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18/04/04 (B243) Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre des Affaires étrangères, puis de la Justice, un homme politique visionnaire !!! (Lecteur)

Djibouti est lié
à la France par plus de 25 conventions bilatéraux

Cette coopération
est ancienne et fructueuse. Mais en ces temps de turbulence, avec les rebondissements
de l’affaire de l’assassinat du juge Borrel, nous nous intéresserons
à la convention bilatérale N° 92-806.

Publiée au Journal
officiel, le 19 août 1992, elle est entrée en vigueur au mois
d’Août 1992 sous le nom ”Convention d’extradition entre le Gouvernement
de la République française et le Gouvernement de la République
de Djibouti”.

Signée a l’époque
par le Ministre des Affaires étrangères M. Moumin Bahdon, elle
semble avoir toute son actualité. M. Moumin, se révèle
aujourd’hui, avoir été à l’époque un homme d’Etat
visionnaire !!!

Savez-vous, qu’aux termes
de cette convention très bien rédigée, toutes les situations
possibles sont prévues.

La seule solution, pour
échapper à ses conséquences, consisterait à invoquer
comme l’avait fait le Général Pinochet, des raisons humanitaires
s’opposant à l’extradition d’une personne présumée coupable.

D’ici à ce que
certains hommes politiques Djiboutiens, proches de l’affaire Borrel tombent
subitement malade, il n’y a que la distance entre leur maison et l’hôpital
?

Ou préfèreront-ils
s’évader dans un pays qui n’a pas signé de convention d’extradition
avec la France ?

Par souci d’honnêteté
intellectuelle, je tire mon chapeau à M. Moumin Bahdon, qui avait su
prévoir la situation dans laquelle nous sommes finalement tombés
…, avec des présumés coupables aux plus hauts postes du pays.

 

Nota :Mounin bahdon farah
était le supérieur hiérarchique du juge Borrel
Le jour de sa mort

Nota :Moumin Bahdon
Farah était le Ministre de tutelle du juge Borrel, le jour de sa mort

17/04/04 (B243) Appel d’un lecteur à la vigilance face à de possibles tentatives d’extorsion de fonds au Canada, qu’il condamne.

Les agents de IOG ne changent
pas leur stratégie pour extorquer de l’argent aux Djiboutiennes et
aux Djiboutiens qui se sont installés au Canada, en particulier à
Ottawa.

Rappelez-vous l’article
qui avait été publié en 2003 dans l’Observatoire de l’ARDHD
: https://www.ardhd.org/journalanc.asp#article_2080

Cet article dénonçait
les méthodes d’individus sans scrupule qui avaient utilisé,
à des fins personnelles, la somme collectée auprès des
Djiboutiens pour organiser la fête de l’Indépendance.

Les gens qui avaient organisé
cette arnaque veulent répéter la même opération
cette année.

Qui est l’homme qui avait
organisé en 2003 cette combine ? Où est-il ?

Eh bien, mes chers compatriotes,
cet homme se trouve à Djibouti où il prétend représenter
(à lui tout seul ?) plus de 20 000 Djiboutiennes et Djiboutiens qui
soutiendrait la politique d’IOG.

Je laisse aux lecteurs
d’Ottawa le soin de juger les prétentions de ce Monsieur qui affirme
sans trembler qu’il est diplômé de l’Université d’Ottawa.

Pour votre information,
je vous livre la copie de l’article qui a été publié
par La Nation à Djibouti.

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(Extrait de La Nation)

Diaspora Retour aux sources Ali ” Indho Yare ” le président
de l’organisation des Canadiens originaires de la Corne de l’Afrique nous
a rendu visite.

Accompagnant son frère
le célèbre chanteur Omar Ali ” Indho Yare ” le président
de l’organisation des canadiens originaires de la Corne de l’Afrique est fier
de retourner au pays après plus de 18 ans d’absence.

Sympathique comme toujours,
se portant bien, le crâne un peu plus dégarni avec des cheveux
blancs sur les côtés, Ali nous a accordé une interview
où il nous a parlé de ce qu’il a accompli pendant son séjour
au Canada où il a apparemment réussi et les projets qu’il compte
réaliser pour le développement du pays.

Ayant fait ses études
primaires à l’école de l’Alliance Française à
Diré-Dawa et poursuivi celle du secondaire à Djibouti Ali obtient
un CAP au Centre de Formation Professionnelles des Adultes Option dessin du
bâtiment et entre dans la vie active en trouvant un emploi aux travaux
publics en tant que topographe.

Une année après
il quitte Djibouti pour l’Arabie Saoudite où il travaille dans une
société française de construction de bâtiment et
y revient deux ans après avec un petit pactole qui lui permet de mener
une activité commerciale. Marié et père de 6 enfants
en 1986 Ali quitte comme la plupart de ses frères Djibouti pour émigrer
au Canada où il devient un des deux premiers djiboutiens à s’installer
à Ottawa.

Il reprend ses études
secondaires, obtient un BAC est fréquente un institut de l’informatique
et de la gestion de l’Université d’Ottowa et décroche trois
ans après une licence. Ali crée avec les premiers immigrés
djiboutiens une organisation d’entraide qui prend plus de poids au fur et
à mesure qu’augmente leur nombre qui atteint rapidement les 20.000
personnes.

Cette association organise
chaque année la célébration de la fête nationale
et ce depuis 1989. En 2002, Ali est élu démocratiquement président
de l’organisation des canadiens originaires de la Corne de l’Afrique qui obtient
l’attention du gouvernement de ce pays pour améliorer les conditions
de vie de ses membres.

Lors de la visite du
Premier Ministre Djiboutien Dileita Mohamed Dileita, Ali organise a l’égard
du dirigeant de ce pays une cérémonie dans un grand Hôtel
à Ottowa dans la capitale du Canada. Ali nous a expliqué que
l’organisation dont il est à la tête est apolitique et oeuvre
pour le rapprochement des peuples Canadiens et Djiboutiens et de leur développement
à travers les ONG.

De retour au pays,
Ali a rencontré pas mal de personnalités, s’est dit satisfait
du chemin pris par son pays grâce à la sagesse et au pragmatisme
de son Président Ismaïl Omar Guelleh ainsi que du dynamisme du
Premier Ministre Dileita Mohamed Dileita qui mèneront le pays au développement
a-t-il ajouté.

Ali a enfin conclu
qu’il compte sensibiliser les autres organisations des djiboutiens émigrés
à l’étranger notamment la diaspora djiboutienne établie
en Europe pour soutenir leurs frères restés au pays.

Moustapha
Ibrahim

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Selon nos informations, des agents d’IOG voudraient répéter
la même opération cette année. Ils projettent de lancer
une collecte d’argent auprès des familles djiboutiennes en leur demandant
de verser des sommes allant de 20 $ à 30 $ canadien.

Pour réaliser
leur coup, les agents d’IOG auraient imaginé d’utiliser un groupe des
femmes. Ils n’osent plus se présenter personnellement devant les Djiboutiens.
Comme dit le proverbe, une personne avertie en vaut deux !

C’est la
raison pour laqulle, je lance cet appel à la communauté djiboutienne
afin qu’elle soit très vigilante et qu’elle ne se laisse pas berner
par les différentes tactiques des agents d’IOG.

Les Intellectuels Djiboutiens
réfléchissent à l’organisation d’une fête nationale
sans collecte d’argent et sans connation politique. Les Djiboutiens sont assez
matures pour faire la distinction entre les agents envoyés par IOG
et les honnêtes Djiboutiens qui veulent célébrer la fête
de notre pays. La liste des agents IOG sera bientôt disponible…

Citoyen
Djiboutien

17/04/04 (B243) Le reportage diffusé par TF1 au JT de 20 heures le vendredi 16 avril 2004. Ecoutez la bande sonore (Real player). Le feu se rapproche-t-il sérieusement de Guelleh et de son entourage ?


Pour écouter le reportage TF1 / JT du 16/04/04 – 20 heures – soyez patient !

Télécharger le fichier – Attention
2,7 Mo !

17/04/04 (B243) Mais qui commande l’Armée (AND) ? ( Lecteur)

Comme tout esprit critique,
j’ai etudié la situation et la carrière des officiers du cabinet
militaire d’IOG.

Ce sont tous des gens
qui traînent des casseroles à leur pantalon, à l’exception
du dernier arrivé. Comme par hasard, ils consomment beaucoup d’alcool
(excusez-moi de préciser à l’équipe de l’ARDHD que l’alcool
est plus que fortement déconseillé aux musulmans ..)

L’inondation récente a mis en évidence l’incompétence
des hommes au pouvoir.

Compte-tenu des enseignements
de l’inondation de 1994, du fait qu’il pleut très souvent chez nous
en Avril et en Novembre de chaque annee pour des durées allant de 2
à 7 jours, je me dis que s’il y avait eu des vrais responsables au
pouvoir, on aurait placé deux à trois postes militaires avancés
pour surveiller le niveau des eaux.

Or rien n’a été
fait !

Même le soir de l’inondation, ni la Police ni l’Armee n’ont été
mis en alerte !

17/04/04 (B243) Un lecteur se demande comment Guelleh pourrait profiter de l’affaire Borrel pour essayer d’extorquer des fonds à la Communauté internationale. Il lance un défi aux lecteurs.

Au fil des jours, nous
découvrons que Guelleh est aux abois. Qu’il cherche de l’argent de
tous les côtés …

C’est ainsi qu’il a su
utiliser la catastrophe récente due aux innondations en un moyen de
réclamer 20 millions de dollars pour effectuer des travaux dans l’Oued
Ambouli. Si j’ai bonnes mémoires, ces travaux avaient été
programmés après les innondations de 1994 et probablement, la
Communauté internationale et la France avaient donné l’argent
nécessaire.

Force nous est de constater
que ces travaux n’ont pas été effectués … Où
est passé l’argent ? Devinez ! Chacun a certainement son idée
: poche de gauche, poche de droite ou poche de Paulette ? Le choix est quand
même restreint.

La question que je me
pose aujourd’hui est de savoir comment Guelleh va utiliser l’Affaire Borrel,
qui commence à lui chauffer ‘les fesses’ et à se rapprocher
sérieusement de lui, pour en faire un nouveau trésor. J’ai essayé
de trouver la solution pour lui, mais je ne suis pas assez malin. Alors je
donne ma langue au Chat et je propose à tous vos lecteurs de réfléchir
à une arnaque possible.

La solution viendra bien
sur de Guelleh, qui est le plus rusé de nous tous …

16/04/04 (B243) TF1 / Affaire BORREL. Ce vendredi, nouveau sujet diffusé par TF1 au journal de 20 heures sur l’affaire Borrel.

Nous avons été
informés du fait que TF1 avait diffusé un nouveau sujet sur
l’affaire Borrel et que la possible implication de Guelleh dans le meurtrer
du Juge, aurait été évoquée.

N’ayant pas vu, à
l’heure actuelle, le sujet, nous ne pouvons pas en dire plus. Mais ce déchaînement
des média français n’est certainement pas un bon signe pour
Guelleh. La France a-t-elle décidé de le lâcher et d’utiliser
l’affaire Borrel pour jusitifier un changement radical du soutien qu’elle
lui accordait jusqu’à présent ?

Nous n’avons certainement
pas la réponse, mais la question se pose effectivement pour les observateurs
de la situation.