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26/07/08 (B458) Press TV / Les forces éthiopiennes attaquent des civils somaliens : 28 morts et 76 blessés / Ethiopians attack civilians in Somalia (En Anglais – Info lecteur)

Ethiopian forces have attacked Somalia civilians in the Hiiran region, killing at least 28 people and injuring more than 76 others.

After the Ethiopians staged the attack in central Somalia, insurgents retaliated and killed 22 Ethiopian soldiers outside the Hiiran region, a Press TV correspondent reported on Thursday.

Ethiopian troops also destroyed some 300 houses with artillery fire.

In another incident, at least 13 civilians were killed in a fresh series of clashes between the Union of Islamic Courts (UIC) and Ethiopian forces.

26/07/08 (B458) Radio-Trottoir / Après le simulacre de deuil, Awalleh Guelleh – ou son corps – est-il recherché par la Police française ? (Lecteur)

Awaleh Guelleh est-il recherché par la sécurité militaire française ?

De source proche, jeudi dernier 17 juillet 2008, trois véhicules 4×4 de l’Armée française se seraient rendus au domicile de l’épouse d’Awaleh Guelleh, non pour présenter des condoléances, mais pour poser des questions.

Les militaires étaient accompagnés par trois civils dont un Djiboutien traducteur de la tribu d’Awaleh.

L’épouse d’Awaleh, apparemment paniquée, n’aurait pas voulu répondre aux questions. Son fils aurait accepté d’y répondre.

Les questions portaient sur la véracité des informations portant sur l’assassinat présumé d’Awaleh :

– qui a fourni cette information, est-ce IOG ou le Colonel Mohamed Djama ?

– comment et qui l’aurait liquidé ?

– ou aurait-on enterré son corps ?

En principe, hier, jeudi 24 juillet 2008, un membre de la famille devrait accompagner des émissaires en civils pour se rendre au lieu où Awaleh serait enterré.

De source militaire, personne ne croit à la thèse de l’assassinat, car le corps serait automatiquement rapatrié à la demande d’IOG pour bien justifier son ADN et « son innocence », n’est-ce pas ?

Dans le contexte actuel, et face aux risques des rebondissements de l’Affaire du Juge Borrel assassiné en 1995, tout un chacun se demande, si on pourra trouver le vrai corps d’Awalleh Guelleh mort ou vivant…

Bon courage aux services de la Sécurité combinée transfrontalière !

Un proche de la famille.

26/07/08 (B458) Radio-Trottoir : des nouvelles du front (Correspondant) Non, Ras Doumeira n’a pas été libéré. Tandis que nos officiers supérieurs profitent de la situation pour s’enrichir de plus belle !

Depuis le début de mai 2008 et Ras Douméira n’a pas été libéré. Depuis le début de mai, les dépenses journalières pour l’entretien de nos forces armées et de la force nationale de Police, soit dans le domaine de la logistique (transports, fuel, eaux, nourritures ou autres dans le domaine sanitaires, médicaments etc …), soit dans le domaine de munitions, dépassent tout ce que l’on pouvait imaginer.

Tous les jours à Djibouti, on ne cesse de demander aux citoyens, sociétés nationales ou étrangères de participer aux efforts de guerre. Les donateurs s’exécutent : le somaliland qui a offert 2.000 têtes de moutons, la SOGIK, les établissements Djiboutiens, les Borehs , les Coubèches ou les individuels, tous apportent leur contribution.

Toutefois ces cannibales n’ont même pas laissé en paix les pauvres bergers afars de Tadjourah. Les bergers ont été contraints de participer aux efforts de la guerre en donnant 100 chèvres pour nourrir nos forces armées. Mais eux n’ont pas pu répercuter la dépense sur le prix de vente aux consommateurs : par exemple la Sogik a augmenté le prix du khat. Comme cela ce sont les pauvres consommateurs djiboutiens qui soutiennent nos forces armées.

Mais au fait, ceux qui ont trahi le pays, le peuple et son armée, ceux qui, chaque année, se permettent de vider les caisses de cette armée pour acheter de nouvelles maisons ou terrains, ceux qui construisent des palais, des villas, ou de nouveaux appartements : ont-ils contribué à l’effort de guerre ?

Ces personnes sont connues des forces armées Djiboutiennes, du peuple ! Et pourtant, elles conservent l’argent détournée et ne donne rien …

Ces étranges personnes nous racontent en permanenc que notre peuple fier et courageux va libérer le pays par tous les moyens. Carabistouille ! Même le sang de nos jeunes personnes, âgées, femmes, hommes et vieillards est exploité par ces suceurs qui continuent à en tirer des profits personnels. Mais cette fois, ils nous font croire que c’est pour les efforts de guerre.

Pourquoi les grands officiers de notre armée qui ont toujours sucé le sang de nos enfants depuis les années 1991, date à laquelle ils ont pris leurs responsabilités de commandement dans notre armée, se sont-ils enrichis sur le dos du peuple ?

N’est ce pas illogique de demander de l’argent pour l’effort de guerre d’un côté et de l’autre d’en profiter pour s’enrichir davantage ?. Pourquoi ces grands officiers s’ils aimaient leur patrie, ne vendraient-ils pas une ou deux villas luxueuses (ils en ont acquis tellement) pour participer à l’effort de guerre.

Chaque jour le pays dépense en moyenne 30 millions de FD pour la guerre.

Or depuis le 10 juin 2008 date à laquelle , notre chère patrie a été agressée et jusqu’au 30 juillet les dépenses des efforts de guerre dépasseront les 1,5 milliards de nos francs et sans résultat concret puisque Ras Douméira est toujours aux mains de nos ennemis .

On ne sait quand et comment nos généraux comptent reconquérir nos terres occupées .On parle en ce moment de la trahison que DAF. Or la trahison ce sont ces officiers qui l’ont commises. N’est-il pas temps de convoquer un tribunal militaire pour les juger sur les motifs suivants :

– Trahison envers leurs pays
– Vols des caisses de nos armées
– Détournement d’un montant de 6,3 milliards franc depuis l’an 2002 ou 5 millions de dollars qui devaient être affectés pour moderniser les équipements de l’AND et acquérir des armements.

– Confiscation de tous leurs biens
– Ouverture d’une enquête présidée par le président de l’assemblée nationale, assisté de 4 députés et de 4 notables.

26/07/08 (B458) A lire sur LOI cette semaine ….

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 26/07/2008
DJIBOUTI – Djibouti
Le neveu de l’ex-président Hassan Gouled se lance dans une nouvelle activité commerciale. (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 26/07/2008
DJIBOUTI – JB Djibouti Mining
La filiale créée récemment à Djibouti par le JB Group indien (LOI nº1239) vient d’obtenir une concession d’exploration des métaux précieux sur quatre sites dans la région de Dikhil, au sud du pays. (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 26/07/2008
DJIBOUTI – Osman Ahmed Moussa sur le déclin
Dans un remaniement inattendu de l’équipe de la présidence, le chef de l’Etat, Ismaël Omar Guelleh (IOG), a décidé de mettre un peu sur la touche son ministre des affaires présidentielles et de la promotion des investissements, Osman Ahmed Moussa . (…)

26/07/08 (B458) AP / Somalie: un chef de l’opposition n’exclut pas la possibilité de combats contre des soldats de l’ONU (Info lectrice)

Un nouveau chef de l’opposition somalienne a déclaré vendredi que ses partisans pourraient prendre les armes contre une force de maintien de la paix de l’ONU envoyée dans le pays si elle se rangeait au côté du gouvernement.

Cheikh Hassan Dahir Aweys a pris cette semaine la direction d’un mouvement de l’opposition en exil. S’il dément tout lien avec des terroristes, Washington le soupçonne de collaborer avec Al-Qaïda.

« Se battre contre les soldats de l’ONU dépendra de la façon dont ils se comporteront en Somalie », a-t-il dit dans un entretien téléphonique à l’Associated Press depuis l’Erythrée, où sont basés les dirigeants de l’opposition.

Il a affirmé que ses hommes combattraient toute force de l’ONU qui appuierait le gouvernement ou les troupes éthiopiennes soutenant la fragile administration somalienne.

26/07/08 (B458) Communiqué du GED Message du Gouvernement en Exil de Djibouti pour solliciter une mobilisation de la communauté djiboutienne en faveur d’un jeune étudiant frappé brutalement de paraplégie.

Au-delà de tout clivage ou de divergences d’ordre politique, le cas préoccupant d’Ali Saïd Ali, jeune étudiant, voué à un grand avenir et qui a été soudainement frappé de paraplégie, mérite unanimement toute notre attention et notre compassion.

Quelle que pourrait être notre place dans la société, nul ne saurait prétendre être à l’abri d’un tel problème de santé dont chacun mesure la gravité.

Incapable de réaliser seul les gestes essentiels de la vie, ce jeune homme est cloué dans un lit au domicile de ses parents, dans le quartier de Balbala de la capitale djiboutienne.

Selon le médecin colonel Madian, dont les hautes compétences médicales sont unanimement reconnues, seule une évacuation sanitaire vers un milieu hospitalier spécialisé situé à l’étranger pourrait sauver ce jeune homme frappé par ce lourd handicap qui est tout à la fois moral, intellectuel, social et physique.

La modestie de ses revenus d’étudiant, comme ceux de ses parents, ne permettent pas à Ali Saïd Ali d’envisager un financement du transport ; le paiement de ses frais d’hébergement et de ses traitements médicaux dans un hôpital.

Contrairement à ce qu’a toujours affirmé le Ministre de la Santé publique, médicaments et traitements comme hébergement en milieu hospitalier ne sont pas pris en charge par une éventuelle couverture sociale.

Dans de telles conditions, la situation d’ignorance et d’indifférence coupables dans laquelle sont tenus Ali Saïd Ali et sa famille confirme bien que, là encore, il y a mensonge éhonté émanant du Ministère de la Santé.

Avouer qu’il y a impossibilité financière d’assumer la couverture santé des Djiboutiens et des Djiboutiennes, ceci entrerait dans une certaine logique d’honnêteté ; plutôt que de falsifier toutes les vérités désastreuses que subissent quotidiennement les populations.

Profondément émue par la situation très préoccupante de ce jeune étudiant djiboutien, une équipe du Gouvernement en Exil de Djibouti s’est aussitôt constituée spontanément.

Elle s’est réunie autour de M Mohamed Saleh Alhoumékani aux fins d’envisager quelles pouvaient être les actions que nous pourrions mener pour alléger les souffrances d’Ali Saïd Ali et trouver remède à sa situation.

Après concertation, il a été décidé que dans un premier temps, une démarche serait effectuée auprès des milieux médicaux spécialisés en Belgique puis, et à partir de la décision prise par lesdits milieux médicaux, d’organiser financièrement l’évacuation sanitaire d’Ali Saïd Ali vers un hôpital en Belgique ainsi que d’assurer les démarches administratives en vue de la prise en charge de tous les frais générés.

Selon M Mohamed Saleh Alhoumékani, les premiers contacts qu’il a obtenus à haut niveau auraient été très fructueux sur le principe.

Vu l’impossibilité qu’a ce jeune étudiant d’effectuer les gestes essentiels de la vie, il est demandé à sa famille de bien vouloir envoyer EN URGENCE copie de l’intégralité de son dossier médical, sous double pli fermé et confidentiel, à M Mohamed Saleh Alhoumékani

Contact téléphonique préalable pour obtention de l’adresse de destination : 0032475832443

Contact mail : aloumeka@yahoo.fr

L’équipe du GED, réunie autour de M Mohamed Saleh Alhoumékani, et plus que jamais solidaire dans un tel dossier.

Chacune et chacun a pleinement conscience de la grande utilité d’une telle action qui va dans le sens d’une nécessaire évolution des pratiques dans notre pays en faveur de l’égalité des droits et des chances, de la participation et de la citoyenneté des personnes gravement malades et handicapées.

Ces femmes et ces hommes du Gouvernement en Exil de Djibouti mettront tout en œuvre pour aider du mieux possible Ali Saïd Ali et sa famille.

Bouh Warsama
Secrétaire général
du Gouvernement en Exil de Djibouti