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11/01/05 (B280) Guelleh, ça craque de tous les côtés …

Décidément
le début de l’année n’est pas une bonne période pour
Guelleh. Non seulement, il semble à la lecture des nombreuses informations
que nous recevons, qu’il ne soit pas en très bonne santé (certains
ont parlé d’une évacuation depuis Nairobi …) mais aussi qu’il
soit mis en cause de plus plus directement par la Justice française.

Aujourd’hui, c’est Hassan
Saïd qui reçoit sa petite convocation dans une affaire en marge
de l’instruction de l’affaire Borrel, celle de la subornation de témoins
et que Guelleh ait miraculeusement échappé à une convocation
impérative pour ne recevoir qu’une invitation à se présenter
spontanément …..

En pleine campagne électorale,
ces deux problémes (santé et judiciaire) qui sont peut-être
liés (il y a de quoi être malade, lorsque l’on apprend que l’on
est convoqué par la Justice et que l’on ne se sent pas totalement innocent
ni étranger à la mort violente d’un Juge français !),
ces deux affaires vont lui gâcher la fête.

Aura-t-il encore le coeur
à frauder aussi honteusement qu’il le fit en 1999 ? Certainement et
d’autant plus que son statut de Chef d’Etat lui garantit une certaine immunité.
Le perdre signifierait une convocation en bonne et due forme avec menace d’arrestation,
faute d’y déférer ….

11/01/05 (B280) Hassan Saïd commence à comprendre (ce que nous écrivons depuis des mois) qu’il pourrait être le dindon de la farce (si l’on peut dire) ou le lampiste de service qui pourrait payer la note pour tous les autres …

 

Il
y a un truc que je ne comprend pas … ! Ils vont pas me lâcher
et me mettre sur le dos, le meurtre de Borrel ?

Ils auraient quand même
pu me nommer tout de suite Ministre de l’intérieur avant, ce qui m’aurait donné droit à
une certaine « immunisation » …

11/01/05 (B280) Les élections approchent et les électeurs se mobilisent pour la promotion de leur candidat. L’ARDHD ne participera pas à la campagne des candidats.(ARDHD)

A l’approche des élections,
nous recevons de nombreux messages et demande de publication en faveur des
candidats potentiels ou contre les autres candidats potentiels.

Il est clair que cela
ne rentre pas dans notre mission. Il est parfois difficile d’établir
une frontière claire entre information et promotion politique. Nous
essaierons de l’établir du mieux que nous pouvons, afin de donner des
informations, y compris sur les candidats de l’opposition, sans ne faire la
promotion d’aucun d’entre eux, ce qui imposerait la mise en place d’un système
de mesure pour offrir à chacun les mêmes moyens.

A compter de ce jour,
nous ne publierons plus aucune contribution ayant pour objet de faire la promotion
d’un candidat potentiel d’opposition ou de critiquer les autres candidats
d’opposition, afin de respecter notre neutralité dans un débat
qui n’est pas le nôtre, mais celui du Peuple djiboutien.

Merci à tous de
comprendre notre position

11/01/05 (B280) Lettre ouverte à S.E le Dictateur de la Ripoublique de Djibouti

Vous ne méritez
pas d’être appelé M. le Président. C’est pourquoi je m’autorise
à vous appeler par un titre qui convient mieux à la réalité
et à votre situation : M. le Dictateur. Ce que vous êtes.

M. le dictateur, votre
maladie est un secret de polichinelle. Tout Djibouti est au courant et en
parle. Certes il n’y a pas de honte à être malade et je n’émets
aucune critique à ce sujet : cela peut arriver à chacun d’entre
nous.

En revanche, il est des
maladies qui deviennent incompatibles avec la fonction ou le poste exercée.
Tout salarié peut être mis en arrêt de travail temporairement
ou définitivement s’il n’a plus la capacité ou les forces d’exercer
son métier.

Vos somnolonces repetées,
votre nombreuse absence d’esprit et votre démarche hésitante
lors des Conseils des Ministres, par exemple, nourrissent les rumeurs dans
les couloirs des Ministères. Nous sommes en droit de nous demander
si la médecine ne doit pas prononcer un arrêt de travail temporaire
ou définitif.

La dégradation
exponentielle et vectorielle de votre état de santé interpelle
tout le monde à tel ensiegne que c’est devenu l’un des sujets de conversation
favori de votre équipe gouvernementale qui prépare, sans aucun
état d’âme l’éventualité de votre succession.

Vos deux cousins, le Ministre
cupide et insolent de l’économie en faillite et le Directeur insipide
de l’ EDD auraient, dit-on, déjà ouvert les hostilités
entre eux pour savoir lequel va raffler la mise et empocher votre fauteuil
au cas où. Je ne souhaite pas votre disparition, car nul homme ne peut
souhaiter la mort d’un autre, même s’il ne nourrit aucune sympathie
à son endroit. Dieu décide et il juge.

Mais que voulez-vous,
les chiens ne font pas des chats et on ne changera pas le carrièrisme
ni l’ambition des ces deux personnages cupides.

M. le dictateur, vous
avez trois mois à partir d’aujourd’huiour vous résigner à
rendre tous les pouvoirs que vous avez usurpés et que vous exercez
sans aucune légitimité ni sans aucune compétence et pour
donner au Peuple la liberté de choisir parmi les candidats qui se présenteront.

J’ai une certaine sympathie
pour Ali Coubba et sa jeune équipe, mais je sais que l’ARDHD se refuse
à faire la promotion des candidats.

J’emprunterai à
Winston Churchil ma conclusion. Vous aviez à choisir entre la guerre
et le déshonneur. Vous avez choisi le déshonneur et vous aurez
la guerre.

11/01/05 (B280) Radio-Trottoir : les Djiboutiens d’AWDAL aurait fermement prié M Hachi Afwené de rentrer chez lui et de cesser ses tentatives d’influence en faveur de Guelleh.

Echec d’une tentative
de séduction des électeurs de la région d’Awdal :

De sources proches des Associations de Gadaboursi qui sont établis
à Paris en France, nous apprenons qu’IOG aurait délégué
M. Hachi Afwené (Gadaboursi lui-même) à Borama (fiefs
non seulement des Gadaboursi mais lieu où résident beaucoup
de Djiboutiens exclus par le système triballiste mis en place par Gouled
et poursuivi de façon intensive par Guelleh). Il aurait eu pour mission
de travailler pour assurer la promotion du Candidat Guelleh auxs élections
présidentielle de 2005.

Pour réussir, il
aurait tenté de séduire ces Djiboutiennes et ces Djiboutiens
(y compris les anciens combattant oubliés). On se souvient que Guelleh
avait déjà utilisé la même méthode en 1999.

Les Djiboutiens de Borama
ont rappellé au messager d’IOG (Hachi Afwené) que dépuis
1999, IOG n’a rien fait pour eux. Il continue à dépenser l’argent
public et des sommes d’argent colossales pour qu’AWDAL (Somaliland) soit répresentéé
par des Issa au sein d’un futur Gouvernement somalien (Réunions du
Kenya).

Les sages, huit personnes
qui répresentent Awdal et qui parlent au nom des habitants ont rappellé
à Hachi que tous les Djiboutiens de Djibouti et d’Awdal sont contre
cette politique tribaliste et dangereuse qui a comme objectif de créer
des tensions et des haines entre des clans djiboutiens.

Ils ont bien compris et
ils auraient dit : « IOG a choisi cette voie inacceptable pour tenter
de détourner l’opinion du peuple djiboutien ».

Les sages auraient confirméà
HACHI que les Djiboutiens d’Awdal ne voteraient plus pour IOG.

Ils auraient demandé
poliment mais fermement à HACHI de quitter rapidement la région
d’Awdal et de ne plus y revenir, car il serait désormais considéré
comme « persona non grata ».

11/01/05 (B280) Radio-trottoir : Les longues randonnées de la première Dame, ce n’est pas une sinécure ! (Correspondant / humour noir)

Un pouvoir excessif, un
pouvoir qui dure trop longtemps, est vraiment un danger public, un danger
de tout instant, un fléau pour le pays.

  • 28 ans à
    la présidence d’abord comme commanditaire, pour ne pas dire commandant
    des basses besognes de la police parallèle, puis ensuite comme Chef
    des armées, c’est trop.
  • 28 ans de dégâts,
    de détournements et de débauches sur tous les plans : ça
    suffit.

Actuellement, il faut
espérer et souhaiter un tremblement humain. Le seul risque à
envisager sera le fait de voir l’aéroport international inondé
par les fuyards.

Djibouti ne sera pas un
nouveau Sodome et Gomorrhe, car le peuple djiboutien, bientôt, saura
(avec un peu de courage et une direction politique bien décidée)
mettre fin aux pratiques perverses de la présidence de la République
de Djibouti.

Une histoire récente

Notre belle et super randonneuse
a certainement réussi à faire des affaires, probablement pour
assister les Travailleuses et Travailleurs Djiboutiens sans salaires depuis
deux mois, abstraction faite sur les cinq mois des arriérés
de salaires et du gel des avancements des salaires depuis 1986.

Pourquoi ?

Mais voyons, les prochaines
élections de son époux contre lui-même obligent. Donc
il faut faire vite, si possible avant la fête des moutons, occasion
exceptionnelle pour demander pardon aux pauvres fonctionnaires, qui ont peur
pour leur poste et préfèrent subir qu’agir, mais attention leur
passivité risque de se retourner contre les adeptes de Sade au pouvoir.

Pour ce faire la première
Dame est partie en opération charme pour faire de multiples emplettes
; vol assuré sur avion présidentielle officiellement pour présenter
avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais) des condoléances,
mais en réalité pour le simple plaisir des shoppings exceptionnelles,
pas très loin des sex-shops.

La couverture des condoléances
doit faciliter la tâche du Ministre des Finances

1. pour ne pas budgétiser les dépenses en carburant et autres
frais de l’avion présidentielle, dont le trajet est
pour l’aller : Afrique du Sud – Djibouti – Dubai – Afrique du Sud ;
pour le retour : Afrique Sud – Dubai – Djibouti – Afrique du Sud,

2. pour ne pas budgétiser les frais de l’hôtel, oh pardon de
la suite présidentielle au BURG AL ARAB à 2000 US dollars par
nuit, sans compter les chambres des enfants et du personnel de la cour.

Heureusement que les achats,
les dons et les cadeaux facilement amortissables ont réussi à
remplir l’avion présidentiel.

Le premier marché
certainement aux frais de l’Etat a permis à la première Dame
de prendre l’hélicoptère, de décorer, comme il se doit,
la troisième résidence de son époux dans les hauteurs
du Day, résidence sous l’emprise des odeurs euphoriques du Khat, et
attention à ne pas confondre, sous les effets de l’excitation avec
le troisième « bureau ».

Sans aucune fumisterie,
la question fondamentale est de savoir si toutes ces résidences sont
juridiquement au nom et à la charge de l’Etat ou à la charge
et au nom d’un individu ?

La Chambre des Comptes
et le Contrôle Général de l’Etat sous la présidence
du Premier ministre devraient fureter dans les effets personnels, qui ont
un caractère étatique.

Bon courage ! Et sachez
: rien ne peut vous empêcher d’essayer.

Un
béret rouge de la GP

11/01/05 (B280) Radio-trottoir : selon des rumeurs persistantes, l’Ambassade de Bruxelles aurait constitué une cellule spéciale pour contrebalancer l’action des opposants à l’approche des élections. Quelle sera son rôle : communication, menace, coup de poing ? (Lecteur)

L’Ambassadeur de Djibouti
à Bruxelles aurait cosntitué une association en prévision
des élections de 18 avril 2005, afin de contre balancer les actions
des opposants, si nombreux à Bruxelles et de géner toutes les
manifestations.

L’association serait animée
par un certain Abdo Chomeur, Ilyas Issa et Mme Aicha Hassan avec son mari.
N’oublions pas que tous ces gens qui sont employés par l’Ambassade
auraient obtenu des titres de séjour en Belgique en qualité
de réfugiés somaliens alors qu’ils sont tous de nationalité
djiboutienne.

Peut-on en déduire
que les plus hautes autorités diplomatiques djiboutiennes abusent volontairement
et consciement les Autorités belges en faisant travailler des personnes
dont le statut n’est pas clair, soit parce qu’il a été obtenu
sur la foi d’un mensonge, soit parce le statut de réfugié politique
semble bien incompatible avec un poste officiel dans l’Administration du pays
que l’on prétend avoir quitté pour des raisons de sécurité
personnelle et de harcèlement …

Chers amis djiboutiens, tous ensemble, combattons ce régime, ses dérives,
ses passe-droits et ses arrangements illégaux.
.

10/01/05 (B280) Regardons toutes les alternatives possibles pour redresser le pays et assurer une direction démocratique (Lecteur)

Je m’adresse à
mon compatriote qui vient d’écrire une lettre ouverte au Président
Guelleh, afin de lui demander de passer le flambeau à DAF.

Je ne suis pas en opposition avec les idées de DAF, mais je suis un
homme qui croit à la nécessité d’un changement profond
et il ne faut pas qu’il soit le seul candidat.

Quand je dis changement,
je parle de toute la communauté djiboutienne. Nos frères afars
peuvent aussi prétendre à soutenir un candidat. Dans ce cas-là,
on pourrait aussi penser à Mohamed Kadami, qui est un homme jeune et
ouvert.

Mes amis Issas, ne soyez
pas toujours possessifs : hors des Issas, il y a aussi des femmes et des hommes
qui réfléchissent et qui ont la capacité de prendre notre
destin en main. Il faut surtout se garder de toute exclusivité afin
de permettre au peuple d’exercer son choix et sa volonté dans un scrutin
démocratique .

Merci à tous les démocrates qui militent et qui ont envie de
vivre ensemble, en dehors de toute référence ethnique.

Vive les citoyens djiboutiens.