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17/09/02 Chacun s’empresse pour verser sa petite obole ! Après le Japon récemment, la France en permanence, l’Italie verse son obole dans le tiroir caisse grand ouvert de Guelleh qui n’attend que cela pour financer ses frasques. (Extrait de l’ADI).

Voilà maintenant l’Italie qui « passe à la Caisse » pour améliorer le train de vie quotidien du dictateur.

Le but est louable : améliorer les services de santé dans le secteur de Balbala. Il n’y aurait rien à dire, si l’expérience ne nous avait pas prouvé qu’IOG détournera probablement la majeure partie de ces fonds vers d’autres poches …. et en priorité les siennes.

Il y a fort à parier que le secteur de santé de Balbala ne verra rien arriver …. ou pas grand chose.

Encore plus de 500.000 euro jetés par les fenêtres, cette fois par l’Italie, pour permettre au dictateur de continuer à asservir la Population.

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La République
de Djibouti et l’Italie signent un accord de Coopération d’un
montant de 550 000 euros

DJIBOUTI (ADI)- 16
septembre- M.Mahamoud Ali Youssouf, ministre des Affaires Etrangères
et de la Coopération Internationale par intérim et M. Gianluigi
VASSALLO, le charge d’Affaires de l’Italie accrédité
à Djibouti avec résidence à Sanaa, ont procédé
aujourd’hui à la signature d’un protocole d’Accord de
Coopération pour la mise en œuvre du programme intitulé
‘ Soutien à la décentralisation et au développement
du service sanitaire de l’Hôpital de Balbala d’un montant
de 550 000 euros, soit l’équivalent de 100 millions de francs
Djibouti au titre de la coopération financière non remboursable,
et ce pour une durée d’une année.

L’objectif général
de ce projet est de contribuer à l’amélioration de l’état
de santé de la population du secteur sanitaire de Balbala et à
assurer un accès aux soins de base de qualité.

Ce protocole d’accord
a également pour objectif spécifique de soutenir les efforts
du ministère de la Santé notamment pour la mise en œuvre
à Balbala de la stratégie nationale en matière d’assistance
sanitaire primaire.

Au cours de son intervention,
le ministre M.Mahamoud Ali Youssouf a exprimé la gratitude du peuple
et du gouvernement de Djibouti au gouvernement italien pour son soutien constant
dans le domaine de la santé et a réaffirmé par ailleurs
« notre attachement au renforcement des relations d’amitié
et de coopération. »

ADI- 10H05 GMT- 16
SEPTEMBRE 2002

16/09/02 Manifestation ce mercredi 18 septembre à 15 heures, place de la Madeleine à Paris, pour protester contre la venue à Paris de Sassou, criminel contre l’humanité. (Communiqué relayé par SURVIE)

Si
Paris reçoit le Président congolais, de retour des Etats-Unis
où il rencontre le Président et les pétroliers américains,
ce n’est sans doute pas pour lui reprocher ses crimes ; serait-ce pour « son »
pétrole ? De combien de vies congolaises (entre autres) les Français
doivent-ils payer « leur » approvisionnement énergétique
? Ça commence à faire cher le litre. La concurrence pour le
partage des barils sert d’alibi pour la fréquentation des criminels.

Les associations Renouveau
Conférence Nationale et Fédération des Congolais de la
Diaspora * appellent à les rejoindre le mercredi 18 septembre 2002
de 15 heures à 18 heures Place de la Madeleine ** à Paris

pour protester contre la présence sur le territoire français
du Président congolais Denis Sassou Nguesso. Dans leur appel à
ce rassemblement, ils posent la question :

« Où sont
passés les 353 jeunes Congolais livrés aux autorités
congolaises en mai 1999 ? »

On connaît malheureusement
la réponse : ils ont été massacrés. Des rescapés
de ce massacre en ont témoigné publiquement. Ils ont porté
plainte (le 5 décembre 2001 auprès du Parquet du tribunal de
grande instance de Meaux) pour crimes de torture, disparitions forcées
et crimes contre l’humanité. Cette plainte vise nommément le
Président congolais, ainsi que trois de ses fidèles : Pierre
Oba, son ministre de l’Intérieur, Blaise Adoua, commandant de la Garde
républicaine et le général Norbert Dabira, inspecteur
général des Armées.

Ce dernier, convoqué
par le justice française le 11 septembre, ne s’est pas présenté
: le Président congolais s’y est opposé. Il se présente
par contre lui-même à Paris. Pour quoi faire ? Certainement pas
pour répondre de ses crimes. Peut-être pour obtenir que le général
Dabira ne réponde pas des siens. Jacques Chirac, qui va recevoir son
collègue Sassou Nguesso, n’est-il pas le garant constitutionnel du
bon fonctionnement de la justice française ?

Ce visiteur vient peut-être
aussi demander au gouvernement français de museler ceux de ses compatriotes
exilés qui critiquent trop sa « gouvernance » : ce ne serait
pas la première fois que l’ex-métropole accepterait de rendre
un tel « service ».

Survie répondra
à l’invitation des Congolais à « protester contre la présence
sur le territoire français de Monsieur Sassou Nguesso ». A moins,
évidemment, que les autorités de notre pays ne renoncent finalement
à le recevoir, parce que le refus des crimes contre l’humanité
aurait soudain plus d’importance que le prix de l’essence.

*Pour tout contact
:
Renouveau Conférence Nationale : Benjamin Toungamani, Willy Ognami
02 38 88 93 62 bentoung@aol.com
Fédération des Congolais de la Diaspora : Benjamin Moutsila
06 83 12 12 92, Olivier Bidounga 01 43 30 76 60 manalilian@wanadoo.fr

15/09/02 Affolement chez Guelleh. Ce sont trois missions au total, qu’il a envoyées à Paris, avec des objectifs officiels et des sous-entendus … très officieux .

Dans une émission en directe de Radio-Trottoir, nous avions appris que Guelleh avait délégué deux émissaires à Paris avec pour mission probable de chercher à rencontrer le Commandant IFTIN.

Ce soir
nous apprenons que Guelleh (qui aime bien avoir plusieurs cordes à
son arc) a délégué deux autres missions à Paris
et en Europe.

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La première,
la plus importante numériquement est conduite par le Chef d’Etat-Major,
le Général Fathi, le colonel Abdo Abdi Deembil, chef de la Garde
Républicaine qui a remplacé le Colonel Madhi (voir nos articles
à ce sujet) et des représentants de la SDS, de la Sécurité
Militaire et de l’Etat-major de la Défense. Il est à noter qu’il
y a de nombreux membres de la famille d’Iftin ou de sa femme dans cette délégation.

La délégation
doit rencontrer le Général Kelche, qui avait été
si mal accueilli à Djibouti lors de son passage en juin (Cf La lettre
de l’Océan Indien). En tant que Français, nous ne pouvons que
nous étonner que le Chef d’Etat-Major des Armées françaises
ait accepté de rencontrer ces personnages qui lui avaient pour le moins,
manqué de respect, lors de son déplacement. Mais passons, la
France avale tant de couleuvres avec Guelleh, que les mauvaises langues diront
simplment « une de plus … »

A l’ordre
du jour, il pourrait y avoir la question de la déstabilisation possible
et latente dans le pays, après le départ du Commandant Iftin.
Nous avions signalé et lancé des alertes depuis quelques mois
au sujet des risques d’embrasement qui nous inquiètent beaucoup et
qu’il faut absolument éviter.

La délégation
voudrait bien obtenir l’assurance que la France est toujours disposée,
comme par le passé (contre le FRUD), en contradiction avec les accords
officiels, à intervenir dans les affaires intérieures du pays.
La délégation devrait se rendre ensuite en Allemagne, puis aux
Pays-Bas et enfin en Espagne, ce qui pourrait confirmer largement nos impressions
: en effet, ces quatre pays ont actuellement des armées sur place et
Guelleh pourrait avoir grand besoin de faire appel à leur assistance
si la population haineuse et revencharde et alliée avec ses forces
armées et ses gardes, s’avisait de lui signifier son licenciement avec
une rupture anticipée du mandat qu’il a volé aux termes d’une
immense fraude électorale et sans indemnité, pour faute lourde,
par exemple.

Un deuxième
objectif pourrait être l’affaire Borrel et les menaces qu’un témoignage
éventuel du Commandant Iftin, confirmant celui d’Alhoumekani pourraient
faire peser sur Guelleh, voire sur des anciens responsables français.
C’est sur ce dernier point, que la délégation pourrait essayer
d’argumenter afin de trouver une écoute bien disposée.

Pauvre justice,
pauvre Madame Borrel, pourtant magistrate de son métier, qui, avec
ses enfants, doit se sentir complètement bafouée par nos hommes
politiques, qui ont peut-être des choses à cacher. En tout cas,
c’est une piste qui pourrait fournir certaines clefs de l’énigme.

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La troisième
délégation s’envole ce soir, dimanche. En nombre, elle est plus
modeste. Il s’agit du Chef du Protocole de Guelleh Chaker Mohamed Ali à
qui IOG a enjoint de se faire accompagner par un journaliste de La Nation.

L’ordre du
jour serait à la fois différent et semblable. Officiellement,
il s’agirait de préparer la venue de Guelleh dans un mois.

C’est vrai,
on ne vous l’avait pas encore dit, mais nous savions depuis quelques jours
que Guelleh avait été convoqué par l’Elysées qui
s’inquiéterait, dit-on, des suites de l’affaire Borrel et d’un certain
nombre de petits détails, comme des détournements de fonds ou
des aides à Al Quayda : peu de choses en somme.

Un éventuel
rapport de la DGSE mettant en cause personnellement IOG dans l’affaire Borrel
pourrait aussi être à l’origine de cette invitation pressante
et difficile à refuser pour Guelleh …. Enfin, la pression de la Communauté
européenne qui commence à se lasser de financer les frasques
de Guelleh pourrait aussi constituer un motif !

Mais l’objectif
officieux de ces braves gens, pourrait être, avant tout, de prendre
contact avec IFTIN et probablement ALHOUMEKANI pour leur demander de ne pas
témoigner contre IOG.

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Bref les
tentatives (et les tentations) de subornation de témoins seront à
leur niveau maximum cette semaine à Paris. Trois délégations
au total !

Alerte rouge !

15/09/02 Lettre ouverte à M. Aden Robleh Awaleh, Président du PND en réaction à son discours du 13 septembre, par Moussa Ali.

Je
vous présente tous mes voeux de bonheur, à vous M. le Président
et aux miltants de votre parti.

Permettez-moi d’être
surpris et attristé de découvrir que vous ne reconnaissez même
plus vos amis d’hier. En prenant connaissance de votre discours, je n’ai rien
lu concernant M Chideh Hadji Abdi qui est décedé ce vendredi
à Djibouti. Il aurait été plus que normal que vous demandiez
une minute de silence à sa mémoire.

Ne fut-il pas votre compagnon
de lutte pendant longtemps et votre deuxième Vice-Président
? Comment avez-vous pu oublier de l’évoquer dans le cadre de votre
discours du 13 septembre ?

Comment, M. Aden Robleh,
peut-on oublier aussi facilement un camarade qu’ALLAH (SAWT) a rappelé
à lui ?

Pour moi et à mes
yeux, c’est une faute qui ne peut trouver aucune excuse. Vous vous voulez
vous positionner en démocrate et dans les faits, vous agissez seul
comme si les autres ne comptaient pas ou n’avaient jamais compté ?
D’ailleurs vous ne parlez que de vous. Mon parti, mon oeuvre intellectuelle.
L’opinion publique à Djibouti et les émigrés de Hollande
et de Belgique l’ont bien interprété et trés mal ressenti.

Comment pouvez-vous nous
faire rêver sur vos capacités à mobiliser et à
défendre la démocratie, si avant même d’être candidat,
vous nous donnez cette image d’autoritarisme désuet, vieillissant et
implacable.

Inutile de vous excuser,
car ce n’est pas par hasard que l’on oublie ses anciens compagnons de lutte.

Pire, maintenant vous
assistez à toutes les fêtes que l’on donne au palais de beitewali (palais de guelleh) et vous écoutez attentivement (?) les discours mensongers de Guelleh
.

Pour qui, nous prenez-vous
? … Pour des imbéciles ou des gens qui sont myopes et qui ne comprennent
pas la réalité.

Le pouvoir de Guelleh
vous a t-il acheté pour des sommes qui sont, de toutes les façons,
cachées à la population, mais certainement pas à ALLAH
?

Pourquoi ne nous dites-vous
pas que Guelleh est finalement votre frere ? Cela aurait au moins le mérite
d’être honnête.

Je tiens a faire savoir
que vous êtes responsable de ce qui arrive. Si le Président du
PND bis a pu ouvrir récemment une section à Arta, c’est bien
grâce à votre incapacité et à votre manque d’action
à la direction de ce parti.

C’est vrai, que vous en
êtes le fondateur et que vous avez lutté pendant sept ans au
moins pour que la Démocratie soit un jour établie dans notre
pays, mais cela ne vous autorise nullement à rester sous une sorte
de perfusion silencieuse face à la douleur de vos amis de lutte. Même
père-fondateur, vous n’êtes pas le propriétaire unique
de ce parti qui appartient à tous les militants, qui ont payé
leur cotisation et qui ont lutté avec courage et avec abnégation
pour en faire ce qu’il est aujourd’hui

Rappelez-vous que cet
ami, qui vous estimait et qui avait confiance en vous, avait démissionné
du RPP pour vous.

De même, je ne lis
rien dans votre discours au sujet de l’état de santé de votre
rédacteur en chef du journal la République M Amir Adaweh qui
est en France.

J’adresse à la
famille de M Chideh Hadji Abdi mes plus sincères condoléances.
Qu’ALLAH, le tout puissant, puisse l’amener dans son paradis eternel.

incha ALLAH AMIN AMIN
O ALLAH.

L’ARDHD doit faire de
même, ainsi que tous les djiboutiens épris de Liberté,
de Démocratie et de Justice.

J’attend votre réponse,
M. Aden Robleh.

Veuillez agréer,
M. le Président l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Moussa
Ali Mohamed (Hollande)

Ami personnel de M Chideh Hadji Abdi Khayre.

L’ARDHD adresse toutes ses condoléances à la famille et aux proches de M Chideh Hadji Abdi Khayre

15/09/02 Merci une fois de plus de votre persistance et de vos efforts au coté des sans-voix.(Lecteur)

Ce site est un outil de conscientisation sans pareil, tranquillement et mine
de rien ce site fait son oeuvre et révèleà nous même,
nos failles, nos manquements et la vraie nature de nos dirigeants, qui au
fond ne sont que le reflet de notre propre image.

Imaginez
vous un instant un IOG, président chez vous, ou même maire de
Marseille, un Warabe en croissance, le ministre milliardaire de Djibouti,
gérant d’une entreprise ?
Non, pas possible !! Et pourtant ces ministres injustes et voleurs circulent
sans l’ombre d’une crainte ni de menaces dans des voitures luxueuses au milieu
de la population, sans reproches et pour comble, ils reçoivent sincèrement
les remerciement et les félicitations.

Que voulez
vous?

Il nous faudra
attendre encore du temps et passer plusieurs été sans eau et
électricité pour marcher dans ce pays avec les deux pieds et
non plus sur la tête.(Certains n’en sont même pas conscients)

15/09/02 Portrait du nouveau barbouse de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles. Quelles seront ses missions ?

Bruxelles, c’est chaud en ce moment pour l’actualité djiboutienne. C’est la ville où se cotoient les opposants, les soutiens du pouvoir et tous ceux (nombreux) qui évoluent entre les deux, faisant semblant d’être d’un côté pour espionner l’autre et inversement.

Parmi les
opposants, deux personnages clefs (au moins) résident à Bruxelles.
L’un a témoigné dans l’affaire Borrel et l’autre pourrait le
faire. Cette affaire est devenue une affaire prioritaire pour Guelleh, car
elle pourrait marquer le début de son inculpation pénale et
qu’elle pourrait avoir des retentissements intérieurs. Nous craignons les conséquences possibles et nous n’avons cessé d’alerter les autorités sur les risques d’un embrasement possible et désastreux. (A preuve,
les trois délégations envoyées cette semaine à
Paris et en Europe).

La nomination
d’un nouvel agent des services secrets à l’Ambassade de Djibouti de
Bruxelles (avec le troisème rang) ne peut pas passer inaperçue. Dans le
contexte actuel, c’est un personnage important qui porte toute la confiance
de Guelleh et qui a été sélectionnné car il a prouvé sa capacité d’assumer, le moment venu, des missions
secrètes et pas forcément ni avouables, ni recommandables.

L’homme en
question se nomme Haroun Arrouba. C’est un agent de
la SDS, spécialiste non seulement des renseignements mais aussi (et surtout ?) des
liquidations physiques. Dans le passé, il aurait eu l’occasion de s’entraîner
et d’exercer son art sur des cas réels et vivants – (enfin avant son
passage). Il se pourrait par exemple, qu’il puisse être impliqué
dans des disparitions suspectes de membres de sa tribu en Ethiopie : des Afar
semble-t-il d’après nos renseignements.

Sa nomination
à Bruxelles ne peut pas être le fruit du hasard. Alors un bon conseil. Faites
gaffe si vous le rencontrez la nuit dans un quartier désert et mal
éclairé. Prenez vos précautions et utilisez bien vos
jambes pour vous en éloigner le plus vite possible. Il est certainement sur vos trâces…

15/09/02 Privatiser d’abord la présidence Monsieur le président.(Lecteur)

La privatisation semble être la recette miracle de notre président.

A chaque
problème et difficulté, il a enfin trouvé un remède
à nos maux, des mots clés: privatiser ou vendre. Cela ne m’étonne
pas, c’est un signe avant coureur de l’échec de son gouvernement et
un aveu d’impuissance de sa politique.

Vingt cinq
ans de mauvaise gestion, d’incompétence et de pillage et maintenant
il faut appeler à la rescousse des compagnies privées pour redresser
tous les torts et les travers, je n’ai rien contre, un petit pas vers la sagesse
mais il faudrait prendre le problème par le bon bout.

Vous savez,
les dictateurs, au crépuscule de leur temps sont prêts à
tout pour gagner et prendre la voie de la raison, les exemples abondent dans
notre Afrique meurtrie, ils s’entourent d’honnêtes gens, invitent les
savants et écoutent les sages mais malheureusement omettent ou ne veulent
pas comprendre la mère de tous ces problèmes et de ces obstacles
: le dictateur fait partie du problème et non de la solution, et la
sagesse leur commanderait plutôt de privatiser leur pouvoir ou simplement
de faire gérer l’entreprise par des gens compétents donc Monsieur
commencer par le bon bout, avant que l’espoir ne s’assèche.

En comprenant
cette vérité si simple, vous auriez fait la plus importante
réalisation de votre vie, bien sur pour avoir compris enfin que l’époque
des mensonges était révolue et pour avoir eu le courage et l’humilité
de fausser la route à l’illusion et l’orgueil dont
vous vous êtes nourri depuis ce temps.

Il est de
notre devoir à nous, conscients, de souffler la voix de la raison et
de la sagesse pour éviter à notre petit pays, une « somalisation
» ou une « zairisation » ou « congolisation »
de la situation, les exemples de ces pays ne sont pas loin de nous.

A moins que
le peuple pacifiquement démontre et montre la porte à ceux qui
ne sont plus capable de donner espoir et force, la Cote d’ivoire et le Mali
sont des exemples éloquents de transition bien gérer par le
peuple, plutôt se reposer après demain et faire son devoir demain
que de souffrir encore à petit feu une autre décennie, que le
Souverain nous vient en aide, Amiin.

AK

15/09/02 Radio-Trottoir : deux hommes en mission secrète à Paris pour tenter de sauver Guelleh ? Un procureur qui part brutalement pour Addis Abeba et des questions se posent.

Une
mission secréte à Paris / Bruxelles qui est conduite par deux
proches de la femme d’Iftin.

L’un de ces
deux hommes est Mohamed Moussa Ali Kahin, dit « Tourtour », dont nous
avions relaté à plusieurs reprises le double jeu, en particulier
au soir de l’élection présidentielle, quand il avait remis à
Guelleh, certaines preuves de la fraude électorale massive. (*).Il est le frère de la femme d’IFTIN.

L’autre est
l’oncle de la femme d’IFTIN et parent du premier : le Colonel Abdourahman
Ali Kahin.

Nous savons
que ces deux hommes, sur ordre de Guelleh, se sont envolés pour Paris
où ils séjournent actuellement. Il se pourrait bien que leur
mission ‘secrète’ soit de prendre contact avec le Commandant Iftin
à Bruxelles pour tenter de l’infléchir, c’est à dire
de le convaincre à ne pas revenir sur le témoignage qu’il aurait
fait sous la pression hiérarchique (et probablement pas uniquement
djiboutienne ….) à Djibouti, dans le cadre de l’affaire Borrel…
En effet, Guelleh s’affolerait de nouveau à propos de l’affaire Borrel,
qui le poursuit et qui le rattrape progressivement et il aurait demandé
à ces deux hommes de faire l’impossible pour éviter qu’IFTIN
ne revienne sur son témoignage …. Sinon cela pourrait devenir chaud
pour lui, très très chaud !

On peut imaginer le type d’arguments qu’ils doivent utiliser : les liens familiaux, la solidarité entre frères d’une même tribu, la reconnaissance ‘du ventre’, l’unité entre dirigeants, bref tout un arsenal affectivo-émotionnel qui serait suffisant, en temps normal, pour faire pleurer la brute la plus endurcie.

A contrario, ils savent aussi que leur Client n’est pas un homme facile à détourner de la voie qu’il s’est tracée. Il est évident qu’il n’a jamais cédé un seul pouce de terrain, lorsqu’il était à Addis Abeba alors que Guelleh, conformément à ses habitudes, a probablement tout tenté pour le convaincre de rentrer au bercail : les menaces, les tueurs, les promesses, les honneurs, l’argent et ….

Ensuite les
deux envoyés ont aussi un très gros problème à résoudre.
Ils tiennent certainement à éviter à tout prix, une mésaventure
semblable à celle qui était arrivée au Maire de Djibouti,
lorsqu’il avait été interpellé à Bruxelles par
la Police belge et conduit dans un centre de Police pour y être interrogé
longuement … Ils savent bien que cela ‘leur pend immanquablement au nez’ s’il leur
prenait l’idée de débarquer à Bruxelles dans le but
de rencontrer IFTIN, surtout si ce dernier n’avait pas envie de les recevoir
…. (l’honnêteté commande de dire que nous n’avons aucune information
sur les intentions d’IFTIN dans ce domaine).

Alors en attendant, ils se tournent les pouces aux frais de la princesse, ils traînent et surtout
ils téléphonent beaucoup, l’air affairé et soucieux … à Djibouti et à Bruxelles.

Dictateur en équilibre précaire
sur une corde raide

Enfin, ils savent très bien que s’il venait à l’idée d’IFTIN de se plaindre de leur harcèlement « amical », un juge pourrait l’écouter et ouvrir une instruction à leur encontre pour tentative de subornation de témoin. Ce qui ne manquerait pas de faire un peu désordre dans le dossier de l’affaire Borrel et qui décrébiliserait d’un seul coup toutes les déclarations de non-culpabilité que Guelleh a rendu publiques ! .

Le
Procureur de la République Djama Souleiman et sa femme ont quitté
brutalement Djibouti pour Addis Abeba.

D’après
des témoins généralement bien informés, le Procureur serait rentré chez lui un matin et
il aurait annoncé qu’il partait avec sa femme pour Addis Abeba. Rapidement ils
auraient bouclé deux valises avant de s’envoler pour la capitale éthiopienne.
La décision semble avoir été très soudaine, car, même la veille, le Procureur n’avait
pas parlé de ce voyage autour de lui.

Ce brusque
de départ suscite des rumeurs. Le Procureur a-t-il décidé
de quitter le navire ? Mais aucun autre élément, disponible à ce jour, ne pourrait le confirmer
…. Est-il en mission à Addis Abeba dans le cadre de l’explosion
à l’hôtel Tigree, qui a été relatée dans
l’Observatoire ? Nul ne le sait encore, mais nous cherchons …. en espérant
obtenir des informations plus précises sur ce qui pourrait n’être au final
qu’un voyage d’agrément, mais cette dernière hypothèse semblant quand même être la moins plausible …. .

(*) Ces preuves
lui avaient été confiées auparavant par Moussa Idriss
(qui lui faisait encore confiance) dans un autre objectif : celui de les mettre en lieu sur ! Il avait du changer d’avis en cours de route et estimer que le bureau de Guelleh était l’endroit idéal. Il est vrai que personne ne les a plus revues depuis ! Guelleh a du les déchirer immédiatement.