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27/09/07 (B414) BBC : L’Eriythrée rejette l’avertissement éthiopien en le considérant comme sans objet. Eritrea rejects Ethiopia warning (En Anglais – Info lectrice)

Eritrea has angrily dismissed an accusation from its long-time foe Ethiopia that it is in material breach of the Algiers Agreement.

The treaty ended their brutal two-year war in 2000 and set up a commission that redrew the disputed border.

Eritrea’s information minister told the BBC that the warning was « irrelevant ».

If Ethiopia did pull out of the treaty, it might imply that it would no longer comply with the commission’s ruling that Badme be awarded to Eritrea.

Ethiopia has failed to hand over the town of Badme which sparked the 1998 war, which killed some 80,000 people.

« Eritrea has nothing to do on this issue and as far as Eritrea is concerned, everything that has been said is irrelevant, » Eritrean Information Minister Ali Abdu told the BBC.

TENSE BORDER
Dec 2000: Peace agreement
Apr 2002: Border ruling
Mar 2003: Ethiopian complaint over Badme rejected
Sep 2003: Ethiopia asks for new ruling
Feb 2005: UN concern at military build-up
Oct 2005: Eritrea restricts peacekeepers’ activities
Nov 2005: UN sanctions threat if no compliance with 2000 deal

« The Eritrea Ethiopia Boundary Commission is entitled and mandated to demarcate the border, but the Ethiopian regime is refusing to abide by the rule of law, » he said.

The BBC’s Peter Martell in the capital, Asmara, says Eritrea also denies backing terrorist groups targeting Ethiopia, claiming such accusations are a smokescreen for Ethiopia to divert attention from its failure to accept the border ruling.

Earlier this month, Eritrea said that it would pull back thousands of troops from the officially demilitarised border buffer zone; lift restrictions on United Nations peacekeepers and a ban on helicopter flights if Ethiopia agreed to enforce its end of the border ruling.

But Ethiopia says occupying the demilitarised zone and restricting the movement of the UN amounts to a material breach of the treaty.

Ethiopian foreign ministry sources stress that the letter, copied to the UN Security Council, is merely a formal notification, and the desired outcome would be for Eritrea to return to compliance so that no further action would follow.

Our correspondent says with the boundary commission due to close in November tensions are rising, adding to fears of a return to war.

Eritrea, which won its independence after a 30 year liberation struggle from

Ethiopia, knows how bad war can be, and has said it will do everything in its power to avoid it, our reporter says.

But it has also stressed that it will not tolerate any infringement on its sovereignty or territorial integrity.

27/09/07 (B414) BBC Somali violence amid sacking row (En Anglais – Info lectrice)

Three soldiers and two civilians have been killed in an Islamist attack on a Somali government base in southern Mogadishu, say residents.

Rocket-propelled grenades were launched at the base before both sides engaged in an hour of heavy clashes.

Two weeks ago, the Islamist-dominated opposition vowed « to liberate Somalia from the Ethiopian invaders ».

Meanwhile, the sacking of a minister over the weekend is leading to growing reports of a split in the government.

Since the Islamists were ousted by Ethiopian troops last year, hundreds have died in an insurgency.

Power struggle

The UN Secretary-General’s Special Representative for Somalia, Ahmedou Ould Abdallah, made his first visit in his new role to Mogadishu on Saturday.

He held talks with President Abdullahi Yusuf and Prime Minister Ali Mohammed Ghedi amid suggestions that a rift is growing between the two Somali leaders.

This comes as Somalia’s attorney-general and his deputy were sacked at the weekend.

It followed the arrest of the country’s chief justice on charges of corruption and abuse of power.

Attorney-General Abdullahi Dahir has refused to accept the decision, made by Somalia’s cabinet, saying only the president could sack him.

Mr Dahir is reported to have told a local radio station that any attempt to free the chief justice would be resisted by force.

27/09/07 (B414) La Nation : Une manœuvre de diversion

___________________________________________ Note de l’ARDHD
Les récents rebondissements de l’affaire Borrel et les informations sur de nouvelles pistes « finances et trafics » qui ont été publiées, y compris par la LDDH, semble inquiéter Guelleh au plus haut point.

Sinon, nous n’aurions pas la publication de cette réaction dans La Nation !!!

La Justice française est-elle en train de mettre le doigt sur les véritables mobiles du crime ?

_______________________________________ Extrait La Nation

L’affaire Borrel est devenue, sous l’effet assidu des médias français, un cliché négatif à travers lequel on juge notre pays. C’est du moins le sentiment qui s’impose lorsqu’on se souvient, entre autres, de cette Revue Economique qui avait brodé, pour le compte de la République de Djibouti, l’affaire Borrel, dans le cadre de l’établissement d’indices de développement d’une centaine de pays. Revue

Economique publiée au début de l’année 2007 par le quotidien français  » Le Monde « .

Quel intérêt d’évoquer l’affaire Borrel dans l’illustration des dispositions économiques de Djibouti ? Aucun à priori si l’on s’en tient à des objectifs rationnels. Mais il faut sans doute se résoudre à l’importante passion qui prévaut dans bien de milieux français pour comprendre les multiples coups et invectives que notre pays subit en permanence depuis des années.

L’opinion doit savoir que l’affaire Borrel n’est naturellement plus un litige judiciaire dont le but est de déterminer les circonstances du décès de ce magistrat mais qu’elle est progressivement devenue le meilleur moyen de faire plier notre pays et de le faire renoncer à son autodétermination et à ses choix de développement.

En effet, l’acharnement sur Djibouti à travers la fiction qu’est ce dossier Borrel s’explique par le fait que notre pays ait exhibé, depuis une dizaine d’années maintenant, une importante émancipation et indépendance d’esprit en matière de ses intérêts.

C’est suite au constat opéré sur la faillite à laquelle nous avait menés la logique d’un partenariat monolithique que nos dirigeants ont eu l’audace de procéder à une révision et à une redéfinition des stratégies. L’immobilisme économique et le refus de s’ouvrir aux investissements étrangers malgré les potentialités géostratégiques de notre pays ne contribuaient nullement à la promotion de nos intérêts nationaux.

Le profil de ville de garnison dont on s’était contenté depuis trop longtemps avait bel et bien fini par se solder- à travers les multiples crises que notre pays avait tragiquement connues- par des difficultés économiques et par la transhumance de nos concitoyens vers des exils incertains organisés à la hâte.

Mais tout cela appartient aujourd’hui au passé. Notre pays produit des richesses et subvient aux besoins des siens malgré les obstacles et il parvient aussi à susciter le retour de sa diaspora, désormais rassurée et prête à injecter son épargne et son savoir-faire dans la construction de notre développement.

Il est donc déplorable de voir réagir certains milieux hostiles par une campagne permanente de discrédits et de calomnie face à l’élan d’émancipation d’un pays qu’on voyait comme un membre parmi d’autres du fameux pré carré africain de la France. Un pré carré qui, au demeurant, n’a jamais rien promis d’autre que pénurie et misère, sous-développement et crise.

L’affaire Borrel ressemble de plus en plus à une série télévisée riche en rebondissements et coups de théâtre. Ses épisodes les plus émouvants figurent dans le livre écrit par Mme Borrel, précisément dans le passage où elle établit un parallèle entre la réélection du Chef de l’Etat djiboutien et le décès- non point de son époux- mais de son père.

L’affaire Borrel, c’est aussi une manœuvre de diversion dont le jeu consiste à déterminer un jour un présumé  » assassin » pour le disculper le lendemain sans crier gare. C’est le cas de cet ex-chef d’état-major de la gendarmerie nationale décrit auparavant comme un acteur principal du mystère Borrel et qui, au fil des jours, a été oublié.

Il en va de même de ce Tunisien précédemment détenu dans la prison de Gagode et qui, après avoir longtemps été décrit comme un personnage clé de l’affaire Borrel, fut subitement  » détrôné  » de ce rôle. Sans doute que la vérification de ses empreintes génétiques n’aura rien donné. Mais l’humilité intellectuelle n’existant plus depuis longtemps chez nos confrères de la presse et des médias de France, du moins dans le cas précis de l’affaire Borrel, devons-nous dire qu’aucune couverture ne sera faite sur ce sujet.

Ici à Djibouti, aucune culture de vengeance ne prévaut. On est loin de se réjouir du procès en diffamation qu’un citoyen français intente à Mme Borrel. Le seul fait qu’on entend porter à la connaissance de l’opinion d’ici et d’ailleurs, c’est combien notre pays pâtit injustement, et depuis longtemps, de cette affaire.

A l’évidence, l’exercice consistant à illustrer Djibouti, sur les supports médiatiques, comme une contrée inhospitalière dont les hôtes finissent dans un cercueil, s’avère contre-productif eu égard aux efforts que nous déployons, sous l’impulsion de notre Chef d’Etat, pour rentabiliser la prééminence géostratégique de notre pays et promouvoir en toute indépendance notre développement économique et social.

27/09/07 (B414) LE MONDE : Deux civils abattus jeudi à Mogadiscio

Deux civils ont été abattus jeudi dans la capitale somalienne en proie à des violences et des meurtres ciblés quasi-quotidiens, a-t-on appris auprès de témoins.

Un homme a été tué dans le quartier sud de Wardhigley par deux inconnus.

« Deux hommes armés lui ont tiré à la tête juste devant ma maison. J’étais terrifiée et ma porte était couverte du sang de cet homme », a rapporté à l’AFP l’une des habitantes du quartier, Fatuma Ali Soyal.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, un autre homme a également été abattu dans l’une des zones les plus dangereuses de Mogadiscio, le marché de Bakara, un entrelacs de ruelles d’où les insurgés lancent régulièrement des attaques contre les patrouilles de la police somalienne.

« L’homme a été abattu par un jeune homme qui a tiré à deux reprises à la tête par derrière », a décrit Abdulkadir Nur, qui a assisté au meurtre.

Les motifs de ces deux meurtres, criminalité de droit commun ou attaques d’insurgés, n’étaient pas connus jeudi.

L’armée éthiopienne a défait fin décembre 2006 début janvier 2007 les tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la majorité du centre et du sud du pays, dont Mogadiscio.

Depuis, une insurrection menée par des islamistes lance des opérations de type guérilla, notamment contre des cibles gouvernementales ou des soldats éthiopiens. Mais les victimes sont essentiellement civiles.

Jeudi, une délégation militaire de l’Union africaine s’est rendue à Mogadiscio pour évaluer la situation et étudier les moyens d’accélérer le déploiement de la force de paix de l’Union africaine (UA) en Somalie (Amisom), qui doit progressivement prendre le relais de l’armée éthiopienne.

« Nous sommes venus à Mogadiscio pour voir ce que l’Amisom réalise », a déclaré à l’AFP le général de division ougandais Benon Biraaro, en charge de la planification des opérations de maintien de la paix de l’UA.

« Nous voulons entraîner les forces somaliennes et faire en sorte que le pays dispose de sa propre armée, qui puisse faire face seule, car l’Amisom ne sera pas toujours là », a de son côté expliqué à la presse le général ougandais Katumba Wamala à l’aéroport de Mogadiscio.

Seuls 1.600 soldats ougandais sont arrivés pour le moment en Somalie, loin des 8.000 militaires prévus lors de la décision de déploiement prise par l’UA le 19 janvier.

Le Burundi s’est engagé à envoyer environ 1.800 soldats de la paix en Somalie mais a annoncé mi-juillet un nouveau report de son déploiement.

Le mandat de l’Amisom prévoit qu’elle appuie les institutions somaliennes de transition et les forces loyales au gouvernement du président Abdullahi Yusuf Ahmed.

Le gouvernement de transition somalien, mis en place il y a trois ans, ne peut exercer son contrôle sur ce pays dirigé par des clans depuis la chute en 1991 du président Mohamed Siad Barre, qui a marqué le début d’une guerre civile qui perdure.

25/09/07 (B414) REUTERS : Trois soldats somaliens tués à Mogadiscio (Info lectrice)

MOGADISCIO (Reuters) – Trois soldats somaliens ont été tués tard dimanche soir dans une fusillade qui a éclaté dans un quartier nord de Mogadiscio, bastion des insurgés islamistes, apprend-on de source policière.

Trois autres soldats ont été blessés et leur véhicule incendié par les assaillants.

Un important dispositif de sécurité a été déployé lundi matin sur les lieux de l’affrontement, où des soldats somaliens et des militaires du détachement éthiopien soutenant le gouvernement provisoire ont pris position.

Un influent homme d’affaire a par ailleurs été enlevé dimanche dans un quartier sud de la capitale somalienne.

25/09/07 (B414) AFP : La FAO mobilisée pour venir en aide aux populations victimes d’inondations

ROME (AFP) — La FAO a mobilisé toutes ses ressources pour venir en aide aux pays d’Afrique touchés par des inondations, a annoncé mardi le dirigeant de la FAO, Jacques Diouf.

« La FAO ne ménage aucun effort pour évaluer sur le champ les dégâts causés par les inondations aux agriculteurs et à leurs moyens de subsistance et pour mobiliser des ressources afin de les aider à reprendre leurs activités agricoles », ajoute le directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture dans un communiqué.

« La possibilité que les récentes inondations soient la conséquence du changement climatique me préoccupe au plus haut point », a-t-il dit. « La FAO fournira aux gouvernements des pays défavorisés des conseils sur les moyens de relever le défi (du changement climatique) et d’en alléger les effets sur la production agricole et la sécurité alimentaire ».

La FAO a lancé des opérations d’évaluation des dégâts au Burkina Faso, à Djibouti, en Ethiopie, Mauritanie, Ouganda, au Ghana, au Nigeria, au Mali et dans les autres pays sinistrés.

L’organisation estime qu’environ 12 millions de dollars sont nécessaires pour venir en aide aux communautés agricoles ayant souffert des inondations en Afrique de l’Ouest et en Afrique orientale.

Vingt-deux pays d’Afrique de l’Ouest, du centre et de l’Est ont été touchés depuis juillet par des pluies diluviennes qui ont fait plus d’un million et demi de sinistrés, selon le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

25/09/07 (B414) AFP : Près de 800.000 sinistrés en Ethiopie, Niger et Soudan (Info lectrice)

Les inondations qui on lieu en Afrique depuis plusieurs semaines ont causée la mort d’au mois 200 personnes. On dénombrerait 1 million de sinistrés.

Ces pluies diluviennes sont les pires qu’a connu le continent Africain depuis 50 ans à indiqué aujourd’hui le bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

Vingt-deux pays d’Afrique de l’ouest, du centre et de l’est sont touchés depuis juillet par des pluies diluviennes qui ont fait plus d’un million et demi de sinistrés. Parmi les pays les plus sévèrement touchés, l’ OCHA cite le Burkina Faso, le Ghana, le Niger, le Mali, le Togo, le Soudan, l’Ouganda et l’Ethiopie.

En Ethiopie, de nouvelles précipitations ont touché la région de Gambella (ouest, frontalière du Soudan), inondant les villages et les champs, a rapporté Elisabeth Byrs, la porte-parole d’OCHA. « La rivière Wabishebelle a débordé et son niveau continue d’augmenter tous les jours », a-t-elle ajouté.

Pour la deuxième fois depuis le début de la saison des pluies, la ville de Gambella a été inondée. Les populations dont l’économie est directement liée à la rivière et celles qui possèdent du bétail, incapable de se nourrir dans les prés inondés, sont durement touchées par la catastrophe. Elle affecte désormais 226.000 personnes en Ethiopie, dont 70.860 déplacés.

Au Soudan, le bilan total des sinistrés se porte aujourd’hui a 500.000. C’est le centre du pays, et notamment la région du Sud Kordotan qui est la plus touchée, avec 20 morts. Les pluies y ont également détruit plus de 15.000 maisons, laissant plus de 30.000 personnes sans abris.

Un appel d’urgence de 20 millions de dollars d’aide aux sinistrés du Soudan avait été lancé fin août, or pour l’instant seul 1 million de dollars ont été collectés déplore Elisabeth Byrs .

25/09/07 (B414) LA NATION : 2640 réfugiés somalilandais bientôt de retour chez eux.

_______________________________________ Note de l’ARDHD.
Djibouti s’en prend régulièrement et bien volontiers aux réfugiés. Il y a quelques années, nous avions été témoins de la grande rafle et de l’expulsion d’un grand nombre d’étrangers …

Cette information est à prendre avec précaution, surtout quand elle est publiée sur La Nation. Quand on dit qu’une majorité de réfugiés est disposée à rentrer volontairement au pays d’origine. C’est peut-être vrai, mais cela peut ne pas l’être.

On fait dire ce que l’on veut à des malheureux qui vivent dans des camps depuis 15 ans …
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Suite à une réunion tripartite entre le ministère djiboutien de l’Intérieur, le HCR et l’Office national d’assistance aux refugiés et sinistrés (ONARS) qui s est tenue le 14 septembre dernier à Djibouti, les préparatifs techniques de rapatriement du dernier contingent de réfugiés somalilandais installés au camp de réfugiés d’Ali Addé ont été fixés au mois d’octobre prochain.

Le camp de réfugiés d’Ali Addé, situé à 25 km à l’est de la ville d’Ali-Sabieh, abrite actuellement au total 6737 personnes. 54 de ces réfugiés sont originaires d’Erythrée, 491 proviennent d’Ethiopie, 319 du centre de la Somalie, 3233 du sud de la Somalie et enfin 2640 viennent du Somaliland.

Ouvert en 1991 en même temps que les camps de réfugiés de Holl-Holl et de Aourawsa, le camp d’Ali Addé demeure le seul camp de réfugiés resté ouvert en territoire djiboutien.

Depuis le 3 septembre dernier, le HCR procède aux côtés de l’Onars à des activités d’enregistrement au rapatriement volontaire des 2640 réfugiés somalilandais.

Selon les responsables de l’Onars et du HCR, le départ du premier convoi de réfugies somalilandais est prévu pour le 22 octobre prochain à destination d’un nouveau centre de transit situé près de la localité de Zeyla en remplacement de l’ancien centre de Shabeley.

Ce changement a été décidé conjointement par l’Onu, le gouvernement djiboutien et les responsables du Somaliland dans l’intérêt des réfugiés pour des raisons de proximité avec leur contrée d’origine.

Cependant, les réfugiés restent sceptiques sur le choix de ce nouveau centre et certains appréhendent même le retour au Somaliland.

Nombre d’entre eux qui vivent depuis plus 15 ans dans le camp de réfugies d’Ali Addé se disent prêts à un départ volontaire puisqu’il est désormais clair que toute aide sera suspendue en cas de refus de rapatriement.