communauté Djiboutienne
du Canada

Nous avons appris que
le Ministre M.Abdallah Abdillahi Miguil vient d’arriver au Canada pour des
raisons privées.

D’après des
rumeurs qui circulent, ce Ministre du gouvernement d’IOG que nous soupçonnons
de corruption, aurait l’intention d’investir au Canada d’importantes sommes
d’argent qui ont été soustraite au peuple Djiboutien.

Il pourrait avoir, par
exemple, l’intention d’acheter trois villas dans la Banlieue d’Ottawa
et d’ouvrir des cafés sous l’enseigne "Tim Hortons".

Assistons-nous à
la première vague d’exil des proches d’IOG, qui voudraient se joindre
à la communauté des Djiboutiens exilés de leur faute
?

En effet d’autres
sources sont convaincues que M. Abdallah Miguil pourrait avoir l’intention
d’en profiter pour solliciter l’asile politique au Canada. Il ne faudrait
quand même pas exagérer (si cette information était confirmée)
et nous sommes certains que les services canadiens étudieront son dossier
avec le sérieux habituel.

01/04/04 (B240) RWANDA : UNE MARCHE DU SOUVENIR A PARIS.

Communiqué
" Ibuka
– Souviens-toi "

Dans le cadre de la commémoration
des dix ans du génocide des Tutsi du Rwanda, l’association " Ibuka-Souviens-toi
" organise une marche du souvenir :

Le 7 avril 2004
De la Place Raoul Dautry (devant la gare Montparnasse)
A la place Denfert Rochereau

Rassemblement à
16h00, Place Raoul Dautry
Départ impératif à 17h

Pour honorer la Mémoire
des victimes, nous avons besoin de vous.

01/04/04 INJUSTICE : un lecteur nous soumet un cas qui s’est passé à Djibouti et il sollicite vos réactions.(2ème diffusion à la demande des intéressés)

Le 20 Aout 2003, vers
01 H 30 du matin, Monsieur Mohamed BARAGOÏTA CHEICK, gendarme de carrière,
rentrait chez lui à pied.

Soudain, un véhicule
conduit par un homme de race blanche, à bord duquel se trouve une passagère
djiboutienne le heurte au passage. Il est surpris par le comportement du conducteur,
dont le véhicule monte sur le trottoir.

Mohamed n’a pu s’empécher
de manifester sa colère, une fois qu’il s’est assuré qu’il n’avait
rien de grave: pas de blessure, Dieu merci. Le chauffeur s’est arrêté.
Dans un premier temps, il reconnaît ses torts et il tente de se comporter
en homme responsable en présentant ses excuses.

Seulement, sa passagère,
excédée par l’idée même que son compagnon reconnaisse
sa faute, décide de mettre de l’huile sur le feu, en disant à
notre piéton,  » tu ne vaux pas plus qu’un vulgaire insecte,
si on t’écrasait. Alors tu ferais mieux de te la fermer et continuer
ton chemin. . . « 
. La réaction de M. BARAGOÏTA fut digne
de celle d’un homme, respectueux de la tradition, qui consiste à ne
pas céder à la provocation féminine !

Il refuse de lui répondre,
car la conversation se déroule entre hommes. Notre passagère
se retourne contre son ami et, lui dit,  » qu’attends-tu ? Tu as peur
? « 

A ce moment là,
l’homme change d’attitude envers Mohamed et il lui répète qu’il
ne représentait rien même s’il l’avait écrasé.
Il ajoute à ses idioties qu’il est bien assuré pour se permettre
de tuer des gens de son espèce.

Au même moment,
la demoiselle passe un coup de fil avec son téléphone portable,
pour appeler des membres de sa famille en renfort. Elle brave Mohamed « ne
t’enfuis pas maintenant, si tu es un homme. . . « 

N’ayant rien à
se repprocher, ce dernier a attendu l’arrivée des tierces personne,
qui pour lui, étaient censés débloquer la situation.

Ce ne fut pas le cas !

Treiz personnes, armées
de barres de fer et de bâtons, se sont jetées sur lui sans ménagement.
Elles l’ont roué de coups à la tête, aux bras. . . bref
il est tombé et il a perdu connaissance.

Le lendemain, naturellement,
une plainte est déposée à la brigade d’Enguela de la
GENDARMERIE NATIONALE. Le médecin ayant examiné M. BARAGOÏTA,
a établi, à l’issu de son diagnostic, un certificat médical
avec un arrêt de travail de 35 jours.

Le 21 Aout dans l’après-midi,
le commandant de brigade d’Enguela, devait envoyer son rapport, pour procéder
à l’arrestation des treize agresseurs, auteurs de coups et blessures
volontaires à l’encontre de Mohamed BARAGOÏTA CHEICK.

Cette opération
fut annulée sur ordre du Lieutenant-Colonel Zakaria HASSAN, numéro
2 de la GENDARMERIE djiboutienne, qui aurrait des liens de parenté
avec la demoiselle en question et, le MINISTRE djiboutien de la justice.

De toute évidence,
tout le monde connait la formule consacré  » nul ne peut se rendre
justice soi-même « . Partant de ce principe et, dans le strict respect
des lois de la REPUBLIQUE en la matière, Mohamed a toujours voulu croire
en la justice, même si, ceux qui sont sencés faire régner
l’odre et la sécurité , portent gravement atteinte à
ces grandes valeurs.

A tort ou à raison,
ça n’a pas été l’avis d’un proche de Mohamed.

Cheick HOUMED CHEICK,
jeune cousin de la victime, a décidé de rendre justice à
sa manière, puisque que les agents de la force publique avaient failli
à leur mission.

Il est allé directement
à la rencontre de l’un des treiz agresseurs de son cousin, qui étaient
toujours en liberté au bout de six jours. A son tour, il a roué
de coups, une des personnes impliquées dans la bastonnade de Mohamed.

Sans plus tarder, il fut
arrété et, déféré au parquet en catastrophe
et, envoyé en mandat de dépot. Quelques jours plus tard, il
fut condamné à un mois de prison ferme.

Pour ce qui est de l’affaire
Mohamed, elle a été jugée ! Il a été condamné
à 3 mois d’emprisonnement avec sursis et 100 000 Fdj d’amende. La même
peine a été prononcée à l’encontre des autres
accusés.

Avez-vous compris le raisonnement
de la justice à Djibouti ?

Mohamed a fait appel contre
ce verdict. Mais, la Cour d’appel est très embarassée. Elle
ne sait pas dans quel sens, elle doit juger cette affaire, qui pourtant relève
tout simplement du droit commun.

Le principal obstacle
pour les magistrats, est leur patron, le garde des sceaux. Ismael IBRAHIM
HOUMED, MINISTRE DE LA JUSTICE de la REPUBLIQUE de DJIBOUTI. Il entrave gravement
le fonctionnement de la justice et il empèche les magistrats de faire
leur travail comme il se doit. La plupart des personnes impliquées
dans cette banale affaire à première vue, sont des proches du
MINISTRE.

Toutefois, il serait très
injuste, de ne pas souligner, que le comportement du GARDE DES SCEAUX, a été
sévèrement condamné, par quelques personnalité
de sa tribu ( ABLE ) Mosieur Mohamed DAOUD ALI, dit  » GAANLO « ,
n’a pas manquéde rappeler que le role des Ablés dans la tradition,
est éminement noble et juste.

Il nous a fait savoir
qu’il ne s’associait pas à son cousin Ismael.

Jugez et débattez
de cette affaire avec clairvoyence et sens des responsabilité
S. V. P. et merci

31/03/04 (B240) Cote d’Ivoire : communiqué de Survie.

Communiqué de
presse

Paris, le 29 mars 2004


Côte d’Ivoire :
les Nations unies et la France ne peuvent rester impassibles
devant un engrenage à la rwandaise


Depuis jeudi 25 mars, en décidant de faire tirer sur un début
de manifestation puis d’enclencher une chasse à l’homme dans les quartiers
présumés "ethniquement" hostiles d’Abidjan (avec un
bilan estimé déjà à plusieurs centaines de morts),
le régime de Laurent Gbagbo a montré qu’il faisait le choix
du pire. Les morgues débordent. L’alliance de l’armée, des milices
pro-gouvernementales et d’une propagande identitaire rappelle ce qui s’est
mis en place au Rwanda il y a un peu plus de dix ans et qui a conduit au génocide.

Les forces françaises
et africaines déjà sur place, en attendant celles des Nations
unies, ont reçu le mandat clair de protéger les populations
civiles. Elles peuvent et doivent exiger l’arrestation immédiate des
responsables bien connus de ces massacres, de ces chasses à l’homme,
de ces escadrons de la mort. Ou y procéder, quoi qu’il en coûte.
Encore une fois, elles en ont le mandat. Le président Gbagbo doit assumer
ses responsabilités et dénoncer immédiatement les tueries.
S’il ne le fait pas, il peut et doit être mis en cause immédiatement
devant la Cour pénale internationale sur décision du Conseil
de sécurité de l’ONU, avec toutes les conséquences politiques
que cela implique.

Chacun sait qu’un engrenage
est déclenché en Côte d’Ivoire par des éléments
fanatisés. Ne pas bloquer cet engrenage dès aujourd’hui amènera
à devoir le bloquer demain, à un coût infiniment plus
élevé. La communauté internationale, en train de méditer
sur son attentisme gravement coupable devant le génocide d’un million
de Tutsis au Rwanda, doit donner un signal rapide et très net qu’elle
ne laissera pas le champ libre à de nouveaux pyromanes.

31/03/04 (B240) MESSAGE DE SOLIDARITE envoyé par un lecteur qui nous informe de la sanction qui vient de tombrer sur l’auteur d’un site djiboutien : licenciement de l’OPS.

L’Ensemble des internautes
Djiboutien dans le Monde

On dit souvent que l’avenir
appartient aux jeunes et qu’un pays sans jeunesse est une nation sans avenir

Nous venons d’apprendre
le licenciement abusive et injuste de l’auteur du site internet Djibculture
Mr HASSAN SAID GOUMANEH dit basto informaticien à l’Organisme
de Protection Sociale en date du 9/03/2004.

Dans cas nous voudrions
Son excellence Monsieur le Président de la République profiter
de cette occasion pour vous adresser mos vifs salutations pour l’indulgence
que vous aurez sur le cas cet patriote afin de lui permettre d’obtenir
le fruit de sa récolte patriotique et de lui faire sortir ce climat
d’incertitude ,qu’il se trouve actuellement

Cet jeune réalisateur
patriote qui a investi volontairement un site intitulé « Djibculture
»( ww.ifrance.com/Djibculture) qui nous permettait de bien suivre toutes
les émissions Télévisé de la RTD depuis des années
par le biais de la magie du net .

L’Auteur de cet œuvres
patriotique de très grand valeur national qui mérite le médaille
d’honneur continu de souffrir d’un system d’exploitation imposé
par son Directeur ainsi que des exactions arbitraires depuis septembre 2001
, jusqu’à aujourd’hui un .

Son site est très
célèbre apprécié par des nombreux internautes
car unique à Djibouti, son principal atout constitue le mode de transmission
audio et vidéo et qui a valu le mérite d’être parmi
les sites les plus consulter et reçoit un nombres des visiteurs de
plus de ( 25 000) particulièrement les Djiboutiens expatriés

29/03/04 (B240) Réponse au diffamateur qui, par son article incohérent, a essayé de salir le nom du grand voyant de la communauté Afar de la Grand Bretagne

Le passé, dont
tu prétends ignoré de Mr Bodaya qui fut la semaine dernière
la cible de tes allégations non fondées est le suivant :

Monsieur Adan Bodaya est le fils du grand notable Afar du Dawwé, Sultan
Bodaya Mohamed. Mr Adan Bodaya était en 1985, dont te mensonges souligne
comme la date de son arrivé à Djibouti, responsable des Affaires
social de la League d’Etudiants Afar en Egypte. En 1989 il est devenu président
de cette association plus connue sous le nom populaire de Rabita qu’il dirigeait
jusqu’en 1991. Grâce à son habileté les étudiants
Afars de la corne de l’Afrique sans bourses ont pu étudier.

Mr Bodaya est l’homme
de l’intégrité qui est dévoué aux causes de ses
compatriotes contraiment à toi " Daba Xilif ". Il était
un ambassadeur des Afars de tout le triangle pendant son temps en Egypte.
Tantôt tu essaies de nous faire avaler que tu es un nationaliste Afar
et tantôt un nationaliste djiboutien mais une personne issue de capacité
d’analyse critique dévoile directement les contradictions dans ton
écrit.

Sans tomber à ton
niveau, nous voulons que tu saches que nous savons qui tu es car la seule
personne qui est remplie de la haine, qui est un vaurien, un couard, un jaloux,
il a été même viré de son occupation pour son magouille
et détournement de fond au nom des plus démunis.

En ce qui concerne l’ACA,
l’organisation est crée non pas seulement par Mr Bodaya mais par un
groupe Afar qui, après une longue analyse, s’est rendu compte d’ un
grand besoin d’un organisme qui représente toute la communauté
Afar en Angleterre. Parmis les objectifs : aider les Afars dans leur contact
avec les autorités britanniques, d’apprendre l’Afar aux jeunes, de
crée un lieu de rencontre pour les adultes etc. Nous te conseillons
de lire attentivement le communiqué de l’organisation qui est anglais
car tu devrait après tout, tes presque vingt ans en Angleterre pour
comprendre le contexte et le message de texte mais pour cela il faudra que
tu le lise vingt fois plus bien sûre !

Notre conseille à
son excellence Adan Bodaya : Prend le sang froid et ne répond pas au
bêtise de Mr voyou qui veut que vous descendez à son niveau.

Finalement notre conseille à l’ ARDHD : En prêtant le forum aux
gens comme ce monsieur fait du dommage au crédibilité de l’organisation
qui se dit s’addonner à mener la lutte au côté de djiboutiens
pour restaurer la démocratie et le respect de droit humain.

Ali
Mohamed
Houmed Louback
Moussa H. Gaas

29/03/04 (B240) SURVIE nous adresse les Conclusions provisoires des travaux de la Commission d’enquête citoyenne sur le rôle de la France durant le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 (Paris, 22-26 mars 2004).

Ce rapport est très
documenté et il établit les responsabilités de la France
et de certains officiers français dans le massacre des Tutsi.

Vous pouvez télécharger
le document de 7 pages au format PDF : cliquez