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07/10/2013 (Brève 274) Et si c’était Guelleh qui s’était fait pigeonner par Guéant, Aref et Wahib Nacer ? (Les délires de l’équipe de l’ARDHD – A ne pas prendre trop au sérieux !)

Depuis les révélations du Point, on parle beaucoup de l’origine des 500.000 € reçus par Claude Guéant pour la vente de deux toiles flamandes …

le clownLa presse évoque le rôle du Corbeau repenti, Me Aref et celui de son beau-frère Wahib Nacer, banquier discret installé en Suisse, qui aurait auparavant sévi à la Banque Indosuez de Djibouti (que son père dirigeait autrefois). 

Pour le moment, Guéant s’apprête à déposer une plainte en diffamation et affirme ne pas connaître Aref. La justice permettra peut-être de nous éclairer .. espérons-le !

On dit que l’acheteur serait malaisien. Possible. Mais n’est-il pas Djiboutien ? Est-ce que Guelleh pourrait avoir acquis pour 500.000 € ces deux toiles, via l’intermédiation d’Aref, son conseiller, alors qu’elles valent pas plus de 40 à 50.000 € chacune; au dire des experts …

a la soupeEst-ce qu’Aref, déjà enfariné en 1999 puis repenti en 2000, pourrait avoir pris sa revanche en convaincant Guelleh d’acheter pour 500.000 € des toiles qui ne valent au mieux que 15 % de ce montant, uniquement pour le plaisir de le pigeonner ?

L’arroseur arrosé ? 

arefAucun élément ne nous permet de poursuivre nos délires dans cette direction, mais il serait amusant de découvrir qu’ils ne sont pas si éloignés de la vérité.

02/12/04 (B274) Un lecteur nous informe que M. Liban Houssein Djibah est incarcéré à Gabode. Appel à tous les lecteurs qui pourraient nous donner des informations complémentaires.

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Note de l’ARDHD
Nous remercions ce lecteur qui nous a transmis cette information importante,
qui ne nous avait pas été communiquée jusqu’à
ce jour. Nous ignorions la situation de Liban Houssein Djibah.

Aussitôt, nous
lançons un appel à tous ceux (famille, amis, témoins)
qui pourraient nous apporter une confirmation et des précisions sur
la date et les motifs de son arrestation et sur sa situation actuelle.

Nous alertons aussi les
membres du GED.
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Monsieur le directeur,
j’ai une question à vous poser. Selon des informations de Djibouti,
monsieur Liban Houssein Djibah croupit à Gabode. Cette personne est
( a été) membre du GED -Gouvernelment en exil- et ex-Ministre
de l’ Education Nationale.

Or ni vous ARDHD, ni le GED n’a dit un mot sur ce pauvre. N’est-ce pas lui
qui écrivait sur la dictature d’IOG ? N’est-ce pas lui qui faisait
défiler les épisodes de Kadra ?

Pourquoi ne dites-vous pas un mot ? Pourquoi laisser les criminels de l’ambassade
de Djibouti se venter d’avoir coopérer avec les autoriés belges
et rapatrier ce pauvre monsieur à Djibouti ?

Enfin, je vous demande de réagir pour faire quelque chose en faveur
de Liban.

Un observateur.

29/11/04 (B274) A lire sur le site du GED « Pourquoi faut-il témoigner si vous avez été victime du régime ou si vous avez connaissance d’informations concernant des délits et des crimes commis à Djibouti ? »

Lien avec l’article :
http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_532.htm

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Extrait de la conclusion du GED

« En témoignant vous contribuerez à apporter votre soutien
à la cause de l’opposition, pour l’instauration d’un régime
juste, démocratique et qui garantira vos libertés individuelles.

Au-delà des
indemnisations qui seront demandées, c’est un véritable acte
de civisme. »

29/11/04 (B274) Moumin Bahdon engage son parti le PSD dans un plébiscite en faveur de la dictature (La Nation)

Inutile d’en dire plus,
il suffit de lire La Nation, pour constater que Moumin Bahdon est devenu un
fervent défenseur de Guelleh et de son régime anti-démocratique,
qui ruine le pays et qui asservit la population.

Mais il n’a pas été
le seul, ce jour là, à inscrire son nom sur la pierre que les
Djiboutiens se feront certainement un plaisir de casser, le jour où
ils décideront majoritairement de mettre tous ces dirigeants à
la porte … Guelleh en tête, puis ceux qui ont acheté une veste réversible depuis des années
…. et qui la retournent au gré des fluctuations d’intérêt et du sens du vent
qui souffle.

On parie que ce n’est probablement pas la dernière fois. Il suffirait que Guelleh ait une seconde de faiblesse (affaire Borrel ou autre) pour qu’ils viennent nous expliquer qu’ils n’ont jamais eu confiance en lui, mais qu’il fallait être intégré au système pour mieux le torpiller. En attendant, ce sont eux qui encaissent des salaires de député pour faire acte de présence, une fois de temps en temps (vraiment rarement) sur les bancs de l’Assemblée …

Le calcul sera-t-il payant
dans l’avenir ? « Pas si sur », nous dit Mohamed, lycéen
du quartier de Balbala … « Ils s’enrichissent sur notre dos, mais
on leur fera rendre tout cela dans l’avenir,
ajoute-t-il, avec fierté,
du haut de ses quatorze ans…et ils paieront tous pour les crimes qu’ils
ont commis .. »

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Extrait de La Nation

Sur ce, M. Moumin
Bahdon Farah
cède la parole à son complice de toujours,
M. Ahmed Boulaleh Barreh. Le charismatique  » Gabayo », tel
est son surnom, réussit à galvaniser les congressistes grâce
à sa rhétorique au point que ceux-ci scandent en chœur
le nom de Ismaïl Omar Guelleh à chaque fois qu’il le prononce.

Ce tribun reste égal
à lui-même au vu des applaudissements nourris que lui réserve
le public friand de son humour et de ses réparties spirituelles dont
il a le secret.

L’heure est, suite
à une dernière et brève intervention du président
du PSD sonnant la clôture du congrès, à la dispersion
des délégués qui abhorrent des tee-shirts à l’effigie
du Chef de l’Etat pour mieux afficher leur soutien massif envers sa personne.

Une ferveur similaire
se lit sur les visages des militants de base venus en nombre le lendemain
matin, c’est-à-dire le vendredi 26 novembre 2004, à la route
Nelson Mandela en l’honneur de la célébration du 2ème
anniversaire de la création du PSD.

Plusieurs de ses leaders
tels Houssein Barkat Siraj, Awad Haid Abdallah et Ahmed Boulaleh Barreh
auxquels s’est joint le Ministre de la Défense Nationale , M. Ougoureh
Kifleh Ahmed,
se relaient au micro afin d’expliquer le pourquoi de l’alliance
politique des quatre composantes de l’UMP sous l’oreille attentive des invités
de marque comme le député Souleiman Miyir, Messieurs Mohamed
Dini et Mahdi Abdillahi représentant respectivement le RPP, le FRUD
et le PND.

Chacun des orateurs
étaye au public les motifs de son ralliement personnel à la
vision politique du Président Guelleh. Tous profitent de cette opportunité
pour exhorter les sympathisants du PSD en particulier et au delà ceux
de l’UMP en général à voter en faveur de leur candidat
commun lors de la prochaine échéance électorale.

Les derniers mots reviennent
au président du PSD qui réconfirme le bien fondé des
résolutions prises la veille par son parti. La simple évocation
du nom d’Ismaïl Omar Guelleh de la part de M. Moumin Bahdon Farah
suffit à déclencher les ovations de ses partisans. De quoi vous
donner un avant-goût de la mobilisation des cadres et des militants
du PSD qui ont, avant l’heure, plébiscité le candidat Ismaïl
Omar Guelleh.

27/11/04 (B274) A lire au Journal Officiel de la République française ..

Au Journal officiel du
mardi 23 novembre sont publiés :

Accord international :
la loi autorisant l’approbation de la convention entre le gouvernement de
la République française et le gouvernement de la République
de Djibouti relative à la situation financière et fiscale des
forces françaises présentes sur le territoire de la République
de Djibouti.

27/11/04 (B274) Reprise d’un article paru sur Libération en Août 2004 / La justice française fait fuir les leaders africains

LIBERATION : Visés par des
juges français, des chefs d’Etat évitent les commémorations.

Par Thomas HOFNUNG
et Renaud LECADRE

jeudi 12 août
2004 (Liberation – 06:00)

La «Françafrique»
n’est plus ce qu’elle était : avant de fouler le sol français,
les chefs d’Etat africains y réfléchissent à deux fois,
de peur d’être rattrapés par la justice. Au grand dam des autorités
françaises qui tentent de les convaincre qu’ils n’ont pas le choix.
Seize présidents d’Afrique francophone ont annoncé leur participation,
le 15 août, au 60e anniversaire du débarquement des Alliés
en Provence.

Parmi
eux, le Djiboutien Ismaël Omar Guelleh. A la veille de son arrivée,
le ministère français des Affaires étrangères
a rappelé qu’il bénéficierait de «l’immunité
diplomatique (…), un principe fondamental du droit international».
Les avocats de la veuve de Bernard Borrel, magistrat français détaché
à Djibouti dont le corps a été retrouvé carbonisé
en octobre 1995, le soupçonnent d’avoir commandité le meurtre,
sur la foi d’un ancien membre de la garde présidentielle. Au printemps,
Ismaël Omar Guelleh, dont l’avocat, Me Francis Szpiner, est aussi celui
de la Chiraquie, avait dénoncé un complot fomenté par
la France contre son pays. Après de plates excuses du Quai d’Orsay,
pour qui l’affaire ne serait qu’élucubrations de la presse, Djibouti
a considéré que l’incident était clos. Pas pour la partie
civile, toujours décidée à éclaircir les conditions
du décès du juge Borrel.

D’autres, comme le président
ivoirien Laurent Gbagbo ou son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, ont
préféré rester chez eux. Ces dernières semaines,
l’enquête du juge Patrick Ramaël sur la disparition à Abidjan,
depuis la mi-avril, du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer,
s’est resserré autour des proches du Président, sans pour autant
le mettre personnellement en cause.

De son côté,
Denis Sassou Nguesso est aux prises avec la justice française dans
l’affaire des «disparus du Beach». En mai 1999, 350 Congolais
rapatriés par l’ONU avaient disparu au port fluvial de Brazzaville.
Selon des survivants qui ont saisi la justice française au nom du principe
de compétence universelle, ces sympathisants présumés
d’un rival de Sassou auraient été liquidés par les forces
gouvernementales. En septembre 2002, un juge avait souhaité, sans succès,
entendre le chef de l’Etat congolais à Paris.

Face à l’activisme
de la justice et au risque de détérioration des relations bilatérales,
les politiques français évoquent devant leurs amis africains
la séparation des pouvoirs. Avec des résultats mitigés
: «Pour eux, soit nous jouons un double jeu, soit nous sommes incompétents,
car incapables de mettre au pas nos juges», confie un ancien ministre.

28/11/04 (B274) Comment IOG va-t-il procéder pour truquer les élections ? Eh bien c’est extrêmement simple : en appliquant les mêmes méthodes qu’il a testées depuis 1995, de façon d’abord plus discrète … avant de passer à un niveau « industriel » et généralisé, en jouant d’abord sur « la faim » et la « peur », puis l’enrichissement de ses sbires. (Lecteur)

J’avais lu une fois qu’un
de vos lecteurs se demandait comment IOG pourrait-il truquer les élections?

Il serait plus juste de
se demander comment on pourrait mettre en écher ses pratiques habituelles
? IOG est un homme dangereux qui n’hésite pas une seconde à
pratiquer l’interdit ou l’illègal pour conserver le pouvoir.

Je m’explique:

A) Avant 1995
Il commettait uniquement
de « petites » choses comme des détournements, des chantages, des situations « commanditées » comme des explosions ou des meurtres par ici par là.

B) Entre 1995 à
1999 LA FAIM ET LA PEUR : cible la présidence.
Il est passé
la vitesse supérieure en établissant la composition du gouvernement, d’après
lui uniquement (bien sur) pour des raisons de sécurité. Il bloquait toutes les aides
provenant de l’extérieur sauf les plus difficiles à refuser,
de la part de pays donnateurs qui insistaient vraiment. Il suspendait tout crédit sauf ceux
de l’EDD (à partir de 1997). Il encourageait tous les responsables
à voler les biens de l’etat et il faisait tout pour que l’éducation,
la santé et la securité soient à la traine (le Ministre
de l’Education était justement un bédoin manquant d’Education.
Celui de la santé idem ! Quand à la securité, n’en parlons
pas parce qu’il demandait à son ami Yacin Yabeh de susciter « le
bordel » et d’arrêter même des Ministres.

Il bloquait toutes les
initiatives pouvant améliorer la vie social, économique du pays
et il filtrait les informations à destination de son tonton Gouled
: il a fait en sorte que les citoyens soient dans le besoin et qu’ils vivent
dans la peur.

C) Après 1999 : LA RECOMPENSE DES FIDELES DE LA DICTATURE
Il a débloqué
tous les crédits possibles, toutes les aides. Il a nommé un
universitaire à l’éducation bein qu’il ait detourné,
lui aussi, beaucoup d’argent et à la santé un Docteur …vétérinaire.
Il construit beaucoup de murs sans fondation, mais cela lui permet de contineur
à prélever 40 pourcent des aides,

…..la suite très
vite …

28/11/04 (B274) Pourquoi n’exigerions-nous pas que l’Organisation de la Francophonie applique ses règles et les sanctions prévues à la République de Guelleh ?

En lisant le commniqué
émis par Reporters Sans frontières, nous avons eu la confirmation
des règles de discipline de l’Organisation de la Francophonie :

« La Francophonie
prévoit un mécanisme de sanction des pays « en cas de rupture
de la démocratie ou de violations massives des droits de l’homme ».
Ces sanctions vont de la réduction des contacts avec l’Etat concerné
à sa suspension. »

A notre avis et en application
de toutes les Observations faites, la situation des Droits de l’Homme à
Djibouti correspond bien à celle qui est décrite :

– rupture avec la Démocratie,
– violation massive des Droits de l’Homme.

Nous allons demander à
l’Organisation de la Francophonie de se pencher sur le cas du système
de Gouvernement de Guelleh et de prendre le cas échéant les
sanctions qui s’imposent, en confirmité avec ses statuts et règles
de fonctionnement.