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18/10/2015 (Brève 489) Ismaël Omar Guelleh réprime le peuple de Djibouti pour son 4ème mandat (Par Houssein Ibrahim Houmed)

Le tyran de Diré-Dawa Ismaël Omar Guelleh, Président autoproclamé de Djibouti est déterminé à briguer un 4ème mandat.

Pour y parvenir, il utilise l’arme de la terreur. Avec souvent l’aval de ceux à qui il loue les bases militaires et qui ne sont pas regardant en matière des droits de l’Homme.
Il ne passe pas une semaine ou désormais un jour ou les Djiboutiens ne fassent pas l’objet d’une arrestation.

Les bourreaux majoritairement composés des militaires de son clan s’adonnent à cette barbarie comme si cela était normal, les victimes qui osent résister sont immédiatement fusillées ou torturées devant leurs familles. A Djibouti, la découverte des fosses communes aux abords de la capitale est désormais monnaie courante.

Cela se passe dans le Nord de Djibouti, à Tadjourah et à Obock exclus de toute vie socio-politique parce qu’exclusivement habité par des AFARS mais la nouveauté du régime est qu’il réprime désormais les membres de sa communauté, les ISSAS d’Ali-Sabieh et à Dikhil.

Mais que gagne-t-il dans l’arrestation et la torture d’une femme Fatouma Chehem Ali, mère de 10 enfants? Ismaël Omar Guelleh aime s’abreuver du sang de ces êtres fragiles.

Sans oublier Mohamed JABHA, le plus ancien détenu politique qui continue de subir les traitements les plus inhumains d’un régime aux abois.
C’est la preuve que la tyrannie d’Ismaël Omar Guelleh n’épargne personne. L’orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité poursuit sa folie meurtrière sans que cela n’émeuve fut-ce un instant nos amis Américains, Japonais, chinois, Allemands, Espagnols etc…qui ont tous des bases militaires.

Il est temps que la rue djiboutienne se lève comme un seul Homme et suive l’exemple du vaillant peuple Burkinabè pour arracher sa liberté car chez nous, à Djibouti, l’armée n’existe pas, elle est clanique !!!

La seule alternative reste la rue pour chasser le tyran de Diré-Dawa.
La patrie ou la mort nous vaincrons !

Vive le Peuple de Djibouti !

Houssein IBRAHIM HOUMED

13/03/09 (B489) Avis aux dirigeants spéculateurs et aux financiers en manque de sensations fortes. Venez-vous faire « dépouiller » sans perdre une minute. Aucun espoir de retour sur investissement : c’est garanti ! La « foire » aux affaires s’ouvre bientôt à Djibouti. Tous les coups seront permis, car le couple régnant a besoin d’argent frais !

Avertissement préalable : avant de vous engager avec le dictateur, nous vous conseillons de consulter avec la plus grande attention, notre dossier spécialement préparé pour l’occasion (lien)


Humour par Roger Picon

Djibouti abritera un forum économique des hommes d’affaires Djibouto français.

La république de Djibouti se prépare pour abriter le forum économique des hommes d’affaires Djibouto français qui se tiendra du 14 au 15 mars au Djibouti palace Kempinski.

Le forum le 1er du genre organisé à Djibouti verra la participation de 20 entreprises privées françaises conduite par le Medef international et 30 hommes d’affaires djiboutiens représentants différentes entreprises

Parmi les entreprises françaises du secteur privé qui participeront à ce forum figurent des compagnies maritime comme la CMA, CGM,Eurocopter, gras Savoye, Laforge, l’AFD et Sanofi Aventis.

Dans une position géostratégique à la croisée des voies maritimes d’Asie d’Europe d’Afrique Djibouti se trouve à la porte du marché du Comesa avec ses 400 millions de consommateurs.(Où sont-ils ? note ARDHD)

Djibouti est ainsi devenue une plaque tournante des échanges mondiaux.

Longtemps absente, la France cherche maintenant à se repositionner sur le marché du pays.

Prendront part à ce forum certain pays de la région dont le Somaliland mais aussi les pays du Golf comme le Koweït.

13/03/09 (B489) Enorme succès pour la chanson de Nima …. plus de 2.100 téléchargements durant les 40 premières heures de diffusion … ! (ARDHD)

Au total, depuis la mise en ligne mercredi vers 11:00h (Paris) et jusqu’à vendredi matin 4:00 h (Paris), ce sont plus de 2.100 téléchargements qui ont été enregistrés sur notre site.

Ce ne doit plus être de la colère à Haramous, mais un état de fureur indescriptible … !

'>13/03/09 (B489) Radio-Trottoir : PAULETTE (Kadra) & BANDIT (IOG) – Avertissement lancé par un lecteur à ceux qui soutiendraient le projet de modification de la constitution qui permettrait au Couple de Pacotilles de se maintenir au pouvoir « à vie' ».

Juste avant l’indépendance, Paulette a compris, comme le commun de mortels, que Hassan Gouled serait le chef de l’état et que son neveu bandit serait un responsable de la présidence.

Elle ne voulait plus se contenter un petit afar qui pointerait au guichet des demandeurs d’emploi et qui ne jusitifierait que d’un revenu aléatoire.

Elle a commencé le déplacement de l’après-midi ou celui du matin comme disait Nima Djama dans sa chanson. L’ancien premier ministre a compris qu’il faudrait la libérer. Pingo Bandis, qui était à cette époque dans une phase de turbulence avec son ex épouse, a accepté l’offre de Paulette. A cette époque Djama Haid avait dit « qu’elle est bête ma sœur ! Elle quitte un homme véritable pour courir chez le plus grand ivrogne de la rue d’Ethiopie. »

A cette période elle a d’abord commencé par éliminer toutes les femmes qui entouraient bandit.

Avant de rentrer au pays en 2001, Feu Ahmed Dini Ahmed avait envoyé un message au bandit dont le contenu était : « Il nous manque aussi une femme ». Le négociateur, M. Ahmed Ibrahim n’a pas compris le message et il a demandé des éclaircissements à feu Ahmed qui lui a répondu que le Bandit comprendrait.

Lorsque bandit a été informé du contenu du message il s’est enervé et il s’est écrié : « Ils n’oublient pas, après trente ans de divorce qu’il y a d’autres enfants avec moi »

Dès le jour de l’indépendance, Bandit a commencé à éliminer les afars. Il leur a fait interdire les postes importants en particulier dans la sécurité et la gestion des finances.

La famille était là et on mange en famille « Manger part famille » bien sur c’est la famille Mamassane. Pas de terrains à donner aux afars, pas de cartes d’identité, pas d’avenir. Les afars se sont rebellés et la famille a appellé à l’aide l ’Ogass Hersi, en jouant sur la fibre tribale. Il a répondu qu’il fallait ramener le corps des victimes plus un fusil et le mag (dommage).

A cette époque c’était Nimo Djama qui avait « boosté » les bédouins de Galbed (issa d’Ethiopie) pour qu’ils viennent massacrer ceux qui se battaient pour leurs droits de citoyen.

A la fin de la Guerre, lorsque la même famille et son caporal Mohamed Djama, le chef de la garde du bandit ont tiré sur les handicapés, les bédouins ont enfin compris qu’ils avaient perdu leur dignité, leur force et leur avenir en acceptant de se battre contre des hommes d’honneurs, qui ne demandaient leurs droits.

Ces bedouins issas ont dit ce jour là : « NOUS AVONS APPRIS BIPE BEDAADE & BIRO qui signifient Fellation – chicha – bière ».

Durant 25 ans, Bandit a insulté Feu Ahmed Dini Ahmed en l’afffublant de noms tels que criminel et bien d’autres. Lors de la campagne de 2003, cet homme d’honneur, qui avait prononcé les paroles historiques le jour de l’Indépendance, a conquis les Assajogs avec des mots justes : ses faits et ses gestes s’appuyaient sur le souna du Rassoul PSL et les versets des corans.

Dans les années 90, ce fut le tour des Gadaboursis et on connaît les crimes dont ils ont été les victimes.

Bandit avait donné tous les contrats, sans appel d’offre, à son ex-ami Boreh qui lui reversait sa part du gâteau. Tous les commerces qui marchaient bien appartenaient à Boreh et il redonnait sa part à Bandit.

Tout ce qui était profitable et prometteur, tous les marchés d’Etat, il fallait les donner en exclusivité à Boreh. Paulette a démonté les rouages de la mécanique de Bandit. Alors, elle a commencé à éliminer la famille du bandit : Liban en premier, puis Ismaël Tani (il est arrivé à Djibouti aprés avoir été mordu à la tête par un chameau. Hospitalisé à Peltier, il est resté à Djibouti. Aviez-vous remarqué qu’il n’enlèvait jamais sa coiffe « religieuse ?). D’autres comédiens de moindre envergure furent aussi écartés. Il ne restait plus que Boreh.

Depuis toujours, le couple Paulette et Bandit travaillait et s’enrichissait sur les dos des autres. Le cas d’Ali Roubah ou de ses enfants nous fournit un autre exemple. Ils ont découverts qu’ils ne possédaient plus le complexe des villas d’Ambouli.

Paulette a acheté à son cousin Ibrahim Dhereh, le bâtiment situé derrière la Banque indosuez pour 120.000.000 FDj. Pour la petite histoire, sachez que lorsqu’Ibrahim Dhereh a appris que Paulette voulait acquérir son bien, il a refusé de le vendre. Il a fallu qu’elle se déplace en personne, le chèque à la main et qu’elle lui remette d’abord le chèque pour qu’il s’assure de l’encaissement. Ce n’est que dix jours après qu’elle a pu récuperer les actes signés.

Lorsque Boreh, à qui les travaux ont été confiés, a achevé la rénovation du bâtiment, il a réclamé à Paulette le paiement de son intervention.

Paulette lui a répondu séchement, que grâce à elle, il obtenait tous les contrats « juteux » de Djibouti. En échange, il ne recevrait d’elle, aucun paiement.

L’embrouille avec Boreh a commencé ce jour là. Bandit, qui n’a aucune autorité sur Paulette n’a rien pu faire pour que Borreh soit payé.

Après la fuite de Boreh, elle l’a fait remplacer par un certain Ahmed Inchkep tant à la direction du port et que dans le suivi des différents contrats. Et à Bandit elle a simplement dit qu’avec Boreh, ils avaient bien mangé durant 30 ans et que désormais, c’était à son tour de le faire pour son propre compte.

Elle avait tout manigancé pour que son protégé soit nommé à la Présidence du port, en remplacement de Boreh, … mais la famille a imposé l’ancien directeur du port d’Hergour.

Elle a imposé que la construction du bâtiment de la cite ministérielle soit donné, sans appel d’offre, à son protégé Ahmed et maintenant la reconstruction de l’immeuble de la cour de compte qui a été victime d’un incendie dont l’origine reste curieuse.

Sachez qu’Ahmed a créée sa société de construction juste après le départ de Boreh. Pour ne pas être en retard, il a aussi créé sa société de télévision juste âpres l’embrouille d’Omar Aïdid.

A l’image du couple présidentiel philippin qui a été déchu du pouvoir, Djibouti, la capitale était partagée en deux zones. Le nord, chasse gardée de monsieur et le sud pour madame.

Paulette ne s’en est pas contentée. Elle voulait toujours plus. Elle a pris les bâtiments devants l’ancien Prisunic, ceux d’Ali Roubah, les nouveaux immeubles devant l’ancien Prisunic et les bâtiments d’Haramous…le commerce d’Algamil et de supérette d’Abdoulkarim

Algamil a senti venir le vent et il a déjà reporté ses investissements au Canada pour s’organiser sa retraite.

Le 4 mars dernier, pour lancer leur projet de révision de la Constitution, ils ont communiqué avec un sadisme et un cynisme imaginables, sur le fait que ce seraient les afars du nord qui les auraient « preque contraints(?) » à proposer la modification de la Constitution. Alors que chacun sait bien que ce sont les Somalis qui ont bénéficié pratiquement en totale exclusivité des largesses du RPP.

Pour les détournement, la mauvaise gestion des biens publics et autres prévarications, c’est avec beaucoup de regret, que nous constatons les faits et que nous lançons un avertissement :

Tout le monde : Ministres, commerçants, députes, directeurs et chefs de services et simple citoyen doit savoir que celui ou celle qui cautionneraient une révision de la Constitution de quelque manière que ce soit (TV, Radio, délcarations ou publication) devra en payer un jour le prix.

J’en ferai une priorité personnelle que je poursuivrai jusqu’à mon dernier souffle.

13/03/09 (B489) African Manager : Le chantier de la plus grande zone économique en butte aux réalités

La volonté a été fortement affirmée de fusionner les trois communautés économiques de l’Afrique australe et de l’Est, mais les obstacles restent nombreux.

Par Chérif Elvalide Sèye, Dakar

De l’Egypte à l’Afrique du Sud, et de la République Démocratique du Congo au Kenya, la plus grande zone de libre-échange du continent est en chantier.

Elle compterait 26 pays, totalisant un produit national brut cumulé de 625 milliards de dollars pour une population totale de 527 millions. Ce grand bloc représenterait, selon les experts, 60% du PIB du continent.

La décision en a été prise le 22 octobre 2008 à l’occasion du premier sommet qui a réuni à Kampala, les trois organisations régionales que compte la zone, la COMESA), la CAE et la SADC. Les trois organismes devraient donc fusionner en une seule communauté économique régionale avec un Accord de libre échange.

« Un programme pour l’harmonisation des arrangements commerciaux, la liberté de circulation des hommes d’affaires et la mise en œuvre conjointe de programmes d’infrastructures interrégionales, ainsi que d’arrangements institutionnels que les Communautés économiques régionales utiliseraient pour promouvoir le développement » a été adopté.

Le Sommet tripartite qui n’a réuni que cinq chefs d’Etat sur la vingtaine attendue, a invité les trois blocs régionaux à lui proposer, chacun en ce qui le concerne, dans les six mois, « une feuille de route pour les trois zones commerciales, un cadre juridique et un train de mesures pour faciliter la circulation des hommes d’affaires », selon le communiqué final.

Discours volontariste

Le président Yoweri Museveni, hôte du sommet, a même proposé la mise en place d’une armée commune dans une fédération politique, pour prendre en charge les questions de sécurité dans la région. Le discours a été très volontariste, mais il faudra plus que des mots pour venir à bout des nombreux obstacles sur le chemin de l’intégration. Au premier rang, l’appartenance de plusieurs pays à plus d’une zone ayant des objectifs et des niveaux d’intégration très différents.

La COMESA a déjà réalisé l’Union douanière (partiellement) et défini ses critères de convergence des politiques macroéconomiques, se fixant pour objectif un marché commun et une union économique complète. La SADC, en plus de l’Union douanière totalement réalisée, a aussi réalisé l’harmonisation du droit des affaires et défini ses critères de convergence des politiques macroéconomiques. Elle partage, avec la COMESA, l’objectif ultime d’une Union économique complète.

APE

Les Accords de Partenariat économique constituent aussi une grosse pomme de discorde tant les étapes peuvent différer d’un pays à l’autre, d’une communauté à l’autre. Le Kenya, l’Ouganda, la Tanzanie, le Burundi et le Rwanda appartenant à la Communauté d’Afrique de l’Est ont déjà paraphé un APE intérimaire avec l’Union européenne, alors que Maurice, les Seychelles, les Comores, Madagascar et le Zimbabwe en ont également signé, mais avec des engagements d’élimination tarifaire séparés.

Enfin, sept Pays moins avancés, Djibouti, Somalie, Érythrée, Éthiopie, Soudan, Malawi et Zambie ont refusé de signer et commercent avec l’UE grâce à l’initiative Tout sauf les armes (TSA).

L’année 2009, décisive pour cet ambitieux projet, s’annonce malheureusement très délicate au plan politique pour plusieurs pays. Outre le Zimbabwe, où le gouvernement d’union tarde toujours à se mettre en place, des élections doivent se tenir en Angola, au Botswana, au Malawi, au Mozambique, en Namibie et en Afrique du Sud.

(Article du numéro 64 du 26 février au 4 mars 2009)

13/03/09 (B489) Le journal de la Flibuste … Mercredi prochain, revue navale internationale. Grand spectacle garanti, sauf accident …. Quand on pense que ce sont les pirates qui seront le placés pour assister à ce grand déballage militaire … Il ne reste plus qu’à espérer qu’ils ne profitent pas de la mobilisation spectaculaire de l’Armada pour arraisonner quelque paisible navire de commerce …. (3 articles en Français et en Anglais)

_____________________________ 3 – Portail des sous-marins

La participation de la marine chinoise à la lutte contre les pirates n’est une mission à court-terme

Par Rédacteur en chef.

La mission chinoise de lutte contre la piraterie au large de la Somalie ne se terminera pas à court-terme, a déclaré mercredi le contre-amiral Zhang Deshun de l’Armée populaire de Libération.

 « La marine a déjà fait un plan à long-terme pour nos missions d’escorte dans le golfe d’Aden, » a déclaré Zhang, adjoint au chef d’état-major de la marine de l’Armée Populaire de Libération (APL).

« La durée de la mission dépend de la stabilité politique et sociale de la Somalie. Nous avons l’impression que notre mission ne se terminera pas rapidement, » a déclaré Zhang.

Un précédent article paru dans le quotidien China Daily rapportait que Zhang avait déclaré que la Chine allait renouveler sa mission de lutte contre la piraterie en envoyant de nouveaux bâtiments pour remplacer à la fin avril ou au début mai les 3 bâtiments actuellement sur place.

La flottille, composée des destroyers Wuhan et Haikou ainsi que du navire de ravitaillement Weishanhu, a commencé sa mission au large de la Somalie en janvier.

Avec un équipage de plus de 800 marins dont 70 membres des forces spéciales de la marine, les 3 bâtiments ont déjà escorté 104 navires de commerce et secouru 3 navires de commerce étrangers attaqués par les pirates, selon Huang Jiaxiang, commissaire politique de la Flotte de Mer de Chine du Sud de la marine de l’APL.

Huang a reconnu que la mission de lutte contre la piraterie pourrait faire face à de grands défis dans les prochains mois : le nombre de navires transitant par les eaux situées au large de la Somalie va augmenter d’avril à septembre et les conditions de mer vont se dégrader.

Il a indiqué que la flottille d’escorte avait parfaitement accompli sa mission jusqu’à présent.

Près de 20% des navires de commerce chinois passant au large de la Somalie ont été attaqués par les pirates entre janvier et novembre 2008, selon Huang.

7 navires, soit propriété de la Chine ou transportant des marchandises ou des équipages chinois, ont été pris en otage.

Le Tianyu No. 8, un bateau de pêche chinois avec 16 marins chinois (dont un de Taïwan) et 8 étrangers, a été capturé par les pirates somaliens, et n’a été libéré qu’au début février dernier.

_____________________________ 2 – Portail des sous-marins

Le Pakistan va envoyer des navires au large de la Somalie

Par Rédacteur en chef.

Le Pakistan va prochainement envoyer des navires au large de la Somalie pour combattre les pirates, a déclaré mercredi le ministre pakistanais de la défense Chaudhary Ahmad Mukhtar.

 Mukhtar a fait cette déclaration à bord du navire auxiliaire Nasr, à bord duquel le ministre passait en revue les bâtiments participant à un exercice internationale en mer d’Arabie.

« Oui. Nous envoyons des bâtiments en Somalie et nous prévoyons de le faire très rapidement, » a précisé le ministre de la défense.

Il a expliqué que les pirates s’attaquaient maintenant à des pétroliers et qu’ils pourraient s’attaquer aux autres.

« Je pense que les défis proviennent des pirates. Les pays qui participent à cet exercice se rassemblent et soulagent les gens auxquels les pirates essaient de s’attaquer, » a-t-il ajouté.

Quelques 20 bâtiments, dont le Verseau de la marine nationale, et 19 avions participaient à la revue navale de mercredi.

_____________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Les navires de l’Otan bientôt engagés dans une nouvelle opération anti-pirates, cette fois non plus dans le Golfe d’Aden, mais le long de la côte somalienne. NATO ships in new anti-piracy mission off Somalia next week

NATO warships will be in position next week to conduct a new anti-piracy operation in a major world shipping area off the coast of Somalia, the alliance’s chief spokesman said Wednesday.

« NATO ambassadors have now approved the operational plan for the deployment of the standing naval maritime group one to conduct counter-piracy operations off the coast of Somalia, » spokesman James Appathurai told reporters.

He said that seven ships — one each from the United States, Canada, the Netherlands, Portugal and Spain, with two vessels from Germany — would exit the Suez Canal on March 19.

« They will be there for about one month, and then they will go on and do port visits, and come back and near the end of June conduct about two more weeks of counter-piracy operations, » Appathurai said.

Separately, Pakistani Defence Minister Chaudhary Ahmad Mukhtar said Wednesday that

Pakistan will send warships to seas off Somalia to fight piracy in the area.

Mukhtar made the remarks while answering a question on board the Nasr auxiliary ship of the Pakistani Navy, which is in the Arabian Sea to review warships taking part in a multinational military exercise.

The defence minister said the pirates were hijacking fuel-carrying vessels now and they might hijack others also.

« I think the challenges are basically from the pirates. The countries which are doing this exercise get together and relieve the people they are trying to hijack, » he added.

Some 20 warships and 19 aircraft participated Wednesday’s fleet review.

This was the second exercise in the AMAN series. The first series of AMAN exercises were held in March 2007 when 14 ships belonging to Bangladesh, China, France, Italy, Malaysia, the United Kingdom and the United States navies took part.

13/03/09 (B489) Nouvelles de Somalie … (7 articles en Anglais et en Français)

_____________________________ 7 – Shabelle (En Anglais)

Les milices islamistes Al Shebaab ont enlevé les points de contrôle sur la route qui relie les villes de Diinsoor et d’Idaale. // Islamists remove checkpoints

The Islamist insurgent forces of al-Shabab have removed all the checkpoints from the road that connects between Diinsoor and Idaale towns in Bay region, witnesses told Shabelle radio on Thursday.

Officials of al-Shabab organization said that they conducted operations on the road between Diinsoor and Iidaale towns and achieved to remove three checkpoints from there adding that they captured at least 6 men that accused of being involved in banditry actions there.

Some of the Islamist insurgent officials of al-Shabab whom Shabelle contacted by phone said that they arrested the detainees in Diinsoor town in Bay region and added that they will bring them before the Islamic law as soon as possible.

People of Diinsoor town welcomed the step of al-Shabab Islamic Organization in the region about cleaning bandits and the removal of the checkpoints between Diinsoor and Iidaale in Bay region.

_____________________________ 6 – Shabelle (En Anglais)

Le commandant de la police somalienne affirme qu’il n’est nullement nécessaire de modifier les implantations actuelles des soldats, après les récents combats entre les islamistes insurgés et les forces alliées de l’UA (AMISOM). // Somali police commander says ‘no troops are needed to be relocated’

Colonel Ali Sa’id Sheik Hassan, a Somali police commander has said on Thursday that there are no soldiers to be relocated from position after the recent fighting between the allied soldiers and Islamist insurgents in Hodan district in the Somali capital Mogadishu.

Colonel Ali Sa’id said that there are no troops supposed to be relocates from their bases in Hodan district in Mogadishu and he said that they were planning to reopen Taribunka Street which the allied soldiers of the Somali government and AMISOM had already closed adding that the soldiers will be joined.

Asked about the soldiers needed to be joined, he replied that the soldiers due to be united were the government soldiers saying that that he did not mean other forces from any other group.

The refusal statement of the Somali police commander Colonel Ali Sa’id comes as the people in Hodan district were expecting from Somali clerics, the traditional elders and the government authorities to end the conflicts and relocate rival forces of Hisbul Islam (Islamic party) and the allied forces and reopen the main street that connects between Taribunka and K4 in the Somali capital Mogadishu.

_____________________________ 5 – Shabelle (En Anglais)

Le Parlement somalien se réunit, pour la première fois, à Mogadiscio. // Somali parliament meets in Mogadishu

Somali parliament has met in Mogadishu for the fist time on Thursday since the parliamentarians relocated from Djibouti to Mogadishu.

The speaker of the parliament, Sheik Adan Mohamed Nur (Madobe) said the agenda of the meeting was to see each other and swear some new members from the Alliance of the Re-liberation of the Somalia (ARS) and the civil society groups.

Ten legislators have been sworn in.

He said that the parliament did not pass any proposal to vote, but he added that they will discuss any proposals in the next meeting which is due to be held in Mogadishu on 16 March 2009.

Two hundred and ninety eight lawmakers attended Thursday’s meeting and the security of the temporary centre of the parliament has been tightened by government security forces.

_____________________________ 4 – Abarundi.org

Le Président Somalien présente ses condoléances au peuple burundais après la tragédie du 22 février dernier

Django a écrit : "Bujumbura, le 10 mars 2009 (burundi-gov.bi) : Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Pierre Nkurunziza a accueilli mardi son homologue somalien Cheikh Sharif Cheikh Ahmed pour une visite de travail de trois jours, occasion pour le Président Somalien de présenter ses condoléances au peuple burundais après la tragédie du 22 février 2009 à Mogadiscio qui a coûté la vie à onze soldats burundais.

S`exprimant devant les médias à sa descente d`avion à l`Aéroport international de Bujumbura, en provenance d`une visite de deux jours au Kenya, le Président de transition de la République Fédérale de Somalie a rendu hommage aux militaires tués dans son pays lors de l`attaque terroriste en février dernier, et à ceux disparus dans l`accident d`avion d`hier (lundi) matin dans les eaux du lac Victoria.

Le Président Sharif a en outre encouragé et félicité le gouvernement burundais pour avoir accepté de participer aux efforts de maintien de la paix en Somalie, en ajoutant que ce séjour de trois jours lui permettra de discuter avec les autorités burundaises de la poursuite de cette mission.

Le Président Nkurunziza a saisi l`occasion pour confirmer la détermination de son gouvernement à aller jusqu`au bout dans la mission lui assignée par l`Union Africaine (UA) en Somalie. Pour lui, il s`agit de réciproquer les efforts déployés par l`Afrique et le monde entier durant ses moments difficiles d`il y a quelques années.

En réponse aux récents événements malheureux qui ont emporté la vie des militaires burundais de l`AMISOM, le Numéro Un burundais a déclaré que des stratégies supplémentaires vont être prises pour améliorer les conditions de travail du contingent burundais, avec le concours de l`Union Africaine et des Nations Unies. Pour le Chef de l`Exécutif Burundais, le séjour du Président somalien au Burundi est un signe d`encouragement et de soutien en faveur du peuple burundais en général, et des familles ayant dernièrement perdu les leurs à Mogadiscio en particulier.

Il est prévu que la délégation somalienne visite certaines localités de Bujumbura la capitale et ses environs.

_____________________________ 3 – Presse canadienne

Les soldats de l’Union africaine resteront trois mois de plus en Somalie

L’Union africaine a prolongé le mandat de sa force de maintien de la paix pour trois mois en Somalie, dans l’espoir que les Nations unies prendraient le relais, a annoncé son porte-parole jeudi.

Ce prolongement donne à l’ONU un peu de temps pour rassembler des forces et envoyer des hommes d’ici à la moitié de l’année, a précisé El-Ghassim Wane, porte-parole de l’UA. "Nous attendons toujours que l’ONU se déploie et nous gardons espoir qu’elle va le faire".

La Somalie a subi depuis 18 ans l’anarchie, la violence et une insurrection islamique qui ont causé la mort de milliers de civils.

L’Union africaine, qui a déployé plus de 3.500 soldats pour protéger les infrastructures vitales de la capitale Mogadiscio, presse les Nations unies de prendre la relève.

Mercredi, le secrétaire général du Conseil de sécurité Ban Ki-moon a souligné que le climat politique instable a soulevé "des doutes" sur l’utilité d’envoyer des casques bleus pour soutenir le nouveau gouvernement et encourager le processus de réconciliation. Il doit présenter ses conclusions au Conseil de sécurité le 15 avril prochain.

Dans une résolution de décembre dernier, le Conseil de sécurité avait fait part de son intention d’envoyer une mission de maintien de la paix en Somalie mais avait repoussé sa décision pour évaluer le danger. La décision devrait être prise d’ici au 1er juin.

_____________________________ 2 – XINHUA (Chine)

Somalie : un officiel de la sécurité tué dans la capitale

Quatre personnes, dont un officier de police, ont été tuées et plusieurs passants blessés quand l’explosion d’une bombe a touché un véhicule dans lequel se trouvait le policier, a rapporté mercredi la police.

Obeyd Mohamud Mohamed, chef de la sécurité pour l’ancien Premier ministre somalien, Ali Mohamed Gedi, ainsi que deux de ses frères et un garde du corps ont été tués sur le champ, et plusieurs personnes se trouvant près de l’explosion ont été grièvement blessées, a indiqué le général Yusuf Hussein Dhumal, vice-directeur de la police.

M. Dhumal a déclaré que la police allait enquêter sur cet incident et appréhender les auteurs de cette explosion, qui seront traduit devant un tribunal.

L’attaque, revendiquée par aucun groupe jusqu’à présent, survient dans un contexte de diminution des attaques contre les officiels du gouvernement somalien, suite à l’élection du leader islamiste, Cheikh Sharif Shiekh Ahmed, à la tête du pays en janvier.

Par ailleurs, le mouvement islamiste radical Al-Shabaab, a qualifié mardi l’approbation par le cabinet somalien de l’application de la loi islamique en Somalie de "complot contre les Moudjahiddines".

Mardi, les ministres du cabinet somalien ont voté en faveur de l’adoption de la loi islamique en Somalie, demande importante des combattants insurgés et des religieux islamiques.

Le parlement somalien devrait voter une motion concernant la loi islamique lors de sa réunion à Mogadiscio pour la première fois depuis sa formation en 2004.

Le parlement était basé dans la ville de Baidoa située dans le sud de la Somalie avant que le mouvement Al-Shabaab ne prenne le contrôle de la ville en janvier, après le retrait des troupes éthiopiennes qui protégeait le gouvernement somalien.

Al-Shabaab est considéré par les Etats-Unis comme une organisation terroriste qui contrôle une grande partie du sud et du centre de la Somalie, y compris des grandes zones de Mogadiscio, et s’oppose au gouvernement somalien.


_____________________________ 1 – XINHUA (Chine)

Somalie : Ban Ki-moon se déclare encouragé par le processus de réconciliation

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’est déclaré "encouragé", dans un rapport publié mercredi, par le processus de réconciliation en Somalie, même si des problèmes importants doivent être encore résolus.

"Je juge encourageante la détermination des Somaliens et de leurs dirigeants à mener à bien le processus de réconciliation", a indiqué M. Ban dans son rapport sur la Somalie remis au Conseil de sécurité de l’ONU.

"L’élargissement du Parlement et l’élection pacifique, par la suite, de Cheikh Sharif Cheikh Ahmed comme nouveau président par intérim témoignent clairement de la détermination des parties à poursuivre l’oeuvre de réconciliation nationale", a observé le secrétaire général de l’ONU.

Le chef des islamistes modérés, Cheikh Sharif Cheikh Ahmed, avait été élu le 31 janvier à la tête de l’exécutif somalien par le Parlement de transition, réuni à Djibouti. Cette élection est intervenue après la signature d’un accord de partage de pouvoir inter-somalien.

"Tout en félicitant le président Ahmed, je l’invite à laisser la porte ouverte aux autres groupes qui restent actuellement en dehors du processus de Djibouti", a dit M. Ban, en rappelant, non sans satisfaction, que le président Ahmed avait exprimé son intention de tendre la main aux groupes qui sont opposés au processus de paix de Djibouti.

Cependant, les groupes d’extrême islamiste, notemment le mouvement Al-Shabaab, s’opposent toujours à toute négociation de paix avec le gouvernement somalien.

"J’exhorte tous les Somaliens à adopter l’esprit du pardon et du compromis et à tourner le dos au passé dans l’intérêt de la paix et de la réconciliation", a lancé le secrétaire général de l’ONU, qui avait effectué en février une tournée en Afrique.
M. Ban Ki-moon a également reconnu qu’il restait encore de nombreux problèmes importants à résoudre dans le processus de réconciliation natioanale en Somalie.

"Le conflit qui couve entre les forces de paix et celles qui y sont opposées n’est que l’un des grands obstacles à surmonter. L’instabilité créée par les affrontements, la poursuite des enlèvements et le climat général de peur qui règne dans le pays continuent d’entraver la fourniture efficace de l’aide humanitaire aux nombreuses personnes qui en ont besoin", a souligné M. Ban.

Selon le Bureau maritim international, plus de 100 bateaux ont été attaqués dans le golfe d’Aden en 2008, même si le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté quatre résolutions appelant tous les pays et régions à aider à patrouiller le golfe et les eaux au large de la Somalie.

M. Ban s’est félicité de la réaction de la communauté internationale à la lutte contre le fléau de la piraterie au large des côtes somaliennes qui a permis de contenir quelque peu ce fléau.

Il a appelé la communauté internationale à fournir les ressources nécessaires pour aider à assurer la stabilité en Somalie et à soutenir l’action que mènent actuellement les parties pour mettre en place une force de sécurité mixte et un mécanisme gouvernemental efficace.

Par ailleurs, le secrétaire général de l’ONU s’est félicité du fait que l’Ethiopie ait achevé le retrait de ses forces de Somalie, conformément à l’accord de cessez-le-feu.

"Les actes d’hostilité que continuent de perpétrer les groupes opposés à la paix, après le retrait des troupes éthiopiennes, semblent prouver que ces groupes n’ont pas de programme sérieux et n’ont d’autre but que de semer le chaos au sein de populations innocentes", a-t-il dit.

S’agissant de la Mission de l’Union africaine en Somalie (Amisom), il a demandé aux Etats membres de l’Union africaine à assurer sans plus tarder le déploiement de ces troupes et à la communauté internationale de fournir des ressources à soutenir l’Amisom.

L’Amisom, qui doit compter à terme 8.000 hommes, est composée actuellement de quelque 3.400 soldats ougandais et burundais, malgré les engagements de contribution faits par plusieurs pays africains.

Le secrétaire général de l’ONU a fait savoir qu’il a l’intention de convoquer prochainement une conférence des donateurs pour solliciter le versement de contributions au fonds d’affectation spéciale pour l’Amisom et le renforcement des capacités des institutions somaliennes de l’état de droit.

13/03/09 (B489) Auto-Bobardement ! Repris, bien sur par les « cire-pompes » de l’ADI, Bobard 1er monte au créneau et prononce l’un des discours les plus hypocrites de sa carrière de dictateur auto-proclamé et de menteur irresponsable ….

__________________________________ Note de l’ARDHD

Quand on est informé de la situation de la Santé au Royaume du Chamelier et aussi la situation de l’enseignement à Djibouti, le discours de Guelleh aurait de quoi faire hurler de rire.

Sauf qu’il concerne la santé de milliers de malheureux et l’éducation des jeunes.

Le niveau d’hypocrisie de Guelleh atteint son paroxisme.


Un dispensaire dans le nord, après le passage des armées « de Guelleh et Gouled »


Vite soulagé ???

Si vous payez 30.000 FDj,
le bon docteur Paulette
s’occupera personnellement
de votre cas …

  • Quand on sait que le Ministère de la santé a imposé il y a quelques années, le paiement préalable d’une prise en charge, simplement pour avoir le droit de rencontrer un infirmier ou avec de la chance, un médecin,
  • Quand on sait que c’est Guelleh qui a donné les ordres pour que ses soldats détruisent tous les dispensaires et centres de soins dans le Nord,
  • Quand on sait par exemple, qu’une femme a accouché sur le trottoir devant l’hôpital, parce qu’elle ne pouvait pas payer le droit d’entrée,
  • Quand on sait que les hôpitaux refusent d’examiiner des victimes d’accident, tant que les proches n’ont pas réglé les frais d’admission. etc..

On mesure le niveau de mensonge du discours de Guelleh. Non seulement, c’est une honte, mais c’est aussi une provocation ignoble à l’encontre de la population djiboutienne.

Le pouvoir l’a-t-il rendu fou ? Est-il persuadé de l’impunité totale ? Se prend-il pour un dictateur incontesté ? Oser affirmer que l’une de ses premières priorités est d’assurer l’accès aux soins pour tous, est une monstruosité criminelle

__________________________________ Extrait de l’ADI

Discours du chef de l’Etat à l’occasion de l’ouverture du symposium sur la santé

Le symposium sur la santé qui s’est ouvert aujourd’hui au Palais du Peuple de Djibouti a notamment été marqué dans sa première journée d’ouverture par un important discours du Président de la République, M. Ismail Omar Guelleh. Discours de lancement des travaux du symposium que nous reproduisons ici dans son intégralité.

(…) Comme vous le savez, la tenue de ce symposium, le premier en son genre, représente un évènement majeur pour le pays tant le sujet qu’il aborde est d’une importance capital pour nos concitoyens.

C’est pourquoi, mon gouvernement, depuis 1999, a axé sa politique en matière de santé sur deux principes directeurs en vue de répondre concrètement à la demande de la population : Le droit à la santé pour tous et la décentralisation du système.

En effet, à l’issue du forum de réflexion sur la santé, qui s’était tenu en Avril 2006, il avait résulté d’un certain nombre de priorités, notamment celui d’assurer la disponibilité et l’accessibilité aux médicaments, de garantir la qualité des prestations médicales et de mettre l’accent sur la santé préventive et l’hygiène.

(…) Nous sommes déterminés à assurer l’accessibilité aux services sociaux de base, à savoir les services de santé et l’éducation pour tous et plus particulièrement aux plus démunies. L’aide octroyée aux personnes en situation de détresse sociale comme les enfants abandonnés, les femmes démunies, les vieillards ou les orphelins et la prise en charge des soins des indigents, va justement dans le sens de cette politique solidaire.

(…) La mise en place d’une ouverture sanitaire pour toute la population constituera une des préoccupations majeures des années à venir. Le constat actuel étant que malgré les efforts du gouvernement et de tous les partenaires au développement, les coûts des dépenses de santé ne peuvent être totalement couverts d’une manière pérenne.