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07/10/04 (B266) Surtout ne riez pas ! Selon la communication officielle, ce serait le Peuple dans son immense majorité (par la voix de ses députés 100 % RPP, élus démocratiquement ?) qui aurait supplié Guelleh de se représenter pour les présidentielles de 2005. (Lecteur)

Non ce n’est pas une blague
!

Vous n’imaginez pas combien
la décision était difficile. Tous les membres du RPP n’étaient
pas d’accord sur le choix du Candidat du Parti (quasi) unique à l’Assemblée
nationale.

Après de longues
heures de débat et de réflexion, oh surprise : c’est à
leur leader qu’il ont fait appel en le suppliant d’avoir la bienveillance
et l’extrême amabilité d’accepter de se représenter pour
un mandat de cinq nouvelles années.

Finalement et à
contre-coeur, car il avait des projets alternatifs (affairisme en tous genres), ce dernier soutenu,
par la voix unanime de ses plus fidèles complices (et obligés), a finalement accepté
de se représenter et il a remercié tous les électeurs.

C’est’y pas beau la façon
dont le pouvoir raconte les choses ?

Et les djiboutiens qu’est
ce qu’ils en pensent ? C’est le dernier souci d’IOG !

D’ailleurs compte-tenu
de l’effondrement économique du pays, il ne compte plus sur la contribution
populaire pour arrondir son budget personnel. IOG considère maintenant
que le Peuple djiboutien a perdu sa capacité contributive et sa substance vitale. Alors, avec le courage et la réactivité qu’on lui connaît, il se
tourne résolument vers d’autres sources de financement … internationales.
Et ça marche pas mal pour le moment.

Vous avez bien compris
que cette mise en scène n’a pour seul objectif que de tenter (vainement
?) de convaincre les pays occidentaux que le système dictatorial est
une démocratie, afin de continuer à recevoir des aides internationales.

Nous les Djiboutiens,
on a compris qu’il s’accrocherait au poste et aux dividendes financiers garantis,
jusqu’à sa mort.

Bon Dieu, aide nous à
nous en débarasser et surtout n’en choisi pas un pire pour le remplacer.
Amiiiiin.

________________ Extrait
du discours de Guelleh (ADI)
C’est avec un profond sens des responsabilités que me donne votre
confiance, que je reçois et accepte votre choix me désignant
comme votre candidat ; le candidat du Rassemblement Populaire Pour le Progrès
aux élections présidentielles de 2005.

A tout ce que cette
cérémonie comporte d’imposant et d’émouvant,
je suis, mes chers camarades, profondément sensible.

En cette circonstance
solennel, où je vous exprime ma profonde gratitude et vous remercie
pour votre soutien sincère, mes premières pensées vont
à notre créateur et Maître Tout-Puissant dont j’implore
aujourd’hui et une fois encore la bienveillance et la bénédiction
pour nous éclairer.

________________
Questions de l’ARDHD

Les membres du RPP avaient-ils
un choix alternatif ? Et puis, Guelleh leur assure des salaires et revenus
qui se situent à bon niveau. Pour quelles raisons auraient-ils du changer
de Patron ?

Le seul problème
c’est qu’ils ne représentent pas le Peuple ….

06/10/04 (B266) AFFAIRE Borrel : UN FEUILLETON JUDICIAIRE. (Lecteur)

Aux yeux de tous les Djiboutiens,
l’affaire Borrel est devenue un feuilleton judiciaire où le personnage
principal essaye de ramener un dictateur africain non élu à
de meilleurs sentiments vis-à-vis de l’ancienne métropole. La
diplomatie Française semble emprunter plus volontiers les couloirs
des palais de justice de Paris que ceux du Quai d’Orsay afin de servir ses
propres intérets et non pour rendre justice à la famille du
juge martyre ou pour débarasser un Peuple ami d’un tyran arriviste.

Les Etats-Unis sont de
plus en plus ouvertement critiqués à Djibouti pour leur soutien
notamment financier à un régime dont les dérives sont
pourtant dénoncées fermement par leurs observatoires des Droits
de l’Homme ; il est classé, dans le peloton de tête des dictatures
qui subsistent dans le monde.

Cette politique « de
deux poids, deux mesures » qui consiste à vouloir débarasser
les peuples du Golfe Arabique de leurs dictateurs et à soutenir celui
de Djibouti contre sa population, ne peut que nuire à l’image des Etats-Unis
qui aimeraient se présenter en libérateurs des peuples et des
nations. Les Djiboutiens, à l’appel de l’opposition, manifesteront
prochainement contre la politique de George W. Bush à Djibouti. Ceux
de Bruxelles devraient en faire autant devant l’Ambassade des Etats-Unis.
Cela aura surement plus d’impact et des effets et un retentissement mondiale
et médiatique.

L’affaire Borrel constitue
la partie émergent d’un ensemble d’affaires judiciaires de plus grande
envergure telle que le Café de Paris ou l’Historil pour lequel de nombreuses
familles de victimes n’ont pas encore porté plainte.

Pour cette raison et pour
d’autres, l’affaire Borrel revét une importance déterminante.
Le témoignage d’Alhoumekani est corroboré par d’autres témoignages.
De plus aujourd’hui, les avocats de Guelleh et de ses cousins ne pourront
plus se contenter dans leur plaidoirie sans consistance de dire que leurs
clients ne pouvaient pas faire appel aux services de détenus de Gabode
car l’on peut apporter facilement la preuve que la prison de Gabode est une
passoire.

En effet , on aurait envie
de rire si on n’avait pas de compassion pour la famille de feu Bernard Borrel
, lorsque l’un des avocats de la défense explique que les présumés
assassins se trouvaient en prison au moment des faits et que pour cette raison
les déclarations de l’ancien officier de gendarmerie ne peuvent être
prise au sérieux.

Les tentatives flagrantes
de subornation de témoin, les défilés des courtisans
de Guelleh pour faire revenir ALHOUMEKANI sur ses déclarations sont
là pour nous rappeller avec force que la culpabilité de Guelleh
et de ses cousins ne ferait aucun doute. Mais notre devoir de démocrate
nous impose de considérer comme innocent Guelleh tant qu’il n’a pas
été condamné par une cour judiciaire.

Au regard du droit , la
subornation de témoin n’est-elle pas aussi grave que le crime lui méme
? C’est la crédibilité de la Justice qui est mise à l’épreuve
avec cette nouvelle affaire de tentatives de subornation de témoins.

Quant à l’assassinat
de Bernard Borrel (car on ne peut plus sérieusement parler de suicide
quand on connait les conditions de la mort du Juge et la position de la Justice
française au vue des expertises), la question principale est de savoir
s’il a réellement été tué par les deux célèbres
détenus mis en cause par Alhoumékani. Si tel était le
cas, alors la responsabilité d’Ismael Omar serait certainement facile
à établir. Le fait que Monsieur ALWANI (1), aprés la
dernière élection présidentielle, répètait
à des détenus qu’il « attendait l’élection d’Ismael
et que la victoire du candidat de l’opposition ne l’arrangeait pas » est-il
une preuve de plus ?

Sur le coup, les déténus
n’ont pas compris la signification de ses paroles ; ils ne les comprendront
que plus tard avec les révélations fracassantes d’Alhoumékani
et surtout en apprenant la Grace présidentielle dont il a bénéficié
à la surprise génèrale.

Mais avant d’obtenir cette
Grâce présidentielle, Alwani a beaucoup souffert du témoignage
d’Alhoumékani le mettant en cause dans l’assassinat du Juge Borrel
car les détenus à qui Alwani s’est confié ont remarqué
qu’il avait un comportement fébrile, plein à la fois d’inquiétude,
de tristesse et de peur, comme s’il craignait d’etre éliminé
physiquement dans la prison.

Avait-il de bonnes raisons
d’avoir peur à l’époque ? Mais heureusement pour lui , en le
libérant, Ismael a tenu sa parole. (Pour une fois ??)

Si Alwani était
innocent des accusations d’Alhoumékani, pourquoi aurait-il eu peur
? Il me paraît évident qu’il ait pu avoir été mélé
à cette affaire et que pour Ismael Omar, il pouvait devenir un témoin
à charge.

Par ailleurs peu de temps
avant la mort de Bernard Borrel, Monsieur Awaleh Guelleh (2) aurait été
aperçu au domicile d’Ismael Omar, au plateau du Serpent, par une personne
qui Khatait chez lui. Cette personne qui fait partie du cercle des courtisans
de Guelleh, n’est évidemment pas disposé pour l’instant à
apporter son témoignage et ce, surtoutpour des raisons de sécurité.

Mais il n’est pas exclu
qu’à l’avenir, ce courtisan se transforme en témoin à
charge.

On sait combien de Djiboutiens,
amis proche de la famille d’Ismael ont déjà pris (prudemment
?) le chemin de l’exil et se sont transformés en ennemis irréductibles
et farouches.

Un, deux ou trois témoins
de plus modifieront-ils le cour de cette affaire devenue un feuilleton judiciaire
?

Le doute est permis tant
les auteurs de cette tragédie bénèficieront d’une immunité
(impunité temporelle ?) qui leur permet méme de se payer le
luxe de tentatives de subornation de témoin dans la capitale de l’Union
Européenne. On voit que Monsieur Ismael Omar Guelleh, dans son arrogance
et sa suffisance, n’a pas pris de gants dans cette affaire de meurtre.

Si la Justice avait pris
la peine de faire son travail à fond et plus rapidement, de nombreuses
personnes de bonne volonté lui auraient apporté leurs témoignages
pour l’éclairer dans son instruction.

06/10/04 (B266) Une photo inédite d’Ahmed Dini, lors du passage du Général de Gaulle à Djibouti (Envoi de la rédaction de Réalité)

Voici une photo inédite
qui avait été prise lors du passage du Général
De Gaulle à Djibouti. Beaucoup de documents ont été malheureusement
perdus, car toutes les archives personnelles d’Ahmed Dini ont été
pillées en novembre 1991 à Obock par les forces gouvernementales.

 

05/10/04 (B266) Question : qu’est-ce que Guelleh a bien faire à Cuba pendant trois jours de visite officielle, sans qu’aucun media ne nous donne le programme ? (ARDHD)

D’habitude, l’ADI et La
Nation ne sont pas avares pour nous donner des détails de toutes les
interventions de Guelleh lors de ses déplacements officiels, pour diffuser
des photos, etc…

Exceptionnellement, cette
fois, pour trois jours de séjour officiel à Cuba (ce n’est pas
rien !) et pas une seule information qui traîne …. étrange
! Non ! Certes on fait état de discussions cordiales, mais tout cela
est bien creux.

Qu’a-t-il fait réellement
à Cuba ?

AFP : Le président
de Djibouti reçu par Fidel Castro

LA HAVANE, 1er oct
(AFP) – Le président de Djibouti, Ismail Omar Guelleh, en visite officielle
à Cuba, s’est entretenu avec son homologue Fidel Castro « dans
un climat de franchise et d’amitié », a rapporté vendredi
la presse officielle cubaine.

Les entretiens se sont
déroulés au Palais de la Révolution en présence
du chef de la diplomatie cubaine, M. Felipe Perez Roque et de son homologue
djiboutien, M. Ali Abdi farra.

Les deux pays n’ont
pas encore établi de relations diplomatiques, mais « il existe
un intérêt commun à développer les relations bilatérales »,
indique un communiqué commun publié en Une par le quotidien
officiel Juventud Rebelde, à côté d’une grande photo montrant
le président de Djibouti posant à côté du chef
de l’Etat cubain.

Le président
Guelleh achève vendredi sa visite officielle de trois jours à
Cuba.

04/10/04 (B266) N’oubliez pas de faire des photos numériques de la Manifestation du 6 octobre !! (ARDHD)

Pour assurer le suivi
de la manifestation du 6 octobre, nous demandons à tous les lecteurs
et manifestants, qui en ont la possibilité, de faire un maximum de
photos numériques et de nous les adresser au plus vite pour que nous
puissions les diffuser et que toute la Communauté djiboutienne puisse
les voir.

Des compte-rendus seraient
très utiles aussi.

Merci à tous !

04/10/04 (B266) On a abusé de ma signature et de la bonne foi des responsables du site de l’ARDHD, pour m’attribuer des propos qui ne sont pas les miens et que je dénonce. (ILYAS ISSA BOULALEH)

C’est avec beaucoup d’étonnement
et une grande surprise, que je viens de prendre connaissance de ma signature
au bas de l’article daté du 27/09/04 (oui ! J’étais très
occupé par des affaires plus loufoques les unes que les autres), faisant
référence aux différents appels à manifester le
06/10/04 devant la Commission Européenne de Bruxelles et le 18/12/04
devant l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles contre la politique d’IOG
à Djibouti.

Avec votre autorisation,
j’aimerais publier une brève mise au point, avec la volonté
de ne pas ouvrir la porte à une polémique stérile qui
ne servirait pas la cause de l’opposition en Belgique.

Je tiens d’emblée,
à préciser que j’ai mes propres convictions politiques et que
contrairement à tant d’autres, je les assume. Je veux dire, et vous
en conviendrez aisément, que je n’ai pas pour habitude de faire appel
à un ‘nègre’ pour écrire à ma place ou pour faire
passer mes messages.

A la lecture de l’article
dont la cause respectueuse est tristement toujours d’actualité, j’ai
dans un premier temps et comme à l’accoutumée, adhéré
à cet appel qui est la preuve tangible de l’existence d’une opposition
active en Belgique. C’est en découvrant mon nom comme étant le signataire, à
la fin de la contribution que je fus surpris, choqué et révolté
par cette usurpation indigne, de mon identité. Ce genre de comportement
prouve que l’auteur (les auteurs) ont une méconnaissance totale des
régles qui régissent toute démocratie.

Cette facon d’engager
quelqu’un dans son dos, sans son accord et à l’insu de son libre choix
est tout simplement digne des pratiques des organisations totalitaires.

Il ne servirait à
rien de rappeler le code d’éthique de la politique ni de vouloir donner
des leçons de morale. Messieurs les pseudo-légataires minoritaires
de cette frange en marge de l’opposition Djiboutienne, en Belgique, je vous
dis simplement que la consultation (terme qui devrait faire partie de votre
manuel de conduite) est la règle première d’un système
politique qui se respecte. Excusez du peu,…….etc

L’opposition en politique
constitue l’alternative. Et, croyez-moi, l’alternative a toujours acquis ses
galons dans l’explication et non dans l’obligation, l’usurpation ou le chantage
!!!

Comment qualifier une
telle opération, si ce n’est qu’elle permet de souligner un aspect
frauduleux et tendancieux. Celle-ci, non seulement, voudrait créer
la confusion mais elle jette le discrédit sur le travail formidable
qui est réalisé par la majorité de l’opposition en Belgique
et ce, depuis des années. Ce comportement d’une minorité qui
diffuse des fausses informations avec la volonté non seulement de provocation
mais aussi de nuisance, me laisse interrogatif.

Quel message ont-ils
voulu passer (ou faire passer) ? Quelles sont leurs attentes ? Quelles réactions
ont-ils voulu susciter ? Quel est le but réel d’une telle démarche
?

La falsification de la signature de l’article soulève bien des interrogations.
A croire que le but recherché était de faire connaître
mes choix politiques personnels à mes compatriotes d’ici et d’ailleurs.

Mais nom de Démocatie
! Quelle méthode déplorable de la part d’individus, qui prétendent
ensuite, agir au nom de valeurs nobles !!!!!!!!!!!!!!!!!! Drôle de culture
politique qui consisterait à faire endosser ses propres convictions
à d’autres ! Pour quel intéret ?

Au cas, où la
subtilité se situerait à ce niveau, je tiens à vous confirmer,
Messieurs aux méthodes aussi bizarroïdes que celles-là,
que vous venez de marquer un point car il s’agit de bien de ma personne. Mais
je puis vous dire avec la même assurance que je ne suis pas l’auteur
de ce texte, bien entendu et que j’en dégage toute responsabilité.

Difficile équation,
non ?

Je laisse aux habitués
du site le soin de cogiter là dessus !!!

ILYAS
ISSA BOULALEH

PS : Pour éviter
dans l’avenir, de telles pratiques qui abusent de la bonne foi des uns et
des autres (lecteurs, site ARDHD, ma personne, etc..) et qui dénaturent
toute forme politique, j’ai demandé au gestionnaire du site de ne plus
accepter ou de ne plus publier aucun article avec ma signature, sauf s’il
possède un signe d’identification secret que nous avons déterminé
ensemble. Je le remercie pour sa coopération, face à cette usurpation
avérée de mon identité et à cet abus de bonne foi !

________________________________________
Note de l’ARDHD

Nous regrettons en effet que des individus aient profité de notre bonne
foi en utilisant non seulement la signature mais une adresse électronique
au nom d’Ilyas Issa Boulaleh et nous condamnons sans appel, cette pratique.

La liberté d’expression
doit être universelle. Quels que soient les engagements politiques de
cette personne, il nous appartient à tous, de les respecter, tant qu’ils
ne font pas l’apologie (ou qu’ils ne sont pas directement au service) d’actions condamnables, comme les violations des Droits
de l’Homme ou l’asservissement d’un Peuple.

Les auteurs de cette usurpation
d’identité savent bien que nous ne pouvons pas vérifier l’identité
de tous les auteurs, sauf à faire prendre des risques aux familles
restées au pays et soumises au joug imposé par la dictature …
Pour assurer la libre expression nous sommes souvent contraints de faire confiance
à l’anonymat, à juste raison dans la majorité des cas.

Nous avons développé
des procédures qui permettent de recouper les sources électroniques
pour limiter, au maximum, le nombre de cas semblables, mais elles sont encore imparfaites
: la recherche de l’équilibre entre la sécurité absolue
des auteurs et l’identification des sources de message est un exercice acrobatique
….

Bien que nous n’en soyons
pas responsables, nous présentons au nom de l’ARDHD nos excuses à
M Ilyas Issa Boulaleh et nous prenons note des précisions qu’il a apportées
dans sa réponse. Bien entendu, nous retirons sa signature des deux articles qui lui avaient été attribués, afin qu’ils ne soient pas archivés sous son nom.

04/10/04 (B266) TCHAD : message du Comité de soutien à Yorongar et appel à signer une pétition en sa faveur.

Site du comité
international de soutien à N. Yorongar (député du Tchad)

http://www.yorongar.com/

– Les dernières
actus –

1 – Du vrai faux coup
d’état aux mécontents imaginaires
2 – Vers un « empire » Zakawa ?
3 – Tchad : le gros oubli d’Idriss Déby – Les courriers officiels –

– Soutenir le député
Yorongar –

Pour exprimer votre
soutien à N. Yorongar, remplissez le formulaire de soutien
http://www.yorongar.com/soutenir.php3#formulaire
Vous pouvez également adhérer au comité international
de soutien et participer, financièrement ou personnellement
Consultez la liste des signataires
http://www.yorongar.com/article.php3?id_article=27

Contacts :
COMITE INTERNATIONAL DE SOUTIEN A NGARLEJY YORONGAR
5 place Camille Julian – 33000 Bordeaux
Tél. : + 33 (0)6 61 54 95 58
Fax (France) : 08 25 18 39 09
Fax (international)+ 33 (0)5 57 14 08 40
contact général : info@yorongar.com

03/10/04 (B266) Un problème de migration qui a été plus délicat que prévu, fait que nous n’avons reçu aucun message depuis lundi 4/10/04 à 10h00 CET. (ARDHD)

Nous prions nos correspondants
de nous excuser, mais notre hébergeur a rencontré un problème
imprévu, lors d’une migration logicielle. En conséquence, nous
n’avons pas reçu de messages depuis lundi 10h00 (CET).

La situation devrait redevenir
normale mardi 5 octobre dans le courant de l’après-midi (heure de la
France).

En principe aucun message
ne sera perdu, mais nous vous conseillons de vérifier si vous recevez
bien un accusé de réception de notre part mardi soir ou mercredi
matin : le temps que nous en prenions connaissance.

Dans le cas contraire,
nous vous serions extrêmement reconnaissants de nous renvoyer vos messages
et nous assurerons la diffusion comme nous le faisons depuis plusieurs années.