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06/03/08 (B437-B) Ethiopian Review : des soldats éthiopiens armés procèdent à l’interpellation d’un éditeur de presse en Somalie. The chief editor of the newly launched Awramba newspaper, Ato Dawit Kebede, was taken to the 6th police station by Woyanne gunmen in Addis Ababa this morning. (En Anglais – Info lecteur)

Ato Dawit was recently released from jail along with the Kinijit leaders. Ato Dawit’s associates told ER sources that he was taken away without an arrest warrant or any explanation.

Other journalists and editors continue to receive threates from the Woyanne regime as political repression and crackdown on the free press in Ethiopia continue.

06/03/08 (B437-B) Flash Info. Il est temps de se reconvertir, surtout après le passage du couple BUSH – le Tanzanien – d’Afrique non loin du Zanzibar.

Ne manquez pas de surveiller par observation les photos du siècle des journaux en « Time ».

Ici, à Djibouti, les avions « super équipés » des Bombardiers lourds de l’USA basés à l’Aéroport International « HARAMOUS-LEMONNIER », récidivent encore avec la Bénédiction du Chef « INDICATEUR IOG », en massacrant avec la complicité de l’UA-IGAD, les populations de la Somalie sous invasion néo-coloniale ?

La Diplomatie Erythréenne s’active.

Les Forces Armées Ethiopiennes s’accrochent dangereusement.

Après le fiasco des élections législatives en République de Djibouti, faut-il s’attendre à un autre Rapport de Force ?

Le Peuple Djiboutien restera-t-il sur le « Qui Vivra » ?

Une Veuve récente dont le mari a été victime
des bombardements commis sous les ordres de Bush,
dont les avions semeurs de mort
décollent de l’aéroport américano-djiboutien
d’Haramous-Lemonnier.

06/03/08 (B437-B) La Presse canadienne : Une centaine de rebelles islamiques font irruption dans une ville somalienne.

MOGADISCIO — Une ville stratégique du sud-ouest de la Somalie a vu arriver jeudi une centaine d’hommes masqués appartenant à une milice islamique en pleine expansion, réveillant la crainte que le pays ne devienne un nouveau refuge pour les terroristes.

Les hommes masqués sont entrés dans la ville de Hudur tôt jeudi, appelant la population au calme, ont indiqué des témoins.

"Il n’a eu de coups de feu de tirés", a déclaré Moustaf Mahad, un homme d’affaires influent.

"Les combattants ont pris position en deux endroits de la ville. On ne sait pas encore s’ils comptent en prendre le contrôle", a précisé à l’Associated Press un autre habitant.

Trois jours auparavant, les Etats-Unis avaient mené une attaque aérienne contre un groupe de terroristes présumés, faisant huit blessés.

05/03/08 (B437) UNHCR : Communiqué au sujet des passeurs vers le Yémen.

La migration irrégulière vers le Yémen a sensiblement augmenté au cours des premiers mois de l’année 2008, en comparaison de la même période en 2007. Au 1er mars 2008, un total de 182 bateaux, transportant 8 713 personnes, sont arrivés dans les régions côtières du Yémen et au moins 113 personnes sont mortes au cours de cette traversée périlleuse. Par ailleurs, au moins 214 autres sont portées disparues, la plupart d’entre elles se seraient noyées.

Il s’agit d’une hausse considérable depuis 2007. En effet, 24 bateaux avaient alors effectué la traversée du golfe d’Aden en janvier et février 2007, transportant à leur bord 2 946 personnes. Au total, il avait été fait état de 139 morts et 19 portés disparus pour cette période.

L’augmentation des arrivées cette année est due, en partie, au fait que les passeurs empruntent de nouveaux itinéraires. Fin 2007, les passeurs ont commencé à embarquer des personnes, principalement des Somaliens, pour la traversée de la mer Rouge depuis Djibouti. En 2007, environ 700 Somaliens ont emprunté la route via Djibouti.

Les tactiques utilisées par les passeurs demeurent semblables à celles de l’année dernière. Les personnes voyagent à bord de bateaux petits et rapides. Elles doivent payer entre 130 et 150 dollars alors que celles qui voyagent sur des bateaux plus gros, et bien plus surchargés, déboursent entre 50 et 70 dollars. Le voyage dure de 12 à 36 heures, selon les conditions météorologiques, la connaissance des itinéraires, les conditions en mer et la situation à l’arrivée. Si les passeurs croisent des bateaux de patrouille au cours de leur voyage ou aperçoivent des gardes-côtes à l’arrivée, soit ils contraignent leurs passagers à sauter par-dessus bord, soit ils tentent d’emprunter une autre route, ce qui ajoute parfois de nombreuses heures de voyage.

Les passeurs armés sont souvent brutaux. Le 20 février, huit bateaux transportant plus de 500 passagers sont arrivés à cinq points différents au Yémen. Les passeurs de deux des bateaux, transportant un total de 302 personnes, ont contraint les passagers à sauter dans des eaux démontées, en pleine mer. De ce fait, de nombreux passagers se sont noyés. Un total de 182 personnes ont réussi à gagner les rives, 36 corps ont été retrouvés et 84 personnes sont portées disparues. Les nouveaux arrivants nous ont indiqué que les passeurs avaient sévèrement battu les passagers sur le bateau et qu’ils avaient pris leur argent et leurs vêtements. Une personne, sévèrement traumatisée par les coups, a sauté par-dessus bord et s’est noyée. Trois autres personnes sont mortes asphyxiées et déshydratées dans la cale du bateau. Leurs corps sont restés dans la cale du bateau qui est retourné à Bossasso. La plupart des nouveaux arrivants ont également été poignardés.

Tous les blessés ont reçu des soins dans le centre de réception de l’UNHCR, situé à May’fa près de la côte.

L’UNHCR appelle à une action accrue pour sauver des vies humaines dans le golfe d’Aden, la mer Méditerranée et d’autres détroits. En 2007 et début 2008, l’UNHCR a intensifié son travail au Yémen, dans le cadre d’une opération d’un montant de sept millions de dollars, incluant un effectif accru, davantage d’assistance, davantage d’abris pour les réfugiés dans le camp de réfugiés de Kharaz et des programmes de formation pour les gardes-côtes et d’autres fonctionnaires. L’UNHCR élargira ces programmes cette année lors d’une nouvelle augmentation budgétaire.

L’UNHCR augmente également sa présence le long de 300 kilomètres de côtes, dans une région reculée, avec l’ouverture de deux nouveaux bureaux de terrain. Nous travaillons étroitement avec des ONG comme MSF (Médecins sans Frontières), qui dispose de cliniques mobiles opérationnelles aux points d’arrivée le long de la côte.

05/03/08 (B437-B) ARDHD : le contenu de la lettre ouverte que nous avons adressée à Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères, au sujet de l’entretien entre trois hautes personnalités militaires et diplomatiques françaises avec Guelleh et Hassan Saïd, sous le coup d’un mandat d’arrêt international et en attente de jugement pénal à Versailles le 13 mars, est repris par la presse.

Au fur et à mesure, nous sommes informés de la diffusion par la presse internationale et nationale et par des sites d’information, du contenu de notre lettre ouverte.

A titre d’exemple, l’Association de la Presse africaine la diffuse actuellement.
http://newsletterappa.over-blog.com/article-17299146.html

05/03/08 (B437-B) Ethiopian Review : Communiqué de presse de l’Association des jeunes Oromo pour annoncer un rallye de protestation le lundi 31 mars à Whashington DC, afin de protester contre les violations des Droits de l’homme qui sont commises par le Gouvernement éthiopien et pour demander aux USA de reveoir leur politique de soutien à ce régime. Oromo youth to hold a protest rally in Washington D.C (En Anglais – Info lecteur)

(Washington, DC) – Deeply concerned about the turmoil in the Horn of Africa, the gross human rights violations and incalculable material destruction inflicted by the Ethiopian government, Oromo Youth from across the nation in collaboration with other youth associations from the Horn of Africa are organizing a protest rally in Washington D.C on Monday March 31st, 2008.

The demonstrators are calling upon the American government to reorient its policy approach in the region towards the respect for human rights, rule of law and democracy in the region and for American media outlets to expose this inhumane nature of the Ethiopian Woyanne government.

For about two decades now, the people of Ethiopia and the greater Horn of Africa have been suffering at the hands of the minority regime in Ethiopia. Innocent people are being tortured, humiliated, killed, women are raped, and villages are burnt. These atrocious crimes are being committed daily. The Ethiopian government is only able to inflict such widespread pain and suffering with the help of American taxpayers’ money and other Western funding.

Despite its strategic importance in the fight against terrorism and American prevalence in the region, far too little attention has been given to the unfolding human catastrophes. Using the war on terror as a pretext, the minority led government of Prime Minister Meles Zenawi has undermined the movement towards democracy, peace and development in the Horn of Africa. It spread as far as invading a neighbouring country, Somalia, violating the AU and UN Charters while shelling civilian areas indiscriminately and causing the death of tens of thousands of people, destruction of properties and the displacement of 1.5 million people from their home.

Since it usurped power undemocratically in 1991, the TPLF regime has committed untold crimes on the Oromo people jailing and killing tens of thousands of them. Zenawi’s regime has also been widely reported by International medias that the Ethiopian Woyanne government have sent its death squads to Ogaden to loot, murder, rape women and children, burn entire villages and expel aid agencies to stop food aid from getting to recipients in the area while preventing journalists and human rights organizations from having access in order to cover up the atrocity.

Thousands of Oromos have left their country and are living a fearful life in war ravaged Somalia, conflict ridden areas of Kenya and Sudan to escaping becoming an addition to the 20,000 Oromo prisoners of conscience throughout the country.

Fresh in our memories is the outrageous story of the heinous crime committed against Oromo refugees in Puntland’s Bosasso city of Somalia on February 5, 2008, where 65 Oromo refugees were bombed to death in daylight, while over 100 were also wounded. As almost all countries in the region rapidly descend into internal and external conflicts and with uncontrolled movement of Ethiopian army across borders, it is apparent that no place is safe for the indigenous Oromo in the Horn of Africa at large.

Therefore, we would like to reiterate that the American media has a duty to air our grievances and expose this inhumane nature of Ethiopian government. We would also like urge all to join with us to end an insult to humanity and give peace a chance in the Horn of Africa.

International Oromo Youth Association
PO Box 14668, Minneapolis, MN 55414
ioyapress@gmail.com
http://www.ioyn.org

05/03/08 (B437-B) GAROWE ON LINE. Les islamistes somaliens annoncent qu’ils n’engageront aucune discussion avec le Gouvernement de Transition, tant qu’un soldat éthiopien sera présent dans le pays. Somalia: No Talks With Govt Even If Ethiopians Leave – Al-Shabaab (En Anglais – Info lectrice)

Islamist guerrillas leading an insurgency in Somalia say they will not talk with the country’s interim government even if foreign troops withdraw.

Muktar Robow « Abu Mansur, » spokesman for the al-Shabaab fighters, told Mogadishu-based Radio Somaliweyn during a Tuesday interview that President Abdullahi Yusuf and other government officials « should be brought to court. »

« We will not accept anything short of Ethiopian troops and the group that supports them led by [President] Abdullahi Yusuf to leave the country, » the al-Shabaab spokesman said.

He stated that the al-Shabaab guerrillas will reach their goal « by continuing the jihad. »

Abu Mansur indicated that the idea of an Arab government mediating between al-Shabaab and the Somali government is an « impossible dream. »

« We will not accept talks with [President] Abdullahi’s group, because to us they are the same as the Ethiopians, » Abu Mansur said, adding: « If we agree with them [Somali government], then why don’t also we agree with Ethiopia? »

He maintained that the only way Somalia will find peace again is through the implementation of Islamic rule, as was done in 2006 when the Islamic Courts Union ruled Mogadishu and most south-central regions.

Al-Shabaab fighters formed the armed core of the Islamic Courts movement, but recent reports indicate that the group has split from the Islamists’ top leadership, who now live in exile in Eritrea.

Senior Islamic Courts leaders have suggested that they are willing to negotiate with the Somali government if the Ethiopian army withdraws from the country. Experts say al-Shabaab’s hardline stance is another indication that the two groups are no longer united.

Prime Minister Nur « Adde » Hassan Hussein said last week that his government is wiling to engage in direct talks with all opposition groups, including al-Shabaab. [ Full story]

He has pursued an open reconciliation agenda and has repeatedly invited the opposition to peace talks, but armed groups have shown no sign of decelerating their guerrilla attacks on Somali and Ethiopian government troops.

On Tuesday, at least three dead bodies laced with gunshot wounds were discovered in different parts of Mogadishu, with residents saying the civilian victims died in heavy fighting that rocked the capital last Saturday.

Somalia’s national capital has seen little but violence since January 2007, when the Ethiopian army invaded the country and overthrew the Islamist leadership in Mogadishu.

Thousands of people have been killed and hundreds of thousands others displaced by the war, which many consider to be U.S. President George Bush’s third front in the « Global War on Terror. »

Yesterday, U.S. warships launched cruise missiles into a village in southern Somalia, with U.S. officials claiming the military targeted suspected al Qaeda hideouts.

But the village mayor told CNN that six civilians were killed in the missile strike.

05/03/08 (B437-B) INFOLIVE.TV : Elimination en Somalie du responsable des attentats anti-israéliens au Kenya en 2002.

Un haut responsable d’Al-Qaeda en Afrique de l’Est, Ali Saleh Nabhan, a été tué hier par une missile américain dans le sud de la Somalie.

Ali Saleh Nabhan, citoyen Kenyan de 34 ans et figurant parmi la liste des personnes les plus recherchées par le FBI, était le responsable des attentats survenus contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie en 1998, dans lesquels plus de 200 personnes, dont 12 diplomates américains, avaient trouvé la mort.

Ali Saleh Nabhan avait par la suite commandité l’attentat survenu le 28 Novembre 2002 contre l’Hotel « Paradise » de Mombassa, au Kenya, ainsi que la tentative d’attentat contre un avion de la compagnie israélienne Arkia le même jour.

Treize personnes, dont 3 touristes israéliens, avaient été tuées lors de l’explosion simultanées de 3 terroristes-suicides dans le lobby de l’Hôtel Paradise.

Presque simultanément, une cellule terroriste avait lancé deux missiles de type Stinger en direction d’un avion de la Compagnie Arkia au décollage à Mombassa, sans toutefois réussir à toucher l’appareil.

Selon le quotidien New-York Times, les forces navales américaines ont lancé hier, à partir d’un sous-marin stationné en Mer Rouge, deux missiles de type Tomahawk en direction du désert Somalien. Ali Saleh Nabhan aurait trouvé la mort lors de la frappe américaine.