25/10/2017 (Brève 1088) Somalie « Le long chemin vers la stabilité » (VIDEO en trois parties – AFRICA 24 -Politia)

Émission polititia d’Afrique 24 , du 20 octobre 2017 sur la Somalie : « le long chemin vers la stabilité ».

Intervenants: Maître Cheikh Dabo, Ouma Ba, Kadamy Mohamed

 « Somalie, Un attentat au camion piégé a fait au moins 276 morts et 300 blessés à Mogadiscio, en Somalie, selon un dernier bilan communiqué par le ministère somalien de l’Information, lundi 16 octobre.

Cet attentat est survenu en milieu d’après-midi samedi au carrefour PK5, situé dans le district de Hodan, un quartier commercial très animé de la capitale avec ses magasins et ses hôtels.

L’attaque n’a pas été revendiquée, mais les islamistes somaliens shebab, liés à Al-Qaïda, qui lancent fréquemment des attaques et attentats-suicides à Mogadiscio et dans ses environs, ont été pointés du doigt par les autorités. »

Partie 1

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Partie 2

Partie 3

16/09/2013 (Brève 245) Où pourrait passer l’argent que l’Union européenne s’apprête à donner à la Somalie en présence de Guelleh ? Il n’est certainement pas venu pour rien.

Avec le mauvais esprit qui caractérise l’équipe de l’ARDHD et nous fondant sur de nombreux précédents, nous avons imaginé où pourraient bien atterrir au final les sommes colossales que l’Union européenne et nous autres contribuables, nous nous préparons à donner pour la restructuration de la Somalie.

Au départ, tout sera naturellement destiné au pays et aux populations qui en ont besoin.

Mais à l’arrivée quand l’heure sera venue de faire les comptes, la répartition pourrait bien ressembler à quelque chose comme cela. Nous sommes prêt à engager des paris, car sinon, que serait venu faire Guelleh qui n’a ni légitimité ni compétence pour participer à cette conférence ? Uniquement pour servir ses intérêts personnels et ceux de ses obligés ?

Destination des fonds européens pour la Somalie

25/04/2012 (B653) Hypothèses. Que devient le Corps expéditionnaire djiboutien envoyé en Somalie, dont on ne parle plus jamais .. ? (ARDHD)

On sait que Guelleh avait promis, à son « homologue » somalien, l’envoi d’un corps expéditionnaire de près de 850 hommes en Somalie.

Le départ des troupes avait été retardé à de nombreuses reprises : en cause officiellement, le temps nécessaire pour former les hommes au camp Ali Ounes avec le renfort d’instructeurs français et américains et probablement des difficultés de langue … En réalité, il semble qu’il y ait eu plutôt de nombreuses défections et même désertions au niveau des hommes de troupe.

On sait aussi que de nombreux galonnés avaient refusé l’honneur suprême qui consistait à commander un détachement au combat.

Il se murmurait que les forces armées djiboutiennes n’avaient nul envie d’aller se battre contre les Al Shebbab, car elles ne voyaient pas bien la légitimité de leur intervention …

Puis Dileita et Guelleh s’étaient rendus au camp pour saluer le départ vers le 18 décembre 2011, du premier contingent de 200 hommes qui sont effectivement arrivés à Mogadiscio.

Coin des bonnes affairesLa polémique serait venu du fait que Guelleh aurait pris l’engagement auprès de l’UA et probablement de l’Ethiopie d’envoyer ses militaires au combat … Alors qu’il disait à ces mêmes militaires qu’ils ne participeraient qu’à des opérations de sécurisation des populations civiles. Entre les deux affirmations du « gros menteur récidiviste », il y a un énorme fossé, que les militaires djiboutiens ont bien mesuré, ce qui avait certainement renforcé leur manque de motivation.

IOG a certainement perçu les aides payées par l’UA pour cette opération, mais nous pensons savoir de bonnes sources, que ces sommes n’ont pas été repercutées au niveau de la troupe, en particulier en termes de primes, etc…

En tout cas, aujourd’hui, on ne parle plus de l’envoi des 650 hommes qui auraient du rejoindre leurs camarades. On sait qui commande le corps djiboutien le L-C Sougouleh, mais on sait moins de qui il prend ses ordres.

Une harmonisation du commandant des forces étrangères « d’occupation » en Somalie est à l’ordre du jour. Sous le commandement de l’AMISOM, seraient regroupés les Kenyans et les Ethiopiens, aux côtés des Burundais et des Ougandais. Mais Guelleh refuserait toujours l’intégration des forces djiboutiennes dans l’AMISOM.

Va-t-il retirer ses troupes de Somalie ? Est-il déjà en train de le faire ? C’est une hypothèse de travail. (Maintenant qu’il a certainement touché et conservé l’argent …! )

Mais le problème qui va lui être posé, au cas où il rapatrierait ses hommes, c’est de faire face à leur colère légitime et à leurs frustrations …

Alors Guelleh qui n’est pas un homme sans ressources, pourrait les rerouter sur le Soudan pour les éloigner de nouveau, mais dans la direction opposée. Là-bas, le conflit s’est (re)durci ces dernières semaines entre le sud et le nord : histoire de pétrole comme souvent.

Nous espérons en apprendre plus d’ici quelques jours afin de vérifier si nos suppositions pourraient être les bonnes ..

Merci à l’avance aux internautes qui auraient des informations sur ce détachement, de nous les faire parvenir …

14/04/2012 (B652) (Reprise des anciens messages – 10/04/12) Ouest-France – Blog « Lignes de défense » sous la signature de Philippe Chapleau / Reprise en main en vue pour les Djiboutiens de l’AMISOM visiblement à la peine

Lu sur le site lavoixdedjibouti.com:

« Dans notre édition du 25 mars 2012, nous avons fait état (au conditionnel) de la mort de six soldats djiboutiens à Mogadiscio parmi les militaires du contingent envoyé là-bas par le dictateur Guelleh au titre de l’Amisom (African Mission in Somalia). Nous sommes aujourd’hui en mesure de confirmer la mort de l’adjudant Hassan Houssein Ahmed. Le corps du sous-officier, dont le régime tait les circonstances du décès, a été rapatrié à Djibouti-ville. Il a été enterré le 14 mars 2012 au cimetière du PK, tombe n°1699. Le défunt laisse une épouse et huit enfants. Sa famille, tenue dans l’ignorance de la cause de sa mort, demande la vérité. »

Effectivement, la rumeur de pertes au sein de la première vague de soldats djiboutiens en Somalie a circulé avec insistance. Morts accidentelles ou pertes au combat: les scénarios divergent. C’est en tout cas la première fois que l’identité précise d’une victime est communiquée.



Les rumeurs concernant le bataillon Hiil sont nombreuses. Comme celle de l’arrestation, par l’Amisom, d’un de ses officiers qui aurait vendu des armes aux miliciens islamistes. 



Et mes confrères djiboutiens de poursuivre:

« Par ailleurs, les conditions de stationnement des militaires djiboutiens à Mogadiscio sont difficiles, avec des problèmes de paye et de chaîne de commandement ».



Là, il ne s’agit plus de rumeur. Le moral de l’unité déployée en décembre est bas et, surtout, sa formation insuffisante. D’où ses prestations jugées inacceptables. 



Tant et si bien que l’on murmure que les soldats djiboutiens pourraient reprendre le chemin de Djibouti pour une reprise en main. Et un complément de formation, avant qu’ils soient en mesure de prendre part à la grande offensive annoncée par le général Nyakairima, de l’Amisom. La phase 4 prévoit que les Djiboutiens (au complet cette fois), aidés par les troupes gouvernementales somaliennes, prennent le contrôle de la région de Hiran (centre).



C’est prévu pour août prochain…

05/03/2012 (B646) Mogadiscio : le contingent djiboutien a-t-il perdu deux hommes au combat ? (Info correspondant)

Plusieurs sources, dont des sites somalien (Web) font état de deux victimes dans les rangs djiboutiens, qui participeraient aux combats contre les Al Shebab.

Il est difficile à cette heure de savoir si la nouvelle est exacte, d’autant plus que l’Ambassadeur djiboutien en Somalie aurait démenti l’information.

Mais nous savons que le régime RPP n’est pas un mensonge près et ce démenti est à prendre, lui aussi, avec beaucoup de prudence.

Si la mort de ces deux soldats du contingent djiboutien est confirmée, l’équipe de l’ARDHD a une pensée pour leurs familles, qui vont souffrir de la mort d’un père, d’un époux ou d’un enfant, dans un combat qui ne les concernaient pas. Disparus en mission pour permettre aux dirigeants du pays, d’arrondir leurs fortunes, « en prélevant à la source » une part importante des financements assurés par l’UA et ses alliés. Alors que ces sommes devraient être répercutées intégralement aux soldats, d’abord en primes et ensuite en moyens logistiques … Mais nous savons qu’il n’en est rien … !

29/02/2012 (B645) RSF / Exécution sommaire / Le directeur de Somaliweyn assassiné à son domicile de Mogadiscio

Reporters sans frontières apprend avec consternation le meurtre d’Abukar Hassan Mohamoud, directeur de Somaliweyn, abattu par des hommes armés de pistolets, le 28 février 2012, à son domicile dans le quartier d’Aargada à Mogadiscio. L’organisation condamne cet assassinat de sang froid qui s’ajoute à la longue liste des crimes contre les journalistes et lance un nouvel appel à la communauté internationale afin qu’il ne reste pas impuni.

« Nous exprimons nos plus sincères condoléances à la famille d’Abukar Hassan Mohamoud, ainsi qu’à ses collègues et amis. Cet assassinat montre une fois de plus la violence inouïe à laquelle doivent faire face les journalistes dans le pays »,déplore Reporters sans frontières. « L’indifférence sur le sort des journalistes somaliens doit cesser. Nous réitérons notre appel à la création d’une commission d’enquête internationale indépendante sur les crimes contre les journalistes », a ajouté l’organisation.

Abukar Hassan Mohamoud, 43 ans, plus connu sous le surnom de Kadaf, était membre de longue date de la National Union of Somali Journalists (NUSOJ), association partenaire de Reporters sans frontières. Il participait à toutes les campagnes de la NUSOJ incitant à mieux protéger les journalistes, trop souvent victimes d’attaques et d’exactions. Il réagissait courageusement en son nom propre à chaque nouveau meurtre de reporter pour dénoncer le quotidien intenable auxquels ils sont confrontés. Agé de 43 ans, il laisse derrière lui une femme et deux filles.

L’année 2012 avait déjà commencé sous de tristes auspices avec l’assassinat de Hassan Osman Abdi, directeur du Shabelle Media Network, devant son domicile par cinq hommes armés non identifiés, le 28 janvier dernier.

La Somalie est depuis plusieurs années le pays le plus meurtrier d’Afrique pour les professionnels de la presse. Reporters sans frontières et la NUSOJ ont recensé 4 journalistes tués en 2011, 3 en 2010 et 9 en 2009.

Cet assassinat survient alors que le pays tente en vain de se reconstruire avec l’appui de la communauté internationale. Le 22 février, Reporters sans frontières avait écrit aux délégations présentes à la conférence de Londres sur la Somalie, afin de rappeler les violences auxquelles font face les journalistes et de leur demander la mise en place d’une commission d’enquête internationale indépendante chargée d’étudier l’ensemble des exactions commises contre les professionnels de l’information : http://fr.rsf.org/somalie-lettre-ouverte-aux-delegations-22-02-2012,41921.html

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Marie, assistante.
en l’absence d’Ambroise PIERRE
Bureau Afrique / Africa Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
47, rue Vivienne
75002 Paris, France
Tel : (33) 1 44 83 84 76
Fax : (33) 1 45 23 11 51
Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org
Web : www.rsf.org
Twitter : RSF_Africa

29/02/2012 (B645) The Observer avec Courrier international / Somalie : une aide internationale non désintéressée ?

Le jeudi 23 février se tenait à Londres une importante conférence internationale sur la Somalie, où une quarantaine de pays se sont engagés à soutenir financièrement, politiquement et juridiquement cet Etat ravagé par la guerre civile et la famine, et impuissant face au terrorisme.

Un soutien qui pourrait cependant ne pas être dénué d’arrière-pensées, révèle The Observer. La Grande-Bretagne, qui accueillait cette conférence, serait en effet engagée dans une "course" au pétrole somalien.

Des conversations auraient eu lieu entre des représentants britanniques et leurs homologues somaliens sur l’exploitation des réserves pétrolières du pays.

Si les réserves terrestres sont importantes, c’est surtout le potentiel offshore qui attise les convoitises.

D’après The Observer, il pourrait être comparable à celui du Koweït (plus de 100 milliards de barils), ce qui placerait la Somalie au 7e rang mondial.

25/02/2012 (B645) Selon une décision prise par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, la république de Djibouti hébergerait (et protégerait ???) un financier contesté, soupçonné de financer les Al-Shebab, avec les revenus de ses sociétés …

Lien avec l’article : http://www.un.org/News/fr-press/docs//2012/SC10545.doc.htm

NOUVELLE INSCRIPTION SUR LA LISTE DU COMITÉ DU CONSEIL DE SÉCURITÉ FAISANT SUITE
AUX RÉSOLUTIONS 751 (1992) ET 1907 (2009) SUR LA SOMALIE ET L’ÉRYTHRÉE

Le 17 février 2012, le Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 751 (1992) et 1907 (2009) sur la Somalie et l’Érythrée a procédé à une nouvelle inscription sur la liste des personnes et entités visées par l’interdiction de voyager, le gel des avoirs et l’embargo ciblé sur les armes, prévus respectivement aux paragraphes 1, 3 et 7 de la résolution 1844 (2008):

(12)Jim’ale, Ali Ahmed Nur
Également connu sous le nom de: JIM’ALE, Ahmed Ali
Également connu sous le nom de: JIM’ALE, Ahmad Nur Ali
Également connu sous le nom de: JIM’ALE, Sheikh Ahmed
Également connu sous le nom de: JIM’ALE, Ahmad Ali
Également connu sous le nom de: JIM’ALE, Shaykh Ahmed Nur

Date de naissance: 1954
Lieu de naissance: Eilbur (Somalie)
Nationalité: somalienne
Autre nationalité: djiboutienne
Passeport: no A0181988 (délivré par la Somalie); date d’expiration: 23 janvier 2011
Lieu de résidence: Djibouti (République de Djibouti)

Ali Ahmed Nur Jim’ale (Jim’ale) a assumé diverses responsabilités au sein de l’ancien Conseil somalien des tribunaux islamiques, ou Union somalienne des tribunaux islamiques, un groupe islamiste radical. Les éléments les plus radicaux de l’Union somalienne des tribunaux islamiques ont formé le groupe connu sous le nom de Al-Chabaab. En avril 2010, Al-Chabaab a été désigné pour faire l’objet de sanctions ciblées par le Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 751 (1992) et 1907 (2009) sur la Somalie et l’Érythrée (ci-après « le Comité des sanctions sur la Somalie et l’Érythrée »). Le Comité a décidé d’inscrire Al-Chabaab sur la liste au motif que cette entité participe à des actes qui, directement ou indirectement, menacent la paix, la sécurité ou la stabilité de la Somalie, y compris mais non limité à des actes qui menacent le Gouvernement fédéral de transition somalien.

Selon le rapport en date du 18 juillet 2011 établi par le Groupe de contrôle du Comité des sanctions sur la Somalie et l’Érythrée (S/2011/433), Jim’ale est décrit comme un homme d’affaires et une personnalité influente impliqué dans les échanges de charbon de bois et de sucre contrôlés par Al-Chabaab et qui entretient des relations privilégiées avec ce mouvement.

Jim’ale est désigné comme l’un des principaux financiers d’Al-Chabaab, dont il partage l’idéologie. Il a fourni des fonds et un appui politique essentiels à Hassan Dahir Aweys (ou « Aweys »), qui est également inscrit sur la liste du Comité des sanctions sur la Somalie et l’Érythrée. Au cours de l’année 2011, Muktar Robow, ancien Vice-Émir d’Al-Chabaab, aurait poursuivi ses manœuvres politiques au sein d’Al-Chabaab. Robow a encouragé Aweys et Jim’ale à promouvoir leurs objectifs communs et à renforcer leur position dans le contexte des divisions à la tête d’Al-Chabaab.

À l’automne 2007, Jim’ale a ouvert une société écran à Djibouti, appelée Investors Group et destinée à dissimuler des activités extrémistes. Le groupe avait pour objectif à court terme de déstabiliser le Somaliland en finançant des activités extrémistes et en achetant des armes. Il a contribué, via Djibouti, à la contrebande d’armes légères provenant d’Érythrée et destinées à la Cinquième région d’Éthiopie, où des extrémistes réceptionnaient les envois. Courant 2008, Jim’ale dirigeait toujours Investors Group.

À la fin de septembre 2010, Jim’ale a créé ZAAD, une société de transfert d’argent par mobile, et s’est entendu avec Al-Chabaab pour rendre les transferts d’argent plus anonymes en supprimant tout besoin d’identification.

À la fin de 2009, Jim’ale possédait un fonds hawala connu, sur lequel il déposait les montants correspondants à la zakat, lesquels étaient ensuite reversés à Al-Chabaab.

Jim’ale contrôle également Hormuud Telecommunications (ci-après « Hormuud »), une société connue pour être l’un des plus grands financiers d’Al-Chabaab. Hormuud a notamment effectué des versements de plusieurs centaines de milliers de dollars à Al-Chabaab par l’entremise de Jim’ale.

Hormuud est dirigée par plusieurs anciens gros actionnaires d’Al-Barakaat, dont Jim’ale est le plus important. Hormuud Telecommunications a été créée par les anciens dirigeants d’Al-Barakaat en vue de redevenir les principaux fournisseurs de services de télécommunications de la Somalie. Par ailleurs, les dirigeants de Hormuud ont fourni des réseaux de communications personnels à des responsables d’Al-Chabaab comme Hassan al-Turki, un responsable militaire partageant l’idéologie du mouvement et qui a également été inscrit sur la liste du Comité des sanctions sur la Somalie et l’Érythrée.

Outre un financement, Hormuud Telecommunications a fourni un appui matériel et logistique essentiel à Al-Chabaab, notamment des armes, des mercenaires et des munitions. Les porte-parole de groupes somaliens modérés ont conseillé aux Somaliens de ne pas utiliser Hormuud Telecommunications Company parce que le personnel de cette société écoute les conversations pour le compte d’Al-Chabaab. Par ailleurs, Hormuud a interrompu les communications téléphoniques pendant les attaques d’Al-Chabaab contre les forces gouvernementales pro-somaliennes.

La version la plus récente de la liste peut être consultée sur la page Web du Comité à l’adresse suivante:

http://www.un.org/sc/committees/751/pdf/1844_cons_list.pdf.